UNE VOIX QUI RASSEMBLE Porte-parole principal de la
FRANCOPHONIE CANADIENNE dans neuf provinces et trois territoires
  • AAA
  • Print

Communiqués 2015

10 décembre 2015
Projets de loi de la sénatrice Chaput et du député Choquette : un bon départ pour la 42e législature

9 décembre 2015
Accueil de réfugiés syriens : la francophonie canadienne dit elle aussi #BienvenueAuxRéfugiés

4 décembre 2015
Premier discours du Trône du gouvernement Trudeau : un discours engageant pour les communautés francophones et acadiennes

24 novembre 2015
Célébrations du 40e anniversaire de la FCFA: trois jours de rencontres pour ouvrir la porte sur l’avenir

20 novembre 2015
Décision de la Cour suprême dans la cause Caron-Boutet : amère déception pour tous les francophones du pays

4 novembre 2015
Assermentation du cabinet du Premier Ministre Trudeau : un flou demeure au niveau du portefeuille des langues officielles

3 novembre 2015
Lancement de la Semaine nationale de l'immigration francophone : La FCFA célèbre la diversité francophone avec la communauté franco-manitobaine et le premier ministre du Manitoba

29 octobre 2015
Refus de la Cour suprême d'entendre les causes sur les droits scolaires aux T.-N.-O. : une décision profondément décevante

28 octobre 2015
3e Semaine nationale de l'immigration francophone : la FCFA invite les francophones à afficher leur diversité

20 octobre 2015
Victoire du Parti libéral aux élections fédérales : du changement pour le Canada, du changement en matière de francophonie et de langues officielles

14 octobre 2015
Plus que cinq jours avant les élections : c'est le temps d'aller voter, c'est le temps de dire haut et fort que #nouscomptons

25 septembre 2015
Débat des chefs RDI / La Presse : "Hier soir, ils nous ont oubliés une fois de trop"

25 septembre 2015
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion du Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes

24 septembre 2015
Débat des chefs RDI / La Presse : citoyens et citoyennes francophones, faites-vous entendre

22 septembre 2015
À moins de 30 jours des élections, les francophones encore en attente d'engagements concrets des partis

14 septembre 2015
Campagne électorale : la FCFA lance un micro-site à l'intention des électeurs et électrices francophones

10 septembre 2015
Médias communautaires et publicité gouvernementale : la FCFA dépose une plainte au commissaire Fraser

4 août 2015
Déclaration de la FCFA à l’occasion du déclenchement de la campagne électorale fédérale

21 juillet 2015
Rapport sénatorial sur l'avenir de CBC/Radio-Canada : La FCFA demandera aux partis de prendre position

22 juin 2015
La FCFA et Place aux jeunes en région (PAJR) rendent publique une étude sur les migrations des jeunes francophones au Canada

6 juin 2015
Sylviane Lanthier élue à la tête de la FCFA

25 mai 2015
Panel sur la dualité linguistique et la Loi sur les langues officielles : les trois principaux partis acceptent l'invitation de la FCFA

21 mai 2015
Rapport Houle sur le financement de CBC/Radio-Canada : la preuve que le diffuseur public n'a plus les moyens de remplir son mandat

21 mai 2015
Élections à la présidence et à la vice-présidence de la FCFA : six candidats et candidates en lice

15 mai 2015
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée de la francophonie yukonnaise

14 mai 2015
Décision de la Cour suprême concernant les droits scolaires au Yukon : une occasion de revenir à la charge sur des questions de fond

13 mai 2015
Débat des chefs à TVA lors de la prochaine campagne électorale : un débat national ou québécois?

7 mai 2015
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : en matière d'immigration francophone, la balle est dans le camp du gouvernement fédéral 

27 avril 2015
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant la décision de la Cour suprême dans la cause de l'école Rose-des-Vents

22 avril 2015
Budget fédéral 2015 : derrière l'équilibre budgétaire, un tissu social qui s'effrite

20 avril 2015
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant les pertes de postes dans les stations régionales de Radio-Canada

13 avril 2015
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Semaine de l'action bénévole

7 avril 2015
Le ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration devant le Comité des langues officielles : rien de nouveau sous le soleil pour l'immigration francophone, dit la FCFA

7 avril 2015
Coup d'envoi à la campagne de mises en candidature pour la présidence et la vice-présidence de la FCFA

27 mars 2015
Programmes du gouvernement fédéral en matière d'immigration francophone : "On voudrait tuer la francophonie à petit feu qu'on ne s'y prendrait pas autrement", dit la FCFA

20 mars 2015
Décisions du CRTC sur la télévision canadienne : de bons éléments, mais des paris risqués

5 mars 2015
9e Journée de réflexion sur l'immigration francophone : une participation record, des discussions franches, des suivis essentiels

13 février 2015
Déclaration de la FCFA à l'occasion des audiences de la Cour suprême dans la cause Caron

10 février 2015
La FCFA dévoile le programme de la 9e Journée de réflexion sur l'immigration francophone

3 février 2015
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion du Mois de l'histoire des Noirs

28 janvier 2015
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant les décisions du CRTC en matière de programmation locale

26 janvier 2015
Rentrée parlementaire : la FCFA demande des engagements sur l'avenir de CBC/Radio-Canada 

19 janvier 2015
Décisions de la Cour d'appel des TNO en matière de droits scolaires : la FCFA inquiète des répercussions possibles ailleurs au pays


 Projets de loi de la sénatrice Chaput et du député Choquette : un bon départ pour la 42e législature

Ottawa, 10 décembre 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada estime que le dépôt cette semaine de deux projets de loi en matière de langues officielles constitue un signe prometteur quant à l’engagement du nouveau Parlement envers la dualité linguistique. Il s’agit des projets de loi S-209 et C-203, déposés respectivement par la sénatrice Maria Chaput et par le député de Drummond, François Choquette.  

Le projet de loi du député Choquette vise à faire en sorte que la capacité de comprendre le français et l’anglais sans l’aide d’un interprète fasse partie des compétences exigées pour être nommé juge à la Cour suprême du Canada. « Les quelque 10 millions de Canadiens et de Canadiennes qui parlent le français doivent pouvoir être entendus et compris sans l’aide d’un interprète devant le plus haut tribunal du pays. Selon nous, il existe au Canada un bassin suffisamment important de juristes bilingues qui possèdent toutes les compétences nécessaires pour être nommés à la Cour suprême », déclare la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.
 
Le projet de loi de la sénatrice Chaput vise quant à lui à moderniser la Partie IV de la Loi sur les langues officielles. « Il est grandement temps que le gouvernement réexamine la façon dont il encadre les communications et services avec le public canadien. Les règles actuelles datent de 1991 et ne tiennent pas compte de l’évolution dans la société canadienne et dans nos communautés », souligne Mme Lanthier.
 
La FCFA tient à saluer la Sénatrice Chaput ainsi que le député Choquette, qui ont agi rapidement en cette rentrée parlementaire. Elle souhaite souligner les efforts de l’ancien député Yvon Godin, qui avait présenté à quelques reprises un projet de loi sur le bilinguisme des juges de la Cour suprême. « Nous souhaitons que cette fois le parlement accueille favorablement les deux projets de loi », affirme Mme Lanthier.
 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1

Retour

Accueil de réfugiés syriens : la francophonie canadienne dit elle aussi #BienvenueAuxRéfugiés

Ottawa, 9 décembre 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et ses organismes membres participent activement aux efforts déployés dans l’ensemble du pays pour accueillir les 25 000 réfugiés syriens attendus d’ici la fin de février 2016. 

« Nous saluons les efforts impressionnants des gouvernements et des organismes communautaires pour relever ce défi et accueillir ces réfugiés avec dignité », affirme la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier, soulignant que « dans la francophonie canadienne, les 13 Réseaux en immigration francophone (RIF) travaillent de concert avec leurs partenaires gouvernementaux et communautaires, pour organiser et coordonner l’arrivée des réfugiés et, dans notre cas en particulier, leur permettre d’être accueillis et servis en français. »
 
De la Colombie-Britannique à l’Ile-du-Prince-Édouard, en passant par le Yukon, la Saskatchewan, l’Ontario et la Nouvelle-Écosse par exemple, les organismes offrent leur appui en matière d’accueil, recherche de logements, transport, recherche de dons, coordination de bénévoles et plus encore. Au Manitoba, la seule province où la communauté francophone reçoit un appui financier du gouvernement fédéral pour offrir des services de réétablissement en français, l’Accueil francophone et la communauté franco-manitobaine se préparent à appuyer la réinstallation de jusqu’à 200 réfugiés syriens. 
 
La FCFA et les coordonnateurs des 13 RIF participent aujourd’hui à une table ronde avec Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) sur l’accueil des réfugiés au sein des communautés francophones et acadiennes, entre autres pour examiner l’apport possible des communautés francophones ainsi que les capacités et  initiatives actuelles dans ces communautés. Une autre question importante est de savoir quelles mesures peuvent être prises pour que les réfugiés syriens parlant français soient informés et aiguillés vers les services qui peuvent les accueillir et les appuyer dans la langue officielle du Canada qu’ils connaissent le mieux. 
 
« Lorsque possible, être accueilli dans une langue qu’il comprend et dans laquelle il peut s’exprimer est, pour un réfugié, extrêmement important pour son bien-être et contribue à la réussite de son installation au pays. Quand on nous indique que le tiers des réfugiés auront moins de 16 ans, c’est encore plus important d’être en mesure de le faire », déclare Mme Lanthier.
 
Enfin, la FCFA invite la population canadienne à s’informer et participer à l’accueil des réfugiés en : 
se rendant sur le site #BienvenueAuxRéfugiés;
restant branché à l’actualité en utilisant le mot clic #BienvenueAuxRéfugiés sur les médias sociaux. 
 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1

Retour


 Premier discours du Trône du gouvernement Trudeau : un discours engageant pour les communautés francophones et acadiennes

​Ottawa, 4 décembre 2015 - Aux termes d’une semaine de rentrée parlementaire chargée en événements, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de voir dans le premier discours du Trône du gouvernement Trudeau des éléments encourageants pour le développement futur des communautés francophones et réitère sa volonté de travailler avec le gouvernement dans un esprit d’ouverture et de collaboration.

Soulignant que la diversité fait la force du Canada, le gouvernement s’engage en particulier à encourager l’utilisation des langues officielles au pays. « Nous voyons dans cette formulation une volonté d’agir pour que les langues officielles prennent leur place au pays, tant dans l’offre de services en français de la part du gouvernement que dans l’appui à la vitalité des communautés elles-mêmes. Cet engagement est soutenu par les propos de la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, alors qu’elle s’adressait récemment à des leaders de la francophonie canadienne rassemblés à Ottawa », indique la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

Tout en rappelant les besoins pressants en immigration francophone, la FCFA reconnaît aussi l’urgence d’agir dans le dossier des réfugiés syriens et souligne que les communautés francophones sont déjà engagées à collaborer avec les gouvernements et les organismes voués à l’établissement des réfugiés dans leurs milieux.  « Dans les provinces et territoires, les partenaires réunis autour des Réseaux en immigration francophone (RIF) mettent leurs ressources à la disposition du secteur, en particulier en ce qui concerne l’offre de services en français », souligne Mme Lanthier.

La FCFA accueille avec intérêt la mise sur pied d’un processus non partisan en ce qui concerne les nominations au Sénat. « Il est important de rappeler le rôle du Sénat envers la protection des minorités », indique Sylviane Lanthier. Dans sa décision sur le Renvoi relatif à la réforme du Sénat, la Cour suprême a en effet affirmé : « Avec le temps, le Sénat (…) a servi de tribune aux femmes ainsi qu’à des groupes ethniques, religieux, linguistiques et autochtones auxquels le processus démocratique populaire n’avait pas toujours donné une opportunité réelle de faire valoir leurs opinions » (paragraphe 16). Pour la FCFA, il est primordial que le processus de nomination annoncé prenne en compte la représentation des communautés francophones et acadiennes au Sénat.

