UNE VOIX QUI RASSEMBLE Porte-parole principal de la
FRANCOPHONIE CANADIENNE dans neuf provinces et trois territoires
  • AAA
  • Print

Communiqués 2014

11 décembre 2014
Annonce de CBC/Radio-Canada concernant la programmation régionale : des réductions maquillées en bonnes nouvelles

3 décembre 2014
La FCFA demande la création d'une commission indépendante sur l'avenir de CBC/Radio-Canada  English version

1er décembre 2014
Michaëlle Jean choisie pour succéder à Abdou Diouf : le choix idéal pour une Francophonie axée vers les femmes et les jeunes

24 novembre 2014
Déclaration conjointe de l'Ontario et du Québec sur la francophonie canadienne : un appui significatif pour la survie de Radio-Canada et l'essor de l'immigration francophone

18 novembre 2014
Rapport conjoint des commissaires Fraser et Boileau : en matière d'immigration francophone, il est minuit moins une

10 novembre 2014
Bilan de la 2e Semaine nationale de l'immigration francophone : un succès sur toute la ligne

4 novembre 2014
Le gouvernement du Canada et la FCFA célèbrent ensemble la Semaine nationale de l'immigration francophone 

31 octobre 2014
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant les nouvelles compressions à CBC/Radio-Canada

30 octobre 2014
Prise de position des commissaires Fraser, Boileau et d'Entremont sur l'immigration francophone : un appel à l'action pour les gouvernements, dit la FCFA

7 octobre 2014
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : un système qui tourne en rond

16 septembre 2014
Abolition du programme Avantage significatif francophone : un recul majeur pour l'immigration francophone

10 septembre 2014
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant l'annonce de consultations gouvernementales sur l'immigration francophone

9 septembre 2014
Lancement du Portail de l'immigration francophone, version 2.0

19 août 2014
La FCFA est en faveur de la désignation bilingue d'Ottawa

15 août 2014
Message de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Fête nationale de l'Acadie

27 juin 2014
Annonces de réductions dramatiques de services à CBC/Radio-Canada : un diffuseur public devenu méconnaissable

13 juin 2014
La FCFA remet son prix Boréal 2014 au quotidien Le Droit et lance un appel au débat sur l'avenir des médias francophones

13 juin 2014
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant de nouveaux développements sur le projet de loi S-205

9 juin 2014
Donatien Gaudet (1922-2014) : disparition d'un des fondateurs de la FCFA

30 mai 2014
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le projet de loi S-205

6 mai 2014
Bilinguisme des juges à la Cour suprême : la FCFA encourage les députés de tous les partis à appuyer le projet de loi C-208

25 avril 2014
Décision de la Cour suprême dans le Renvoi sur la réforme du Sénat : affirmation claire de l'importance du Sénat pour les minorités linguistiques  English version

11 avril 2014
Déclaration de la présidente de la FCFA relativement au décès de l'honorable Jim Flaherty

11 avril 2014
Nouvelles compressions à CBC/Radio-Canada : une situation qui ne peut plus continuer, dit la FCFA

26 mars 2014
Bilan d'un mois de sessions d'information sur le recrutement en français à l'étranger : plus de 150 participants dans une dizaine de villes de l'Ontario  English version

20 mars 2014
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie

25 février 2014
Tournée de liaison coordonnée par la FCFA : dans dix villes de l'Ontario, des employeurs reçoivent la clé pour recruter une main-d'oeuvre qualifiée francophone et bilingue à l'étranger  English version

24 février 2014
Jugement de la Cour d'appel de l'Alberta dans l'affaire Caron : une cause qui mérite d'aller en Cour suprême, dit la FCFA

12 février 2014
Subvention canadienne pour l'emploi et ententes sur le marché du travail : un risque pour les communautés d'être laissées pour compte, dit la FCFA

17 janvier 2014
Nouvelle stratégie en matière d'éducation internationale : une occasion de promouvoir nos communautés auprès des étudiants internationaux, selon la FCFA



 Annonce de CBC/Radio-Canada concernant la programmation régionale : des réductions maquillées en bonnes nouvelles

Ottawa, 11 décembre 2014 - Même si CBC/Radio-Canada présente sa nouvelle stratégie en matière d’information locale comme une manière de resserrer ses liens avec les citoyens en région, pour la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, il n’y a pas de quoi se réjouir. Dans les faits, la société d’État a annoncé aujourd’hui une réduction de la durée des téléjournaux régionaux de 60 à 30 minutes en Ontario et dans les quatre provinces de l’Ouest. Seuls les téléjournaux à Ottawa-Gatineau et en Acadie demeureront d’une durée de 60 minutes.

« Pourquoi nos communautés devraient-elles être contentes de cette annonce? On nous dit que ces décisions sont prises parce qu’il n’y a plus suffisamment de ressources. S’il n’y a effectivement plus assez de ressources, on est en droit de se demander si au lieu de bonifier l’offre, on n’est pas en train de réarranger le mobilier dans une maison qui brûle », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

D’autre part, avec la réduction de la durée des téléjournaux régionaux, il est possible que Radio-Canada n’atteigne plus, à certains endroits, le seuil minimum de cinq heures de programmation régionale requis par les conditions de licence du diffuseur public. Or, les plans du diffuseur public pour compléter son offre régionale restent vagues.

« L’annonce d’aujourd’hui nous promet que les téléjournaux régionaux de 30 minutes seront bonifiés par des émissions spéciales ponctuelles et des contenus locaux tout au long de la journée. Comment comptabilisera-t-on tout cela pour assurer qu’en moyenne, on donne aux téléspectateurs de nos communautés un minimum de cinq heures de programmation régionale par semaine? », demande Mme Kenny.

La FCFA convient de l’importance pour le diffuseur public de s’adapter à l’évolution des technologies et aux changements importants dans la façon dont le public s’informe. Toutefois, l’annonce d’aujourd’hui s’inscrit dans une stratégie quinquennale dont l’objectif premier, pour la FCFA, n’est pas tant de transformer CBC/Radio-Canada que d’en démanteler des pans entiers.

« Les coupures à n’en plus finir, ça doit cesser. Avant de tout démanteler, les citoyens et citoyennes doivent pouvoir se prononcer sur l’avenir de leur diffuseur public. Le temps est venu de créer une commission indépendante sur CBC/Radio-Canada. Nous entendons demander aux parlementaires de mettre en place une telle commission », maintient Mme Kenny.

La FCFA invite les citoyens et les citoyennes à écrire eux aussi aux parlementaires en ce sens; un modèle de lettre est disponible sur le site de la Fédération à l’adresse www.fcfa.ca/radiocanada

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 La FCFA demande la création d'une commission indépendante sur l'avenir de CBC/Radio-Canada

Ottawa, 3 décembre 2014 - Les membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada en ont assez de voir les services de CBC/Radio-Canada s’effriter de façon de plus en plus dramatique. Réunis en conseil d’administration le 22 novembre dernier, ils ont adopté à l’unanimité une résolution demandant, notamment, un moratoire immédiat sur la stratégie quinquennale 2015-2020 de CBC/Radio-Canada, ainsi que la création d’une commission indépendante sur l’avenir du diffuseur public.

« On est allés trop loin dans les coupures. Dans certaines de nos communautés, Radio-Canada n’a plus les ressources pour couvrir nos activités, raconter nos histoires, parler de nos réalités. Au lieu de procéder plus avant dans une stratégie qui parle de transformation mais qui ressemble à un exercice de sauvetage de meubles pendant que la maison brûle, prenons un temps d’arrêt et posons-nous collectivement les vraies questions », explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Le rôle premier de cette commission, pour la FCFA, serait de permettre aux Canadiens et aux Canadiennes de s’exprimer sur l’avenir de la société d’État. Elle devra également établir, de façon objective et indépendante, si CBC/Radio-Canada a oui ou non les moyens de s’acquitter de son mandat, en prenant en considération les sources de revenus, les compressions budgétaires des dernières années, les choix financiers faits par la société d’État et la diversité des exigences imposées par le mandat du diffuseur public.

« Nous avons l’impression d’assister à la démolition de pans entiers du diffuseur public sans même qu’on ait demandé aux Canadiens et aux Canadiennes ce qu’ils en pensent. Ce n’est pas nécessairement la meilleure manière de créer quelque chose de durable pour l’avenir », souligne Mme Kenny.

La FCFA joint également sa voix à celle du collectif citoyen Radio-Canada, j’y tiens et demande aux partis politiques fédéraux de clarifier, dans leurs programmes électoraux respectifs, leurs engagements en appui au diffuseur public. La Fédération invite également les citoyens et les citoyennes à faire parvenir aux parlementaires des lettres en ce sens; un modèle de lettre est disponible sur le site de la Fédération à l’adresse www.fcfa.ca/radio-canada.

« L’enjeu est majeur : c’est de notre capacité de vivre en français qu’il s’agit ici. Si le diffuseur public devait disparaître, la grande majorité des francophones à l’extérieur du Québec seraient privés de toute forme de programmation télévisuelle locale dans leur langue, point à la ligne », insiste Mme Kenny. 

Texte de la résolution adoptée par le CA de la FCFA

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 The FCFA Calls For an Independent Commission on the Future of CBC/Radio-Canada

Ottawa, December 3, 2014 - The members of the Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada (FCFA) have had enough of watching CBC/Radio-Canada services be whittled away at an ever-faster pace. At a Board of Directors meeting on November 22, they unanimously adopted a resolution calling for an immediate moratorium on the CBC/Radio-Canada 2015-2020 five-year strategy and the creation of an independent commission on the future of the public broadcaster.

“The cuts have gone too far. In some of our communities, Radio-Canada no longer has the resources to cover our activities, tell our stories, speak about our realities. Instead of pressing ahead with a strategy that calls itself transformation but looks more like scrambling to save the furniture as the house burns down around us, let’s stop and ask the hard questions,” explained FCFA President Marie-France Kenny.

The primary role of the commission, for the FCFA, would be to give Canadians a say in the future of the crown corporation. It would also establish, objectively and independently, whether or not the CBC/Radio-Canada has the means to achieve its mandate, taking into consideration its sources of income, budget cuts in recent years, the financial choices made by the crown corporation and the wide range of requirements imposed by the public broadcaster’s mandate.

“We feel like we are witnessing the demolition of whole swathes of the public broadcaster, and yet the public has not even been asked what we think. That’s not the best way to create something sustainable for the future,” she added.

The FCFA is also adding its voice to that of the citizens’ collective CBC, I Care and asking the federal political parties to spell out their commitment to the public broadcaster in their respective platforms. The FCFA is also encouraging members of the public to send their MPs letters on the subject; a sample letter can be found on the Federation’s website at www.fcfa.ca/radio-canada.

“It is an important issue—it relates to our capacity to live in French. If the public broadcaster disappears, the vast majority of Francophones outside Quebec will be deprived of any type of local television programming in their language. It’s as simple as that,” Ms. Kenny maintained.

The FCFA du Canada is a national umbrella organization for the associations representing Francophone interests, as well as nine national organizations. Its role is to defend and promote the rights and interests of Francophones living outside of Québec.

- 30 -

Information: Serge Quinty, Communications Director

FCFA du Canada
Tel.: (613) 241-7600 ext. 1
Cell.: (613) 286-4820

Retour

 

 Michaëlle Jean choisie pour succéder à Abdou Diouf : le choix idéal pour une Francophonie axée vers les femmes et les jeunes

Ottawa, 1er décembre 2014 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est ravie de la sélection de Michaëlle Jean à titre de nouvelle secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La FCFA sait que Mme Jean marquera la Francophonie par sa passion, son enthousiasme et sa capacité de stimuler le dialogue entre les diverses communautés d’expression française dans le monde.

« Michaëlle Jean est une passionnée de la langue française qui sait parler au cœur des gens. À la fois du Nord et du Sud, elle représente bien ce point de rencontre que la Francophonie doit être. D’autre part, à titre d’ancienne gouverneure générale du Canada, elle connaît bien nos communautés et a souligné à plusieurs reprises leur contribution à l’essor global du français », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny, de retour de Dakar où elle assistait au XVe Sommet de la Francophonie.

« Le Sommet de Dakar a accordé une attention particulière à la question des femmes et des jeunes; à cet égard, l’arrivée d’une femme à la tête de l’OIF est un message très éloquent sur ce que la Francophonie entend devenir, sur les valeurs qu’elle entend promouvoir », ajoute Mme Kenny.

La FCFA tient par ailleurs à souligner l’immense contribution d’Abdou Diouf, secrétaire général sortant de l’OIF. « Pendant 12 ans, M. Diouf a donné généreusement sa vision, son temps et son énergie considérable à la Francophonie. Au terme de son mandat, il laisse une organisation soucieuse non seulement de promouvoir le français, mais aussi d’utiliser cette langue que nous avons en partage pour mettre en valeur des idéaux de justice sociale », commente Mme Kenny.

La présidente de la FCFA assistait au Sommet à titre de membre de la délégation canadienne et la Fédération tient à remercier le gouvernement du Canada d’avoir facilité sa présence à Dakar. La FCFA fait par ailleurs partie d’une conférence de quelque 60 organisations internationales non-gouvernementales (OING) qui détiennent un statut consultatif auprès de l’OIF. À ce titre, la FCFA préside la mission A (langue française et diversité culturelle et linguistique) du Comité des suivis de la Conférence des OING. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Déclaration conjointe de l'Ontario et du Québec sur la francophonie canadienne : un appui significatif pour la survie de Radio-Canada et l'essor de l'immigration francophone

Ottawa, le 24 novembre 2014 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à saluer le leadership des gouvernements de l’Ontario et du Québec, qui ont signé vendredi une déclaration conjointe sur l’importance de la francophonie comme élément fondamental du progrès et du succès futur du Canada. La FCFA trouve rafraîchissant de voir les gouvernements des deux provinces s’engager, en autant de détail, quant à la promotion et à la protection de la francophonie.

La Fédération apprécie notamment de la prise de position ferme des deux gouvernements sur deux enjeux qui préoccupent grandement les communautés : la survie de CBC/Radio-Canada et le dossier de l’immigration francophone.

« On ne surprendra personne en disant que la FCFA est inquiète quant à l’avenir des médias francophones, notamment Radio-Canada. Si la SRC venait à disparaître, ce serait la fin de la programmation locale en français à la télé dans la grande majorité de nos communautés. Cela nous aide beaucoup que les premiers ministres de l’Ontario et du Québec s’unissent pour presser le gouvernement fédéral de fournir un soutien au diffuseur public pour lui permettre de s’acquitter de son mandat en français partout au pays », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Les deux gouvernements provinciaux demandent aussi au gouvernement fédéral d'agir rapidement en matière d'immigration francophone, de façon à maintenir la portion francophone de la population dans les communautés de l'ensemble du Canada. Pour la FCFA, cette prise de position arrive au bon moment.

« Déjà, la semaine dernière, le commissaire aux langues officielles du Canada et le commissaire aux services en français de l’Ontario parlaient d’un déséquilibre au sein du système canadien d’immigration, qui à l’heure actuelle bénéficie très peu à la francophonie canadienne. Que les gouvernements des deux provinces les plus populeuses ajoutent leur voix à cet égard renforce le message que c’est maintenant qu’il faut agir », commente Mme Kenny.  

Consulter le communiqué de presse émis par le gouvernement du Québec concernant la déclaration conjointe

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Rapport conjoint des commissaires Fraser et Boileau : en matière d'immigration francophone, il est minuit moins une

Ottawa, le 18 novembre 2014 - « Nous sommes au milieu d’une réforme majeure du système canadien d’immigration et c’est immédiatement qu’il faut mettre en place des outils pour appuyer l’immigration francophone ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à la suite de la publication du rapport Agir maintenant pour l’avenir des communautés francophones : pallier le déséquilibre en immigration.

Dans ce rapport conjoint, le commissaire aux langues officielles du Canada et le commissaire aux services en français de l’Ontario recommandent notamment au ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration « d’élaborer des outils et des incitatifs pour favoriser le recrutement et la sélection de travailleurs d’expression française et bilingues à l’extérieur du Québec et ainsi pallier les retards qu’ont connus les communautés francophones en termes d’immigration ». Les commissaires rappellent également que les récentes réformes du système permettent au ministre d’émettre des instructions ministérielles pour permettre d’atteindre les objectifs en matière d’immigration.

La FCFA estime essentiel que le ministre émette rapidement de telles instructions, notamment, pour que le nouveau système Entrée Express, qui entrera en vigueur en janvier, comporte des mesures spécifiques pour favoriser l’immigration au sein des communautés francophones et acadiennes.

« On nous a retiré il y a deux mois l’Avantage significatif francophone et depuis ce temps, le ministre parle d’Entrée Express comme l’outil qui nous permettra d’aller chercher des résultats en immigration francophone. Mais nous ne voyons honnêtement pas comment on pourrait présenter Entrée Express comme un succès si nos communautés n’y sont pas prises en compte, si les immigrants qui iront s’inscrire dans ce registre ne savent même pas que nos communautés existent », indique Mme Kenny.

Le rapport des commissaires Fraser et Boileau illustre encore une fois à quel point les communautés ne reçoivent toujours pas leur juste part en matière d’immigration, malgré tous les efforts qu’elles ont investi au cours des années pour développer des structures, des initiatives et des services d’établissement en français. On y lit notamment qu’en 2011, seulement 2 % de la population immigrante avait le français comme première langue officielle parlée.

« Nos communautés ont déplacé des montagnes au cours des années, mais il reste encore plusieurs endroits où les services d’établissement n’existent pas en français ou sont insuffisants. Il y a un enjeu très important en termes de renforcement des capacités au sein des communautés et c’est aussi à cela que les gouvernements doivent s’adresser pour corriger le déséquilibre dont parlent les commissaires », explique Mme Kenny. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Bilan de la 2e Semaine nationale de l'immigration francophone : un succès sur toute la ligne

Ottawa, le 10 novembre 2014 - Un total de 102 activités, 35 villes et régions, neuf provinces et un territoire : la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est très satisfaite des résultats de la Semaine nationale de l’immigration francophone 2014, qui s’est terminée samedi. Pour la FCFA, l’événement, qui en était à sa deuxième édition, a réellement connu un retentissement partout au pays.

« Au-delà des activités, ce qu’on remarque c’est la participation de nos médias, tant les journaux et les radios communautaires que Radio-Canada et TFO. Partout au pays, on a parlé d’immigration francophone la semaine dernière ; on a entendu, vu et lu des témoignages de nouveaux arrivants d’expression française, on a fait ressortir les défis et les succès, on a mis en valeur les structures et les services d’établissement en français. En termes de sensibilisation, c’est un grand succès », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

 

À cet égard, la FCFA tient entre autres à souligner la contribution des stations régionales de Radio-Canada qui, en ces temps difficiles pour la société d’État, ont plus que jamais démontré leur pertinence en couvrant les activités de la Semaine et en diffusant des portraits d’immigrants dans nos communautés.

 

La FCFA souhaite aussi remercier les gouvernements provinciaux qui ont souligné publiquement la Semaine, notamment ceux de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Ontario. La Fédération remercie enfin tous ceux et toutes celles qui se sont mobilisés pour organiser des activités dans leur région à l’occasion de la Semaine, les 13 Réseaux en immigration francophone (RIF) et leurs partenaires, ainsi que Citoyenneté et Immigration Canada qui a appuyé financièrement la tenue de cet événement.

 

« La Semaine a été un succès parce qu’un vaste éventail d’intervenants, de groupes et de citoyens ont travaillé ensemble pour en faire un succès. Cela montre tout ce que nous pouvons accomplir par la collaboration ; c’est de cette manière que nous devons continuer à travailler l’ensemble du dossier de l’immigration francophone », commente Mme Kenny.  

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

Le gouvernement du Canada et la FCFA célèbrent ensemble la Semaine nationale de l'immigration francophone

Ottawa, le 4 novembre 2014 - Pour la deuxième année consécutive, le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada, Chris Alexander, et la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, ont souligné ensemble la Semaine nationale de l’immigration francophone, au collège La Cité, à Ottawa.

La Semaine nationale de l’immigration francophone vise à célébrer la contribution des nouveaux arrivants à l’épanouissement de communautés francophones et acadienne ouvertes, inclusives et diversifiées, et à mettre en valeur tout ce que ces communautés ont à offrir aux immigrants et à leurs familles. Près d’une centaine d’activités sont prévues à cet effet du 2 au 8 novembre dans des communautés de langue française partout au pays.

Lors de la réception de ce matin, le ministre Alexander et Mme Kenny ont eu l’occasion d’échanger avec de nombreux représentants des communautés francophones de l’Est de l’Ontario. Les participants ont également pu visionner des témoignages vidéo d’immigrants recueillis par la Coopérative d’intégration francophone de l’Île-du-Prince-Édouard (CIFIPÉ), l’émission TFO 24.7 et l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA). 

Le gouvernement du Canada et la FCFA ont choisi de célébrer ensemble la Semaine nationale de l’immigration francophone à La Cité pour reconnaître le travail de cette institution en matière d’immigration francophone. Active en promotion de la diversité et s’impliquant dans l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants, La Cité collabore avec de nombreux partenaires du Réseau de soutien à l’immigration francophone de l’Est de l’Ontario et met à profit les services offerts en français dans la communauté.

Quelques faits

  • Depuis près de 15 ans, l’immigration est une priorité de développement pour les communautés francophones en situation minoritaire, qui ont mis en place plusieurs services d’accueil et d’intégration en français, ainsi que 13 Réseaux en immigration francophone (RIF) dans neuf provinces et deux territoires.
  • La Semaine nationale de l’immigration francophone est coordonnée par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et les 13 RIF. Elle est inspirée de la Semaine de l’immigration francophone en Atlantique, une initiative organisée par le Comité atlantique sur l’immigration francophone (CAIF) en 2012 et en 2013, et réalisée grâce à l’appui financier de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC).
  • Dans le cadre de la Semaine nationale de l’immigration francophone, CIC a dévoilé cinq vidéos sur l’immigration francophone.

Citations

« Pour nos communautés, l’immigration, ce n’est pas simplement un outil de développement; c’est aussi un projet de société. La francophonie dans laquelle vivront nos enfants et nos petits-enfants, nous la voulons ouverte sur le monde, diversifiée et riche de ses différences. C’est vers cet objectif que tous les intervenants, gouvernementaux et communautaires, doivent travailler ensemble. »

Marie-France Kenny, présidente de la FCFA

« Je vous invite à prendre part aux diverses activités qui ont lieu cette semaine pour souligner et célébrer l’incroyable apport des immigrants francophones à nos communautés, à notre pays, à notre économie et à notre culture. L’immigration joue un rôle clé dans l’épanouissement des communautés francophones en situation minoritaire à l’échelle du Canada. Nous sommes très fiers que des immigrants francophones choisissent de s’installer dans notre pays, et nous sommes résolus à en accueillir de plus en plus. »

Chris Alexander, ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada

Serge Quinty

Directeur des communications

FCFA du Canada

613-241-7600, poste 1

s.quinty@fcfa.ca

 

Kevin Menard

Cabinet du ministre

Citoyenneté et Immigration Canada

613-954-1064

 

Relations avec les médias

Direction générale des communications

Citoyenneté et Immigration Canada

613-952-1650

CIC-Media-Relations@cic.gc.ca


 Déclaration de la présidente de la FCFA concernant les nouvelles compressions à CBC/Radio-Canada

Ottawa, le 31 octobre 2014 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant l’annonce de l’élimination de 392 postes à CBC/Radio-Canada d’ici le 31 mars.

« Avec ces compressions, on commence à voir ce qui nous attend avec la stratégie annoncée en juin par CBC/Radio-Canada pour éliminer 1 500 postes d’ici 2020. Cette stratégie n’en est pas une d’épanouissement mais plutôt de démantèlement de pans entiers de notre diffuseur public.

On peut dire ce qu’on veut concernant les causes des problèmes financiers que connaît la société d’État; si rien n’est fait, l’effritement de CBC/Radio-Canada risque de mener à un cul-de-sac pour les communautés en matière de programmation locale en français à la télévision. Chaque personne qui perd un emploi dans une station régionale de Radio-Canada, c’est une personne de moins pour raconter nos communautés.

C’est pour cette raison que la FCFA a insisté auprès du CRTC, en septembre, pour qu’on crée un fonds d’appui à la programmation locale auquel les stations régionales de Radio-Canada pourraient avoir accès. N’attendons surtout pas la mort de la télévision locale au Canada pour agir ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Prise de position des commissaires Fraser, Boileau et d'Entremont sur l'immigration francophone : un appel à l'action pour les gouvernements, dit la FCFA

Ottawa, le 30 octobre 2014 - En ce qui a trait à l’immigration francophone, il est minuit moins une pour les gouvernements. Voilà ce que lit la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada dans le communiqué émis conjointement, ce matin, par les commissaires aux langues officielles du Canada et du Nouveau-Brunswick et le commissaire aux services en français de l’Ontario. Cette prise de position, à la veille de la Semaine nationale de l’immigration francophone, constitue un appui important aux communautés ; la FCFA espère que les gouvernements fédéral et provinciaux/territoriaux donneront suite aux recommandations des trois commissaires.

« Les trois commissaires disent clairement qu’au niveau des pourcentages, nos communautés demeurent les grandes perdantes sur le plan de l’immigration. C’est inquiétant quand on sait que Statistique Canada prévoit que d’ici 2050, la majorité de la population se renouvellera par l’immigration. Alors que nous sommes à quelques mois d’une refonte majeure du système d’immigration au Canada, nous n’avons pas été consultés sur les nouveaux mécanismes qui seront mis en place et il n’y a plus aucune mesure spécifique pour appuyer nos communautés », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Dans le communiqué publié ce matin, Graham Fraser, François Boileau (Ontario) et Katherine d’Entremont (Nouveau-Brunswick) émettent quatre principes directeurs qui devraient guider les gouvernements. Ces principes incluent une reconnaissance que l’immigration doit contribuer au maintien, voire à l’augmentation, du poids démographique des communautés; que les politiques et programmes fédéraux et provinciaux en immigration doivent être conçus et adaptés pour répondre aux besoins et réalités des communautés; que des solides partenariats fédéral-provincial-communautaire doivent être mis en place, ainsi que des stratégies à long terme et des ressources adéquates; enfin, que les gouvernements doivent se doter d’un cadre d’évaluation et de reddition de compte en matière d’immigration francophone.

« Il n’y a rien de nouveau dans ces principes, qui recoupent ce que nos communautés demandent depuis des années. Au cours de la dernière décennie et demi, elles ont travaillé d’arrache-pied pour mettre en place des stratégies, des services et des structures pour attirer, recruter, accueillir et intégrer des nouveaux arrivants d’expression française. Nous ne pourrons aller plus loin que si les gouvernements posent des gestes concrets qui montrent que l’immigration francophone est effectivement une priorité pour eux », commente Mme Kenny.

La FCFA tient à saluer les gouvernements provinciaux qui se sont donné des cibles et des stratégies en matière d’immigration francophone.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : un système qui tourne en rond

Ottawa, le 7 octobre 2014 - En ce qui a trait à la mise en application de la Loi sur les langues officielles, y a-t-il un pilote dans l’avion ? Voilà la question que se pose la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à la lecture du rapport annuel 2013-2014 du commissaire aux langues officielles, publié ce matin. Pour la FCFA, ce document trace le portrait d’un système où personne ne semble ultimement responsable du régime canadien des langues officielles.

« En lisant le rapport, on a l’impression que les institutions fédérales sont laissées à elles-mêmes, tandis que Patrimoine canadien et le Conseil du Trésor ne jouent pas le rôle de coordination qu’ils devraient jouer dans l’application de la Loi. Quant au commissaire, il nous semble qu’il fonde beaucoup d’espoir sur ses recommandations pour amener les institutions fédérales à respecter leurs obligations en vertu de la Loi, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

L’exemple le plus frappant est au chapitre des impacts des compressions budgétaires de 2011-2012. L’an dernier, le commissaire a recommandé à Patrimoine canadien et au Conseil du Trésor des mesures afin d’établir l’incidence des compressions sur la capacité des institutions fédérales à s’acquitter de leurs obligations linguistiques. Dans le rapport publié aujourd’hui, on peut lire que le commissaire commencera le suivi de cette recommandation au cours de 2014-2015.

« Pourquoi doit-on attendre encore un an pour simplement commencer le suivi ? Les deux ministères en question ont eu un an pour au moins répondre à la recommandation du commissaire, l’ont-ils fait ? On parle ici de compressions qui ont eu un impact certain au niveau des langues officielles, et dans un cas particulier, on a coupé des fonds qui permettaient à nos communautés de participer au forum emploi Destination Canada et d’y recruter des immigrants. On est en droit de souhaiter des réponses plus rapidement », commente Mme Kenny.

En l’absence d’un leadership fort au niveau gouvernemental, on trouve encore une fois dans le rapport du commissaire une brochette d’incidents où les conditions minimales d’application de la Loi ne sont pas respectées, qu’il s’agisse d’absence de consultation des communautés ou de prise en considération des impacts des décisions sur celles-ci, d’envois postaux unilingues ou d’interprétations fautives des obligations linguistiques.

D’autre part, le commissaire admet lui-même ne pas avoir le mandat, en vertu de la Loi, d’examiner la façon dont les provinces et les territoires dépensent les sommes transférées par le gouvernement fédéral pour l’appui au développement des communautés de langue officielle ou la promotion du français et de l’anglais. On peut lire dans le rapport que cette responsabilité relève ultimement de chaque institution fédérale. Pour la FCFA, il s’agit là d’une lacune criante.

« Ce que la FCFA a prédit il y a cinq ans dans le mémoire qu’elle a publié à l’occasion du 40e anniversaire de la Loi sur les langues officielles est en train de se matérialiser : en l’absence d’un chef d’orchestre, d’une autorité centrale capable de veiller au respect de la Loi d’un bout à l’autre de l’appareil fédéral, il y a une dérive majeure et le gouvernement doit absolument passer à l’action », souligne Mme Kenny. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

Abolition du programme Avantage significatif francophone : un recul majeur pour l'immigration francophone

Ottawa, le 16 septembre 2014 - C’est avec stupéfaction que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a appris, vendredi, la décision du gouvernement du Canada de mettre fin dès le 30 septembre au programme Avantage significatif francophone. Mis sur pied expressément pour appuyer les communautés francophones en situation minoritaire, ce programme était conçu pour simplifier le processus d’embauche de travailleurs qualifiés d’expression française.

« Encore une fois, on retire à nos communautés le seul outil dont elles disposent pour aller chercher des résultats tangibles en matière d’immigration francophone », déplore la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

 

En effet, le gouvernement fédéral a aussi éliminé en 2012 l’enveloppe financière qui permettait aux communautés de participer au forum emploi Destination Canada, qui a lieu chaque année en France et en Belgique. De plus, alors que Citoyenneté et Immigration Canada avait affirmé que le nouveau système électronique « Entrée Express », qui sera lancé en janvier 2015, comporterait des mesures spécifiques d’appui à l’immigration francophone, la FCFA sait maintenant que ce ne sera pas le cas.

 

« Autant que nos communautés, Citoyenneté et Immigration Canada a des cibles à atteindre en matière d’immigration francophone. Comment va-t-il s’y prendre maintenant ? Qu’est-ce qu’on prévoit faire ? Il nous semble que le ministère a une obligation, en vertu de la Loi sur les langues officielles et de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés, de favoriser le développement de nos communautés. Or, la décision du gouvernement va à l’encontre de cette obligation », souligne Mme Kenny.

 

La Fédération estime qu’il y a une incohérence entre, d’une part, cette décision du gouvernement d’abolir le programme Avantage significatif francophone et, d’autre part, ce qu’on entend du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, l’hon. Chris Alexander, par rapport à l’immigration francophone. « Lorsqu’il parle d’immigration francophone, le ministre parle très positivement des engagements de son ministère à cet égard. Or, dans les faits, le gouvernement nous coupe les leviers qui nous permettent d’avancer », déclare Mme Kenny.  

 

La FCFA entend déposer dès aujourd’hui une plainte au commissaire aux langues officielles, puisque le programme Avantage significatif francophone a été éliminé sans consultation aucune avec les communautés francophones en situation minoritaire. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

Déclaration de la présidente de la FCFA sur l'annonce de consultations gouvernementales sur l'immigration francophone

Ottawa, le 10 septembre 2014 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante quant à l’engagement pris hier par le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, l’honorable Chris Alexander, de lancer au cours des prochains mois des consultations relativement à l’immigration francophone :

« Nous sommes très contents que le ministre Alexander se soit engagé à tenir des consultations pour accroître le nombre d’immigrants francophones qui s’établissent dans nos communautés. Au cours des 15 dernières années, nos communautés se sont prises en main dans ce dossier en créant des services d’accueil et d’intégration en français et surtout en mettant sur pied 13 Réseaux en immigration francophone qui travaillent dans neuf provinces et deux territoires sur le recrutement, l’accueil et l’intégration de nouveaux arrivants de langue française. Cependant, nous sommes encore loin des cibles que le gouvernement du Canada et les communautés se sont fixées ensemble en matière d’immigration francophone.

C’est avec grand plaisir que nous travaillerons de près avec Citoyenneté et Immigration Canada dans le cadre de ces consultations, notamment pour déterminer la forme qu’elles prendront ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Lancement du Portail de l'immigration francophone, version 2.0

Ottawa, le 9 septembre 2014 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est fière d’annoncer l’entrée en ligne, ce matin, du Portail de l’immigration francophone 2.0, à l’adresse www.immigrationfrancophone.ca.

La FCFA a travaillé tout l’été à renouveler de fond en comble ce portail qui s’adresse à la fois aux immigrants francophones intéressés à vivre au Canada, aux employeurs intéressés à recruter des travailleurs qualifiés à l’étranger, et aux décideurs gouvernementaux qui souhaitent en savoir plus sur tout ce qui se fait en matière d’immigration au sein des communautés de langue française en situation minoritaire.

« Le développement de l’immigration francophone dans nos communautés ne se fait plus de la même manière qu’en 2011, lorsque le premier Portail a été créé. Nous avions besoin d’un site flexible et de pointe qui nous permette de mieux promouvoir nos événements d’envergure, comme la Semaine nationale de l’immigration francophone et les tournées de liaison que nous faisons trois fois par année pour informer les employeurs sur le recrutement à l'international », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Le nouveau Portail mettra également l’accent sur la promotion de ce que font les 13 Réseaux en immigration francophone (RIF) à la grandeur du pays, ainsi que leurs partenaires.

Le nouveau Portail de l’immigration francophone est, en outre, conçu de manière à s’afficher en résolution adaptée aux tablettes et aux téléphones intelligents. « Depuis le lancement du premier Portail, en 2011, nous recevons par courriel beaucoup de demandes d’individus de langue française intéressés à immigrer dans nos communautés. Sachant que pour eux, le Portail est une référence essentielle, nous voulons leur proposer un site facile à consulter, où ils pourront trouver rapidement l’information qu’ils recherchent », souligne Mme Kenny. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 La FCFA est en faveur de la désignation bilingue d'Ottawa

Ottawa, le 19 août 2014 - Alors que le débat public sur le statut linguistique de la ville d’Ottawa prend de l’ampleur, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à souligner qu’elle est en faveur d’une désignation qui ferait de la capitale de notre pays une ville officiellement bilingue. La FCFA verrait d’un très bon œil une telle désignation à temps pour les célébrations du 150e anniversaire de la Confédération, en 2017.

« Pour nous, il serait absolument normal que la capitale d’un pays avec deux langues officielles ait, elle aussi, deux langues officielles », déclare la vice-présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

 

La FCFA est d’avis qu’une telle désignation constituerait un symbole important non seulement pour les 9 millions de francophones au pays, mais aussi pour tous les Canadiens et toutes les Canadiennes qui souscrivent au principe de la dualité linguistique comme un des fondements de notre pays.

 

« Au niveau politique, on tend actuellement à réduire le débat sur cet enjeu à la seule question des services en français aux citoyens d’Ottawa. Oui, c’est un aspect important, mais on ne parle pas ici d’une ville comme une autre ; tous les Canadiens et toutes les Canadiennes, francophones et anglophones, doivent se reconnaître dans la capitale de leur pays », indique Mme Lanthier.

 

La FCFA tient à saluer le travail des citoyens qui se sont mobilisés sur cet enjeu et espère que les intervenants de divers milieux seront nombreux à se manifester publiquement en faveur d’un statut bilingue pour la capitale de notre pays. 

 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Message de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Fête nationale de l'Acadie

Ottawa, le 15 août 2014 - La présidente de la FCFA, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante afin de souligner la Fête nationale de l’Acadie :

 « L’Acadie, c’est un pays de cœur et c’est avec mon cœur que j’adresse ce message à tous les Acadiens et toutes les Acadiennes. De Sainte-Rose où mon père est né, à Shédiac et la région Évangéline, en passant par la Louisiane, la Baie Sainte-Marie, l’Acadie des terres et forêts où se déroule actuellement le Congrès mondial acadien, et toutes les régions du pays où vous êtes, je vous souhaite de faire du bruit.

 

Je souhaite que le Tintamarre du 15 août soit entendu partout au Canada, parce que notre francophonie, notre pays, ne seraient jamais ce qu’ils sont sans vous. Je souhaite que les Acadiens et les Acadiennes – tant ceux de naissance que ceux de choix – soient nombreux à porter les couleurs de l’Acadie et à la célébrer aujourd’hui. Je souhaite que vous soyez visibles en ce 15 août parce que je tiens à ce que le Canada tout entier voie cette Acadie que je connais et que je retrouve avec joie lors de mes voyages comme présidente de la FCFA : solide, moderne, fière et ouverte.

 

J’en profite pour remercier les organisateurs du Congrès mondial acadien pour le travail qu’ils ont fait afin de créer un événement, réparti sur trois territoires où l’Acadie tout entière vibre depuis le 8 août. Je tiens aussi à féliciter les organisateurs du Congrès mondial acadien de 2019, qui aura lieu dans la région Mer Rouge.

 

Au nom des francophones de toutes les régions du Canada, je vous souhaite, à tous et à toutes, une magnifique et mémorable Fête nationale de l’Acadie ». 

 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

Annonces de réductions dramatiques de services à CBC/Radio-Canada : un diffuseur public devenu méconnaissable

Ottawa, le 27 juin 2014 - En 2020, les Canadiens ne reconnaîtront plus leur radiodiffuseur public et les francophones, eux, ne s’y reconnaîtront plus. C’est ce qu’il faut retenir, selon la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, de la stratégie Un espace pour nous tous rendue public par CBC/Radio-Canada hier.

« On peut bien maquiller la réalité en disant que c’est une transformation qui vise à rapprocher CBC/Radio-Canada de son auditoire en misant sur les nouvelles technologies, mais au bout du compte, ce qu’on annonce vraiment, c’est le démantèlement de pans entiers du diffuseur public, dont la réduction de la durée des bulletins d’information locale et l’élimination de 25 % du personnel », déplore la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA a de graves inquiétudes sur l’avenir même de CBC/Radio-Canada. « C’est majeur, ce qui a été annoncé hier, et ce n’est plus seulement comme francophones que ça nous interpelle, mais comme citoyens canadiens. Dans les documents publiés hier par la société d’État, on parle d’un passage du statut de radiodiffuseur public à celui d’entreprise publique de médias. Et justement, il faut se demander si on aura encore dans cinq ans un radiodiffuseur public au Canada. À quel point est-ce qu’on franchit le pas qui fera s’écrouler tout l’édifice ? », se demande Mme Kenny.

En ce qui a trait aux services aux communautés francophones et acadiennes, la FCFA comprend que CBC/Radio-Canada fait face à des défis financiers majeurs, mais estime que la société d’État fait des choix qui mettent en péril la capacité des communautés francophones et acadiennes de vivre en français. Par exemple, les médias rapportaient hier que les téléjournaux régionaux à Québec, à Ottawa-Gatineau et en Acadie, en raison de leur portée et de leurs cotes d’écoute, ne seraient pas touchés mais que la durée des autres téléjournaux régionaux serait soumise à une évaluation.

« À l’ouest du Québec, il n’y a que Radio-Canada qui fait de l’information locale en français à la télévision. Si le diffuseur public perd la capacité de remplir ce rôle ou fait le choix de ne plus le remplir à certains endroits, c’est très simple, il n’y en aura plus, d’information locale en français à la télévision », souligne Mme Kenny.

La FCFA rappelle par ailleurs que déjà, à plusieurs endroits au pays, les ressources des salles de nouvelles sont réduites à un point tel que Radio-Canada ne sort presque plus en région pour couvrir les événements à l’extérieur des grandes villes. Dans cette perspective, l’élimination de postes supplémentaires est particulièrement inquiétante.

« Radio-Canada a l’obligation de prendre des mesures positives pour appuyer nos communautés, et s’il n’a plus les moyens de le faire, qu’il le dise clairement et que le gouvernement et le CRTC agissent pour lui fournir les ressources nécessaires », insiste la présidente de la FCFA.

À cet égard, la Fédération dépose aujourd’hui au CRTC un mémoire dans lequel elle réclame la création d’un fonds ciblé afin de soutenir la programmation et la production dans les stations régionales de Radio-Canada qui desservent les communautés francophones et acadiennes. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 La FCFA remet son prix Boréal 2014 au quotidien Le Droit et lance un appel au débat sur l'avenir des médias francophones

Ottawa, le 13 juin 2014 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) a souligné le rôle et l’importance historique du quotidien Le Droit pour la francophonie ontarienne et canadienne, ce soir, en lui remettant son prix Boréal 2014 à l’occasion d’une réception à Ottawa.

« Nous avons remis le prix Boréal au quotidien Le Droit en reconnaissance de son engagement centenaire envers la survie et l’épanouissement de la francophonie ontarienne; c’est un journal qui est né dans l’action et qui a démontré à plusieurs reprises que l’avenir est effectivement à ceux qui luttent, comme l’indique sa devise », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA est toutefois gravement préoccupée par ce qu’elle perçoit comme une érosion des médias francophones au Canada, et en particulier au sein des communautés francophones et acadiennes. L’avenir des journaux hebdomadaires, affectés notamment par une baisse de revenus publicitaires, est incertain, et les déclarations récentes concernant une possible disparition des quotidiens régionaux membres du groupe Gesca laissent planer un doute sur l’avenir du Droit lui-même.

« Notre lauréat du Prix Boréal, cette année, n’est pas un journal régional comme les autres. C’est un quotidien qui est né dans la lutte des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes pour l’éducation en français. C’est un symbole de la persistance des francophones de cette province et du Canada tout entier, et il faut qu’il le demeure encore longtemps », souligne Mme Kenny.

Enfin, les compressions budgétaires à Radio-Canada en avril dernier, et la forte possibilité que le diffuseur public doive procéder à de nouvelles coupures d’ici la fin de l’année 2014-2015, mettent à risque les services régionaux qu’offre la société d’État aux francophones en milieu minoritaire.

« Serions-nous prêts à envisager la vie en français, dans nos communautés, sans les services régionaux de Radio-Canada, sans les radios communautaires francophones, sans les hebdos, sans des quotidiens comme Le Droit et L’Acadie Nouvelle ? Sans ces médias, quelles seraient les alternatives pour s’informer dans notre langue sur notre milieu ? » demande Mme Kenny.

La FCFA déposera le 25 juin un mémoire au CRTC dans lequel elle fera état de ses inquiétudes quant à l’avenir des services régionaux de Radio-Canada. La Fédération entend également saisir toutes les occasions pour positionner sur la place publique cet enjeu d’érosion des médias francophones.

« Nous ne sommes pas en train de dire que nos médias ne doivent pas s’adapter aux changements immenses que vit l’industrie de l’information, bien au contraire. Explorer de nouveaux modèles d’affaires, de nouvelles façons de demeurer pertinents pour les francophones, c’est louable et c’est même une nécessité. Mais il y a une grande différence entre s’adapter et disparaître », indique Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications

FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Déclaration de la présidente de la FCFA concernant de nouveaux développements sur le projet de loi S-205

Ottawa, le 13 juin 2014 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante sur les derniers développements concernant le projet de loi S-205, qui vise à moderniser la Loi sur les langues officielles.

« Je suis très heureuse d’apprendre que le projet de loi S-205 a été référé pour étude au Comité sénatorial des langues officielles et non au Comité des finances nationales comme on le prévoyait depuis quelques semaines. C’est un message fort qui montre l’importance d’étudier ce projet de loi non par avec la lentille des coûts, mais plutôt des engagements du gouvernement en matière de langues officielles.

Les sénateurs ont encore une fois montré à quel point ils peuvent mettre de côté leurs différences et mettre en priorité l’intérêt des communautés de langues officielles en situation minoritaire.

 

Je tiens à féliciter la sénatrice Maria Chaput, marraine du projet de loi, pour sa ténacité sur cet enjeu ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour


 Donatien Gaudet (1922-2014) : disparition d'un des fondateurs de la FCFA

Ottawa, le 9 juin 2014 - C’est avec beaucoup de tristesse que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a appris, vendredi dernier, le décès de Donatien Gaudet, à l’âge de 91 ans. M. Gaudet a notamment été un des fondateurs de la FCFA, qu’il a présidée de 1976 à 1978 lorsqu’elle portait encore le nom de Fédération des francophones hors-Québec (FFHQ).

« Donatien Gaudet a été élu président à la toute première assemblée générale annuelle de la Fédération, en 1976. C’était l’époque où tout restait à faire pour que les francophones puissent vivre en français partout au pays, et c’est sous son mandat que la FFHQ a publié ses deux premiers grands manifestes de positionnement, Les héritiers de Lord Durham et Deux poids, deux mesures », rappelle la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Outre son rôle dans les premières années de la FCFA, Donatien Gaudet a également été secrétaire général de la Société nationale de l’Acadie (1974-1977), président de la Société de l’Acadie de Nouveau-Brunswick (1975-1978) et président du Parti acadien (1979-1980).

« Au nom de la grande famille de la FCFA, je tiens à offrir mes condoléances à la famille et aux proches de M. Gaudet, ainsi qu’à l’Acadie tout entière. Un pilier de la francophonie canadienne nous a quittés », déclare Mme Kenny. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le projet de loi S-205

Ottawa, le 30 mai 2014 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante sur les derniers développements concernant le projet de loi S-205, qui vise à moderniser la Loi sur les langues officielles.

« Nous sommes surpris et déçus par la décision du Sénat de référer S-205 au Comité des Finances nationales et non au Comité sénatorial des langues officielles. La sénatrice Chaput, marraine du projet de loi, a raison de dire qu’on n’agirait jamais de la sorte avec un projet de loi qui traite de questions d’intérêt fondamental comme la justice, de l’éducation des autochtones ou de la santé. Est-ce qu’on cherche à nous dire que les langues officielles du Canada ne sont pas une question d’intérêt fondamental?

Il nous semble que la première question qu’on devrait se poser, lorsqu’un projet de loi comme celui de Mme Chaput arrive sur la table, n’est pas « Combien ça va coûter? » mais bien « Est-ce que ça va aider le gouvernement à remplir ses engagements envers les citoyens en matière de langues officielles? »

La FCFA tient à comparaître devant le Comité des Finances nationales sur le projet de loi S-205 et fera valoir que le droit des citoyens de recevoir des services et des communications dans la langue officielle de leur choix, c’est bien plus qu’une question d’argent ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Bilinguisme des juges à la Cour suprême : la FCFA encourage les députés de tous les partis à appuyer le projet de loi C-208

Ottawa, le 6 mai 2014 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada appelle les députés de tous les partis politiques fédéraux à appuyer le projet de loi C-208, qui sera mis au vote demain à la Chambre des communes. Ce projet de loi vise à faire en sorte que la capacité de comprendre le français et l’anglais sans l’aide d’un interprète fasse partie des compétences exigées pour être nommé juge à la Cour suprême du Canada.

« Les quelque 10 millions de Canadiens et de Canadiennes qui parlent le français ne sont pas des citoyens de seconde classe. Ils ont le droit d’être entendus et compris sans l’aide d’un interprète devant le plus haut tribunal du notre pays », déclare la présidente de la FCFA, Marie‑France Kenny.

 

La FCFA estime qu’il existe désormais au Canada un bassin suffisamment important de juristes bilingues qui possèdent toutes les autres compétences pour accéder à la plus haute magistrature du pays. « Il y a maintenant 45 ans que la première Loi sur les langues officielles a été promulguée. Les Canadiens et les Canadiennes qui souhaitent accéder à des postes de haut niveau dans l’administration publique ont eu tout ce temps pour acquérir la deuxième langue officielle, et plusieurs l’ont fait. On n’a qu’à voir le nombre de premier ministres provinciaux qui peuvent s’exprimer en français et en anglais », souligne Mme Kenny.

 

La FCFA tient à saluer le député d’Acadie-Bathurst, Yvon Godin, qui a travaillé sans relâche pour faire avancer ce projet de loi aux Communes. 

 

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Decision on Reference re Senate Reform: Supreme Court Clearly States Importance of Senate for Official 

Décision de la Cour suprême dans le Renvoi sur la réforme du Sénat : affirmation claire de l'importance du Sénat pour les minorités linguistiques

Ottawa, le 25 avril 2014 - « Ce matin, la Cour suprême a reconnu explicitement un principe que nous défendons depuis des années : le Sénat est essentiel pour assurer aux minorités linguistiques une voix dans les institutions parlementaires fédérales ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à la suite du jugement de la Cour dans le Renvoi sur la réforme du Sénat. La FCFA avait le statut d’intervenante dans cette cause.

Dans une décision unanime, les huit juges ont statué que toute modification au mode de sélection ou à la durée du mandat des sénateurs et des sénatrices requiert l’assentiment d’au moins sept provinces représentant 50 % de la population du pays. L’abolition de la Chambre haute nécessiterait quant à elle le consentement unanime de toutes les provinces.

En ce qui a trait au rôle du Sénat en matière de représentation de divers groupes sous-représentés, dont les minorités linguistiques, la Cour déclare : « Avec le temps, le Sénat en est aussi venu à représenter divers groupes sous‑représentés à la Chambre des communes.  Il a servi de tribune aux femmes ainsi qu’à des groupes ethniques, religieux, linguistiques et autochtones auxquels le processus démocratique populaire n’avait pas toujours donné une opportunité réelle de faire valoir leurs opinions » (paragraphe 16). Cela correspond de près à l’argumentaire présenté par la FCFA lors des audiences de la Cour à l’automne.

« Cette décision consacre une fois pour toutes le rôle du Sénat en matière de protection et de représentation des minorités linguistiques. Clairement, on ne peut procéder à une réforme de la Chambre haute sans considérer l’importance de celle-ci pour la représentation des minorités linguistiques », indique Mme Kenny.

La FCFA n’est pas opposée à une réforme du Sénat. Une telle réforme doit toutefois se faire par le biais des mécanismes constitutionnels prévus à cette fin en tenant compte de la représentation des communautés francophones et acadiennes et des groupes sous-représentés.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Decision on Reference re Senate Reform: Supreme Court Clearly States Importance of Senate for Official Language Minority Communities

​Ottawa, April 25, 2014 - The Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada is pleased with the Supreme Court’s ruling on the Reference re Senate reform, published earlier today. “This morning, the Supreme Court explicitly recognized a principle we have been defending for years: that the Senate plays a key role in giving official language minorities a voice in Parliament,” says FCFA president Marie-France Kenny. The FCFA was an intervener before the Court in this case. 

The eight judges unanimously ruled that any change to the selection process or term of appointment of senators requires the consent of at least seven provinces representing 50 percent of the country’s population. In addition, abolishing the Senate would require the unanimous consent of all the provinces.

Regarding the Senate’s role as a voice for various under-represented groups, including official language minorities, the Court states that “Over time, the Senate also came to represent various groups that were under-represented in the House of Commons. It served as a forum for ethnic, gender, religious, linguistic, and Aboriginal groups that did not always have a meaningful opportunity to present their views through the popular democratic process.” This statement closely matches the argument made by the FCFA before the Court last fall.

“This ruling settles once and for all the matter of the role of the Senate as a means to ensure protection and representation for official language minorities. Clearly, no Senate reform can proceed without consideration of the importance of the Red Chamber for the representation of those minorities,” points out Ms. Kenny.

The FCFA is not opposed to Senate reform. However, such a reform must be made through the proper constitutional channels, and take into account the representation of Canada’s Francophone and Acadian communities and other under-represented groups. 

The FCFA is a national organization that includes Francophone representative associations of nine provinces and three territories, as well as nine national organizations. Its role is to defend and promote the rights and interests of the French-speaking population outside Quebec. 

- 30 -

Serge Quinty, Communications Director
FCFA du Canada
Tel.: (613) 241-7600
Cell.: (613) 286-4820

Retour

 Déclaration de la présidente de la FCFA relativement au décès de l'honorable Jim Flaherty

Ottawa, le 11 avril 2014 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à la suite du décès de l’ancien ministre des Finances du Canada, l’hon. Jim Flaherty :

« Comme tous les Canadiens et toutes les Canadiennes, nous avons été profondément attristés d’apprendre le décès soudain, hier, de Jim Flaherty. Les hommages qui se multiplient depuis hier montrent à quel point M. Flaherty était respecté, non seulement par tous les partis politiques, mais dans plusieurs milieux économiques et sociaux.

Nous avons eu le plaisir de rencontrer M. Flaherty il y a quelques années et nous gardons le souvenir d’un homme ouvert et à l’écoute. Nous ne pouvons non plus passer sous silence tout le travail accompli durant ses années en politique, pour servir son pays et ses concitoyens.

La FCFA tient à offrir ses sincères condoléances à la conjointe de M. Flaherty, Mme Christine Elliott, à ses trois fils, aux proches de M. Flaherty, ainsi qu’au caucus du Parti conservateur du Canada et à tous les parlementaires ».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Nouvelles compressions à CBC/Radio-Canada : une situation qui ne peut plus continuer, dit la FCFA

Ottawa, le 11 avril 2014 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est consternée de l’étendue des compressions annoncées par CBC/Radio-Canada hier. Considérant qu’il s’agit de la troisième ronde de coupures et de réductions de services en cinq ans, la FCFA estime que la situation a assez duré ; ces compressions récurrentes minent un outil essentiel à l'épanouissement en français des citoyens de nos communautés, et il faut que cela cesse. 

« Il y a à peine trois jours, le Comité sénatorial des langues officielles a lancé un rapport qui exhorte Radio-Canada à prendre des mesures positives et concrètes pour que tous les francophones du pays puissent se voir, se lire et s’entendre en français. Et le surlendemain, Radio-Canada annonce des compressions de grande envergure. Le contraste entre le mandat, les attentes et les moyens est frappant », déplore la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Bien que l’on ne sache pas encore tous les détails sur comment ces coupures affecteront les stations régionales de langue française, il est impossible, selon la FCFA, qu’il n’y ait pas un impact sur les communautés de langue française en situation minoritaire. « On sait déjà que Radio-Canada met fin à l’animation régionalisée à Espace Musique et on se doute qu’il y aura d’autres pertes d’emploi au sein des stations régionales », indique Mme Kenny.

Pour la FCFA, il faut clairement reconnaître que la crise que traverse CBC/Radio-Canada est due en bonne partie à deux facteurs survenus coup sur coup : la réduction de l’enveloppe parlementaire de la société d’État et l’élimination, par le CRTC, du Fonds d’amélioration de la programmation locale (FAPL). « Le FAPL permettait aux stations régionales de Radio-Canada de produire davantage d’émissions où nos communautés se reconnaissaient. Nous l’avons dit en 2012, nous le disons à nouveau aujourd’hui, le CRTC a fait une grave erreur en éliminant ce fonds », déclare la présidente de la FCFA.

La Fédération se range résolument aux côtés du Comité sénatorial des langues officielles, qui recommande au gouvernement du Canada d’accorder à CBC/Radio-Canada une aide financière ciblée pour appuyer la programmation locale dans les stations au service des communautés francophones et acadiennes.

La FCFA demandera à rencontrer la ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, l’hon. Shelly Glover, afin de discuter de cette question avec elle ». 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

Bilan d'un mois de sessions d'information sur le recrutement en français à l'étranger : plus de 150 participants dans une dizaine de villes de l'Ontario  

Ottawa, le 26 mars 2014 - Plus de 150 participants représentant des entreprises, des chambres de commerce, des municipalités et autres acteurs économiques : voilà le bilan de la plus récente tournée de liaison visant à informer les employeurs sur les avantages de recruter à l’étranger une main-d’œuvre qualifiée francophone et bilingue. Coordonnée par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et les Réseaux en immigration francophone (RIF), cette tournée a eu lieu dans une dizaine de villes de l’Ontario entre le 18 février et le 19 mars.

« Bon nombre des entreprises qui ont participé à cette tournée ne savaient pas qu’il était possible de recruter, et de le faire de façon rapide, une main-d’œuvre qualifiée à l’étranger en passant par les programmes de Destination Canada dans des pays comme la France, la Belgique le Maroc et autres pays africains, tel que le Sénégal. Ils sont donc repartis des sessions d’information enrichis de belles découvertes », commente la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Au cours de ces sessions, les participants en ont appris davantage, notamment, sur les processus de recrutement de travailleurs temporaires ou permanents, les possibilités de recrutement dans divers pays francophones, et les mesures mises en place par Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) pour faciliter et accélérer le recrutement de candidats internationaux francophones et bilingues.

« Le scénario est gagnant-gagnant : les employeurs obtiennent les outils pour recruter à l’étranger des travailleurs qualifiés d’expression française qui viennent enrichir nos communautés », explique Mme Kenny.

Il s’agissait de la troisième tournée de liaison du genre coordonnée par la FCFA et les RIF. Deux autres tournées doivent avoir lieu plus tard cette année dans l’Ouest canadien et les provinces de l’Atlantique. Ces tournées sont rendues possibles grâce à un partenariat avec l’ambassade du Canada à Paris et à l’appui de CIC. La FCFA tient également à souligner la collaboration de plusieurs partenaires et membres des RIF. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Series of Information Sessions On Recruitment of French-Speaking Foreign Workers Wraps Up: Over 150 Participants in a Dozen Cities Across Ontario

Ottawa, March 26, 2014 - Over the past month, a networking tour aimed at informing employers and other economic players about the benefits of hiring skilled, bilingual labour abroad drew over 150 participants, including businesses, chambers of commerce and municipalities. This Ontario-wide event, from February 18 to March 19, was coordinated by the Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada and the Réseaux en immigration francophone (RIF, Francophone Immigration Networks).

“A good number of the businesses that attended the information sessions were not aware that it was possible to hire skilled foreign workers, and do so quickly, through Destination Canada and its recruitment programs in countries like France, Belgium, Morocco, and other French-speaking countries in Africa, such as Senegal. The takeaway for them was obviously positive,” says FCFA president Marie-France Kenny.

Participants in these sessions learned more, namely, about the recruitment process for temporary or permanent workers, recruitment opportunities in various French-speaking countries, as well as Citizenship and Immigration Canada’s initiatives to facilitate and accelerate the recruitment of francophone and bilingual candidates.

“It’s a win-win situation: employers receive practical tools to recruit French-speaking, skilled foreign workers who settle into our communities and enrich them,” says Ms. Kenny.

The FCFA and the RIFs have successfully coordinated two previous editions of this networking tour in 2013-14, and two more will take place later this year in Western Canada and the Maritimes. This networking tour was made possible through a partnership with Canada’s embassies in France, and with the financial support of Citizenship and Immigration Canada. The FCFA would also like to acknowledge the collaboration of several members and partners of the RIFs.

The FCFA is a national organization that includes Francophone representative associations of nine provinces and three territories, as well as nine national organizations. Its role is to defend and promote the rights and interests of the French-speaking population outside Quebec. 

- 30 -

Serge Quinty, Communications Director
FCFA du Canada
Tel.: (613) 241-7600
Cell.: (613) 286-4820

Retour

 Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie

Ottawa, le 20 mars 2014 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante pour souligner la Journée internationale de la Francophonie :

« Ce qu’on célèbre aujourd’hui, ce n’est pas seulement la langue française en soi, mais tout ce qui se fait, tout ce qui se crée, tout ce qui se bâtit dans cette langue. Le français existe avant tout grâce à tous ceux et à toutes celles qui choisissent de parler et de vivre dans cette langue, et si on peut parler de francophonie d’un bout à l’autre du Canada, c’est grâce à tous les individus qui créent et recréent à chaque jour les espaces où l’on peut vivre cette francophonie.

Le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, Abdou Diouf, nous invite à fêter en cette journée du 20 mars « l’optimisme de l’espérance et l’audace de la volonté ». On ne saurait mieux décrire ce qui anime la francophonie canadienne. Ici, le français est une langue de ténacité, d’affirmation, de participation citoyenne et d’innovation.

Je salue tous et toutes ces individus, d’un bout à l’autre du pays, qui se lèvent chaque matin déterminés à vivre en français et à partager la francophonie et toute sa richesse au sein de leur collectivité ».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 


 Nouvelle tournée de liaison coordonnée par la FCFA : dans dix villes de l'Ontario, des employeurs reçoivent la clé pour recruter une main-d'oeuvre qualifiée francophone et bilingue à l'étranger

Ottawa, le 25 février 2014 - Kingston, Belleville, Brockville et Peterborough : voilà les quatre prochains arrêts, cette semaine, d’une vaste tournée qui vise à informer les employeurs, les agents de recrutement et d’autres acteurs économiques sur les avantages de recruter à l’étranger une main-d’œuvre qualifiée francophone et bilingue. Cette tournée, coordonnée par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et les Réseaux d’immigration francophone (RIF), a débuté la semaine dernière et se poursuit jusqu’au 19 mars.

« Les trois premières sessions d’information à Sudbury, Kapuskasing et Toronto, la semaine dernière, ont attiré une cinquantaine de participants représentant plusieurs secteurs d’activité, dont les mines, l’ingénierie, la foresterie et les communications, se réjouit la présidente de la FCFA, Marie‑France Kenny. On voit clairement que l’idée de recruter à l’étranger intéresse les employeurs, et nos communautés peuvent les aider à trouver une main-d’œuvre qualifiée francophone et bilingue ». 

Au cours de ces sessions, les participants en apprennent davantage, notamment, sur les processus de recrutement de travailleurs temporaires ou permanents, les possibilités de recrutement dans divers pays francophones, et les mesures mises en place par Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) pour faciliter et accélérer le recrutement de candidats internationaux francophones et bilingues. Ils ont accès à l’expertise des représentants d’ambassades du Canada à l’étranger et de spécialistes en mobilité internationale.

Il s’agit de la troisième tournée de liaison du genre que coordonnent la FCFA et les RIF. « Le scénario est gagnant-gagnant : les employeurs obtiennent les outils pour recruter à l’étranger des travailleurs qualifiés d’expression française qui viennent enrichir nos communautés », explique Mme Kenny.

Cette tournée est rendue possible grâce à un partenariat avec l’ambassade du Canada à Paris et à l’appui de CIC. La FCFA tient également à souligner la collaboration de plusieurs partenaires et membres des RIF. 

Cliquez ici pour plus de renseignements sur la tournée de liaison

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Networking Tour Organized By The FCFA: Employers Across Ontario Receive the Key to Hiring Francophone and Bilingual Skilled Labour Abroad

Ottawa, February 25, 2014 - Kingston, Belleville, Brockville and Peterborough are the four next stops, this week, in a networking tour aiming to inform employers, recruitment agents and other economic players on the benefits of hiring skilled, bilingual labour abroad. This tour, which got under way last week and will take place until March 19, is coordinated by the Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada and the Réseaux d’immigration francophone (RIF).

“The first three information sessions were held last week in Sudbury, Kapuskasing and Toronto attracting over fifty participants representing several sectors, such as mines, engineering, forestry and communications,” comments FCFA president Marie-France Kenny. “Employers are clearly interested in recruiting abroad and our communities can help them find bilingual skilled labour.”

Participants in these sessions learn more, namely, about the recruitment process for temporary or permanent workers, recruitment opportunities in various French-speaking countries, as well as Citizenship and Immigration Canada’s initiatives to facilitate and accelerate the recruitment of francophone and bilingual candidates. Representatives of Canada’s embassies abroad, as well as specialists in international mobility, are also on hand to answer questions and share their expertise.

The FCFA and the RIFs have successfully coordinated two previous editions of this networking tour in 2013. “It’s a win-win situation: employers receive practical tools to recruit French-speaking, skilled foreign workers who settle into our communities and enrich them,” says Ms. Kenny.

This networking tour is made possible through a partnership with Canada’s embassy in France and the financial support of Citizenship and Immigration Canada. The FCFA also wishes to acknowledge the contribution of several partners and members of the RIFs to the success of this event. 

The FCFA is a national organization that includes Francophone representative associations of nine provinces and three territories, as well as nine national organizations. Its role is to defend and promote the rights and interests of the French-speaking population outside Quebec. 

- 30 -

Serge Quinty, Communications Director
FCFA du Canada
Tel.: (613) 241-7600
Cell.: (613) 286-4820

Retour

 Jugement de la Cour d'appel de l'Alberta dans l'affaire Caron : une cause qui mérite d'aller en Cour suprême, dit la FCFA

Ottawa, le 24 février 2014 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est profondément déçue d’apprendre que l’appel de Gilles Caron et Pierre Boutet, concernant la constitutionalité des lois linguistiques de l’Alberta, ait été rejeté par la Cour d’appel de l’Alberta vendredi dernier. La FCFA se réjouit toutefois que les coappelants aient manifesté leur intention de porter cette cause devant la Cour suprême du Canada.

« Ce qui est en jeu avec la cause Caron, c’est le statut constitutionnel du français dans trois provinces et deux territoires. C’est une question fondamentale qui devrait être tranchée une fois pour toutes par la Cour suprême du Canada », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. 

Depuis 2003, Gilles Caron et ses avocats ont démontré, documents historiques à l’appui, que le respect des droits linguistiques des francophones était une des conditions préalables à l’entrée des Terres de Rupert – aujourd’hui l’Alberta, la Saskatchewan, les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut et une partie du Labrador – dans la Confédération canadienne en 1870. En conséquence, les coappelants demandaient que la Loi linguistique de l’Alberta soit déclarée nulle et sans effet et que les lois de la province soient imprimées et publiées en français et en anglais.

En 2011, le Conseil d’administration de la FCFA a adopté à l’unanimité une résolution d’appui à la cause Caron.

« Si la Cour suprême accepte d’entendre cette cause, MM. Caron et Boutet auront l’appui de l’ensemble de la francophonie canadienne. On parle ici de principes qui nous interpellent tous : les principes fondateurs de notre pays, la dualité linguistique et le respect des droits », indique Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

Subvention canadienne pour l'emploi et ententes sur le marché du travail : un risque pour les communautés d'être laissées pour compte, dit la FCFA

Ottawa, le 12 février 2014 - Dans la foulée du budget fédéral présenté hier, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada s’inquiète de la tournure que prend le dossier du renouvellement des ententes fédérales-provinciales/territoriales sur le marché du travail. Plusieurs services et programmes d’aide à l’emploi de langue française reçoivent du financement à même ces ententes, qui arrivent à échéance le 31 mars prochain.

« Le risque, c’est que des programmes et services d’aide à l’emploi qui appuient notamment les immigrants francophones dans nos communautés pourraient devoir cesser leurs activités ou les réduire de façon dramatique dès le mois d’avril », explique la présidente de la FCFA, Marie‑France Kenny.   

La principale pierre d’achoppement dans les négociations sur le renouvellement des ententes est la Subvention canadienne pour l’emploi, que le gouvernement fédéral prévoit financer à même les fonds consacrés à ces ententes. Or, le gouvernement a annoncé dans le budget d’hier son intention d’aller de l’avant dès le 1er avril avec la mise en œuvre de la Subvention, en transigeant directement avec les réseaux d’employeurs dans les cas où une entente ne serait pas intervenue avec une province ou un territoire donné.

« On pourrait se retrouver avec un scénario perdant-perdant pour nos communautés, puisque peu importe que les ententes soient renouvelées ou non, la nouvelle approche fera en sorte que des services et des programmes pourraient être coupés ou réduits, déplore Mme Kenny. Et dans les cas où le gouvernement passera directement par les employeurs, il ne semble pas y avoir de mesure prévue pour répondre aux besoins spécifiques des communautés ».

La FCFA trouve important qu’il y ait une conversation entre le gouvernement fédéral et les communautés afin de s’assurer que celles-ci ne deviennent pas des dommages collatéraux dans cette modification fondamentale à l’approche en matière d’appui au développement de la main-d’œuvre.

D’autre part, la FCFA accueille favorablement d’autres éléments annoncés dans le budget fédéral, comme l’investissement de 305 millions $ pour étendre l’accès à Internet haute vitesse dans les régions rurales ou éloignées. « Les problèmes d’accès à Internet haute vitesse sont une réalité dans plusieurs communautés rurales, par exemple, en Nouvelle-Écosse ou dans le Nord », souligne Mme Kenny.

La FCFA note également l’intention du gouvernement de mettre en place un système de déclaration d’intérêt pour l’immigration francophone, c’est-à-dire une base de données qui permettra de jumeler les candidats à l’immigration et les employeurs. La Fédération rappelle toutefois que ce système, ou tout autre outil mis en place pour le recrutement des immigrants, doit comporter des mécanismes qui tiennent compte des réalités spécifiques des communautés en matière d’immigration francophone. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

 Nouvelle stratégie en matière d'éducation internationale : une occasion de promouvoir nos communautés auprès des étudiants internationaux, selon la FCFA

Ottawa, le 17 janvier 2014 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada voit un potentiel intéressant dans la nouvelle stratégie en matière d’éducation internationale annoncée mercredi par le ministre du Commerce international, l’hon. Ed Fast. Pour la FCFA, cette stratégie peut et doit appuyer les efforts des communautés en matière d’immigration francophone. Il s’agit notamment d’une belle occasion de promouvoir ces communautés auprès des étudiants internationaux, ainsi que les possibilités d’étudier dans les établissements postsecondaires francophones et bilingues à l’extérieur du Québec.

« Les étudiants internationaux de langue française sont une source importante d’immigrants potentiels au sein de nos communautés, et les autres qui retournent dans leur pays d’origine y deviennent souvent des ambassadeurs de nos communautés, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Quand on ajoute à cela toute la richesse de la diversité culturelle et des compétences spécialisées qu’ils contribuent, les retombées pour nos communautés sont exponentielles ».

Au cours des derniers mois, les intervenants en immigration francophone ont d’ailleurs souligné l’importance de mettre en œuvre une stratégie intégrée pour recruter, accueillir et retenir les étudiants internationaux d’expression française, qui ne sont pas actuellement admissibles, au même titre que les résidents permanents, aux services d’établissement. On compte au nombre de ces intervenants la Table nationale de concertation communautaire en immigration francophone.  

À cet égard, la FCFA trouve encourageant que le ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement s’engage à mettre de l’avant une démarche coordonnée et harmonisée avec d’autres institutions fédérales et avec les gouvernements provinciaux et territoriaux. Cela correspond tout à fait aux priorités exprimées par nos intervenants en immigration francophone lors de la Conférence en établissement, en novembre dernier.

« Une démarche harmonisée, c’est important pour nous parce que cela met tous les joueurs, gouvernementaux et communautaires, sur la ligne de départ pour appuyer et accompagner l’immigrant d’expression française dans son parcours. C’est un message que nous entendons porter très clairement auprès du ministère », souligne Mme Kenny.

La FCFA estime que la stratégie devrait inclure, parmi les marchés visés, une grande variété de pays de la Francophonie. 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

Retour

Bureau au Québec

43, rue de Buade, bureau 460
Québec (Québec) G1R 4A2
Canada

Téléphone: 418.692.5752
Télécopieur: 418.692.5820

Courriel: fcfaquebec@videotron.ca

Siège social

450, rue Rideau, bureau 300
Ottawa (Ontario) K1N 5Z4
Canada

Téléphone. : 613.241.7600
Télécopieur. : 613.241.6046

Courriel : info@fcfa.ca

Suivez-nous sur



Ce site a été réalisé avec le soutien financier du ministère du Patrimoine canadien

© Tous droits réservés 2018 Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada