UNE VOIX QUI RASSEMBLE Porte-parole principal de la
FRANCOPHONIE CANADIENNE dans neuf provinces et trois territoires
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Communiqués 2012

5 décembre 2012
Projet de loi abolissant les circonscriptions acadiennes protégées en Nouvelle-Écosse : la FCFA appuie la décision de la FANE d'avoir recours aux tribunaux

27 novembre 2012
Renouvellement des licences de CBC/Radio-Canada : la FCFA devant le CRTC au nom de 2,6 millions de francophones au pays

14 novembre 2012
Rapport du Comité des langues officielles sur la Feuille de route pour la dualité linguistique : les communautés ont été écoutées, maintenant c'est au gouvernement d'agir

7 novembre 2012
L'Ontario se donne une cible en immigration francophone : important que les autres provinces et territoires emboîtent le pas, dit la FCFA

24 octobre 2012
Données du recensement sur les langues : portrait d'une francophonie en profonde transformation

16 octobre 2012
Rapport du commissaire aux langues officielles : faites une étude sur l'impact des compressions, M. Fraser

15 octobre 2012
La FCFA au XIVe Sommet de la Francophonie à Kinshasa : présente pour la francophonie, la démocratie et les droits humains

2 octobre 2012
Bilan de la 37e assemblée générale annuelle : le conseil d'administration de la FCFA renouvelle son appui à la communauté acadienne de la Nouvelle-Écosse

27 septembre 2012
Rodrigue Landry reçoit le prix Boréal 2012 de la FCFA

17 septembre 2012
Rentrée parlementaire : le bilinguisme des agents du Parlement et la réforme du Sénat parmi les questions prioritaires pour la FCFA

13 septembre 2012
Déclaration à l'occasion de la Journée de la dualité linguistique

5 septembre 2012
La FCFA félicite la nouvelle première ministre du Québec, Pauline Marois

7 août 2012
1 090 participants à date à la consultation en ligne sur les langues officielles : il est encore temps de faire entendre votre voix, rappelle la FCFA

18 juillet 2012
La FCFA félicite le Chef national de l'Assemblée des Premières Nations pour sa ré-élection / FCFA Congratulates the National Chief of the Assembly of First Nations on his Re-Election

18 juillet 2012
Élimination du Fonds d'amélioration de la programmation locale : une décision répréhensible dont les francophones feront les frais

21 juin 2012
Consultations gouvernementales sur les langues officielles : la FCFA porte sa campagne auprès des citoyens sur YouTube

20 juin 2012
Journée mondiale des réfugiés : important de mettre toutes les chances du côté des réfugiés, dit la FCFA

13 juin 2012
VIIIe Conférence des OING et OSC de la Francophonie : la FCFA élue à la présidence de la mission sur la langue française et la diversité culturelle et linguistique au sein de l'OIF

12 juin 2012
La Cour fédérale reconnaît que le commissaire aux langues officielles a un pouvoir d'enquête sur les plaintes sur la programmation de Radio-Canada : un levier important, dit la FCFA

11 juin 2012
Jean-Pierre Blais succède à Konrad von Finckenstein : un nouveau président du CRTC qui connaît bien les communautés francophones et acadiennes

30 mai 2012
Forum de la francophonie canadienne à Québec : il faut plus d'actions pour sensibiliser les citoyens, dit la FCFA

22 mai 2012
Consultations sur la Feuille de route pour la dualité linguistique canadienne : la FCFA appelle à la mobilisation citoyenne

22 mai 2012
Décès de Paul Comeau, ancien président de la FCFA : disparition d'un pilier de l'Acadie de la Nouvelle-Écosse et de la francophonie canadienne

17 mai 2012
Projet de loi S-211 modifiant la Loi sur les langues officielles : une bonne première étape, dit la FCFA

2 mai 2012
Projet de loi sur les compétences linguistiques : l'obligation de bilinguisme revient aux agents du Parlement, pas au citoyen

17 avril 2012
La Charte canadienne des droits et libertés a 30 ans : "On n'a pas encore atteint l'égalité réelle, mais la Charte nous a mis sur la bonne route"

4 avril 2012
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le plan de CBC/Radio-Canada pour absorber les compressions budgétaires

29 mars 2012
Budget fédéral : bonne nouvelle pour les langues officielles, détails à venir pour les autres programmes

26 mars 2012
La FCFA félicite le nouveau chef de l'Opposition officielle, Thomas Mulcair

22 mars 2012
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion du 15e anniversaire du grand rassemblement pour Montfort

21 mars 2012
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale

20 mars 2012
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie

14 février 2012
Review of Electoral Boundaries in Nova Scotia: FCFA Supports Acadian and Francophone Community’s Fight to Preserve Representation

14 février 2012
Révision de la carte électorale provinciale : déclaration unanime de solidarité envers la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse

9 février 2012
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le renouvellement du Programme d'appui aux droits linguistiques

13 janvier 2012
Sélection de la prochaine présidence du CRTC - un bilinguisme qui va de soi

11 janvier 2012
Un long-métrage entièrement réalisé dans nos communautés maintenant disponible sur iTunes!

 


Projet de loi abolissant les circonscriptions acadiennes protégées en Nouvelle-Écosse : la FCFA appuie la décision de la FANE d'avoir recours aux tribunaux

Ottawa, 5 décembre 2012 - À la veille de l’adoption, à l’Assemblée législative de la Nouvelle-Écosse, d’un projet de loi qui abolira les circonscriptions acadiennes de Clare, Argyle et Richmond, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada réitère sa solidarité envers les Acadiens et aux Acadiennes de la province dans leur combat pour préserver leur représentation politique.

« Il est honteux que le gouvernement néo-écossais ait ignoré les voix de milliers de citoyens acadiens qui se sont fait entendre clairement sur cette question, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. On voit cependant que la communauté acadienne se tient debout et elle est loin d’avoir dit son dernier mot ».

Dès l’adoption du projet de loi demain, la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) déposera en effet un préavis de poursuite contre le gouvernement de la Nouvelle-Écosse, un geste que la FCFA appuie à 100 %.

« Les Acadiens de la Nouvelle-Écosse ont tout tenté pour se faire entendre du gouvernement provincial sur cette question. Maintenant, c’est aux tribunaux de trancher, et ce n’est pas une mauvaise chose, considérant les précédents inquiétants que ce projet de loi pourrait créer dans d’autres provinces et territoires, que ce soit en termes de représentation politique des francophones ou de retrait de droits acquis », souligne Mme Kenny.

La FCFA tient à souligner le travail admirable et le leadership de la FANE en termes de mobilisation de la communauté acadienne de la Nouvelle-Écosse dans ce dossier.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

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Renouvellement des licences de CBC/Radio-Canada : la FCFA devant le CRTC au nom de 2,6 millions de francophones au pays

Ottawa, 27 novembre 2012 -  La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a comparu au CRTC, ce matin, en appui au renouvellement des licences de CBC/Radio-Canada, qu’elle a qualifié d’acteur essentiel de la capacité de vivre en français partout au pays. La FCFA a cependant réitéré l’importance de garantir, par des conditions de licence, un meilleur reflet des régions et de l’ensemble de la francophonie aux émissions et contenus réseau de Radio-Canada.

La Fédération demande notamment que 15 % des contenus de nouvelles présentés au Téléjournal national proviennent des régions à l’extérieur du Québec. Elle souhaite également qu’à l’intérieur du 33 % de nouvelles à RDI qui doivent provenir des régions (Québec hors Montréal, Atlantique, Ontario et Ouest), la moitié provienne de l’extérieur du Québec.

« Considérant que 14 % de la population francophone du Canada vit à l’extérieur du Québec, ces demandes ne sont ni frivoles, ni exagérées, a souligné la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Elles ne représentent nullement, à notre avis, une entrave à la flexibilité que recherche la société d’État dans ce processus de renouvellement de licences. Elles n’empêcheront pas les services français de Radio-Canada de faire leur travail journalistique ».

Tout en mettant l’accent sur les mesures à mettre en place pour assurer un meilleur reflet de la francophonie à la grandeur du pays et une meilleure consultation des communautés par CBC/Radio-Canada, la FCFA a également reconnu que le diffuseur public fait face à des défis financiers préoccupants. Elle a appelé le CRTC et le gouvernement à mettre en place des mesures afin d’appuyer la société d’État.

« Nous attachons une très grande importance à Radio-Canada et à la programmation que le diffuseur public offre dans nos communautés. Or, l’élimination du Fonds d’amélioration de la programmation locale (FAPL), combinée à la réduction des crédits parlementaires de la société d’État, aura certainement un impact dans nos régions, là où les choix, en termes de programmation de langue française sont souvent très limités », a déclaré Mme Kenny.

La FCFA demande notamment au CRTC la création, en remplacement du FAPL, d’un fonds destiné à appuyer la programmation locale à l’intention des communautés de langue officielle en situation minoritaire.

 

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Rapport du Comité des langues officielles sur la Feuille de route pour la dualité linguistique : les communautés ont été écoutées, maintenant c'est au gouvernement d'agir

Ottawa, 14 novembre 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de voir le Comité permanent des langues officielles des Communes recommander le renouvellement de la Feuille de route pour la dualité linguistique, qui viendra à échéance en mars prochain. La FCFA attend avec impatience la réponse du gouvernement à l’ensemble du rapport du Comité sur la question, publié la semaine dernière.

« Les communautés ont fait leur travail. Près de 40 de nos organismes et institutions se sont présentés devant le Comité et clairement, nous n’avons pas seulement été entendus, nous avons été écoutés », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Seul bémol, si le Comité recommande le renouvellement de la Feuille de route lorsque celle-ci viendra à échéance en mars prochain, en revanche, il ne recommande pas une augmentation, mais plutôt un maintien du montant de l’enveloppe associée à la Feuille de route, soit 1,1 milliard $. Plusieurs autres éléments et recommandations du rapport présentent des pistes pour le contenu de cette nouvelle Feuille de route. On recommande notamment d’appuyer financièrement les organismes, institutions et réseaux des communautés, afin qu’ils puissent assurer adéquatement la livraison de services aux citoyens dans la langue de la minorité. On aborde aussi des enjeux comme la santé, l’éducation, le développement économique et l’immigration, ainsi que des clientèles comme les jeunes, les femmes et les aînés francophones.

Ceci dit, la FCFA trouve quelque peu étonnant que certaines prises de position assez claires formulées par le Comité dans le texte du rapport ne sont pas reprises dans les recommandations. « Par exemple, alors que le Comité affirme clairement que la prochaine Feuille de route doit prioriser la petite enfance, on ne trouve aucune recommandation formelle à cet égard. D’autre part, alors que le Comité en a beaucoup à dire sur le soutien à donner aux communautés au niveau de l’immigration, la recommandation formelle sur cet enjeu, elle, est plutôt générale et succincte », note Mme Kenny.

Pour cette raison, la FCFA estime essentiel que le gouvernement, dans la réponse qu’il fera au Comité, s’adresse à l’ensemble du rapport : analyses, constats, prises de position et recommandations. « Les règles exigent que le gouvernement fasse une réponse à ce rapport. En prenant le document comme un tout et en s’inspirant de ce que les communautés ont dit lors des consultations sur les langues officielles, le gouvernement aura en main tous les éléments dont il a besoin pour le renouvellement de la Feuille de route pour la dualité linguistique », opine la présidente de la FCFA.

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L'Ontario se donne une cible en immigration francophone - important que les autres provinces et territoires emboîtent le pas, dit la FCFA

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Ottawa, 7 novembre 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada voit comme une excellente nouvelle la décision du gouvernement de l’Ontario de se fixer une cible ferme de 5 % en termes d’immigration francophone dans la province. Dans un contexte où les communautés ne reçoivent pas leur juste part de l’immigration au pays, la FCFA espère que les autres provinces et territoires suivront l’exemple de l’Ontario et se doteront elles aussi de cibles en matière d’immigration francophone.

« Au niveau national, on a fixé à un minimum de 4,4 % du nombre total d’immigrants au pays la proportion de nouveaux arrivants francophones qui devraient s’établir dans nos communautés. Ce n’est pas seulement notre cible, c’est aussi celle du gouvernement fédéral. Pourtant, pour plusieurs raisons, on n’est jamais parvenu à l’atteindre. Entre autres, la plupart des provinces n’ont pas de cibles en termes d’immigration francophone », déplore la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Au cours des prochaines semaines, les gouvernements doivent se rencontrer dans le cadre de la Table fédérale-provinciale/territoriale des ministres responsables de l’immigration. La FCFA entend interpeller Citoyenneté et Immigration Canada pour que l’immigration francophone soit inscrite explicitement à l’ordre du jour de la rencontre.

« Depuis plus de dix ans, nos communautés déploient des efforts extraordinaires pour se donner les moyens de recruter, d’accueillir et d’intégrer des immigrants de langue française. Les chiffres du recensement sur la langue ont montré encore une fois que la vitalité du français au pays dépend en bonne partie de l’immigration. Si le Canada veut réussir à ce chapitre, qui est aussi celui de notre prospérité économique,  il faut que tous les intervenants rament dans le même sens », explique Mme Kenny.

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Données du recensement sur la langue : portrait d'une francophonie en profonde transformation

Ottawa, 24 octobre 2012 - Les francophones sont de plus en plus nombreux dans les provinces de l’Ouest et dans les territoires, tandis que la population de langue française se maintient ou décroît légèrement ailleurs au pays. C’est ce que retient la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada des données linguistiques du recensement de 2011, publiées aujourd’hui par Statistique Canada.

« Comment se porte le français au Canada? Ça dépend quel chiffre ou pourcentage on regarde. Certains retiendront qu’au niveau de l’usage du français au Canada, les tendances sont à la baisse. Pour nous, considérant qu’on compte maintenant presque 2,6 millions de personnes qui parlent français à l’extérieur du Québec et que plusieurs de nos communautés montrent une croissance, il serait difficile de ne pas trouver des bonnes nouvelles dans les données qu’on a reçues ce matin », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Pour l’Alberta, la Colombie-Britannique, les trois territoires, Terre-Neuve-et-Labrador et l’Ontario, les nouvelles sont généralement bonnes : la population de langue française augmente et les francophones sont plus nombreux à parler français à la maison. Au Manitoba et en Saskatchewan, les chiffres et les proportions demeurent relativement stables. Au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et à l’Île-du-Prince-Édouard, les nombres accusent une légère baisse.

« Est-ce que ça veut dire qu’on a réglé tous les problèmes? Bien sûr que non; le défi de vivre en français demeure considérable pour un grand nombre de francophones. Par ailleurs, comme le reste de la population canadienne, on continue à faire face au défi du maintien de notre poids démographique et au vieillissement de la population, et comme pour le reste de la population, l’immigration représente une des voies d’avenir. Mais à l’heure actuelle, on n’a tout simplement pas notre part en termes d’immigration de langue française », explique la présidente de la FCFA.

Ceci dit, les données montrent à quel point la francophonie, et les façons de vivre en français, ont changé depuis 40 ans. « On ne peut plus, en 2012, limiter notre conception de la francophonie à ceux qui ont le français comme langue maternelle. De plus en plus de gens de langue française qui vivent dans nos communautés ont une autre langue maternelle. Traditionnellement, on les appelait des allophones, mais eux se considèrent francophones et nous aussi », souligne Mme Kenny.  

La Fédération tient également à apporter une nuance importante par rapport aux chiffres sur la langue parlée à la maison. « On fait beaucoup de cas du nombre de francophones qui parlent français le plus souvent à la maison, mais on oublie tous ceux qui le parlent régulièrement à la maison en combinaison avec une autre langue. Ce sont souvent, par exemple, des gens qui ont un conjoint de langue anglaise, mais leurs enfants vont à l’école française et ils seraient très surpris de se faire dire que plusieurs les considèrent comme perdus pour la francophonie », indique Mme Kenny. 

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Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : faites une étude sur l'impact des compressions, M. Fraser

Ottawa, 16 octobre 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada prend bonne note du rapport annuel du commissaire aux langues officielles mais encourage ce dernier à porter son attention, au cours des prochains mois, vers les impacts du dernier budget sur les capacités des institutions fédérales de s’acquitter de leurs obligations linguistiques.

Présente à la conférence de presse de lancement du rapport, la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny, s’est dite préoccupée d’apprendre que le commissaire a reçu une série de plaintes relatives aux coupures et que des fonctionnaires craignent, dans la foulée de celles-ci, de perdre leur droit de travailler dans la langue officielle de leur choix.

« Certes, il est pertinent de s’attarder, comme le fait le commissaire dans son rapport, à l’offre de services en français et en anglais dans la capitale nationale et à l’importance de maximiser les occasions d’apprentissage de la langue seconde. Toutefois, on ne peut pas ignorer l’éléphant dans la salle : il y a eu des compressions budgétaires dans plusieurs institutions et on voit de plus en plus de signes que cela a hypothéqué leurs capacités en matière de langues officielles », commente la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Outre les coupures dans des programmes et services dont bénéficient les citoyens des communautés francophones et acadiennes, la FCFA s’inquiète des impacts des compressions sur des éléments comme la formation linguistique au sein des institutions fédérales. « De façon générale, nous avons très peu d’information sur comment se vit la mise en œuvre du budget 2012 au sein de l’appareil fédéral. Il est très important que le commissaire fasse la lumière là-dessus », précise Mme Kenny.

La FCFA se questionne aussi sur le suivi qui a été fait quant aux recommandations formulées par le commissaire dans son rapport annuel de l’an dernier. « Par exemple, le commissaire a recommandé que Patrimoine canadien et le Secrétariat du Conseil du Trésor collaborent davantage ensemble pour coordonner la mise en œuvre de la partie VII de la Loi sur les langues officielles à la grandeur de l’appareil fédéral, et que ces deux institutions clés aient les ressources humaines et financières nécessaires pour aider efficacement l’ensemble des institutions fédérales. Où en est-on dans le suivi à ces recommandations? » demande Mme Kenny.

À la lecture du rapport annuel 2011-2012, la FCFA a aussi des préoccupations par rapport aux plaintes reçues par le commissaire. « On se rend compte que cette année, les plaintes sont concentrées surtout dans la région de la capitale nationale, au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick. Il y a très peu de plaintes provenant des autres régions. Or, on sait qu’au cours des dernières années, les communautés ont eu à composer avec des délais de plus en plus longs au niveau du traitement des plaintes. Y a-t-il un lien? Il est légitime de poser la question; dans tous les cas, il faut agir pour régler ces problèmes de délais », déclare la présidente de la FCFA.

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La FCFA au XIVe Sommet de la Francophonie à Kinshasa : présente pour la francophonie, la démocratie et les droits humains

Ottawa, 15 octobre 2012 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, revient de la République démocratique du Congo où elle a participé, cette fin de semaine, aux activités entourant le XIVe Sommet de la francophonie. En plus de saisir l’occasion pour mettre en valeur toute l’envergure et tout le dynamisme de la francophonie canadienne telle qu’elle se vit d’un bout à l’autre du pays, la Fédération a tenu à manifester son soutien à la société civile congolaise.

« Les communautés francophones et acadiennes font pleinement partie de la francophonie internationale, et la FCFA avait le privilège d’être, au Sommet, ambassadeur de 2,5 millions de personnes qui parlent français dans neuf provinces et trois territoires. Ce privilège vient avec une responsabilité et un devoir de solidarité envers ceux qui luttent pour le respect de leurs droits humains », a déclaré Mme Kenny.

Depuis 2005, la FCFA fait partie d’une soixantaine d’organisations internationales non-gouvernementales (OING) qui détiennent un statut consultatif auprès de la Francophonie. Depuis juin dernier, la Fédération préside, au sein de la Conférence des OING, une mission dédiée à la langue française et à la diversité culturelle et linguistique. Elle participait au Sommet à titre de membre de la délégation du Premier ministre.    

La FCFA a tenu à renforcer, lors du Sommet, le message des gouvernements et des OING de la Francophonie en ce qui a trait au respect des droits et de la démocratie au Congo-RDC. Elle en a discuté avec plusieurs intervenants de la Francophonie avec lesquels elle a eu l’occasion de bâtir des liens au cours de la fin de semaine.

« Les membres de la délégation canadienne ont aussi pu voir en action le leadership canadien dans plusieurs projets qui ont un impact significatif en termes de développement durable au Congo-RDC et en Afrique. Je pense notamment au Partenariat Afrique Canada au niveau des ressources naturelles et de la sécurité humaine, et à la Fondation Biotechnologie pour le développement durable en Afrique qui mène un projet de forêts modèles. C’est en poursuivant ce genre d’initiatives structurantes qu’on peut faire une différence », souligne Mme Kenny.

Le Sommet a également donné à la FCFA l’occasion de tisser des liens avec d’autres groupes de la société civile francophone du Canada et des quatre coins du monde. La FCFA entend continuer à cultiver ces liens pour l’avancement des priorités des communautés francophones et acadiennes sur la scène internationale, comme le recrutement d’immigrants de langue française. 

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Bilan de la 37e assemblée générale : le conseil d'administration de la FCFA renouvelle son appui à la communauté acadienne de la Nouvelle-Écosse

Ottawa, 2 octobre 2012 - Les 25 membres du conseil d’administration de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont réitéré samedi dernier leur appui sans équivoque aux citoyens et aux citoyennes de langue française de la Nouvelle-Écosse, qui luttent pour préserver leurs trois circonscriptions électorales provinciales acadiennes.

Rassemblés à l’occasion de la 37e assemblée générale annuelle de la FCFA, les membres du conseil d’administration ont été saisis du rapport final de la Commission de délimitation des frontières électorales de la Nouvelle-Écosse, déposé le 25 septembre. Ce rapport prévoit que les trois circonscriptions de Clare, Argyle et Richmond, qui bénéficiaient jusque là d’une protection spéciale, soient amalgamées au sein de circonscriptions plus vastes, ce qui diminuera considérablement le poids politique de la communauté acadienne.

« Même si la communauté acadienne s’est mobilisée en masse lors des consultations de la Commission pour communiquer haut et fort l’importance de préserver ces circonscriptions, le gouvernement provincial n’a pas écouté. Il est inacceptable qu’on retire ainsi des droits acquis, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Nous sommes avec les Acadiens et les Acadiennes de la Nouvelle-Écosse depuis le début de cette lutte et nous le serons aussi longtemps qu’il le faut pour que justice soit faite ».

Lors de l’assemblée générale annuelle de la FCFA elle-même, il a justement été question de l’impact de la réforme parlementaire sur les francophones à l’occasion d’un panel intitulé La place des minorités dans le système parlementaire canadien actuel. À cette occasion, la Fédération a rappelé que les communautés francophones et acadiennes pourraient être quasi absentes dans un Sénat élu.

« Dans un contexte où c’est toute la population d’une province qui élit un sénateur ou une sénatrice, il est beaucoup moins probable qu’un Jean-Robert Gauthier, une Maria Chaput ou un Gérald Comeau soit choisi. Et pourtant, le Sénat a été créé justement pour donner une voix aux minorités qui, trop souvent, n’en ont pas à la Chambre des communes. Et on voit avec ce qui se passe actuellement en Nouvelle-Écosse ce qui arrive lorsqu’on dépend uniquement de la représentation par population », explique Mme Kenny.

Les trois journées de rencontre qui ont précédé l’assemblée générale annuelle de la FCFA ont également vu une session d’échange avec le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, l’honorable James Moore. À cette occasion, les 43 organismes et institutions membres du Forum des leaders, un regroupement coordonné par la FCFA, ont fait valoir au ministre l’importance de renouveler la Feuille de route pour la dualité linguistique, qui arrive à terme en mars 2013.

« Nous avons eu une très bonne rencontre avec le ministre et nous avons eu l’espace pour parler de trois grandes priorités pour la prochaine Feuille de route : le renforcement de notre population par un appui aux jeunes et aux familles et le soutien à l’immigration francophone, des investissements dans un continuum de services et d’activités qui rejoignent les francophones de tous les secteurs de la vie quotidienne, et un appui au développement économique et social de nos communautés », indique Mme Kenny.

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Rodrigue Landry reçoit le prix Boréal de la FCFA

Ottawa, 27 septembre 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est fière d’annoncer qu’elle décerne son prix Boréal 2012 au chercheur Rodrigue Landry, en reconnaissance de son immense contribution à une meilleure compréhension de la réalité des francophones vivant en situation minoritaire.

Jusqu’à tout récemment directeur de l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (ICRML) de l’Université de Moncton, Rodrigue Landry est reconnu, notamment, pour ses recherches sur l’éducation en milieu minoritaire, la petite enfance, l’autodétermination du comportement langagier et la vitalité ethnolinguistique des communautés.

« Les travaux de Rodrigue Landry ont eu des impacts concrets et pratiques pour nos communautés. Ils ont notamment appuyé la Commission nationale des parents francophones et les projets nationaux en matière d’éducation et de services préscolaires en français », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

À titre de directeur de l’ICRML, M. Landry a aussi été un membre actif et engagé du Forum des leaders, un regroupement de 43 organismes et institutions travaillant ensemble à la mise en œuvre du Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes de 2007. Il a aussi siégé au Comité des suivis au sein de ce Forum.

« Au Forum des leaders, Rodrigue Landry s’est toujours montré prêt à collaborer et à aider, en particulier lorsqu’on a commencé à discuter de l’importance de mesurer les retombées de notre action. On a ici un bel exemple d’un chercheur qui pose les questions et propose des réponses, qui soulève les problématiques et travaille à mettre en œuvre la solution », souligne Mme Kenny.

Rodrigue Landry est l’auteur de plus de 160 publications et rapports de recherche. Il demeure chercheur associé à l’ICRML.

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Rentrée parlementaire : le bilinguisme des agents du Parlement et la réforme du Sénat parmi les questions prioritaires pour la FCFA

Ottawa, 17 septembre 2012 – Le bilinguisme comme critère d’embauche des agents du Parlement, la réforme du Sénat, la mise en œuvre du budget fédéral 2012 et la préparation du prochain budget, le renouvellement de la Feuille de route pour la dualité linguistique. Voilà les quatre priorités de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada relativement à la rentrée parlementaire qui s’amorce aujourd’hui à Ottawa.

La FCFA s’intéresse particulièrement à ce qu’il adviendra du projet de loi visant à faire en sorte que 10 agents du Parlement, dont le vérificateur général, soient obligatoirement bilingues. La Fédération a déjà fait savoir, ce printemps, qu’idéalement, ce projet de loi devrait aussi viser des postes comme les présidents du CRTC et de CBC/Radio-Canada. « Quoiqu’il arrive, que les parlementaires adoptent ce projet de loi ou qu’ils en mettent un autre de l’avant, le résultat qu’on cherche c’est d’assurer que les agents du Parlement et les dirigeants d’institutions fédérales qui ont à transiger avec le public soient bilingues au jour 1, au lieu de devoir apprendre le français après leur embauche », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Au niveau de la réforme du Sénat, la FCFA s’intéresse de très près au renvoi du gouvernement du Québec à la Cour d’appel provinciale, ainsi qu’aux rumeurs d’un possible renvoi du gouvernement fédéral à la Cour suprême. « Le projet de réforme du Sénat tel qu’il est envisagé à l’heure actuelle représente un risque pour nos communautés. On pourrait se retrouver quasi-effacés en termes de représentation à la Chambre haute; pour cette raison, il va de soi que la FCFA veut faire entendre sa voix sur cette question partout où elle le peut », souligne Mme Kenny.   

En ce qui a trait à la mise en œuvre du dernier budget fédéral, la FCFA demeure préoccupée par de possibles coupures de services qui s’adressent aux citoyens francophones. Elle a aussi présenté au gouvernement ses priorités en vue du budget fédéral 2013 qui, pour les communautés, devrait être tout aussi déterminant que celui de 2012. « La Feuille de route pour la dualité linguistique et le budget de 1,1 milliard $ sur cinq ans qui y est associé viennent à terme le 31 mars prochain. Le prochain budget fédéral devrait nous en révéler davantage sur les intentions du gouvernement en termes d’appui aux langues officielles et à la francophonie », indique Mme Kenny.

D’ailleurs, la FCFA et ses organismes membres ont participé très activement aux consultations sur les langues officielles menées, cet été, par le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, l’hon. James Moore. « Cela fait maintenant trois mois qu’on mobilise nos communautés en leur demandant de parler au gouvernement de leurs priorités en termes d’investissements en appui à la vie en français partout au pays. Nous allons mener ce travail à terme. Nous allons assurer que le gouvernement ait toute l’information qu’il lui faut pour prendre des décisions éclairées en termes d’investissements dans des services qui rejoignent les citoyens francophones », promet Marie-France Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Serge Quinty, directeur des communications
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Déclaration à l'occasion de la Journée de la dualité linguistique

Ottawa, 13 septembre 2012 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante pour souligner la Journée de la dualité linguistique, célébrée aujourd’hui dans la fonction publique et dans la société canadienne :

« Il est approprié que l’on prenne une journée pour célébrer annuellement la dualité linguistique. Cela dit, il faut toujours se rappeler que le principe lui-même, et les droits et les obligations qui en découlent, se vivent 365 jours par année. Pas une journée ne s’écoule sans qu’un francophone, en quelque part au pays, demande à être servi en français; sans qu’un citoyen de langue maternelle anglaise décide d’apprendre le français ou d’inscrire ses enfants dans un cours d’immersion; sans qu’une de nos communautés, par le biais d’une activité ou d’un événement communautaire en français, manifeste la présence de la dualité linguistique d’un bout à l’autre du Canada.

Aujourd’hui, je veux saluer tous les fonctionnaires qui, dans leur milieu de travail, posent chaque jour des petits gestes qui, en s’additionnant, contribueront à la création d’une véritable culture de la dualité linguistique dans tout l’appareil fédéral. Je veux saluer aussi tous les Canadiens et toutes les Canadiennes qui croient à la richesse que nous apportent nos deux langues officielles.

En cette période de consultations sur les langues officielles, puissions-nous tous profiter de l’occasion pour clamer haut et fort notre attachement à une valeur qui nous unit et qui nous définit, et puisse le gouvernement renouveler de façon concrète son engagement à appuyer la dualité linguistique dans la fonction publique et partout au Canada. »

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La FCFA félicite la nouvelle première ministre du Québec, Pauline Marois

Ottawa, 5 septembre 2012 : « Hier, les citoyens et les citoyennes du Québec ont pour la première fois porté une femme au poste de première ministre. C’est un geste historique et il faut le souligner. Nous tenons à féliciter Pauline Marois et nous lui offrons notre collaboration pour le rayonnement du fait français en terre d’Amérique ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, au lendemain des élections provinciales au Québec.

La FCFA et les communautés qu’elle représente entretiennent depuis plus de 30 ans des liens étroits et productifs avec le gouvernement du Québec et il est clair que cette relation se poursuivra. « C’est sous le premier ministre Parizeau que le gouvernement du Québec a adopté, en 1995, sa première politique à l’égard des communautés francophones et acadiennes, devenue en 2006 la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne. Nous notons que le Parti québécois s’est engagé, dans sa plateforme, à consulter les communautés afin de mettre à jour la Politique et de renforcer les liens qui nous unissent », souligne Mme Kenny.

La Fédération estime également important que la nouvelle première ministre nomme un ministre responsable de la Francophonie canadienne et, surtout, que le gouvernement du Québec poursuive son rôle de leadership au sein de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne.

« Au fil des ans, les communautés et le Québec ont collaboré de plus en plus activement pour faire rayonner le français partout au pays, et la qualité de nos relations avec le gouvernement québécois y est pour quelque chose. Maintenant, il faut que ça continue », déclare Mme Kenny.

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1 090 participants à date à la consultation en ligne sur les langues officielles : il est encore temps de faire entendre votre voix, rappelle la FCFA

Ottawa, 7 août 2012 : La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a appris la semaine dernière qu’à la fin juillet, 1 090 citoyens et citoyennes avaient participé à la consultation en ligne du gouvernement fédéral sur les langues officielles. Tout en se réjouissant de ce résultat, la FCFA rappelle que la consultation se poursuit au moins jusqu’en septembre et exhorte tous les francophones à faire entendre leur voix.

« C’est très encourageant de savoir que jusqu'à maintenant, plus de 1 000 citoyens se sont exprimés en ligne sur ce que devraient être les priorités du gouvernement en termes d’investissements pour qu’on puisse, collectivement et individuellement, mieux vivre en français au Canada, commente la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Ceci dit, puisque c’est justement de mieux vivre en français qu’il s’agit, il faut qu’on continue et qu’on se fasse entendre haut et fort ».

La FCFA rappelle que la consultation porte sur plus précisément sur la Feuille de route pour la dualité linguistique, une initiative gouvernementale de 1,1 milliard $ sur cinq ans. La Feuille de route, qui se termine en mars 2013, a permis notamment de bâtir des écoles, des garderies, des centres de santé en français et des services pour les immigrants francophones, de former des professionnels de la santé qui parlent français et de créer des festivals, des fêtes de la culture et des activités en français pour nos jeunes.

Les résultats de la consultation informeront les décisions du gouvernement en termes de priorités d’investissements en matière de langues officielles après la fin de la Feuille de route.

« Nous interpellons tous ceux qui se lèvent chaque matin déterminés à vivre en français et à assurer que leurs enfants et petits-enfants puissent vivre en français. Participez à la consultation, parlez des défis que vous rencontrez dans votre lutte pour vivre en français. Parlez de vos priorités, de vos besoins. Et surtout, encouragez votre famille, vos amis et les gens avec qui vous travaillez à participer eux aussi à cette consultation », déclare Mme Kenny.

La FCFA tient à remercier tous les organismes de la francophonie qui se sont mobilisés pour inciter les citoyens et les citoyennes à participer à la consultation en ligne. Certains de ces organismes se sont d’ailleurs fixé des objectifs en termes de nombre de participants. La Fédération rappelle également aux francophones qu’elle met à leur disposition une foire aux questions concernant la consultation au www.fcfa.ca/consultations.

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La FCFA félicite le Chef national de l'Assemblée des Premières Nations pour sa réélection / FCFA Congratulates the National Chief of the Assembly of First Nations for his Re-Election

Ottawa, 19 juillet 2012/July 19, 2012 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à la suite de la réélection de Shawn A-in-chut Atleo à titre de Chef national de l’Assemblée des Premières Nations :

« Je tiens à féliciter le chef Atleo pour sa réélection et je lui souhaite bon succès dans les défis qu’il sera appelé à relever, avec le reste des leaders de l’APN, au cours de ce nouveau mandat.

Je formule également le souhait que les prochaines années soient marquées par un rapprochement entre les Premières Nations et les communautés francophones et acadiennes du Canada. Comme le démontre, par exemple, le partenariat entre la Société nationale de l’Acadie et les Premières Nations de l’Atlantique pour le récent Pow Wow des Pêcheurs, nous avons beaucoup à nous apporter mutuellement.

J’offre au chef Atleo ma collaboration et celle de la FCFA pour un resserrement de nos liens de solidarité sur les enjeux politiques, sociaux et culturels qui interpellent les deux composantes fondamentales de la société canadienne que sont les Premières Nations et nos communautés ».

Ottawa, July 19, 2012 – The President of the Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA), Marie-France Kenny, made the following statement on the Re-Election of Shawn A-in-chut Atleo as National Chief of the Assembly of First Nations:

“I want to congratulate Chief Atleo for his re-election and convey to him my best wishes of success in the challenges ahead during this new mandate.

I hope that the coming years will see the development of a closer relationship between the First Nations and Canada’s Francophone and Acadian communities. We like to think that events like the recent Fishermen’s Pow Wow, a result of a partnership between the Société Nationale de l’Acadie and the First Nations in the Maritimes, demonstrate how much we can benefit from each other.

I offer Chief Atleo my cooperation and that of the FCFA to strengthen our ties on political, social and cultural issues that the First Nations and our communities, two fundamental components of Canadian society, have in common.”

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec. The FCFA is a national organization that includes Francophone representative associations of nine provinces and the three territories, as well as ten national organizations. Its role is to defend and promote the rights and interests of the French-Speaking population outside Quebec.

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Élimination du Fonds d'amélioration de la programmation locale : une décision répréhensible dont les francophones feront les frais

Ottawa, 18 juillet 2012 – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) est sous le choc suite à la décision du CRTC d’éliminer progressivement, d’ici 2014, le Fonds d’amélioration de la programmation locale (FAPL). La disparition de cette source de financement pour les stations de télévision locale risque fort d’avoir un impact majeur sur l’accès des communautés à des émissions et des nouvelles locales en français.

« Pour la majorité de nos communautés, la seule source de programmation télé locale en français, c’est Radio-Canada. Considérant les compressions budgétaires que la société d’État a dû encaisser en mars, et sachant que c’est le FAPL qui a permis en bonne partie de maintenir les acquis dans nos communautés, il est clair que l’on doive s’attendre à des conséquences très néfastes», déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA tire une certaine consolation du fait que deux des conseillères du CRTC, Suzanne Lamarre et Louise Poirier, ont émis des opinions dissidentes où elles mettent l’accent sur l’impact de cette décision sur les communautés de langue officielle en situation minoritaire. Toutefois, la Fédération est abasourdie de lire, dans ces opinions dissidentes, que seulement 27 des quelque 1 000 observations soumises au CRTC réclamaient l’élimination du FAPL.

« Clairement, le CRTC s’est rangé du côté des grands câblodistributeurs qui ne souhaitaient plus avoir à contribuer au FAPL, et il l’a fait malgré le pourcentage écrasant d’interventions qui ne demandaient pas l’élimination du Fonds. On est justifié de se demander s’il vaut vraiment la peine de soumettre des observations au CRTC dans de telles instances », déplore Mme Kenny.

La FCFA est d’accord avec la conseillère Lamarre lorsqu’elle affirme, dans son opinion dissidente, que « cette décision a été prise sans égard pour les obligations du Conseil en vertu de la Loi sur les langues officielles ni pour les objectifs de la politique canadienne de radiodiffusion ». Pour cette raison, la Fédération en appelle au ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, l’hon. James Moore. La FCFA estime que cette décision inacceptable du CRTC doit absolument être revue.

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Consultations gouvernementales sur les langues officielles : la FCFA porte sa campagne auprès des citoyens sur YouTube

Ottawa, 21 juin 2012 – « Faites vous entendre. Faites-le pour vous, faites-le pour nous, faites-le pour nos enfants ». C’est dans ces termes que la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, exhorte tous les citoyens de langue française à participer aux consultations du gouvernement fédéral sur les langues officielles, dans une nouvelle vidéo lancée sur YouTube aujourd’hui. On peut visionner cette vidéo sur la page d’accueil du site Web de la FCFA à l’adresse www.fcfa.ca.  

La vidéo fait partie d’une campagne entreprise par la FCFA et ses organismes membres pour mousser la participation à la consultation en ligne, qui vise l’ensemble des Canadiens et des Canadiennes. « Nous, les organismes des communautés, on peut parler amplement des résultats de la Feuille de route pour la dualité linguistique et de l’importance qu’elle soit renouvelée, mais au bout du compte, il est important que les citoyens, ceux qui se lèvent chaque matin décidés à vivre en français, se fassent entendre », explique Mme Kenny.

Dans la vidéo, la présidente de la FCFA invite les francophones à se rendre sur la page de la consultation en ligne, à l’adresse www.pch.gc.ca/olconsultationslo, et y raconteur leur histoire, y parler de leur communauté, de leur réalité et de leurs défis. La FCFA a également mis en ligne une foire aux questions (FAQ) à l’adresse www.fcfa.ca/consultations pour appuyer les citoyens qui veulent répondre au questionnaire de consultation.

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Journée mondiale des réfugiés : important de mettre toutes les chances du côté des réfugiés, dit la FCFA

Ottawa, 20 juin 2012 - « Les réfugiés forment une part importante des immigrants qui s’installent dans nos communautés, et nous savons à quel genre de défis ils font face. Il nous semble important qu’on mette toutes les chances de leur côté pour qu’ils réussissent au Canada. C’est pourquoi nous sommes préoccupés par l’impact de changements annoncés récemment qui modifieront le parcours d’intégration des réfugiés ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie‑France Kenny, à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés.

Les immigrants représentent plus de 13 % de la population de langue française à l’extérieur du Québec, et les réfugiés représentent une clientèle importante pour les services d’accueil et d’intégration au sein des communautés francophones et acadiennes. « Ces gens-là ont des besoins spécifiques et au fil des années, nous avons créé des services qui s’adressent directement à ces besoins afin que les réfugiés puissent devenir des membres actifs de nos communautés et de la société canadienne », explique Mme Kenny.

La FCFA s’inquiète en particulier de l’impact des changements proposés au niveau de la réunification familiale. Ces changements feront en sorte que les réfugiés devront attendre cinq ans avant de pouvoir demander à parrainer leur famille, alors qu’auparavant, ils pouvaient faire cette demande dès qu’ils obtenaient leur résidence permanente.

La Fédération trouve aussi préoccupantes les restrictions en termes d’accès aux services médicaux, qui font en sorte que les demandeurs d’asile et les demandeurs du statut de réfugié n’auront plus de couverture médicale avant que leur cas soit entendu et qu’ils soient acceptés comme réfugiés.

« Nos communautés sont engagées à faire le travail de recrutement, d’accueil et d’intégration d’immigrants, y compris des réfugiés, de façon à ce qu’ils puissent réussir et contribuer au bien-être collectif. Par contre, il faut comprendre que si les réfugiés doivent attendre plusieurs années pour être réunis avec leur famille et s’ils ont du mal à recevoir des services de santé, cela a un impact sur nos efforts et nos résultats», souligne Mme Kenny. 

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VIIIe Conférence des OING et OSC de la Francophonie : la FCFA élue à la présidence de la mission sur la langue française et la diversité culturelle et linguistique au sein de l'OIF

Ottawa, 13 juin 2012 – À quelques mois du XIVe Sommet de la Francophonie et à la veille du Forum mondial de la langue française à Québec, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a été choisie pour assumer la présidence d’une des quatre missions au sein d’un regroupement d’organismes internationaux qui détiennent un statut consultatif auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

La FCFA a été élue à la présidence de la mission A, dédiée à la langue française et à la diversité culturelle et linguistique, lors de la VIIIe Conférence des organisations internationales non-gouvernementales (OING) et organismes de la société civile (OSC) qui avait lieu à Paris cette fin de semaine. Ce regroupement d’une soixantaine d’organismes contribue aux orientations et à la programmation de l’OIF. Depuis 2005, la Fédération fait partie de ce groupe, à titre de représentante de 2,5 millions de citoyens de langue française au pays.

La FCFA et la Société nationale de l’Acadie, qui assume la vice-présidence de la mission, représenteront la mission A au Comité de suivi de la Conférence.

« La Francophonie, c’est un espace culturel et économique fort de 200 millions de personnes. On gagnerait à le promouvoir et à le consolider en stimulant les échanges et les partenariats entre les organismes, les institutions et même les individus. C’est à cet objectif que nous allons travailler », promet la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA entend également contribuer son expertise, en tant que leader du dossier de l’immigration au sein des communautés francophones et acadiennes, à la réflexion de la Francophonie sur l’enjeu de la diversité comme outil d’avenir et de cohésion sociale.

La Mission A a aussi formulé une recommandation en vue du Sommet de la Francophonie : que les organisations à caractère universel (organisations représentatives des nations, les organisations internationales de normalisation et les regroupements mondiaux) utilisent les six langues des Nations Unies comme langues de travail.

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La Cour fédérale reconnaît que le commissaire aux langues officielles a un pouvoir d'enquête sur les plaintes sur la programmation de Radio-Canada : un levier important, dit la FCFA

Ottawa, 12 juin 2012 – « Le juge Martineau a reconnu que le commissaire aux langues officielles a compétence pour enquêter sur des plaintes par rapport aux décisions de programmation de CBC/Radio-Canada. Ça donne un levier très important à nos communautés, qui veulent se voir et s’entendre nos pas seulement à leur station locale de la SRC, mais aussi aux émissions nationales diffusées au réseau ».

C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA), Marie-France Kenny, relativement au jugement rendu le 29 mai dernier par la Cour fédérale dans la cause opposant le commissaire à CBC/Radio-Canada sur la question des compressions à la station CBEF de Windsor en 2009.

Dans sa décision, le juge Luc Martineau a rejeté l’argumentation de CBC/Radio-Canada à l’effet que ses décisions de programmation relèvent de la Loi sur la radiodiffusion et donc de la compétence exclusive du CRTC. Le juge estime plutôt qu’il existe une compétence concurrente qui découle des obligations de la Société, sous la partie VII de la Loi sur les langues officielles, de prendre des mesures positives pour favoriser l’épanouissement des communautés de langues officielles en situation minoritaire et appuyer leur développement. « Voici un cas où le commissaire Fraser a pris ses responsabilités et nous l’en félicitons », souligne Mme Kenny.

Le juge remet tout de même au CRTC la responsabilité principale de statuer sur les décisions prises par CBC/Radio-Canada en termes de compressions à CBEF Windsor, puisque le renouvellement des licences de la société d’État doit débuter à l’automne. La FCFA estime qu’il y a là une belle occasion pour le CRTC de montrer qu’il prend au sérieux ses obligations en ce qui a trait à la partie VII de la Loi sur les langues officielles. La Fédération est d’avis que le Conseil pourrait, par exemple, imposer par condition de licence un nombre minimal d’heures de programmation locale.

« La preuve que le juge Martineau a des attentes à l’égard du CRTC, c’est qu’au lieu de simplement rejeter le recours et renvoyer la balle au Conseil, il a plutôt choisi de suspendre la procédure en attendant de voir quelle sorte de décision sera rendue dans le renouvellement des licences de CBC/Radio-Canada. D’une façon où d’une autre, il s’assure que justice sera rendue pour les francophones de Windsor », commente Mme Kenny.

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Jean-Pierre Blais succède à Konrad von Finckenstein : un nouveau président du CRTC qui connaît bien les communautés francophones et acadiennes

Ottawa, 11 juin 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille très favorablement la nomination de Jean-Pierre Blais à titre de nouveau président du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). Ayant déjà eu l’occasion de collaborer avec M. Blais alors qu’il était sous-ministre adjoint au ministère du Patrimoine canadien, la FCFA sait qu’il possède une bonne connaissance des communautés francophones et acadiennes.

« Jean-Pierre Blais était sous-ministre adjoint à l’époque où l’on se préparait au passage à la télédiffusion numérique et nous savons qu’il s’est personnellement intéressé à l’impact de cette transition sur les communautés francophones et acadiennes. Il arrive dans ses nouvelles fonctions avec une sensibilité aux enjeux de la francophonie partout au pays et c’est un atout majeur », commente la vice-présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

Jean-Pierre Blais devient président à l’heure où le Conseil a devant lui plusieurs dossiers d’importance capitale pour les communautés. Notamment, le CRTC devrait rendre d’ici la fin de l’été sa décision sur l’avenir du Fonds d’amélioration de la programmation locale (FAPL), auquel ont accès plusieurs stations régionales de Radio-Canada à l’extérieur du Québec. D’autre part, le processus de renouvellement des licences de Radio-Canada, dans le cadre duquel le Conseil entendra également des observations sur la demande de la société d’État d’être autorisée à diffuser de la publicité à Espace Musique, débutera à l’automne.

De façon plus générale, la FCFA estime que le nouveau président arrive bien outillé pour faire face aux transformations profondes que vit le paysage des communications au Canada, tout en agissant pour sauvegarder la souveraineté culturelle de notre pays.

« Le prédécesseur de M. Blais, Konrad von Finckenstein, a déjà déclaré qu’il devenait de plus en plus difficile de réglementer les contenus canadiens dans un univers multiplateformes, particulièrement dans un contexte où les deux lois qui régissent le CRTC ont plus de vingt ans. Cela fera certainement partie des défis que devra relever Jean-Pierre Blais. Nous sommes confiants qu’il possède les connaissances et l’expérience nécessaires pour naviguer ces transformations », souligne Mme Lanthier.

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Forum de la francophonie canadienne à Québec : il faut plus d'actions pour sensibiliser les citoyens, dit la FCFA

Ottawa, 30 mai 2012 – « Il reste encore trop de citoyens ici au Québec qui ne sont pas au courant de l'existence de cette grande francophonie qui s'articule d'un bout à l'autre du pays. Le Forum nous a permis de franchir un petit bout de chemin pour combler cette lacune, mais nous a montré qu'il nous reste encore beaucoup de travail à faire ». C'est ce qu'a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à l'issue du Forum de la francophonie canadienne, qui avait lieu lundi et mardi à Québec.

Au cours de cet événement, organisé par le gouvernement du Québec, quelque 400 francophones provenant de toutes les régions du pays ont discuté de l'état du fait français au Canada et fait le point sur les relations entre le Québec et les communautés francophones et acadiennes.

« Les participants en ont tellement appris sur les réalités les uns des autres, il faut qu'on continue sur cette lancée, souligne Mme Kenny. Nous souhaitons voir, au cours des prochaines années, des rencontres plus fréquentes, peut-être par secteur d'activités, où les organismes de nos communautés et ceux du Québec pourront développer des relations de partenariat et de réciprocité ».

La FCFA accueille par ailleurs favorablement le plan d’action dévoilé par le gouvernement du Québec au terme du Forum. Ce plan détaille 14 grandes actions que le Québec entend entreprendre en appui à sa politique en matière de francophonie canadienne. La Fédération apprécie notamment qu’on garde le cap sur de grandes priorités comme la valorisation des arts et de la culture, le réseautage au niveau de la santé, l’appui à la petite enfance et le développement économique.

« D’autre part, dans une volonté de sensibiliser les citoyens et en particulier les jeunes à l’envergure de cette francophonie, la question de la mobilité des étudiants entre les universités du Québec et celles de nos communautés devient prioritaire, c’est ressorti à plus d’une table ronde durant le Forum et nous sommes contents que le gouvernement du Québec l’ait inclus dans ce plan d’action », commente Mme Kenny.

Enfin, la FCFA note la volonté du gouvernement du Québec de tenir en 2015, avec le Centre de la francophonie des Amériques, une grande rencontre des francophones de tout le continent. La Fédération souhaite que cette rencontre soit une occasion de mettre en valeur toute la francophonie canadienne, telle qu’elle s’articule d’un bout à l’autre du Canada.

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Consultations sur la Feuille de route pour la dualité linguistique : la FCFA appelle à la mobilisation citoyenne

Ottawa, 22 mai 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada encourage les citoyens et les citoyennes à participer en grand nombre au forum en ligne dans le cadre des consultations pancanadiennes qui s’amorcent sur les langues officielles. La FCFA souhaite que ces consultations, annoncées ce matin par le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles James Moore, mènent au renouvellement de la Feuille de route pour la dualité linguistique.

« Étant donné que la Feuille de route actuelle prend fin le 31 mars 2013, il est encourageant de voir le gouvernement procéder à ces consultations, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Nous espérons qu’un grand nombre de Canadiens et de Canadiennes, francophones et anglophones, de toutes les régions du pays, participeront au forum en ligne. Au bout du compte, la dualité linguistique, ça intéresse tous les citoyens et non pas uniquement nos communautés ».

D’ici le jeudi 24 mai, la FCFA mettra en ligne sur son site Web une foire aux questions (FAQ) afin d’appuyer ceux et celles qui souhaitent participer au forum en ligne et souhaitent en savoir plus sur la Feuille de route pour la dualité linguistique. Cette foire aux questions présentera notamment le point de vue des communautés sur les principales retombées de la Feuille de route depuis son lancement en 2008.

D’autre part, plusieurs organismes des communautés devraient être parmi les participants aux tables rondes qui auront lieu dans 17 grandes villes du pays. « Au cours des derniers mois, de nombreux organismes se sont succédés devant le Comité permanent des langues officielles de la Chambre des communes pour parler de l’importance de renouveler la Feuille de route pour la dualité linguistique. C’est un message que nous porterons tous lors des consultations qui auront lieu cet été », promet Mme Kenny.

Quant aux priorités de la prochaine Feuille de route, la FCFA maintient que celle-ci devrait s’arrimer de près au Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes de 2007. « En termes d’appui à nos communautés, il est important que les initiatives de la Feuille de route visent le renforcement de notre population par l’immigration et le soutien à la famille, la création de services qui rejoignent les francophones dans tous les aspects de leur vie quotidienne, ainsi que l’accroissement de notre développement social et économique », explique Mme Kenny.

Les citoyens peuvent accéder aux consultations en ligne à l’adresse http://www.pch.gc.ca/olconsultationslo.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Décès de Paul Comeau, ancien président de la FCFA : disparition d'un pilier de l'Acadie de la Nouvelle-Écosse et de la francophonie canadienne

Ottawa, 22 mai 2012 - C’est avec grande tristesse que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a appris le décès de Paul Comeau, survenu samedi dernier, à l’âge de 62 ans. Pilier de la collectivité acadienne de la Nouvelle‑Écosse, M. Comeau a également été président de la Fédération des francophones hors-Québec – aujourd’hui la FCFA – de 1978 à 1980.   

« C’est sous la présidence de Paul Comeau que la Fédération a développé toute sa position sur la question constitutionnelle avec le rapport Pour ne plus être… sans pays, véritable plan d’action pour faire reconnaître les droits individuels et collectifs des francophones », rappelle la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La présidence de Paul Comeau a également vu la Fédération entreprendre une tournée nationale, la Caravane de la francophonie, pour porter plus largement le message des francophones hors Québec. C’est aussi à cette époque que la FFHQ a manifesté son appui aux Franco-Ontariens de Penetanguishene, qui venaient d’ouvrir une école de la résistance pour contester le refus du gouvernement de l’Ontario de leur accorder une école secondaire homogène de langue française.

D’autre part, c’est à la toute fin de la présidence de Paul Comeau qu’a eu lieu le premier référendum sur la souveraineté au Québec, par rapport auquel la FFHQ a pris position au cours d’une assemblée générale extraordinaire en mars 1980, se prononçant en faveur de toute négociation constitutionnelle mais déclinant toute participation à la campagne du non.

« Nous venons de perdre un acteur de premier plan d’une époque de grandes luttes et de grands positionnements, qui a vu nos communautés s’affirmer et prendre leur place. Et nous n’oublierons jamais que si des centaines de milliers de francophones fréquentent maintenant l’école en français grâce aux droits inscrits dans la Charte, c’est grâce au travail de gens comme Paul Comeau », souligne Mme Kenny.

La FCFA tient à transmettre ses sympathies à la famille et aux proches de M. Comeau.

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Projet de loi S-211 modifiant la Loi sur les langues officielles : une bonne première étape, dit la FCFA

Ottawa, 17 mai 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille favorablement le projet de loi présenté hier par la Sénatrice Maria Chaput. Le projet de loi vise spécifiquement à moderniser la partie de la Loi sur les langues officielles qui traite des services et des communications au public par les institutions fédérales (partie IV). Même si S-211 ne s’adresse pas à l’ensemble des préoccupations exprimées par la FCFA dans le mémoire qu’elle a publié à l’occasion du 40e anniversaire de la Loi, la Fédération estime qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction.

« Si on veut que la Loi sur les langues officielles soit pleinement respectée, il faut une revue en profondeur des façons dont on s’y prend pour la mettre en application, pas seulement la partie IV, mais l’ensemble de la Loi. Cela étant dit, la Sénatrice Chaput s’est attaquée à un gros morceau, la modernisation de toute la question des services et des communications au public, et nous en sommes très contents », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA applaudit notamment les modifications qui enchâssent dans la Loi la question de qualité égale des services et des communications dans chacune des langues officielles, et qui requièrent des institutions fédérales qu’elles consultent les communautés de langue officielle en situation minoritaire à cet égard. « Si on veut que le bon service soit offert au bon public, il va de soi qu’on consulte nos communautés pour assurer une qualité vraiment égale. Pour nous, c’est une question d’efficience », commente Mme Kenny.

La Fédération note aussi positivement les amendements aux critères, qui font en sorte qu’on se baserait non plus uniquement sur les nombres, mais aussi sur la spécificité de la communauté et la vitalité institutionnelle pour déterminer où les services et les communications dans les deux langues officielles seront offerts. « C’est important pour nous parce que les chiffres ne disent pas tout; si on veut offrir les services là où les francophones sont vraiment, il faut qu’on regarde, par exemple, s’il existe des écoles, des centres culturels ou d’autres infrastructures communautaires dans la région », souligne Mme Kenny.

La FCFA est également satisfaite de voir que le projet de loi étend aux gares ferroviaires et aux traversiers les obligations linguistiques en matière de services et communications au public, et qu’une révision du Règlement sur les langues officielles – communications et services au public est prévue à tous les dix ans. « Quand on pense que le règlement n’a pas été revu depuis son entrée en vigueur en 1991, il nous semble que ce n’est pas trop demander que de vouloir qu’on assure, périodiquement, qu’il permette toujours d’offrir les services dans les deux langues officielles aux bonnes personnes aux bons endroits », déclare Mme Kenny.

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Projet de loi sur les compétences linguistiques : l'obligation de bilinguisme revient aux agents du Parlement, pas au citoyen

Ottawa, 2 mai 2012- La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille très favorablement le projet de loi sur les compétences linguistiques présenté par le député d’Acadie-Bathurst Yvon Godin. Ce projet de loi vise à rendre la maîtrise des deux langues officielles obligatoire pour dix postes d’agents du Parlement, dont ceux de vérificateur général, de directeur général des élections, de commissaire aux langues officielles et de président de la Commission de la fonction publique.

Le projet de loi s’adresse à un principe auquel la FCFA tient fermement et qu’elle a exprimé souvent sur la place publique : dans un pays qui a deux langues officielles, l’obligation de bilinguisme ne revient pas au citoyen mais bien aux agents du Parlement.

« Prenons l’exemple du vérificateur général du Canada : même s’il possède de toute évidence de grandes compétences, il lui en manque une de taille et à cause de cela, les francophones ne disposent pas d’un accès direct à lui », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Tout en reconnaissant que le vérificateur général prend actuellement des cours de français, la FCFA rappelle que cette formation signifie des investissements considérables de temps et d’argent. « Mis à part les principes de base reliés aux exigences de bilinguisme dans un pays qui possède deux langues officielles, il faut admettre qu’il serait plus efficient et plus économique que les officiers du Parlement possèdent déjà au départ les compétences linguistiques pour le poste qu’ils occupent », indique Mme Kenny.

La FCFA trouve tout de même dommage qu’on doive formaliser par un projet de loi ce qui, plus de 40 ans après l’adoption de la Loi sur les langues officielles, devrait aller de soi.

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La Charte canadienne des droits et libertés a 30 ans : "On n'a pas encore atteint l'égalité réelle, mais la Charte nous a mis sur la bonne route"

Ottawa, 17 avril 2012 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à l’occasion du 30e anniversaire de la Charte canadienne des droits et libertés :

« Si on a aujourd’hui plus de 600 écoles de langue française partout au pays, si des institutions comme l’hôpital Montfort disposent d’une protection et sont en plein essor, si les francophones disposent maintenant de droits linguistiques collectifs, c’est grâce à la Charte.

Pour la FCFA, il est clair que la Charte a donné un élan décisif au développement des communautés francophones et acadiennes, notamment, en enchâssant l’égalité du français et de l’anglais dans la Constitution canadienne et en garantissant le droit des francophones partout au pays à une éducation dans leur langue.

Qu’on se rappelle seulement qu’à peine trois ans avant l’adoption de la Charte, les francophones de Penetanguishene se battaient pour le droit d’avoir une école dans leur langue. Aujourd’hui, il y a des écoles de langue française dans chaque province et chaque territoire et, même si dans plusieurs cas il a fallu aller devant les tribunaux, la Charte nous a donné une base solide.

Certes, personne ne dirait que 30 ans après la Charte, on a enfin atteint l’égalité réelle entre le français et l’anglais partout au pays. Il reste du travail à faire et plusieurs acquis demeurent fragiles. Mais la Charte, les droits linguistiques qui y sont énoncés et l’interprétation qui a été faite de ces droits au cours des trois dernières décennies nous ont mis sur la bonne route. »

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Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le plan de CBC/Radio-Canada pour absorber les compressions budgétaires

Ottawa, 4 avril 2012 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant le plan Même stratégie, autre trajectoire publié cet après-midi par CBC/Radio-Canada :

« Il était prévisible que les compressions de 115 millions $ annoncées dans le budget fédéral allaient avoir un impact, en termes de quantité et de qualité, sur le service offert par CBC/Radio-Canada à l’ensemble de notre société. C’est infiniment regrettable, c’est troublant et dans une perspective citoyenne, il est important de le souligner.

Nous reconnaissons les efforts de CBC/Radio-Canada en vue de maintenir son empreinte régionale. Nous reconnaissons également que la société d’État cherche à faire de ces compressions une occasion de transformer et de moderniser le diffuseur public. Nous nous attendons cependant à ce que toute transformation affectant les services régionaux dans nos communautés soit faite en consultation avec celles-ci pour répondre le mieux possible à leurs besoins prioritaires.

À cet égard, nous allons porter une attention particulière, notamment, à l’impact de l’élimination de 243 postes aux Services français, de la réduction des coûts de production du RDI et de la diminution des créneaux de diffusion régionale à Espace Musique.  

Nous espérons tous et toutes que notre diffuseur public émergera de cet épisode difficile plus fort et plus représentatif de l’ensemble de la francophonie canadienne ».

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Budget fédéral : bonne nouvelle pour les langues officielles, détails à venir pour les autres programmes

Ottawa, 29 mars 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est satisfaite de lire, dans le budget fédéral 2012, que les investissements du gouvernement fédéral en matière de langues officielles à Patrimoine canadien et ceux de la Feuille de route pour la dualité linguistique 2008-2013 seront maintenus à leur niveau actuel.

« Nous sommes très contents de voir que les fonds dédiés au développement des communautés de langues officielles à Patrimoine canadien, ainsi que les fonds de la Feuille de route, demeurent inchangés, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Il faut saluer l’engagement et les efforts déployés par le ministre James Moore pour en arriver à ce résultat ».

La FCFA rappelle toutefois que les communautés comptent sur une variété de programmes dans diverses institutions fédérales pour appuyer leur développement. Elle entend demeurer vigilante en ce qui a trait à l’impact du budget fédéral sur ces programmes. « On parle ici de fonds dans des ministères comme Ressources humaines et Développement des compétences, Santé Canada, Citoyenneté et Immigration Canada ou les agences régionales de développement économique. Les détails budgétaires ne sont pas encore tous sortis et il faudra évaluer s’il y aura des impacts dans nos secteurs de développement ».

La FCFA tient également à s’assurer que malgré les réductions de personnel dans les institutions fédérales, celles-ci demeureront en mesure de livrer les services aux citoyens et aux citoyennes dans les deux langues officielles.

Enfin, la Fédération est préoccupée par l’ampleur des compressions que devra absorber CBC/Radio-Canada. « Il est certain que quand on parle de la capacité des francophones de s’informer et de vivre dans leur langue, Radio-Canada joue un rôle de premier plan. On ne voudrait certainement pas que ce soit les stations régionales, dont les moyens sont déjà très limités, qui fassent les frais de ces compressions ».

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La FCFA félicite le nouveau chef de l'Opposition officielle, Thomas Mulcair

Ottawa, 26 mars 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à féliciter Thomas Mulcair pour son élection samedi à la tête du Nouveau Parti démocratique, et à lui souhaiter bon succès dans ses nouvelles fonctions de chef de l’Opposition officielle. La FCFA est confiante de trouver en M. Mulcair un autre allié pour l’avancement des grands dossiers de la francophonie et des langues officielles au pays.

« On a vu lors des dernières élections à quel point le NPD avait progressé dans sa vision de la dualité linguistique et avait réussi à articuler un programme détaillé en termes d’engagements en matière de langues officielles. Plusieurs députés du parti ont, depuis ce temps, fait écho à cette vision par des gestes concrets. Nous comptons cependant sur le nouveau chef pour continuer à donner le ton », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.  

Dès cette semaine, la FCFA communiquera avec le bureau de Thomas Mulcair afin de prévoir une rencontre avec le nouveau chef de l’Opposition officielle.

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Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion du 15e anniversaire du grand rassemblement pour Montfort

Ottawa, 22 mars 2012 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante pour souligner le 15e anniversaire du grand rassemblement du 22 mars 1997 en appui à l’hôpital Montfort d’Ottawa :

«Le grand cri de ralliement lancé par les Franco-Ontariens et les Franco-Ontariennes lors du Grand Rassemblement du 22 mars 1997 n’a pas seulement fait trembler les murs du Centre civique d’Ottawa. Il a aussi retenti aux quatre coins de la francophonie canadienne. Derrière ces trois mots, « Montfort, fermé, jamais! », il y avait toute la force d’une collectivité qui se lève debout pour dire à nouveau, haut et fort, qu’elle ne laissera rien l’arrêter dans sa détermination de vivre en français et de faire en sorte que nos petits-enfants vivent en français. Il y avait dans ce cri toute la fierté de centaines de milliers de francophones qui se déclaraient non pas minoritaires, mais citoyens à part entière, méritant rien de moins que le respect et l’équité. 

Si le jugement de la Cour supérieure de l’Ontario dans la cause Montfort a créé un précédent important pour la protection de nos institutions de langue française, le grand rassemblement, lui, a électrisé toute une communauté et inspiré la francophonie d’un bout à l’autre du pays.

Au nom des communautés francophones et acadiennes, je remercie à nouveau les organisateurs du grand rassemblement, les leaders de S.O.S. Montfort, ainsi que tous ceux et toutes celles qui se sont mobilisés à cette occasion pour tout ce qu’ils ont fait lors de ces événements historiques ».

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Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale

Ottawa, 21 mars 2012 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale :

« Nous vivons au sein d’une francophonie de plus en plus diversifiée, composée d’une multitude d’accents, d’origines et de traditions. Cette diversité, nos jeunes la vivent dans nos écoles de langue française, nous l’encourageons dans nos organismes et nos institutions, nous y travaillons dans nos communautés que nous voulons accueillantes et ouvertes.

Or, les tristes événements survenus en France récemment nous montrent combien l’intolérance et les préjugés demeurent présents dans notre monde. Puissent ces événements nous enseigner l’importance du dialogue, du respect et de la compréhension mutuelle. Puissent-ils nous motiver, tous et toutes, à redoubler d’efforts pour éliminer toute forme de discrimination raciale.

Qu’on dise, haut et fort, que dans une francophonie canadienne qui se développe en s’appuyant sur les forces de tous les individus qui ont choisi de vivre en français, peu importe leur origine ou leur langue maternelle, il n’y a pas de place pour la xénophobie ou l’intolérance ».

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Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie

Ottawa, 20 mars 2012 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie :

« Une langue n’est rien sans ceux et celles qui la parlent. Aujourd’hui, je tiens à saluer tous ces gens qui ont choisi de vivre en français, qu’ils soient nés ou aient grandi dans cette langue ou qu’ils l’aient adoptée par amour pour ses mots et ses accents. Tous et toutes, ils sont l’avenir du français, qu’ils se nomment Gallant, Nguyen, Morrison, Leblanc, Diouf ou Jones.

Nous, porteurs de l’avenir du français en terre d’Amérique, avons deux grands rendez-vous à Québec au cours des prochains mois : le Forum de la francophonie canadienne, au mois de mai, et le Forum mondial de la langue française, au mois de juillet. Je souhaite qu’à ces deux occasions, nous soyons surpris de notre nombre, que nous prenions pleinement conscience de toute la force que nous apporte chaque individu qui choisit de parler notre langue.

Je souhaite que lors de ces deux événements, nous nous engagions collectivement et individuellement à mettre tout en œuvre pour non pas uniquement protéger notre langue, mais surtout la partager avec tous ceux et toutes celles qui peuvent et veulent s’associer à notre grand projet de faire rayonner le français en terre d’Amérique ».

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Review of Electoral Boundaries in Nova Scotia: FCFA Supports Acadian and Francophone Community’s Fight to Preserve Representation

Ottawa, February 14, 2012 – The Board of Directors of the Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, representing 2.5 million French speakers in nine provinces and two territories, is asking the Government of Nova Scotia to maintain the special designation protecting the three Acadian ridings of the province (Clare, Argyle and Richmond). Meeting in Ottawa this weekend, the 26 Board members unanimously adopted a motion of unequivocal support to the province’s Acadian and Francophone community in its fight to preserve its current representation in the review of electoral boundaries.

Despite several interventions by the Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE), the special designation protecting the three Acadian ridings was not included in the terms of reference of the Electoral Boundaries Commission.  

“Stripping the Acadian ridings of Clare, Argyle and Richmond of their special designation will most certainly weaken the community’s political voice. We cannot stay silent in the face of something like this,” says FCFA President Marie-France Kenny.

The FCFA is also worried about the possible long-term repercussions of the Government of Nova Scotia’s decision for French-speaking communities elsewhere in Canada. “If one government manages to erode one of our French-speaking communities in this way, who’s to say that another provincial or territorial government won’t use this precedent to do the same elsewhere?” asks Ms. Kenny.  

The Fédération also wishes to convey a message of solidarity to the black community of Preston, a riding whose special designation was also excluded from the terms of reference of the Electoral Boundaries Commission.

“The FCFA’s Board of Directors sends this message to the black community of Preston: on an issue like this, where justice and equity are at stake, our fights are the same and you will always find us by your side,” states Ms. Kenny.
 

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Révision de la carte électorale provinciale : déclaration unanime de solidarité envers la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse

Ottawa, 14 février 2012 – C’est d’une seule voix que les 26 administrateurs et administratrices de la FCFA du Canada demandent au gouvernement de la Nouvelle-Écosse de maintenir la désignation spéciale protégeant les circonscriptions acadiennes de Clare, Argyle et Richmond. Réunis à Ottawa cette fin de semaine, les membres du conseil d’administration de la Fédération se sont déclarés solidaires de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse dans sa lutte pour préserver sa représentation politique dans le cadre de la révision de la carte électorale provinciale.

Malgré les nombreuses démarches effectuées par la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) et la communauté, la désignation spéciale qui protège les trois circonscriptions acadiennes a été exclue des termes de référence de la Commission indépendante chargée de réviser la carte électorale.

« Cette décision d’exclure la désignation spéciale des circonscriptions acadiennes de Clare, Argyle et Richmond aura certainement comme impact d’affaiblir la voix politique de la communauté. Nous ne pouvons certainement pas rester silencieux face à une telle perte d’acquis », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA s’inquiète par ailleurs des répercussions que pourrait avoir, à long terme, le geste du gouvernement de la Nouvelle-Écosse pour les autres communautés de langue française au pays. « Il est certain que cela crée un précédent. Si le gouvernement affaiblit les acquis d’une de nos communautés de la sorte, qu’est-ce qui empêchera un autre gouvernement provincial ou territorial de s’appuyer sur ce précédent? », demande Mme Kenny.

La Fédération se déclare également solidaire de la communauté noire de la circonscription de Preston, dont la désignation spéciale a également été exclue des termes de référence de la Commission par le gouvernement Dexter.

« Les administrateurs et administratrices de la FCFA ont un message pour la communauté noire de Preston : dans un enjeu comme celui-ci où il est question de justice et d’équité, notre lutte est la même et vous nous trouverez toujours à vos côtés », indique Mme Kenny.

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Déclaration de la présidente de la FCFA sur le renouvellement du Programme d'appui aux droits linguistiques

Ottawa, 9 février 2012 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant l’annonce du renouvellement du Programme d’appui  aux droits linguistiques (PADL) pour une période de cinq ans :

« Étant donné que la FCFA a été étroitement associée à toutes les étapes de conception du Programme d’appui aux droits linguistiques, nous sommes très heureux d’en apprendre, aujourd’hui, le renouvellement pour une période de cinq ans.

Nous avons voulu un programme qui servirait bien nos communautés et les citoyens et les citoyennes de langue française qui veulent le respect des droits linguistiques qui leurs sont garantis par la Constitution. Aujourd’hui, c’est ce que nous avons. Au cours des trois dernières années, le PADL a produit des résultats concrets pour les communautés dans une variété de dossiers et en appui à une variété de droits linguistiques, qu’il s’agisse de droits scolaires ou de droit d’un individu à des services dans la langue officielle de son choix.

Le recours aux tribunaux est rarement l’option préférée de nos communautés. Mais lorsqu’il nous faut emprunter l’avenue de la médiation ou du litige parce que nos droits linguistiques ne sont pas respectés, lorsqu’il est question de justice et d’équité, nous savons que la PADL est là pour nous appuyer ».

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Sélection de la prochaine présidence du CRTC - un bilinguisme qui va de soi

Ottawa, 13 janvier 2012 – « Il est évident que la prochaine présidence du CRTC devra être bilingue comme ses trois prédécesseurs; étant donné la nature du poste, on voit très mal comment il en serait autrement ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, concernant le processus d’embauche de la personne qui succédera à Konrad von Finckenstein à la tête de l’organisme de réglementation de la radiodiffusion et des télécommunications.

Ce matin, les médias rapportaient, d’une part, que l’affichage du poste décrit la maîtrise des deux langues officielles comme « préférable » et, d’autre part, qu’un porte-parole du ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles a affirmé fermement que le prochain président du CRTC sera bilingue.

« Soyons clairs, il va de soi que l’affichage du poste devrait refléter à l’avenir ce qu’on sait déjà : il serait très difficile pour la présidence du CRTC de faire son travail sans connaître les deux langues officielles, et cela, les gens de Patrimoine canadien aussi le savent. On le voit dans l’assurance avec laquelle le ministère a déclaré que la personne choisie sera bilingue », déclare Mme Kenny.  

La FCFA note que la présidence du CRTC est appelée à interagir couramment avec des intervenants francophones, y compris bon nombre de représentants des communautés francophones et acadiennes, entre autres lors d’audiences publiques,. « La FCFA elle-même comparaît une à deux fois par année devant le Conseil. M. von Finckenstein nous adresse ses questions en français et nous lui répondons en français. C’est essentiel pour bien comprendre les réalités de nos communautés et l’interprétation n’est pas une solution de rechange », souligne Mme Kenny.

La Fédération en profite pour remercier le président sortant du CRTC pour tout ce qu’il a fait pour la promotion de la dualité linguistique et l’appui aux communautés francophones et acadiennes au cours de son mandat.

« Si les francophones partout au pays ont pu voir les Jeux olympiques de Vancouver dans leur langue grâce à une entente de dernière minute avec la chaîne CPAC, c’est en partie grâce au leadership de M. von Finckenstein. C’est aussi pendant son mandat que le CRTC s’est mis à examiner systématiquement l’impact de ses décisions sur les communautés de langue officielle en situation minoritaire. Nous lui sommes reconnaissants et nous lui souhaitons bon succès dans ses projets futurs », déclare la présidente de la FCFA.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

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Un long-métrage entièrement réalisé dans nos communautés maintenant disponible sur iTunes!

Ottawa, 11 janvier 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se joint à Balestra Productions pour encourager les cinéphiles à se procurer le film La Sacrée, disponible sur ITunes depuis le 10 janvier. Une réalisation de Dominic Desjardins, cette comédie franco-ontarienne produite par Mark Chatel est l’un des rares long-métrages réalisé entièrement dans nos communautés. Depuis sa sortie en salle au mois de septembre, le film a été sélectionné dans huit festivals d’un bout à l’autre du Canada.

« Ce n’est pas souvent qu’on voit des long-métrages réalisés à 100 % avec des talents et des comédiens de chez nous, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. C’est pour cette raison que la Fédération s’associe à la promotion de La Sacrée : des réussites comme celles-là, il faut qu’elles soient vues, entendues et connues. En encourageant la production indépendante dans nos communautés, on se donne aussi davantage de contenu de nos communautés au grand écran et sur des plateformes comme iTunes ».

Pour télécharger le film, visitez le www.lasacree.ca/voir.html .

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