La FCFA anticipe donc avec plaisir de rencontrer rapidement les ministres responsables des principaux dossiers de la francophonie et de collaborer avec le gouvernement à la mise en œuvre de politiques publiques qui rejoignent les préoccupations et aspirations des communautés francophones et acadiennes ainsi que l’ensemble des Canadiens et Canadiennes. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Diane Côté, directrice des relations gouvernementales et communautaires

FCFA du Canada
Cell. : (613) 301-1220

 

Retour

 

Célébrations du 40e anniversaire de la FCFA: trois jours de rencontres pour ouvrir la porte sur l’avenir

Ottawa, 24 novembre 2015 – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a convié jeudi dernier ses membres et ses partenaires à célébrer avec elle son 40e anniversaire ; souligner 40 ans de réflexions, de démarches et d’actions en appui au développement et au rayonnement de la vie en français dans l’ensemble des communautés et ouvrir la porte sur la cinquième décennie d’action de la FCFA et de son réseau, tels étaient les objectifs alors que les leaders de la francophonie canadienne tenaient trois jours de rencontres à Ottawa.

« Ce que nous avons accompli ensemble, en 40 ans, c’est énorme. Nous sommes capables de grandes choses lorsque nous mettons nos forces en commun », a rappelé la présidente, Sylviane Lanthier lors de la réception du 40e, ajoutant : «  nos défis, nous les relèverons ensemble, nos opportunités, nous les saisirons ensemble, et nous aurons encore dans 40 ans des communautés fortes que nous continuerons de célébrer, d’accompagner, de bâtir ».

La nouvelle ministre du Patrimoine canadien, l’honorable Mélanie Joly, était elle aussi présente à la réception. Elle rencontrait ainsi pour la première fois l’ensemble des représentants des communautés francophones et acadiennes. Mme Joly a réitéré son engagement à travailler en collaboration avec les communautés, notamment, pour la mise en place d’un nouveau plan pluriannuel visant à favoriser l’épanouissement des communautés francophones et anglophones en situation minoritaire.

D’ailleurs, dès le lendemain, les membres du Forum des leaders, formé de 42 organismes voués au développement et à l’épanouissement des communautés, ont amorcé des discussions sur ce que pourrait être ce plan.

« À la rencontre du Forum des leaders et à celle du Conseil d’administration de la FCFA le samedi, l’enthousiasme était palpable. Les gens veulent travailler au bénéfice de la francophonie avec l’ensemble de leurs partenaires, tant aux gouvernements que dans la société civile. C’était d’ailleurs le message de notre tout premier président, Hubert Gauthier (président en 1975-1976), venu nous rappeler les circonstances dans lesquelles est née la Fédération des francophones hors Québec en 1975, mais surtout venu nous rappeler l’importance pour notre réseau de mettre la vision, la cohésion, l’engagement et la collaboration au centre de notre travail », commente Mme Lanthier. 

Renouvellement de l’entente de coopération entre le Québec et la FCFA

Le ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne, Jean-Marc Fournier, était également présent lors de la rencontre du Forum des leaders. Le ministre et la présidente de la FCFA ont alors signé une nouvelle entente de coopération entre le Québec et la FCFA qui permet de raffermir les liens entre le gouvernement du Québec et les communautés francophones et, en particulier, de maintenir un dialogue étroit et constructif entre le gouvernement du Québec et la FCFA.

« La présence du ministre et la signature de cette entente, c’est un geste de confiance envers la FCFA comme partenaire privilégié et nous l’apprécions beaucoup. Bâtir des liens de solidarité entre nos communautés et le Québec, c’est un travail continu et nous le faisons avec enthousiasme et énergie », souligne Mme Lanthier.

Le gouvernement du Québec et la FCFA ont ainsi convenu de tenir tous les deux ans des rencontres de concertation avec l’ensemble des membres du Forum des leaders. Ils collaboreront à des projets mis de l’avant dans le cadre du 150e anniversaire de la Confédération en 2017, dont celui du circuit touristique et patrimonial de la francophonie canadienne. Ils travailleront aussi ensemble à la promotion du Centre de la francophonie des Amériques et au récent Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Renseignements :               Amélie L. Dugas, agente - gouvernance et recherche
                                               Tél. : 613 241-7600, poste 6

Retour

 Décision de la Cour suprême dans la cause Caron-Boutet : amère déception pour tous les francophones du pays

20 novembre 2015 - C’est avec une immense déception que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a pris connaissance du jugement de la Cour suprême du Canada dans l’affaire Caron-Boutet. Dans une décision partagée rendue ce matin, le plus haut tribunal du pays a rejeté l’argument voulant que l’Alberta ait l’obligation constitutionnelle de publier ses lois dans les deux langues officielles. Six des neuf juges ont émis l’opinion que la protection des droits linguistiques n’était pas explicitement identifiée dans les documents historiques présentés en preuve.

« C’est une déception non seulement pour les francophones des provinces et territoires concernés par cette décision, mais pour ceux et celles du pays tout entier. Notre vision, c’est que nous sommes citoyens à part entière et que nos droits devraient être respectés peu importe l’endroit au pays où nous choisissons d’habiter », déplore la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

La FCFA estime que ceux et celles qui ont porté cette cause ont présenté un argument étoffé et convaincant à l’effet que la protection des droits linguistiques, notamment le bilinguisme judiciaire, était une condition impérative à l’entrée dans la Confédération, en 1870, pour les habitants des terres qui forment aujourd’hui entre autres l’Alberta, la Saskatchewan et les trois territoires. « On aurait aimé pouvoir célébrer le 150e anniversaire de la Confédération, dans deux ans, avec une reconnaissance historique d’un principe qui, pour nous, fait partie de l’ADN de notre pays », souligne Mme Lanthier.

Le jugement de la Cour suprême n’empêche pas les gouvernements provinciaux et territoriaux concernés de prendre des mesures positives en ce qui concerne le bilinguisme législatif. La FCFA rappelle que la population francophone dans l’Ouest augmente, tout comme la demande pour des services en français. La FCFA encourage ces gouvernements à travailler avec les communautés pour assurer ces services aux citoyens.

« Nous appelons aussi le gouvernement fédéral à travailler avec les provinces et les territoires pour faciliter le développement d’une capacité législative et judiciaire bilingue dans ces juridictions et à y faire progresser le français », déclare Mme Lanthier.

La Fédération tient à remercier les deux appelants, Gilles Caron et Pierre Boutet, qui portent cette cause à bout de bras depuis plusieurs années, ainsi que l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) et l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF), qui étaient toutes deux intervenantes dans cette cause.  

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Diane Côté, directrice des relations gouvernementales et communautaires

FCFA du Canada
Cell. : (613) 301-1220

 

Retour

 

 Assermentation du cabinet du Premier Ministre Trudeau : un flou demeure au niveau du portefeuille des langues officielles

4 novembre 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à féliciter le Premier Ministre Justin Trudeau et son cabinet, assermentés ce matin à Ottawa, mais s’étonne que pour la première fois en plus d’une décennie, personne au cabinet ne porte le titre de ministre responsable des langues officielles.

« Est-ce la nouvelle ministre du Patrimoine canadien, l’honorable Mélanie Joly, qui est responsable des langues officielles, ou ce portefeuille fait-il partie des responsabilités directes du Premier Ministre, sachant que celui-ci s’est gardé les Affaires intergouvernementales ? Ce n’est pas clair à ce moment. Ce qui est clair, c’est que personne n’en porte le titre, et ça envoie un drôle de message », note la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

La FCFA réitère sa volonté de s’engager dans une collaboration constructive et ouverte avec le nouveau gouvernement, et cherchera à confirmer rapidement qui est l’interlocuteur primaire au niveau des langues officielles. « Notre priorité, c’est que quelqu’un au cabinet puisse avoir l’autorité nécessaire pour veiller à la mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles et coordonner l’élaboration du plan amélioré en matière de langues officielles que le parti s’est engagé à développer avec les communautés », souligne Mme Lanthier.

La Fédération tient également à rencontrer rapidement le nouveau ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, l’honorable John McCallum. « Nous voudrons savoir rapidement quelle sera l’approche du gouvernement Trudeau par rapport au système canadien d’immigration, et de quelle manière les priorités en matière d’immigration francophone seront prises en compte. Il y a beaucoup à faire à ce niveau, il y a des lacunes majeures à combler », note Mme Lanthier.

La FCFA est par ailleurs encouragée de voir que l’ancien ministère de l’Emploi et du Développement social (EDSC) est scindé en deux portefeuilles, celui de la Famille, des Enfants et du Développement social, et celui de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail. « Étant donné les enjeux qui existent dans les communautés en ce qui a trait notamment à la petite enfance, à l’alphabétisation et au développement des compétences, c’est très prometteur », explique Mme Lanthier.

La Fédération espère enfin que le nouveau ministère de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, qui remplace le ministère de l’Industrie, entamera prochainement le travail nécessaire pour remettre en place le questionnaire long en vue du recensement de 2016.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada

Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

 

Retour

 

 Lancement de la Semaine nationale de l'immigration francophone : La FCFA célèbre la diversité francophone avec la communauté franco-manitobaine et le premier ministre du Manitoba

3 novembre 2015 - « La Semaine nationale de l’immigration francophone est une célébration des communautés, avec les communautés. Pour cette raison, nous sommes fiers cette année de pouvoir souligner cet événement avec la communauté franco-manitobaine et tous ceux et celles qui travaillent en immigration francophone au Manitoba. » C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Sylviane Lanthier, à l’occasion du lancement national de la Semaine, dans les locaux de l’Accueil francophone à Saint-Boniface.

« Nous avons choisi l’Accueil francophone comme lieu du lancement national de la Semaine 2015 pour mettre en valeur l’excellence de cette institution en matière de services d’établissement et de rétablissement aux immigrants, explique Mme Lanthier. En même temps, cela nous permet de mettre l’accent, justement, sur les lacunes en termes de services d’établissement en français : des lieux comme l’Accueil francophone, ça n’existe pas partout. »

La FCFA a aussi tenu à mettre l’accent sur le rôle des gouvernements provinciaux et territoriaux, en notant que le gouvernement du Manitoba est l’un des seuls, avec l’Ontario et le Nouveau-Brunswick, à s’être fixé une cible en matière d’immigration francophone. Le premier ministre manitobain Greg Selinger était d’ailleurs présent au lancement de ce matin.

« Le Manitoba travaille depuis longtemps avec la communauté francophone du Manitoba afin d’élaborer des stratégies visant à augmenter l’immigration francophone et à aider les nouveaux arrivants à s’établir avec succès dans notre province, a déclaré le premier ministre. Le Manitoba compte maintenant une communauté prospère de nouveaux arrivants francophones qui enrichit notre mosaïque culturelle et joue un rôle important dans notre économie. Je suis heureux de me joindre à la population du Manitoba pour célébrer la Semaine nationale de l’immigration francophone et souligner les nombreuses contributions positives des immigrants francophones à nos communautés. »

À la veille de l’assermentation du nouveau cabinet fédéral, la FCFA a aussi souhaité bon succès au prochain ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration. « Nous l’avons dit au lendemain des élections, nous voulons travailler avec le nouveau gouvernement dans un esprit de collaboration et d’ouverture. Ceci dit, notre premier message au prochain ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, c’est que nous avons pris du retard au cours de la dernière année à cause de l’absence totale de mesures pour appuyer le recrutement d’immigrants francophones », souligne Mme Lanthier.

La Semaine nationale de l’immigration francophone est célébrée jusqu’au 7 novembre par le biais de plus d’une centaine d’activités dans toutes les régions du pays. Elle  est coordonnée par la FCFA et les Réseaux en immigration francophone (RIF), avec l’appui de plusieurs partenaires comme l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF), les Rendez-vous de la francophonie et le partenariat de recherche Voies vers la prospérité. Elle est réalisée grâce à l’appui financier de Citoyenneté et Immigration Canada.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada

Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

 

Retour

Refus de la Cour suprême d'entendre les causes sur les droits scolaires aux T.-N.-O. : une décision profondément décevante

29 octobre 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) est extrêmement déçue du refus de la Cour suprême du Canada d’entendre deux causes concernant les droits scolaires des francophones aux Territoires du Nord-Ouest. Ce refus laisse intactes les décisions rendues par la Cour d’appel des T.-N.O. dans ces causes.

Défavorables à l’agrandissement des écoles Allain St-Cyr (Yellowknife) et Boréale (Hay River), ces décisions de la Cour d’appel confirmaient le droit du gouvernement territorial de limiter l’accès à l’école de langue française, et laissaient entendre que les immigrants francophones pourraient ne pas avoir le droit d’y inscrire leurs enfants. Pour la FCFA, la Cour suprême, en refusant d’entendre ces causes, laisse le champ libre au gouvernement territorial pour qu’il continue de prendre des décisions arbitraires à cet égard.

 

« En janvier, les juges de la Cour d’appel ont affirmé que le droit à l’éducation en français garanti par la Charte vise les citoyens canadiens et exclut donc les immigrants qui n’ont pas la citoyenneté.  On pourrait donc se retrouver dans une situation où une famille originaire de la Belgique ou de la Suisse pourrait se voir refuser l’accès à l’école de langue française, même si sa langue d’usage à la maison est le français. C’est totalement absurde », déclare la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

 

La FCFA tient à souligner toutefois que la décision de la Cour suprême n’est pas nécessairement le dernier mot dans cette affaire. Dans son jugement concernant l’école Rose-des-Vents, en Colombie-Britannique, la Cour a insisté sur l’importance de l’équivalence des infrastructures scolaires francophones et anglophones. Dans un autre jugement rendu au printemps dernier concernant les droits scolaires au Yukon, le plus haut tribunal au pays a déclaré que rien n’empêche une communauté de retourner devant les tribunaux si le gouvernement provincial ou territorial, dans l’exercice de son pouvoir de gestion des admissions à l’école de la minorité, nuit à l’objet de l’article 23 de la Charte, soit l’épanouissement du français.

 

« Si les actions du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest font en sorte que les écoles de langue française demeurent d’une qualité inférieure aux écoles de langue anglaise et que des francophones d’origine immigrante ou ceux qu’on appelle de ‘génération perdue’ se voient refuser l’accès à l’école de langue française, on a tout à fait le droit de retourner devant les tribunaux. Dans ce sens, la question n’est pas close pour toujours », souligne Mme Lanthier.

 

Ceci dit, la FCFA trouve déplorable que l’on impose à la communauté franco-ténoise de porter ce fardeau. « On sait que ce genre de recours judiciaire nécessite beaucoup de ressources. Alors que la Commission scolaire francophone des T.-N.-O.,  l’Association des parents ayants droit de Yellowknife et la communauté dans son ensemble ont porté cette cause à bout de bras, avec leur moyens restreints, on leur demande de retourner à la case départ. C’est injuste pour les francophones », déplore Mme Lanthier. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada

Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

 

Retour

 

 


 3e Semaine nationale de l'immigration francophone : la FCFA invite les francophones à afficher leur diversité

28 octobre 2015 - À la veille de la 3e Semaine nationale de l’immigration francophone, qui débute dimanche, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada invite la population à participer à la campagne J’affiche ma diversité francophone, ainsi qu’aux nombreuses activités qui sont prévues aux quatre coins du pays du 1er au 7 novembre.

Depuis 2013, la Semaine vise à célébrer la contribution des nouveaux arrivants à la vitalité de communautés francophones et acadiennes ouvertes, inclusives et diversifiées, et à mettre en valeur tout ce que celles-ci ont à offrir aux immigrants et à leurs familles.

Déjà, une soixantaine d’activités figurent au calendrier de la Semaine, et d’autres s’ajoutent à chaque jour.

« Encore une fois, de nombreux organismes et institutions francophones ont répondu à l’appel de la FCFA et des 13 Réseaux en immigration francophone dans neuf provinces et deux territoires, et ont programmé une foule d’activités dans diverses régions pour la Semaine. Il y a de tout pour tout le monde, qu’il s’agisse de projections de films, d’activités en milieu scolaire ou d’ateliers sur l’emploi », souligne la présidente de la Fédération, Sylviane Lanthier.

La FCFA introduit une nouveauté cette année avec la campagne J’affiche ma diversité francophone. Cette campagne de photos dans les médias sociaux invite des organismes et des individus de partout au pays à célébrer la diversité francophone, à en être fiers et à exprimer ce qu'elle représente pour eux. Pour y participer, il s’agit tout simplement de télécharger et imprimer une des affiches disponibles, de se prendre en photo avec cette affiche et de partager le tout sur Facebook ou Twitter en utilisant le mot-clic #immfr.

« La diversité, c’est bien plus qu’un projet d’avenir pour nos communautés; à plusieurs endroits, c’est la réalité quotidienne dans nos écoles, dans nos organismes, dans une variété de lieux où se vit la francophonie. C’est un fait qui mérite d’être souligné avec fierté, parce que ça fait notre force », commente Mme Lanthier.

La Semaine nationale de l’immigration francophone est coordonnée par la FCFA et les RIF, avec l’appui de plusieurs partenaires comme l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) et les Rendez-vous de la francophonie. Elle est réalisée grâce à l’appui financier de Citoyenneté et Immigration Canada.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

 

Retour

 

 

 Victoire du Parti libéral aux élections fédérales : du changement pour le Canada, du changement en matière de francophonie et de langues officielles

20 octobre 2015 - « Hier, les Canadiens et les Canadiennes ont voté pour du changement. Quant à nous, l’entrée en fonction d’un nouveau gouvernement signale une approche renouvelée en matière d’appui à la francophonie et aux langues officielles ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Sylviane Lanthier, en réaction aux résultats des élections fédérales.

La FCFA tient à féliciter le Parti libéral et le Premier ministre désigné, Justin Trudeau. La Fédération s’engage à travailler avec le nouveau gouvernement, et avec tous les parlementaires, dans un esprit de collaboration et d’ouverture. « Notre priorité numéro un est le bien-être des citoyens et des citoyennes francophones vivant en milieu minoritaire. Les enjeux à cet égard sont nombreux et criants ; à notre avis, il est temps pour un coup de barre majeur du gouvernement », souligne Mme Lanthier.

La FCFA souhaite que le nouveau gouvernement agisse rapidement sur trois grandes priorités qu’elle a mises de l’avant pendant la campagne, soit la reconnaissance des réalités et besoins distincts de nos communautés, un appui accru aux activités et services en français créés par et pour nos communautés, et des mesures concrètes pour le plein respect de la Loi sur les langues officielles.

La Fédération souhaite notamment que le nouveau gouvernement corrige le tir au niveau de la livraison des programmes sous la Feuille de route pour les langues officielles 2013-2018. Près de trois ans après le lancement de celle-ci, certains des programmes qui y sont prévus n’ont pas encore vu le jour, et d’autres sont mis en œuvre d’une manière qui exclut les organismes de nos communautés.

« Les libéraux se sont d’ailleurs engagés à développer avec les communautés un plan amélioré pour les langues officielles, et à s’assurer que tous les services gouvernementaux soient offerts en conformité avec la Loi sur les langues officielles. Une fois que nous aurons un interlocuteur au niveau politique, nous voudrons nous asseoir avec cette personne pour discuter de la mise en œuvre de ces engagements », indique Mme Lanthier.

Dans l’immédiat, la Fédération attend la nomination d’un ou d’une ministre responsable des langues officielles et souhaite que la personne désignée ait une réelle autorité sur l’ensemble de l’appareil fédéral pour ce qui a trait au plein respect des obligations linguistiques du gouvernement.

La FCFA tient à féliciter tous et toutes les élue.e.s et candidat.e.s, peu importe leur couleur politique. « Se présenter pour être député.e, surtout dans une campagne aussi longue que celle qu’on vient de connaître, ça prend beaucoup d’énergie. Ces gens-là ont démontré un bel engagement civique et il faut le reconnaître », déclare Mme Lanthier.  

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

 

Retour

 

Plus que cinq jours avant les élections : c'est le temps d'aller voter, c'est le temps de dire haut et fort que #nouscomptons


14 octobre 2015 - « Le 19 octobre, vous avez une occasion qui ne se représente qu’une fois tous les quatre ans. Je compte sur vous pour vous faire entendre… parce que tous ensemble, nous comptons ». C’est dans ces termes que la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Sylviane Lanthier, a exhorté les citoyens et citoyennes d’expression française partout au pays à sortir voter en grand nombre lundi prochain.

La FCFA dévoilait ce matin, en conférence de presse, son analyse des positions des quatre principaux partis sur une variété d’enjeux qui intéressent plus spécifiquement les francophones vivant en milieu minoritaire. Cette analyse, préparée notamment à partir des plateformes des partis et des réponses de ceux-ci aux questionnaires et lettres des organismes de la francophonie, vise à informer les électeurs et les électrices francophones. Elle se trouve sur le microsite mis en ligne par la Fédération pour la campagne électorale, www.fcfa.ca/elections.

« Ce travail d’analyse n’a pas été simple. Les plateformes sont sorties assez tardivement, et dans le cas du Parti conservateur, nous avons reçu peu d’information quant à leurs intentions en ce qui a trait aux enjeux de la francophonie et des langues officielles. Nous mettons ces renseignements à la disposition des citoyens et des citoyennes qui iront voter lundi prochain, pour qu’ils en tirent leurs propres conclusions.

Durant les derniers jours de la campagne, la FCFA travaillera avec son réseau pour promouvoir cette analyse auprès des électeurs francophones et surtout pour encourager ceux-ci à se rendre au bureau de vote. « Le tollé suite au débat des chefs à Radio-Canada a montré qu’on peut attirer l’attention lorsqu’on parle fort au bon moment. On invite tous les citoyens et toutes les citoyennes francophones à parler fort lundi prochain, pour qu’on soit 2,6 millions à faire une différence », déclare Mme Lanthier.

La FCFA encourage par ailleurs les citoyens et les citoyennes à demander un service en français au bureau de scrutin et à présenter une plainte au commissaire aux langues officielles s’ils ne reçoivent pas ce service. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

 

Retour


 Débat des chefs RDI / La Presse : "Hier soir, ils nous ont oubliés une fois de trop"

25 septembre 2015 - « Hier, des citoyens francophones des quatre coins du pays étaient au rendez-vous pour le débat, mais les organisateurs du débat, et les chefs eux-mêmes, n’étaient pas au rendez-vous pour nous. C’est comme si on nous avait embarrés dehors. Nos citoyens s’attendent à mieux, ils méritent mieux ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Sylviane Lanthier, à la suite du débat des chefs diffusé hier à Radio-Canada et RDI.

Qu’il s’agisse des questions posées par les animateurs ou des réponses des chefs, les références au Québec étaient omniprésentes au cours du débat. En revanche, la francophonie ailleurs au pays a été totalement ignorée.

« Comment les chefs ont-ils réussi à faire tout un débat sans parler de nous ? On a parlé en long et en large de la question de la clarté référendaire, mais on n’a même pas trouvé 30 secondes pour parler de respect des droits linguistiques. On a fait tout un segment sur le gouvernement au service des Canadiens sans dire un mot sur les obligations du gouvernement envers les minorités », déplore Mme Lanthier.

La FCFA estime que Radio-Canada a failli à ses obligations en tant que diffuseur pancanadien. La Fédération est aussi d’avis que les chefs, qui aspirent à diriger un pays avec deux langues officielles, auraient pu et dû démontrer une perspective pancanadienne de la francophonie.

Sur les médias sociaux, plusieurs francophones de toutes les régions du pays ont exprimé leur frustration d’être ignorés durant le débat des chefs. La FCFA les invite à ne pas s’arrêter là. « Nous encourageons les francophones à déposer des plaintes au CRTC par rapport au travail de Radio-Canada comme organisateur du débat. Le diffuseur public a un mandat pancanadien et l’oublie souvent dans ses émissions nationales. Hier soir, ils nous ont oubliés une fois de trop », commente Mme Lanthier.

La FCFA invite aussi les francophones à interpeller leurs candidats locaux sur l’absence presque totale de reconnaissance, par les chefs, de l’existence même de la francophonie ailleurs qu’au Québec. « Sont-ils fiers de ce que leurs chefs ont dit hier ? Ils veulent nos votes, qu’ils nous répondent et nous disent ce qu’il en est de la vision qu’a leur parti de la francophonie canadienne », indique Mme Lanthier. 

La Fédération et son réseau sont toutefois fiers de voir combien les citoyens et citoyennes francophones ont répondu à l’appel en grand nombre. « Clairement, ils souhaitaient s’informer sur un enjeu qui les touche dans leur quotidien : leur vie en français », souligne Mme Lanthier. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion du Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes


25 septembre 2015 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Sylviane Lanthier, a émis la déclaration suivante pour souligner le Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes :  

« Il y 40 ans jour pour jour, on dévoilait pour la première fois le drapeau franco-ontarien à l’Université Laurentienne. Les francophones qui assistaient à ce dévoilement ne pouvaient prédire l’avenir, mais ils espéraient certainement que cet emblème devienne un symbole de ralliement non seulement pour leur génération, mais aussi pour celles qui suivraient.

Quand on voit toutes ces écoles qui font des levées de drapeaux, quand on voit toutes ces photos de jeunes Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes habillés ou maquillés en vert et blanc, quand on pense aux drapeaux géants qui flottent devant l’hôpital Montfort d’Ottawa ou devant le Moulin à fleur à Sudbury, on peut se dire que les créateurs de l’emblème franco-ontarien ont gagné leur pari.

Il y aura aujourd’hui 400 levées de drapeau, puisqu’on fête cette année le 400e anniversaire du voyage de Champlain en Ontario. Et je tiens à prendre cette occasion pour remercier la communauté franco-ontarienne de nous avoir rappelé que nous sommes tous et toutes, francophones du Canada, les héritiers de Champlain. Son rêve, celui de l’établissement de communautés francophones en terre d’Amérique, est aussi le nôtre.

Les Franco-Ontariens et les Franco-Ontariennes ont 40 bonnes raisons d’arborer fièrement le vert et le blanc aujourd’hui… et même 400! » 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Débat des chefs RDI / La Presse : citoyens et citoyennes francophones, faites-vous entendre

24 septembre 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada appelle les citoyens et les citoyennes de langue française de toutes les régions du pays à être au rendez-vous pour le débat des chefs, ce soir, à la télévision, sur le Web et sur les médias sociaux. Alors que plusieurs, dans les médias et la sphère politique, assument déjà qu’il s’agit d’un débat avant tout pour le Québec, la FCFA y voit une occasion de montrer que cet événement appartient à tous et toutes les francophones du pays.

« C’est notre débat à nous aussi, et plus nous serons nombreux à écouter ce que les chefs ont à dire et à commenter sur les médias sociaux, plus nous montrerons que nous comptons et qu’ensemble, nous faisons 2,6 millions de fois la différence », déclare la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

La FCFA invite les francophones de nos communautés qui utilisent Twitter à se servir des mots-clics #débatdeschefs et #nouscomptons pour manifester leur présence au cours du débat.

La Fédération rappelle par ailleurs qu’au moins trois visionnements publics en français du débat ont lieu ce soir dans nos communautés, au Campus Saint-Jean (Edmonton), à l’Université de Saint-Boniface (Winnipeg) et à la Cour des arts (Ottawa). Les intéressés peuvent obtenir davantage de renseignements dans la section « La campagne dans nos communautés » du site www.fcfa.ca/elections.  

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 

 À moins de 30 jours des élections fédérales, les francophones encore en attente d'engagements concrets des partis


22 septembre 2015 - Moins d’un mois avant que les citoyens et les citoyennes se rendent aux urnes, on a encore très peu d’information sur ce que les partis s’engagent à faire, concrètement, pour le plein respect de la Loi sur les langues officielles, la reconnaissance des besoins distincts des communautés de langue française en situation minoritaire ou l’appui aux activités et aux services par et pour les francophones. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada espère que les partis clarifieront leur position sur ces enjeux lors du débat des chefs RDI/La Presse jeudi.

« Sur certains dossiers qui touchent l’ensemble de la francophonie canadienne, comme le financement de Radio-Canada, certains des partis ont clarifié leurs engagements. Mais sur des enjeux qui touchent plus spécifiquement nos communautés et sur la question du respect de la Loi sur les langues officielles, à part de grandes déclarations de principe des chefs, c’est le silence radio », souligne la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

La plus récente de ces déclarations de principe a été faite par le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, dans une lettre au premier ministre du Québec. La FCFA s’étonne d’ailleurs de voir le Premier ministre déclarer, dans cette lettre, que le Canada est « né en français dans la ville de Québec ».

« Le Canada est aussi né en français avec la fondation de Port-Royal en 1604, avec le voyage de Champlain en Ontario en 1615, avec l’exploration du Manitoba par La Vérendrye, tient à rectifier Mme Lanthier. Clairement, les chefs des partis politiques ont beaucoup à dire au Québec, mais il faut qu’ils parlent à tous les francophones du pays. Ils auront une occasion de le faire lors du débat jeudi, nous les invitons à la saisir ».

La Fédération en profite pour rappeler à RDI qu’elle tient à ce que le débat des chefs soit réellement pancanadien et non pas centré uniquement sur des préoccupations québécoises. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 

 Campagne électorale : la FCFA lance un micro-site à l'intention des électeurs et électrices francophones

14 septembre 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a lancé ce matin un micro-site Internet pour informer les citoyens et citoyennes de langue française qui iront voter le 19 octobre. Ce site, accessible à l’adresse www.fcfa.ca/elections, est conçu pour tablette, téléphone intelligent et ordinateur. Il présente notamment les priorités de la FCFA et de ses organismes membres pour le prochain gouvernement, les positions exprimées par les partis politiques sur la francophonie et les langues officielles, ainsi que des suggestions pour les francophones qui souhaitent interpeller leurs candidats durant la campagne.

« Nous sommes 2,6 millions à parler français dans neuf provinces et trois territoires. Nous pouvons faire une différence, et l’objectif de la FCFA c’est de tout mettre en œuvre pour que les citoyens et les citoyennes de langue française aient les renseignements nécessaires pour faire un choix éclairé le 19 octobre », déclare la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

Le site présente d’ailleurs une liste de quelque 30 circonscriptions que surveillera la FCFA durant la campagne, soit parce que les francophones y forment une part importante de la population, soit parce qu’ils peuvent influencer le résultat lorsqu’une lutte est particulièrement serrée, ou encore parce qu’il y a dans ces circonscriptions des enjeux qui touchent les francophones.

Les internautes trouveront sur le site des renseignements sur comment vérifier s’ils sont inscrits pour voter, ce qu’il leur faut pour s’identifier au bureau de scrutin, et surtout les droits linguistiques des électeurs et électrices.

« Les gens ne savent pas nécessairement qu’Élections Canada doit offrir des services et des communications dans les deux langues officielles dans tous les bureaux de scrutin au pays, que la demande soit importante ou non. Il faut que les francophones sachent qu’ils peuvent porter plainte s’ils ne parviennent pas à voter en français », souligne Mme Lanthier.

Au fur et à mesure que les partis publieront leurs plateformes, au cours des prochaines semaines, la FCFA travaillera sur une analyse des positions de chacun d’entre eux sur les priorités des communautés francophones et acadiennes. Les résultats seront publiés sur le site www.fcfa.ca/elections

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour


Médias communautaires et publicité gouvernementale : la FCFA dépose une plainte au commissaire Fraser

10 septembre 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a officiellement porté plainte, hier, contre trois institutions fédérales dans le dossier des placements publicitaires du gouvernement fédéral dans les journaux et radios communautaires francophones. La FCFA demande au commissaire aux langues officielles de déterminer si le Bureau du Conseil privé, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada et le Secrétariat du Conseil du Trésor ont manqué à leurs obligations linguistiques en choisissant de privilégier Internet, plutôt que les médias de nos communautés, pour les communications du gouvernement avec les francophones vivant en milieu minoritaire.

« Ces trois institutions sont responsables de l’application de la Politique sur les communications du gouvernement du Canada. Cette politique comprend des obligations linguistiques, y compris une reconnaissance de l’importance d’utiliser les médias qui desservent les minorités francophones quand on fait des placements publicitaires gouvernementaux », explique la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

Au cours des dernières années, les revenus de placements publicitaires fédéraux des radios et journaux desservant les communautés de langue officielle en situation minoritaire ont dégringolé, passant de 3,2 M $ en 2006-07 à 1,2 M$ en 2012-13.

« Les institutions fédérales ont la responsabilité d’agir de façon à ne pas nuire au développement de nos communautés. Or, dans ce cas-ci, c’est clair que les choix du gouvernement ont eu un impact négatif : si nos radios et nos journaux n’ont plus les ressources pour faire leur travail adéquatement, c’est la capacité de nos communautés de s’informer en français sur leur milieu qui est compromise », commente Mme Lanthier.

La FCFA a fourni au commissaire Fraser une série de questions spécifiques sur lesquelles elle souhaite qu’il enquête. « Est-ce qu’il y a eu une directive formelle d’utiliser davantage Internet que les médias développés par et pour les communautés et si oui, qui a émis cette directive? Est-ce que nos communautés ont été consultées avant que cette décision soit prise? Est-ce qu’il y a eu une étude d’impact pour mesurer l’effet sur le développement et l’épanouissement de nos communautés? Voilà ce que nous souhaitons savoir », déclare Mme Lanthier.

La Fédération a déposé cette plainte en appui à l’Association de la presse francophone (APF) et à la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE), deux organismes membres de la FCFA. La FANE a aussi déposé une plainte au commissaire aux langues officielles dans ce dossier.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Rapport sénatorial sur l'avenir de CBC/Radio-Canada : La FCFA demandera aux partis de prendre position

21 juillet 2015 - C’est avec beaucoup d’incrédulité que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a pris connaissance du rapport publié hier par le Comité sénatorial des Transports et des Communications quant à l’avenir de CBC/Radio-Canada. La FCFA ne peut adhérer à une transformation radicale du rôle du diffuseur public comme celle qui est proposée dans ce rapport, sans qu’il y ait eu un débat public à ce sujet

« Il y a plein de contradictions là-dedans : d’un côté, on reconnaît que Radio-Canada joue un rôle de premier service pour les régions et pour les minorités linguistiques, ce qui est bien, mais de l’autre on dit que la SRC devrait se cantonner dans ce que le secteur privé ne fait pas. On veut que le diffuseur public fasse plus de contenus historiques et culturels, mais en même temps on veut qu’il dépende moins des crédits parlementaires », souligne la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

La FCFA trouve pour le moins étonnant que le comité dise n’avoir entendu aucun argument probant démontrant qu’une augmentation du financement parlementaire de Radio-Canada est nécessaire pour lui permettre de remplir son mandat. « En mai, les gouvernements du Québec et de l’Ontario ont publié le rapport Houle, qui montre sans l’ombre d’un doute que CBC/Radio-Canada n’a plus les moyens de remplir son mandat. Dans tout ce qui est proposé par le comité comme modes de financement alternatifs, il n’y a rien qui, à notre avis, règle l’enjeu fondamental du fossé entre ce qu’on attend du diffuseur public et les ressources qu’on est prêt à lui donner », commente Mme Lanthier.

La Fédération note que ce rapport est publié à la veille des élections fédérales prévues à l’automne. Cela signifie qu’il n’y aura vraisemblablement pas de réponse formelle du gouvernement aux recommandations qui y sont formulées. La FCFA tient donc à ce que les partis politiques prennent position sur la vision de CBC/Radio-Canada qui est présentée dans ce rapport. « On est en train de proposer ici une vision assez radicalement différente du rôle et de la structure de financement du diffuseur public canadien. Il nous semble important d’entendre ce que les partis ont à dire là-dessus avant que les Canadiens et les Canadiennes se rendent aux urnes », explique Mme Lanthier.

La FCFA a comparu devant le Comité sénatorial des Transports et des Communications dans le cadre de l’étude qui a mené à ce rapport. Elle a notamment recommandé un moratoire immédiat sur les compressions prévues dans la stratégie quinquennale 2015-2020 de CBC/Radio-Canada, ainsi que la mise sur pied d’une commission indépendante sur l’avenir du diffuseur public. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 La FCFA et Place aux jeunes en région rendent publique une étude sur les migrations des jeunes francophones au Canada

22 juin 2015 - Il existe un réel besoin et des défis tangibles en ce qui a trait à la migration des jeunes francophones dans plusieurs régions du Canada. C’est ce que confirme une étude commandée conjointement par Place aux jeunes en région (PAJR) et la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. Réalisée par l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (ICRML), cette étude brosse un portrait des migrations des jeunes adultes francophones ainsi que des actions possibles dans les francophonies canadiennes quant à cet enjeu.

On y apprend notamment que 34 des 63 régions à présence francophone obtiennent un solde migratoire négatif important, c’est-à-dire que les jeunes sont plus nombreux à quitter ces régions qu’à s’y établir. Il s’agit de quatorze régions de l’Atlantique, de douze régions de l’Ontario ainsi que de huit régions de l’Ouest. L’étude révèle également l’impact de cette migration des jeunes sur la pérennité des communautés francophones et l’avenir  du fait français au Canada.

«Cette étude démontre que le phénomène de migration des  jeunes ainsi que les motivations qui les poussent à quitter les régions au profit des centres urbains sont sensiblement les mêmes que ceux observés dans les différentes régions du Québec, mais que les impacts sont d’autant plus importants puisqu’ils influent également sur l’avenir du fait français au Canada», souligne R. Mathieu Vigneault, directeur général de PAJR.

L’étude repose sur une combinaison de sondage auprès de plus de 360 intervenants concernés par la migration des jeunes francophones ainsi que d’un portrait statistique des migrations des jeunes adultes francophones.

Les répondants sont convaincus, dans une proportion de 96 %, de la nécessité d’élaborer une stratégie provinciale ou territoriale sur l’enjeu de la migration des jeunes francophones.

« Il est très clair que les répondants veulent de l’action afin de concerter et de mobiliser les intervenants autour de stratégies provinciales qui tiendront compte des besoins et des réalités spécifiques de chaque région. En termes de marche à suivre, cela nous semble approprié », déclare Suzanne Bossé, directrice générale de la  FCFA.

Cette étude a été réalisée pour le compte de PAJR et de la FCFA grâce à l’appui financier d’Industrie Canada, du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes (SAIC) du Québec ainsi que de l’appui des gouvernements des provinces  de l’Ontario, du Manitoba, de la Nouvelle-Écosse, ainsi que   du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest.

À propos de la Fédération des communautés francophones et acadienne  du Canada

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

À propos de Place aux jeunes en région

Favorisant la migration, l’établissement et le maintien des jeunes diplômés âgés de 18 à 35 ans en région, PAJR est la référence québécoise en matière de migration des jeunes adultes. PAJR fait figure de modèle canadien dans le domaine de la mobilité des jeunes. Au fil des ans, son expertise a ainsi été sollicitée par plusieurs organismes de la francophonie canadienne. En 2013-2014, ce sont plus de 800 diplômés âgés entre 18 et 35 ans qui ont emménagé en région grâce au support de PAJR.

L’organisation est financée par le Secrétariat à la jeunesse et le Mouvement des caisses Desjardins.

- 30 -

Sources et renseignements:

               

Suzanne Bossé

Directrice générale

Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada

613 241-7600

s.bosse@fcfa.ca

  

Dominique Pépin-Filion

Chercheur

Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques

506 858-4667

dominique.pepin-filion@umoncton.ca

Retour


 Sylviane Lanthier élue à la tête de la FCFA 

6 juin 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a une nouvelle présidente. Ce matin, les 21 membres de la FCFA ont élu la Franco-Manitobaine Sylviane Lanthier pour succéder à Marie-France Kenny, à l’occasion de la 40e Assemblée générale annuelle de l’organisme. Cette rencontre avait lieu dans la région d’Ottawa-Gatineau.

Résidente de Saint-Boniface, Mme Lanthier est présentement directrice générale du Centre culturel franco-manitobain et occupait jusqu’à ce matin les fonctions de vice-présidente de la FCFA. Elle a également été rédactrice en chef du journal La Liberté et présidente de l’Association de la presse francophone.

Élue deux jours après la tenue, par la FCFA, d’un panel des partis sur la dualité linguistique et la Loi sur les langues officielles, Mme Lanthier a tenu à transmettre un message clair aux parlementaires à l’approche des élections fédérales : « Nous, les francophones du Canada, sommes plus nombreux que jamais et nous sommes là pour rester. Notre place, notre langue et notre culture ne sont pas négociables ; qu’on se le tienne pour dit ».

Les membres de la FCFA ont également élu une nouvelle vice-présidente, Audrey LaBrie, native du Nouveau-Brunswick et résidente de l’Alberta. Étudiante en droit à l’Université d’Ottawa, Mme LaBrie est notamment connue pour son engagement dans les réseaux de la jeunesse francophone.

La rencontre a aussi donné lieu à un hommage à la présidente sortante, avec notamment des prestations du rappeur fransaskois Shawn Jobin, du poète Oliver Walter Greenhorn et du musicien bien connu Zachary Richard. Dans son discours d’au-revoir, Mme Kenny a appelé les membres de la Fédération à se faire les porte-voix des citoyens et citoyennes comme elle : « Dites aux candidats et candidates que nous n’accepterons plus l’on brime nos droits année après année. Le respect est une des valeurs fondamentales des citoyens canadiens. C’est le temps ou jamais de dire assez, c’est assez, nous méritons mieux que ça », a-t-elle dit.

La 40e Assemblée générale annuelle de la FCFA a enfin été marquée par la présence de la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, Mme Michaëlle Jean. Dans ses remarques aux participants, Mme Jean a tenu à souligner les 40 ans de travail « sans relâche » de la FCFA, qu’elle a qualifié d’exemple d’engagement collectif sincère et résolu envers une cause juste. Elle a également appuyé l’appel politique de la présidente sortante, soulignant que c’est le moment d’exiger que les droits des francophones soient respectés. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Panel sur la dualité linguistique et la Loi sur les langues officielles : les trois principaux partis acceptent l'invitation de la FCFA

25 mai 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est fière d’annoncer que les trois principaux partis politiques fédéraux ont accepté son invitation à participer à un panel sur la dualité linguistique et le respect de la Loi sur les langues officielles. Quelque 200 personnes assisteront à ce panel qui aura lieu à l’Université d’Ottawa le jeudi 4 juin, en marge de la 40e Assemblée générale annuelle de la FCFA. Il sera diffusé en direct sur le Web sur le site iVote-jeVote et enregistré pour diffusion en différé par la chaîne parlementaire CPAC.

Au cours de ce panel, Jacques Gourde (Parti conservateur du Canada), Yvon Godin (Nouveau Parti démocratique) et l’hon. Stéphane Dion (Parti libéral du Canada) présenteront la vision et les engagements de leur parti sur une variété d’enjeux touchant la francophonie et la dualité linguistique au pays.

« À l’approche des élections fédérales, les francophones partout au pays tiennent à savoir où se situent les partis sur les grandes questions qui touchent le respect de la Loi sur les langues officielles et l’essor des collectivités de langue française. Nous sommes très heureux que les trois partis aient accepté de participer à ce panel », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA invite les citoyens et les citoyennes francophones à envoyer des questions en vue du panel, d’ici le 2 juin, à l’adresse info@fcfa.ca. D’autre part, ceux et celles qui souhaitent poser des questions durant le panel pourront le faire sur Twitter en utilisant le mot-clique #panelLO2015 ; la Fédération s’engage à ce qu’au moins deux questions au cours du panel proviennent des médias sociaux.

Le panel sur la dualité linguistique et la Loi sur les langues officielles sera animé par Linda Godin, de la chaîne éducative TFO. La FCFA apprécie le soutien logistique de la Chaire de recherche Jean-Luc Pepin de la Faculté des Sciences sociales de l’Université d’Ottawa dans l'organisation de cet événement. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Rapport Houle sur le financement de CBC/Radio-Canada : la preuve que le diffuseur public n'a plus les moyens de remplir son mandat

21 mai 2015 - « On se doutait qu’avec les rondes de compressions à n’en plus finir, on en était arrivés à un point où notre diffuseur public n’a plus les moyens de s’acquitter de son mandat, particulièrement à l’extérieur du Québec. Maintenant on en a la preuve ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny, en réaction aux conclusions du rapport produit par le consultant Michel Houle sur le financement de CBC/Radio-Canada. Ce rapport a été dévoilé cet après-midi, lors d’une conférence de presse, par les ministres Jean-Marc Fournier (Québec) et Madeleine Meilleur (Ontario).

Le rapport confirme notamment qu’entre 1990 et 2014, les crédits parlementaires de CBC/Radio-Canada ont augmenté d’un peu moins de 0,5 % en dollars courants, alors que les dépenses gouvernementales ont augmenté de 74 %. On y lit également qu’entre 2011 et 2015, le diffuseur public aurait perdu plus de 100 M$ de financement public ciblé spécifiquement sur la programmation. De plus, l’auteur écrit que « si CBC/Radio-Canada est confrontée à une crise de financement qui l’amène à […] mettre en œuvre des compressions budgétaires qui affectent directement la programmation locale et les effectifs des stations régionales desservant les communautés francophones et acadiennes […] le problème vient incontestablement de la stagnation des crédits parlementaires ».

« C’est un rapport qui est assez effarant à lire, mais au moins nous sommes fixés sur ce qu’il en est de la capacité de la société d’État à remplir son mandat. Ça ne résoudra pas l’enjeu de la myopie de Radio-Canada quand ça vient au reflet de nos communautés, mais si on peut au moins mettre un frein à l’écroulement de notre diffuseur public national, on aura fait un énorme pas en avant », commente Mme Kenny.

Alors que le Canada est virtuellement déjà en campagne électorale fédérale, la FCFA exhorte les partis politiques à prendre connaissance des pistes de solution que propose le rapport Houle pour consolider le financement de CBC/Radio-Canada, et à prendre des engagements concrets à cet égard. La Fédération invite aussi les citoyens et les citoyennes à se mobiliser sur cet enjeu.

« C’est le temps de se lever. C’est le temps de dire haut et fort que nous avons besoin d’un diffuseur public robuste et véritablement national. Assurons-nous que nos candidats, députés et sénateurs le sachent. Et puisque le CRTC tiendra des audiences publiques sur la situation de la programmation locale plus tard cette année, soyons-y en masse pour que notre message soit entendu », souligne Mme Kenny.

La FCFA tient à remercier les ministres Fournier et Meilleur pour le leadership dont ils font preuve par rapport à l’enjeu de l’effritement des services de Radio-Canada. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour


Élections à la présidence et à la vice-présidence de la FCFA : six candidats et candidates en lice

21 mai 2015 - Six citoyennes et citoyens francophones ont posé leur candidature en vue des élections à la présidence et à la vice-présidence de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. Ces élections auront lieu à l’occasion de la 40e Assemblée générale annuelle de l’organisme, le samedi 6 juin.

Deux personnes briguent la présidence de la FCFA, soit Réjean Grenier (Ontario) et Sylviane Lanthier (Manitoba). Les candidats à la vice-présidence sont Ali Chaisson (Terre-Neuve-et-Labrador), Jean Johnson (Alberta), Audrey LaBrie (Nouveau-Brunswick/Alberta) et Richard Létourneau (Territoires du Nord-Ouest).

La FCFA a mis en ligne sur son site une section présentant les profils des cinq candidat.e.s, à l’adresse www.fcfa.ca/candidatures. D’autre part, la FCFA tiendra lors de l’Assemblée générale annuelle du 6 juin un forum où les deux candidat.e.s à la présidence présenteront leur vision et leurs priorités pour la FCFA. Ce forum sera animé par Jean‑Marc Dufresne, journaliste à la radio communautaire Unique FM d’Ottawa.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée de la francophonie yukonnaise

​15 mai 2015 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante pour souligner la Journée de la francophonie yukonnaise :

« La journée qu’on célèbre aujourd’hui a été proclamée, en 2007, afin de mettre en valeur l’histoire et la vitalité de la Franco-Yukonnie. Cette vitalité, on l’a vue, on l’a entendue et on l’a sentie au cours des derniers mois. C’est toute la francophonie canadienne de l’Acadie au Pacifique qui a suivi la cause de la Commission scolaire francophone du Yukon à la Cour suprême. C’est toute la francophonie canadienne qui a été témoin de la détermination et de la ténacité des Franco-Yukonnaises et des Franco-Yukonnais.    

À un moment où plus que jamais, les événements requièrent que les citoyens et les citoyennes francophones se lèvent et exigent le respect, la communauté franco-yukonnaise est une source d’inspiration pour l’ensemble de la francophonie canadienne.

À toutes et à tous, je souhaite une excellente Journée de la francophonie yukonnaise ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour


Décision de la Cour suprême concernant les droits scolaires au Yukon : une occasion de revenir à la charge sur des questions de fond

14 mai 2015 - C’est un autre jour qu’on tranchera sur des questions importantes en matière de droits scolaires, comme l’enjeu de la gestion des admissions aux écoles de la minorité : la Cour suprême du Canada a ordonné un nouveau procès dans la cause intentée par la Commission scolaire francophone du Yukon. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada estime donc qu’il s’agit là d’une occasion pour les francophones de revenir à la charge avec ces questions.

« Principalement, la Cour s’est contentée d’ordonner un nouveau procès dans cette affaire. Tout en reconnaissant que les questions de fond sont pertinentes, elle n’a pas tranché de façon définitive sur celles-ci. Cela signifie que la porte reste ouverte pour porter à nouveau ces questions devant les tribunaux », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Parmi les questions qui n’ont pas été tranchées de manière définitive, il y a celle du contrôle des admissions. « Est-ce que c’est le conseil scolaire ou le gouvernement provincial/territorial qui a le dernier mot sur qui a le droit de fréquenter l’école de langue française ? L’enjeu n’est pas petit, considérant le nombre croissant d’immigrants dans nos communautés qui, s’ils ne sont pas citoyens au sens de l’article 23 de la Charte, sont francophones et devraient pouvoir fréquenter nos écoles », explique Mme Kenny.

Étant donné que cette question n’a pas été réglée de façon définitive ce matin, la FCFA espère bien que la Cour suprême acceptera d’entendre les appels interjetés par la communauté franco-ténoise concernant les écoles francophones de Yellowknife et de Hay River. Ces causes portent également sur la question du contrôle des admissions : en janvier, la Cour d’appel des Territoires du Nord-Ouest a suggéré que le gouvernement territorial était justifié de refuser l’accès, à l’école de la minorité, aux immigrants et aux enfants dits de « générations perdues » de francophones.

En ce qui a trait à l’agrandissement de l’école Émilie-Tremblay de Whitehorse, qui est au fondement de la cause de la CSFY, la FCFA note que le gouvernement du Yukon a pris un engagement à cet égard. « Considérant la décision récente de la Cour suprême du Canada dans le cas de l’école Rose-des-Vents de Vancouver, on espère bien que le gouvernement du Yukon va respecter son engagement », souligne Mme Kenny.

La FCFA tient à saluer la ténacité de la communauté francophone du Yukon, qui est une inspiration pour l’ensemble des communautés francophones et acadiennes du Canada.  

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Débat des chefs à TVA lors de la prochaine campagne électorale : un débat national ou québécois? 

13 mai 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est inquiète d’apprendre que le réseau TVA a été choisi comme hôte du seul débat des chefs en français prévu, à date, lors de la campagne électorale fédérale de l’automne. Bien que TVA soit, en théorie, disponible au service de base partout au pays, cette chaîne n’est pas nécessairement reconnue pour son reflet de la francophonie ailleurs qu’au Québec.

« Déjà, même avec la présence de Radio-Canada, le débat des chefs en 2011 était remarquablement centré sur les questions québécoises. Si le seul débat télévisé entre tous les chefs sur une chaîne francophone pancanadienne est à TVA, un réseau qui est basé strictement au Québec, ça risque d’être encore pire cette fois-ci », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Puisqu’on apprenait hier qu’au total, cinq débats auront lieu dont deux en français, la FCFA exhorte les partis politiques à s’assurer que ce deuxième débat soit à Radio-Canada, de façon à ne pas exclure les francophones de neuf provinces et trois territoires. « On parle ici d’une question d’intérêt public national et si les partis politiques cherchent à contourner le seul diffuseur dont le mandat est expressément pancanadien, on a un sérieux problème », commente Mme Kenny.

La Fédération compte également interpeller la haute direction de TVA pour lui demander de s’assurer que le débat des chefs qui sera diffusé sur ses ondes présente une perspective réellement pancanadienne et non seulement québécoise.

« C’est important que les Canadiens et les Canadiennes partout au pays puissent entendre les chefs se prononcer sur les enjeux qui les touchent, et ça inclut les 2,6 millions de francophones qui vivent ailleurs qu’au Québec. Nous n’accepterons pas d’être balayés sous le tapis », indique Mme Kenny.  

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 

 Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : en matière d'immigration francophone, la balle est dans le camp du gouvernement fédéral

7 mai 2015 - Un mois après le cri d’alarme lancé par la présidente de la FCFA quant au manque de mesures gouvernementales pour appuyer l’immigration au sein des communautés francophones et acadiennes, le commissaire aux langues officielles arrive à la même conclusion. Dans son rapport annuel, lancé ce matin, Graham Fraser « exhorte le ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration à prendre des mesures concrètes et à fournir le financement nécessaire pour que l'immigration rehausse la vitalité des communautés ».

« La balle est clairement dans le camp du gouvernement fédéral. On ne peut pas continuer à accueillir moins de 2 % d’immigrants francophones par année à l’extérieur du Québec comme on le fait depuis des années ; si on poursuit sur cette voie, on se dirige vers un désastre démographique pour la francophonie », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Le commissaire parle aussi de l’importance pour le gouvernement d’adopter une perspective francophone sur les questions d’immigration. La FCFA ne remet pas en question l’engagement personnel du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration envers l’immigration francophone ; toutefois, cette perspective francophone est singulièrement absente des politiques et programmes.

« Avec l’élimination de l’Avantage significatif francophone, on nous a enlevé le seul  incitatif pour les employeurs en termes de recrutement de travailleurs francophones à l’étranger ; on a lancé Entrée Express sans y inclure une lentille francophone, même si cela faisait près de trois ans que la FCFA le demandait ; et on sait maintenant qu’il n’existe même pas de mécanisme pour mesurer le nombre d’immigrants d’expression française dans le bassin d’Entrée Express. Ce n’est pas ça, une perspective francophone », commente Mme Kenny.

Au chapitre du respect des obligations linguistiques par les institutions fédérales, la FCFA note l’augmentation du nombre de plaintes au Commissariat aux langues officielles au cours de la dernière année et estime que cela dénote une nouvelle fois un glissement à cet égard. La présidente de la Fédération voit dans cette augmentation un signe de la frustration des citoyens qui ne reçoivent pas des services dans leur langue.

« Nous sommes dans une année électorale et les francophones ont un message pour les parlementaires : nous en avons assez des manquements répétés à la Loi sur les langues officielles. Nous nous attendons à ce que tous les partis prennent des engagements concrets pour le respect et la pleine application de la Loi », indique Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 

 Déclaration de la présidente de la FCFA concernant la décision de la Cour suprême dans la cause de l'école Rose-des-Vents

27 avril 2015 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant la décision de la Cour suprême du Canada, vendredi, en faveur des parents de l’école Rose-des-Vents à Vancouver:

« Cette décision est une victoire, avant tout, pour les parents francophones qui se sont battus pendant des années pour faire reconnaître leur droit à des installations scolaires équivalentes à celles de la majorité. Parce qu’ils se sont tenus debout, les communautés francophones et acadiennes partout au pays sont plus fortes aujourd’hui. Je les félicite et je les remercie de leur engagement et de leur ténacité.

La Cour suprême a confirmé qu’en matière d’installations scolaires pour la minorité, l’accent devrait être mis sur l’équivalence réelle plutôt que sur les coûts par personne et les autres indicateurs d’équivalence formelle. C’est une avancée majeure dans l’interprétation et l’application des droits scolaires; il aura fallu, encore une fois, des images d’enfants fréquentant une école surpeuplée, mal adaptée et inadéquate pour en arriver là.

Si ce principe d’équivalence réelle n’était pas clair avant, il l’est aujourd’hui. Il faut souhaiter que les gouvernements provinciaux et territoriaux cessent de dépenser des sommes faramineuses dans des recours judiciaires et qu’ils investissent plutôt dans des installations scolaires convenables pour nos enfants ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Budget fédéral 2015 : derrière l'équilibre budgétaire, un tissu social qui s'effrite

22 avril 2015 - « L’équilibre budgétaire et les baisses de taxes, c’est bien, mais l’envers de la médaille c’est une érosion du tissu social et des services, structures, organismes et institutions qui permettent à nos citoyens de vivre en français ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, en réaction au budget fédéral déposé hier par le ministre des Finances, l’hon. Joe Oliver.

La FCFA souhaitait, avec le budget fédéral, un sérieux coup de barre qui corrigerait cette érosion, notamment en investissant pour renforcer les organismes et institutions des communautés. Elle était même intervenue en ce sens durant les consultations prébudgétaires. Or, la francophonie, la dualité linguistique et les langues officielles ne sont même pas mentionnées dans le budget.   

Pourtant, les impacts de la lutte au déficit sur les communautés francophones et acadiennes sont de plus en plus marqués. « À titre d’exemple, on voit avec les coupures de la semaine dernière combien les services de Radio-Canada dans nos communautés s’affaiblissent de plus en plus, sans parler de la fragilisation de nos médias communautaires. Et pendant que nos services en alphabétisme et en développement des compétences en français peinent à se maintenir, on apprend que les programmes fédéraux à cet égard dégagent des millions en surplus parce que les argents ne sont pas tous dépensés », déplore Mme Kenny.

D’autre part, les changements d’orientation dans les programmes de plusieurs institutions fédérales – notamment l’accent mis sur la finance sociale - ont fait en sorte qu’il est moins facile pour nos communautés d’avoir accès aux programmes du gouvernement. Le fait que le budget fédéral annonce une accélération au niveau de la finance sociale, sans même avoir mesuré si cette approche est praticable en milieu minoritaire, inquiète grandement la FCFA. « Avec la finance sociale, il faut trouver un partenaire privé qui contribuera des fonds au projet. Ce n’est pas une approche qui fonctionne très bien en milieu minoritaire, où on a accès à une variété beaucoup plus restreinte de bailleurs de fonds potentiels », explique Mme Kenny.

Enfin, la FCFA note l’absence, dans le budget fédéral, de toute mesure pour favoriser l’immigration francophone. « Au début mars, on nous a indiqué qu’il y aurait une annonce d’ici la fin du printemps, possiblement en termes de mécanismes pour accroître l’immigration francophone à l’extérieur du Québec. Nous attendons toujours », déclare Mme Kenny. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Déclaration de la présidente de la FCFA concernant les pertes de postes dans les stations régionales de Radio-Canada

20 avril 2015 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant les pertes de postes confirmées dans plusieurs stations régionales de CBC/Radio-Canada au pays :

« Après l’Acadie à la fin mars, c’était au tour des communautés francophones du reste du pays, la semaine dernière, d’en apprendre plus sur comment on va éviscérer leurs services régionaux de Radio-Canada. Les pertes sont énormes et les citoyens de langue française sont justifiés de se demander comment, désormais, ceux et celles qui restent dans les studios et les salles de nouvelles seront en mesure de raconter leurs histoires, d’offrir un reflet de leurs réalités.

Les dernières semaines nous ont servi des images difficiles, comme celle de l’enseigne « À vendre » sur l’édifice abritant Radio-Canada à Moncton. Quand on pense que vendredi dernier, au moment où on apprenait les détails de ces pertes de postes massives en région, c’était encore des actualités montréalaises qui faisaient la manchette sur le site Web de Radio-Canada, le fossé où se dirige l’aspect « national » de notre diffuseur public apparaît clairement.

Il est facile de se laisser aller au découragement, mais je tiens à rappeler à tous les citoyens et à toutes les citoyennes francophones que nous sommes dans une année électorale. Je nous encourage, je nous appelle tous et toutes à exiger des réponses et des engagements concrets des partis politiques en termes d’appuis à un diffuseur public fort et représentatif de l’ensemble de la francophonie canadienne. La FCFA est quant à elle intervenue auprès de tous les parlementaires pour demander la création d’une commission indépendante sur CBC/Radio-Canada et n’entend pas cesser ses démarches dans ce sens ».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600, poste 1
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Semaine de l'action bénévole

13 avril 2015 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à l’occasion de la Semaine de l’action bénévole 2015 :

« La valeur qu’apportent les gens qui donnent leur temps et leur savoir-faire bénévolement dans nos communautés est incalculable. Les bénévoles qui travaillent pour qu’on puisse vivre en français se comptent par milliers; on les trouve dans nos centres culturels et communautaires, dans nos radios communautaires, sur les conseils d’administrations et comités de nos organismes et institutions communautaires. Je pense aussi à tous ceux et toutes celles qui ont consacré leur temps à faire avancer des causes pour la reconnaissance et la mise en œuvre de nos droits linguistiques, par exemple au niveau scolaire. Dans une large mesure, ce sont tous ces gens-là qui portent la francophonie sur leurs épaules.

La FCFA elle-même compte de façon continue sur des dizaines d’administrateurs et d’administratrices bénévoles, sans compter tous ceux et toutes celles qui acceptent de partager leur expertise avec nous en siégeant à nos comités. Nous ne pourrions pas faire notre travail sans eux.

En cette semaine de l’action bénévole, je tiens à remercier tous ces individus de leur générosité et de leur passion ».  

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Le ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration devant le Comité des langues officielles : rien de nouveau sous le soleil pour l'immigration francophone, dit la FCFA

7 avril 2015 - Les propos du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration devant le Comité permanent des langues officielles des Communes, la semaine dernière, ne changent absolument rien aux inquiétudes ni aux attentes de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. La FCFA maintient qu’il faut un coup de barre immédiat du gouvernement en matière d’immigration francophone si on veut éviter un désastre démographique pour les communautés.

« Nous avons écouté ce que le ministre Chris Alexander avait à dire au Comité mardi dernier, mais honnêtement, les propos du ministre ne nous ont rien appris. On se questionne toujours sur la vision du ministère et la volonté de mettre en place une stratégie spécifique aux communautés francophones et acadiennes. Selon les propos du ministre, il y a même matière à se demander si on reconnaît qu’un problème existe », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Il y a deux semaines, la FCFA a dénoncé devant le Comité le fait que depuis plus de 20 ans, le Canada accueille moins de 2 % d’immigrants francophones à l’extérieur du Québec, comparativement à plus de 98 % d’immigrants d’expression anglaise. La présidente de la Fédération a commenté, à cette occasion, qu’on voudrait éliminer la francophonie par attrition qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

« Nous maintenons ce que nous avons dit au Comité. Si on veut des résultats en matière d’immigration francophone, il faut un plan cohérent avec des mesures qui tiennent compte des réalités de nos communautés, et des incitatifs qui fassent en sorte que les employeurs recrutent des immigrants francophones. À ce chapitre, nous sommes toujours en attente », souligne Mme Kenny. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Coup d'envoi à la campagne de mises en candidature pour la présidence et la vice-présidence de la FCFA

7 avril 2015 - Le 6 juin, il y aura une nouvelle présidence et une nouvelle présidence à la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. La FCFA a lancé aujourd’hui un appel de candidatures en vue des élections à ces deux postes, qui auront lieu lors de la 40e Assemblée générale annuelle le 6 juin prochain.

La présidente actuelle de la FCFA, Marie-France Kenny, terminera à cette date son troisième et dernier mandat.

Selon les règlements de la Fédération, toute candidature doit être proposée et appuyée, respectivement, par deux organismes membres. Les individus intéressés à se porter candidat à l’un de ces deux postes sont donc encouragés à entrer en communication avec les organismes membres de la FCFA à cette fin.

La description des deux postes, les profils de compétence et autres renseignements sur le processus de mise en candidature se trouvent à l'adresse www.fcfa.ca/candidatures

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 

 Programmes du gouvernement fédéral en matière d'immigration francophone : "On voudrait tuer la francophonie à petit feu qu'on ne s'y prendrait pas autrement", dit la FCFA

Ottawa, 27 mars 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve scandaleux que depuis 20 ans, le gouvernement accueille annuellement, à l’extérieur du Québec, plus de 98 % d’immigrants de langue anglaise et moins de 2 % d’immigrants de langue française. La FCFA ne s’est pas gênée pour le dire, hier, au Comité permanent des langues officielles des Communes, qui étudie présentement les programmes fédéraux en matière d’immigration francophone.

« Avec des proportions comme 98 % contre 2 %, notre poids relatif ne cesse de diminuer. À plusieurs endroits, ce n’est qu’une question de temps avant que nos communautés tombent en-dessous du seuil minimum requis pour recevoir des services en français des bureaux fédéraux. On voudrait tuer la francophonie à petit feu, éliminer nos communautés par attrition, qu’on ne s’y prendrait pas autrement », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA a rappelé au comité, en des termes très directs, qu’il n’existe à l’heure actuelle à peu près rien qui permette de donner un véritable élan à l’immigration dans les communautés francophones et acadiennes. « Au cours des dernières années, on a coupé les programmes et les incitatifs qui nous donnaient un certain avantage au niveau de l’immigration. Et là, on apprend que dans Entrée express, l’outil qu’on tente de nous vendre depuis trois ans comme la réponse pour l’immigration francophone, on n’a même pas le moyen de savoir si un immigrant est de langue française ou non », explique Mme Kenny.

La Fédération déplore également qu’il n’y ait aucune stratégie pour promouvoir les communautés francophones auprès des immigrants potentiels à l’étranger, ni de mesure pour inciter les employeurs à recruter des immigrants de langue française, ni de plan pour combler les lacunes criantes en termes de services d’établissement en français. « Il faut que le gouvernement se dote d’un plan cohérent de recrutement d’immigrants francophones à l’extérieur du Québec », a martelé Mme Kenny.

Profitant de ce qui était sans doute sa dernière comparution avant la fin de son mandat à la présidence de la FCFA en juin, Marie-France Kenny a également dénoncé les manquements répétés et systématiques à la Loi sur les langues officielles.

« Lorsqu’il y a des infractions, il n’y a aucune conséquence. Comme Canadienne, comme francophone, je sens qu’on me manque de respect alors que tout ce que je demande, c’est de ne pas être traitée comme une citoyenne de seconde classe. J’en appelle aux parlementaires de tous les partis pour qu’ils se fassent les champions du plein respect des droits linguistiques des citoyens une fois pour toutes », a-t-elle déclaré. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Décisions du CRTC sur la télévision canadienne : de bons éléments, mais des paris risqués

Ottawa, 20 mars 2015 - Même si elle voit certains éléments positifs dans les décisions annoncées hier par le CRTC dans la foulée de la consultation Parlons télé, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve que le Conseil joue à l’apprenti sorcier avec des composantes essentielles du système canadien de télévision.

La FCFA trouve particulièrement risquée la décision du CRTC d’exiger que les chaînes facultatives soient toutes offertes à la carte d’ici la fin de 2016. Bon nombre d’experts prévoient que cette mesure pourrait faire grimper les prix des canaux individuels, tout en fragilisant certaines petites chaînes spécialisées. « Dans sa décision d’hier, le Conseil parle de ‘tarif abordable’, mais on ne précise pas quel sera ce tarif. Est-ce que les consommateurs trouveront l’offre à la carte avantageuse si chaque chaîne en vient à coûter trois, cinq ou dix dollars ? » s’interroge la présidente de la FCFA, Marie‑France Kenny.

La Fédération est aussi préoccupée par la décision, annoncée par le Conseil la semaine dernière, de réduire les exigences imposées aux télédiffuseurs en termes de pourcentage de contenu canadien. « Le CRTC dit vouloir miser sur les dépenses en production d’émission canadienne plutôt que sur le nombre d’heures diffusées, et favoriser ainsi la qualité plutôt que la quantité. Le Conseil essaie de nous convaincre que moins c’est mieux ; il aura fort à faire pour y parvenir lorsque c’est la souveraineté culturelle et l’identité de notre pays qui sont en jeu », affirme Mme Kenny.

La FCFA estime essentiel que le Conseil maintienne des exigences de contenu canadien non seulement en soirée, mais aussi en matinée lorsque les enfants regardent la télévision. Elle entend saisir le CRTC de cette question au moment le plus approprié.

Ceci dit, la Fédération accueille favorablement la création d’un service de base à prépondérance canadienne qui comprendra les stations locales, les chaînes à distribution obligatoire comme RDI, TVA et Unis, ainsi que les chaînes éducatives provinciales. Le CRTC a par ailleurs annoncé qu’il permettrait aux télédistributeurs d’inclure au service de base la chaîne éducative d’une autre province s’il n’en existe pas dans leur province de desserte. Le Conseil reprend ainsi une des recommandations de la FCFA durant les audiences publiques. « Cela signifie, par exemple, qu’Access Cable chez moi en Saskatchewan pourrait demander à distribuer TFO au service de base, puisqu’il n’existe pas de télévision éducative de langue française dans ma province », précise Mme Kenny.

Le CRTC a aussi maintenu, tel que le demandait la FCFA, l’obligation pour les télédistributeurs d’offrir une chaîne spécialisée de langue française pour 10 de langue anglaise. La Fédération apprécie aussi le fait que le Conseil réitère l’importance que les citoyens de langue officielle en situation minoritaire se voient eux-mêmes représentés dans la programmation et « incite fortement » les télédistributeurs à offrir des forfaits de services de langue française partout au pays.

La FCFA a participé activement aux trois phases de la consultation Parlons télé et a agi pour que les citoyens francophones vivant en situation minoritaire prennent également la parole quant à l’avenir de la télévision au Canada. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 9e Journée de réflexion sur l'immigration francophone : une participation record, des discussions franches, des suivis essentiels

Ottawa, ​5 mars 2015 - Des besoins criants en termes d’appui au recrutement d’immigrants francophones, d’investissements pour des services d’établissement en français, d’appui à la promotion des communautés francophones à l’étranger : voilà ce qui ressort de la 9e Journée de réflexion sur l’immigration francophone, qui avait lieu lundi à Ottawa. Plus de 130 chercheurs, intervenants communautaires et représentants gouvernementaux ont participé à cet événement coordonné par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, et une centaine d’autres, partout au pays, ont suivi les discussions en webdiffusion.

La FCFA est d’avis que les discussions ont généré beaucoup de matériel pour orienter les politiques et les programmes en appui à l’immigration francophone. « On a vraiment senti que la Journée cette année a permis d’avoir des discussions franches sur les défis en matière d’immigration francophone et sur les manières de travailler ensemble pour les relever, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Maintenant, il ne faut pas que ces discussions en restent là une fois la Journée terminée ; il faut que tous et toutes qui sont engagés dans le dossier assurent des suivis ».

Le panel sur l’initiative Entrée Express, lancée par Citoyenneté et Immigration Canada le 1er janvier, a clairement fait ressortir à quel point il est essentiel de créer des mesures incitatives pour que les employeurs soient intéressés à recruter des travailleurs francophones à l’étranger. Mme Kenny a d’ailleurs insisté sur ce point auprès du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, Chris Alexander, qui a adressé la parole aux participants à l’heure du lunch.

« Quand les gens du ministère parlaient d’Entrée Express comme la solution pour augmenter le nombre d’immigrants francophones dans nos communautés, on sentait beaucoup de scepticisme dans la salle. Toutefois, ce système ne comporte aucun outil de promotion des communautés, ni lentille francophone, ni incitatif pour que les employeurs jouent le rôle qu’on attend d’eux », souligne la présidente de la FCFA.

D’autre part, une cartographie des services d’établissement en français au pays a permis aux participants de voir à quel point il reste des lacunes importantes à cet égard. La FCFA presse Citoyenneté et Immigration Canada d’agir sur ce point dans son prochain appel de propositions, en juin : « On sait maintenant qu’à plusieurs endroits où on trouve des immigrants de langue française, il n’existe presque rien en termes de services d’établissement en français. Or, Citoyenneté et Immigration Canada s’apprête à investir 600 millions $ par année sur trois ans pour des services d’établissement; il faut que cette problématique soit considérée comme prioritaire dans cet appel de propositions », explique Mme Kenny.

Au niveau de la recherche, les participants ont convenu qu’un des plus gros défis se situe au niveau du volume d’information disponible et de la capacité des intervenants communautaires à avoir accès à cette recherche. « Des données sur l’immigration, il y en a beaucoup. Mais pour quelqu’un qui travaille sur le terrain, faire le tri là-dedans pour trouver ce dont il a besoin, et même avoir accès à cette recherche, c’est tout un défi. On espère que Citoyenneté et Immigration Canada assumera un leadership pour favoriser une meilleure collaboration et un meilleur partage à cet égard », estime Mme Kenny. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion des audiences de la Cour suprême dans la cause Caron

Ottawa, 13 février 2015 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante en ce jour où la cause Caron-Boutet est entendue par la Cour suprême du Canada :

« Nous vivons aujourd’hui un moment historique dans le parcours des communautés francophones et acadiennes. D’abord parce que l’enjeu sur lequel le plus haut tribunal de notre pays sera appelé à trancher, c’est le statut linguistique de l’Alberta, de la Saskatchewan et des Territoires du Nord-Ouest. Ensuite parce que ces audiences marquent l’aboutissement d’une démarche qui a débuté en 2003 avec un citoyen Franco-Albertain qui, du moment qu’il a senti que ses droits linguistiques étaient lésés, a décidé d’aller jusqu’au bout pour les faire respecter.

Je tiens à saluer la ténacité de Gilles Caron et de son co-demandeur Pierre Boutet. Je tiens aussi à  exprimer toute notre solidarité avec l’Association canadienne-française de l’Alberta, l’Assemblée communautaire fransaskoise et la Fédération des associations de juristes d’expression française, qui sont toutes trois intervenantes dans cette cause. Aujourd’hui, toute la francophonie est avec vous ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 

 La FCFA dévoile le programme de la 9e Journée de réflexion sur l'immigration francophone 

Ottawa, 10 février 2015 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est heureuse de dévoiler le programme de la 9e Journée de réflexion sur l’immigration francophone, qui aura lieu à Ottawa le 2 mars prochain. La FCFA invite les chercheurs du milieu universitaire, les intervenants communautaires en immigration francophone et les représentants gouvernementaux à s’inscrire d’ici le 20 février pour participer à cet événement.

« Depuis 2007, la Journée de réflexion sur l’immigration francophone est le rendez-vous par excellence pour faire le point sur les grands enjeux auquel nous faisons face dans ce dossier. La FCFA est fière d’assumer cette année la coordination complète de cet événement, avec l’appui d’une variété de partenaires. Notre objectif est de générer des discussions riches qui vont nous outiller pour mieux travailler ensemble pour le bien des immigrants et des communautés », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Le programme prévoit notamment une discussion sur le nouveau système Entrée Express et les conséquences sur le recrutement d’immigrants francophones et l’engagement des employeurs.

« Avec Entrée Express, le gouvernement compte beaucoup sur les employeurs, mais sont-ils prêts à jouer le rôle qu’on attend d’eux en appui à l’immigration francophone, et quels sont les incitatifs pour qu’ils le fassent? Voilà des questions dont on discutera », précise Mme Kenny.

Les participants à la Journée seront également appelés à réfléchir sur la question du « parcours francophone », c’est-à-dire une approche « par et pour » visant à établir un lien étroit entre les nouveaux arrivants et les communautés de langue française. La Journée se terminera avec une réflexion comment les intervenants communautaires, gouvernementaux et universitaires peuvent mieux collaborer en matière de recherche et de données probantes.

Le programme de la Journée, ainsi que les renseignements pour l’inscription, sont disponibles sur le Portail de l’immigration francophone.

La Journée de réflexion sur l’immigration francophone est rendue possible depuis neuf ans maintenant grâce à la collaboration et à l’appui financier annuel de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC). 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion du Mois de l'histoire des Noirs

Ottawa, 3 février 2015 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à l’occasion du début du Mois de l’histoire des Noirs :

« Célébrer le Mois de l’histoire des Noirs, c’est célébrer notre « nous » collectif. Nous ne sommes plus seulement les Boudreau, Doiron, Doucet, Lalonde, Déquier ou Lanthier; nous sommes aussi les Ndoye, Keita, Augustin et Mbonimpa.

On parlera beaucoup, ce mois-ci, des accomplissements de la communauté noire. Tout en soulignant ces accomplissements, je tiens à ce qu’on se rappelle que cette communauté fait pleinement partie de notre francophonie. Célébrons comment ceux et celles qui forment cette communauté contribuent de mille et une façons à faire en sorte que nous pouvons vivre en français, que ce soit comme enseignants dans nos écoles, comme gens d’affaires ou artistes, comme agents de développement communautaire ou comme francophones dédiés qui siègent aux conseils d’administration de nos organismes et de nos institutions.

J’invite tous et toutes les francophones du pays à participer aux nombreuses activités qui ont lieu cette année pour marquer le Mois de l’histoire des Noirs en français ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 

Déclaration de la présidente de la FCFA concernant les décisions du CRTC en matière de programmation locale

Ottawa, 28 janvier 2015 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante suite à la publication des premières décisions du CRTC sur l’avenir de la télévision au Canada :

« Lorsqu’elle a comparu devant le CRTC en septembre dernier, la FCFA a sonné l’alarme par rapport à l’effritement de la programmation télévisuelle locale en français au pays et a fait valoir l’importance de créer un fonds d’appui pour soutenir cette programmation. Aujourd’hui, le Conseil déclare qu’il n’a pas l’intention d’imposer des frais ou des redevances supplémentaires aux Canadiens pour appuyer la programmation locale. Le Conseil est d’avis que toute aide supplémentaire à la programmation locale devrait venir d’une réallocation des contributions existantes au système canadien de télévision.

Par contre, le CRTC remet toute cette question à plus tard en annonçant qu’il lancera au cours des prochains mois un examen complet de la situation et du financement de la télévision locale. La FCFA ne comprend pas pourquoi, au terme d’une consultation majeure comme Parlons télé au cours de laquelle le CRTC a entendu des milliers d’intervenants, le Conseil estime devoir faire encore une autre étude avant de prendre des décisions sur cet enjeu.

Pendant ce temps, l’érosion de la programmation locale se poursuit, comme on a pu le voir en décembre avec l’annonce de la réduction de la durée des bulletins de nouvelles régionaux de Radio-Canada.

La FCFA est d’ailleurs déçue que le CRTC n’ait pas fait mention, dans sa décision de ce matin, de la situation particulière des communautés francophones en situation minoritaire en matière d’accès à des contenus télévisuels locaux dans leur langue ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Rentrée parlementaire : la FCFA demande des engagements sur l'avenir de CBC/Radio-Canada

Ottawa, 26 janvier 2015 - Alors que les travaux reprennent au Parlement, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada enverra cette semaine à tous les députés et sénateurs une lettre leur demandant de manifester leur appui à CBC/Radio-Canada. La FCFA tient à ce que les parlementaires spécifient, en ce début d’année d’élections, comment leur parti entend garantir l’avenir à long terme d’un diffuseur public qui s’effrite de plus en plus rapidement.

« Pour beaucoup de francophones vivant dans nos communautés, Radio-Canada est la seule source de programmation locale en français, tant à la télévision et à la radio que sur Internet. Si Radio-Canada venait à disparaître, à plusieurs endroits, il n’y aurait tout simplement plus de programmation locale en français. Ce n’est plus un scénario fantaisiste que l’on décrit là, mais bien une possibilité réelle », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA note que la semaine dernière, le Nouveau Parti démocratique a déjà annoncé des engagements précis à l’égard du financement et de la structure de gouvernance de CBC/Radio-Canada. La Fédération apprécie ce geste d’appui au diffuseur public et estime qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction ; elle espère que les autres partis feront de même.

Cependant, face à la fragilisation croissante du diffuseur public, la FCFA prône aussi un moratoire immédiat sur les coupures annoncées par CBC/Radio-Canada dans sa stratégie quinquennale 2015-2020. La Fédération réclame également la mise sur pied d’une commission indépendante chargée d’entendre les Canadiens et les Canadiennes et de faire rapport, notamment, sur le rôle du diffuseur public au XXIe siècle et sur la capacité de CBC/Radio-Canada de s’acquitter de son mandat avec ses ressources actuelles.

« À notre avis, on est en train de démanteler des pans entiers de CBC/Radio-Canada sans avoir même demandé aux Canadiens et aux Canadiennes ce qu’ils en pensaient. Il est temps d’avoir une vraie conversation nationale sur l’avenir de notre diffuseur public », souligne Mme Kenny. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Décisions de la Cour d'appel des TNO en matière de droits scolaires : la FCFA inquiète des répercussions possibles ailleurs au pays

Ottawa, 19 janvier 2015  - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada craint que deux jugements rendus par la Cour d’appel des Territoires du Nord-Ouest créent des précédents pour l’interprétation des droits scolaires ailleurs au pays. Dans ces décisions rendues le 9 janvier dernier, la Cour a renversé des jugements favorables à l’agrandissement des écoles Allain St-Cyr (Yellowknife) et Boréale (Hay River).

La FCFA trouve alarmante, notamment, la position des juges de la Cour d’appel par rapport à qui a droit de fréquenter l’école de la minorité et qui doit contrôler l’accès à celle-ci.

 

« Les juges disent entre autres que les gouvernements sont parfaitement justifiés de contrôler attentivement l’admission dans les écoles de la minorité, étant donné les coûts que cela représente ; d’autre part, ils affirment que le droit à l’éducation en français garanti par la Charte vise les citoyens canadiens et exclut donc les immigrants. Si on combine ces deux éléments, on a potentiellement un plan de match pour réduire la population de nos écoles et de nos communautés », déclare la présidente de la FCFA, Marie‑France Kenny.

 

La FCFA rappelle que les communautés francophones et acadiennes comptent de plus en plus d’immigrants qui, à leur établissement au Canada, ne détiennent pas encore la citoyenneté. « Va-t-on se mettre à refuser l’accès à nos écoles aux enfants de ces familles immigrantes parce qu’ils ne sont pas citoyens canadiens? C’est absolument déraisonnable comme interprétation des droits scolaires », estime Mme Kenny.

 

La FCFA est d’avis que l’approche de la Cour d’appel, dans son ensemble, va à l’encontre de la jurisprudence établie par la Cour suprême du Canada. D’ailleurs, dans le jugement portant sur l’École Allain St-Cyr, la juge Rowbotham s’est dissociée de ses collègues et a émis une opinion dissidente s’inspirant justement des décisions de la Cour suprême.

 

La Fédération estime que cette interprétation des droits scolaires de la minorité ne peut rester incontestée, et espère que la Cour suprême sera interpellée sur cette question. Le plus haut tribunal du pays entendra d’ailleurs cette semaine la cause opposant la Commission scolaire francophone du Yukon au gouvernement territorial. La FCFA comparaîtra devant la Cour suprême comme co-intervenante dans cette cause. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

Bureau au Québec

43, rue de Buade, bureau 460
Québec (Québec) G1R 4A2
Canada

Téléphone: 418.692.5752
Télécopieur: 418.692.5820

Courriel: fcfaquebec@videotron.ca

Siège social

450, rue Rideau, bureau 300
Ottawa (Ontario) K1N 5Z4
Canada

Téléphone. : 613.241.7600
Télécopieur. : 613.241.6046

Courriel : info@fcfa.ca

Suivez-nous sur



Ce site a été réalisé avec le soutien financier du ministère du Patrimoine canadien

© Tous droits réservés 2018 Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada