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| Le président de la SNA, M. Michel Cyr, reçoit le Prix Boréal 2004 des mains du président de la FCFA, M. Georges Arès |
De 1881 à 1955, la Société nationale l'Assomption, comme elle se nommait à l'époque, a tenu un total de 11 grands congrès à des intervalles variant de 3 à 10 ans. Les questions débattues touchaient entre autres l'éducation, l'agriculture, la colonisation, la presse et les problèmes d'émigration.
La SNA a ouvert son premier bureau permanent en 1958. Avec l'émergence vers la fin des années 1960 des différentes associations acadiennes provinciales, elle a diversifié ses actions et, en plus de travailler sur des dossiers interrégionaux, a commencé à développer des liens sur la scène internationale. Elle est alors devenue une fédération formée de trois organismes provinciaux représentant le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l'Île-du-Prince-Édouard.
En 1986, les francophones de Terre-Neuve et du Labrador sont devenus membres de la SNA, suivies en 1988 par quatre associations jeunesse provinciales. Depuis, la SNA a accueilli des associations affiliées, soit les Amitiés acadiennes, dont le siège social est à Paris, et les associations acadiennes des Îles-de-la-Madelaine, de Louisiane et de Saint-Pierre-et-Miquelon.
Bien que la Société nationale de l'Acadie ait été une institution de première importance pour l'Acadie depuis la fin du 19e siècle, elle s'est particulièrement distinguée au cours des dernières années, notamment pour son travail dans les dossiers de la reconnaissance des torts causés aux Acadiens et Acadiennes par les déportations de 1755 et 1763 et du 400e anniversaire de l'Acadie. Après 122 ans d'existence, la Société nationale de l'Acadie demeure toujours une institution indispensable au bien-être des Acadiens et Acadiennes de l'Atlantique.
