UNE VOIX QUI RASSEMBLE Porte-parole principal de la
FRANCOPHONIE CANADIENNE dans neuf provinces et trois territoires
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Communiqués 2011

28 novembre 2011
Destination Canada 2011 : La FCFA et les réseaux en immigration font la différence

8 novembre 2011
Programme des candidats des provinces : Important que les provinces et les territoires se donnent des cibles en matière d'immigration francophone

4 novembre 2011
Nomination d'un vérificateur général unilingue anglophone : la FCFA dépose une plainte au commissaire aux langues officielles

26 octobre 2011
Nomination d'un vérificateur général unilingue anglophone : signe le plus récent d'un recul du français sur plusieurs fronts

18 octobre 2011
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : un appel au leadership qui s'adresse directement au premier ministre

17 octobre 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la mise en candidature d'un deuxième juge unilingue pour la Cour suprême

4 octobre 2011
Élections provinciales et territoriales : la FCFA encourage les citoyens francophones à voter en grand nombre

28 septembre 2011
Lise Routhier-Boudreau reçoit l'Ordre des francophones d'Amérique : une ancienne présidente de la FCFA honorée par le Conseil supérieur de la langue française

27 septembre 2011
Québec accueillera un Forum de la francophonie canadienne en 2012 : nous y serons en grand nombre, promet la FCFA

23 septembre 2011
Benoît Pelletier reçoit le Prix Boréal 2011 de la FCFA

16 septembre 2011
La FCFA s'associe à la promotion du film La Sacrée

8 septembre 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée de la dualité linguistique

22 août 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le décès du chef de l'Opposition officielle, l'hon. Jack Layton

16 août 2011
Le CRTC autorise Radio-Canada à continuer à diffuser en mode analogique jusqu'au 31 août 2012 : un répit pour les francophones qui reçoivent la télévision par antenne mais il faut des solutions à long terme

20 juin 2011
XVIe Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne : la FCFA se réjouit de l'appui des gouvernements au renouvellement du plan d'action sur les langues officielles

15 juin 2011
La FCFA d'accord avec le président du CRTC : il est temps de revoir la réglementation sur les communications au Canada

6 juin 2011
Discours du Trône et budget fédéral : des initiatives qui bénéficieront aux francophones, mais plusieurs questions sur l'examen des dépenses et programmes

27 mai 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la remise de l'Ordre du Canada à Georges Arès

18 mai 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA à la suite de la nomination du Cabinet

3 mai 2011
La FCFA compte renforcer ses collaborations avec le nouveau gouvernement

29 avril 2011
La FCFA exhorte les citoyens et les citoyennes à aller voter en grand nombre : Un droit fondamental, un devoir civique, une décision collective à prendre sur l’avenir de notre pays

27 avril 2011
Réponses des partis au questionnaire de la FCFA : l'écoute du NPD, la timidité des libéraux, le silence des conservateurs et des Verts

14 avril 2011
Un débat des chefs pour le Québec et les Québécois : le consortium médiatique ferme la porte au nez des francophones dans neuf provinces et trois territoires

13 avril 2011
Premier débat des chefs - l'immigration : en français au Québec, en anglais ailleurs?

1 avril 2011
Questionnaire sur les enjeux de la francophonie et des langues officielles : la FCFA demande aux partis de se prononcer d'ici le 18 avril

28 mars 2011
Campagne électorale fédérale : les citoyens francophones veulent du leadership et du concret

25 février 2011
Les administrateurs de la FCFA se cotisent en appui à la cause Caron : un appui "jusqu'en Cour suprême si nécessaire"

14 janvier 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA à la suite du décès de Michel Gratton

 

 

 


Destination Canada 2011 : la FCFA et les réseaux en immigration font la différence

Ottawa, 28 novembre 2011 – Les communautés francophones et acadiennes se sont donné la main comme jamais auparavant pour assumer une présence remarquée lors de l’édition 2011 de Destination Canada, un événement de promotion et de recrutement d’immigrants qui a eu lieu à Paris et à Bruxelles du 15 au 19 novembre. Grâce aux efforts combinés de plusieurs partenaires, dont la FCFA et les réseaux en immigration francophone dans chaque province et chaque territoire, les communautés ont participé à Destination Canada munies de plus de 1 500 offres d’emplois.

« Nous avions tout ce qu’il nous fallait cette année, une véritable approche clef-en-main pour les immigrants : les employeurs y étaient avec des offres, les gouvernements provinciaux et territoriaux avec le Programme des candidats des provinces, la FCFA et les communautés avec des renseignements concrets sur nos services d’accueil et d’intégration en français, et l’ambassade qui coordonnait le travail », indique la présidente de la Fédération, Marie-France Kenny.

Ce qui a fait la différence, c’est le travail extensif de préparation fait par la FCFA et les réseaux en immigration francophone avant Destination Canada. La Fédération a notamment organisé une session préparatoire avec les réseaux pour assurer qu’ils soient bien au fait de toutes les options pour faciliter l’arrivée des immigrants au pays. Il a notamment été question de l’initiative lancée par Citoyenneté et Immigration Canada et Service Canada afin d’accélérer le traitement des demandes d’immigrants de langue française visant à s’installer à l’extérieur du Québec. D’autre part, les réseaux en immigration francophone ont mobilisé les employeurs dans leur province/territoire en vue d’une participation à l’événement.

Sur place, plus de 300 candidats à l’immigration se sont présentés au kiosque de la FCFA pour obtenir de l’information sur les services d’accueil et d’intégration en français qui existent à travers le pays, sans compter les quelque 2 500 qui ont participé aux plénières durant lesquelles la Fédération faisait la promotion d’une francophonie qui s’étend d’un bout à l’autre du Canada. Les deux représentantes de la FCFA ont également lancé une offensive de relations publiques, abordant systématiquement les employeurs présents à Destination Canada pour s’assurer qu’ils soient au fait de l’existence de communautés francophones vivantes, dynamiques et accueillantes partout au pays.

« Cet événement est doublement important parce que c’est à la fois une occasion de recruter des immigrants qui viennent enrichir nos communautés et une belle vitrine pour promouvoir tout ce que nos communautés ont justement à offrir », déclare Mme Kenny.

Même si Destination Canada 2011 est terminé, l’effet tremplin de cet événement se fait encore sentir : plusieurs communautés poursuivent présentement leur tournée à l’international dans des régions qui ont des affinités avec leurs communautés au niveau de l’emploi. C’est le cas notamment des représentants de la communauté fransaskoise, qui se sont rendus par la suite à l’Île-Maurice, et de ceux de la communauté franco-terre-neuvienne-et-labradorienne, qui ont voyagé dans diverses régions de la France (Bayonne, Nantes et Rennes).

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30 -

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820

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Programme des candidats des provinces : Important que les provinces et les territoires se donnent des cibles en matière d'immigration francophone

Ottawa, 8 novembre 2011 - « Si les gouvernements provinciaux et territoriaux sont appelés à prendre une place de plus en plus importante dans le programme d’immigration du gouvernement fédéral, il est essentiel que ces gouvernements se donnent des cibles en termes d’immigrants francophones qui s’installeront dans nos communautés ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, après que Citoyenneté et Immigration Canada ait annoncé hier, dans un communiqué de presse, qu’on prévoit accueillir de 42 000 à 45 000 personnes l’an prochain dans le cadre du Programme des candidats des provinces (PCP).

« En 2006, le gouvernement du Canada s’est donné comme objectif de faire en sorte que 4,4 % des immigrants et immigrantes qui arrivent au pays soient des francophones qui s’installent au sein de nos communautés. Si les provinces et les territoires jouent un rôle accru dans le programme d’immigration du gouvernement fédéral, il est essentiel qu’elles contribuent à l’atteinte de cet objectif », souligne Mme Kenny.

Le PCP a connu une croissance sans précédent au cours des dernières années. Par exemple, entre 2004 et 2008, le nombre d’admissions s’est multiplié par plus de 18 en Alberta et par plus de huit en Colombie-Britannique. Toutefois, seul le Manitoba s’est donné une cible en matière d’immigration francophone, soit 7 % de son immigration annuelle.

La FCFA est d’avis que le gouvernement fédéral a un rôle de leadership à jouer à cet égard. « L’objectif de 4,4 % découle de l’engagement du gouvernement d’appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et de favoriser leur épanouissement, rappelle Mme Kenny. Cet engagement, il ne se retrouve pas seulement dans la Loi sur les langues officielles, mais aussi dans la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés. Le rôle du gouvernement fédéral, pour nous, est de mettre en place tout ce qu’il faut pour que les provinces assument leur rôle ». 

Dans son communiqué, Citoyenneté et Immigration Canada indique que le Programme des candidats des provinces est maintenant la deuxième plus importante source de l’immigration économique au Canada. À cet égard, la FCFA rappelle qu’on trouve dans bon nombre de pays de la Francophonie une main-d’œuvre qualifiée, en mesure de répondre aux besoins spécifiques au marché du travail de chaque province et territoire et de contribuer au développement économique du pays. « Plusieurs provinces participent d’ailleurs avec nos communautés à la mission de recrutement Destination Canada, qui aura lieu dans quelques jours en France et en Belgique », précise Mme Kenny.

Il va sans dire que la FCFA est d’avis que les communautés francophones et acadiennes doivent absolument faire partie de l’approche pluriannuelle que les deux niveaux de gouvernements comptent mettre en place en ce qui a trait à la planification des niveaux du PCP pour 2013 et les années suivantes. « C’est ensemble que le gouvernement et les communautés se sont donnés un plan stratégique pour favoriser l’immigration francophone en milieu minoritaire, c’est ensemble que nous y travaillons depuis près de 10 ans au sein du Comité directeur Citoyenneté et Immigration Canada – Communautés francophones en situation minoritaire. À notre point de vue, c’est ensemble que nous devons planifier pour l’avenir », déclare la présidente de la FCFA.  

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Nomination d'un vérificateur général unilingue anglophone : la FCFA dépose une plainte au commissaire aux langues officielles

Ottawa, 4 novembre 2011 - Au lendemain de la ratification de la nomination d’un vérificateur général unilingue par la Chambre des communes et le Sénat, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a déposé à son tour, aujourd’hui, une plainte au commissaire aux langues officielles. La FCFA a déjà dénoncé publiquement cette décision la semaine dernière et constate que le gouvernement n’a pas changé d’idée. La Fédération est consciente que le commissaire a déjà annoncé son intention d’enquêter sur cette nomination et souhaite, en se joignant à la liste grandissante des plaignants, encourager Graham Fraser à intervenir de façon particulièrement musclée dans cette affaire.

« En choisissant le nouveau vérificateur général, on a passé outre à un des critères d’embauche pourtant clairement indiqués dans l’avis de poste vacant. Comment, alors, pourra-t-on prendre au sérieux à l’avenir tout avis de poste vacant ou offre d’emploi du gouvernement du Canada précisant que la maîtrise des deux langues officielles est essentielle? » se demande la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Dans sa plainte, la FCFA indique qu’en traitant ce critère de maîtrise des deux langues officielles comme une suggestion plutôt qu’une obligation et en affirmant par la suite que le candidat a été choisi en fonction du mérite, les institutions chargées de sélectionner le nouveau vérificateur général ont contrevenu à leur obligation, sous la partie VII de la Loi sur les langues officielles, de prendre des mesures positives pour promouvoir la pleine reconnaissance et l’usage du français et de l’anglais dans la société canadienne.

« Quel effet cette décision aura-t-elle sur la perception qu’ont les Canadiens et les Canadiennes des avantages du bilinguisme et, par contrecoup, de l’égalité des deux langues officielles? Pour les Canadiens et les Canadiennes qui ont fait des efforts pour acquérir cette maîtrise des deux langues officielles, le message est dévalorisant », souligne Mme Kenny.

La FCFA est par ailleurs désolée d’apprendre que la nomination de ce nouvel officier unilingue du Parlement aurait eu pour résultat, ce matin, la démission d’un haut placé au bureau du vérificateur général. Selon ce que rapportent les médias, M. Michel Dorais, membre du comité de vérification interne, a démissionné parce qu’il estime que la nomination d'un vérificateur unilingue en 2011 constitue une grave erreur de parcours.

On peut consulter la plainte de la FCFA au commissaire sur le site Web de la Fédération à l’adresse www.fcfa.ca.

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Nomination d'un vérificateur général unilingue anglophone : signe le plus récent d'un recul du français sur plusieurs fronts

Ottawa, 26 octobre 2011 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada voit une tendance alarmante sur la place du français au sein de l’appareil fédéral et se demande sérieusement ce que vaut l’engagement du gouvernement en matière de dualité linguistique. Pour la FCFA, la nomination d’un vérificateur général qui, semble-t-il, ne parle pas le français s’ajoute à une liste grandissante de gestes qui signalent un recul de cette langue à plusieurs niveaux de la sphère politique et de la fonction publique. 

« On a vu la nomination d’un directeur des communications unilingue anglophone au bureau du Premier ministre, puis celle d’un juge unilingue anglophone à la Cour suprême, sans compter les cartes d’affaires unilingues du ministre des Affaires étrangères. Maintenant, on ajoute un vérificateur général qui ne parle pas le français. À un certain moment, il faut additionner tout ça et demander sérieusement quelle importance le gouvernement accorde à son engagement en termes concrets », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA trouve la nomination d’un vérificateur général unilingue d’autant plus déplorable que la description des compétences requises incluait la connaissance des deux langues officielles. La Fédération note qu’il n’y a pas eu de vérificateur général unilingue depuis 20 ans au Canada.

« Le soir des élections fédérales, le 2 mai dernier, le Premier ministre a indiqué que son gouvernement représenterait tous les Canadiens et toutes les Canadiennes. « Est-ce que les 9 millions de francophones au pays se reconnaissent dans tous ces gestes posés par notre gouvernement? », note Mme Kenny.

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Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : un appel au leadership qui s'adresse directement au premier ministre

Ottawa, 18 octobre 2011 – « Ce qu’il y a de nouveau et de différent dans le propos du commissaire Fraser cette année, c’est qu’il ouvre la porte à des modifications législatives à la Loi sur les langues officielles et qu’il interpelle directement le premier ministre avec deux recommandations qui ont trait au leadership du gouvernement du Canada. C’est rare qu’on voit notre commissaire aller aussi loin et il faut l’en féliciter ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à la suite de la publication du rapport annuel du commissaire aux langues officielles. La FCFA partage également certaines préoccupations du commissaire par rapport à l’impact de l’examen stratégique des dépenses et des programmes du gouvernement actuellement en cours.

Le point qui ressort de façon marquée est sans nul doute la recommandation qui est faite au premier ministre d’amender la Loi afin que le Conseil du Trésor ait autorité sur la partie VII. En vertu de cette partie de la Loi, les institutions fédérales ont l’obligation d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et promouvoir le français et l’anglais dans la société canadienne. « Malgré ces obligations, on voit encore peu de résultats à l’heure actuelle parce que les institutions fédérales sont trop souvent laissées à elles-mêmes. Il faut une autorité centrale qui puisse encadrer la façon dont cette partie de la Loi est appliquée ».

D’autre part, le commissaire recommande au premier ministre, ainsi qu’au ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, de communiquer clairement leur engagement à l’égard de la partie VII de la Loi et de faire savoir qu’ils jugent important et prioritaire que toutes les institutions fédérales prennent des mesures positives en conformité avec cet engagement.

« Le commissaire Fraser a raison de rappeler que les responsabilités en matière de langues officielles, y compris celle de promouvoir la dualité linguistique, incombent avant tout au gouvernement du Canada, et cette observation est particulièrement pertinente dans un contexte où l’on recherche des économies et des efficiences dans les programmes et les dépenses du gouvernement », souligne Mme Kenny.

La FCFA est aussi d’accord avec l’idée, exprimée par le commissaire, qu’il « faudra davantage qu’un plan d’action quinquennal pour promouvoir le français et l’anglais dans la société canadienne ». Si la Fédération demeure nettement en faveur du renouvellement de la Feuille de route pour la dualité linguistique lorsqu’elle viendra à échéance en 2013, il faut effectivement une plus grande détermination du gouvernement à mettre en œuvre la partie VII de la Loi.

Finalement, lors de la conférence de presse de lancement du rapport annuel, le commissaire a déclaré que si chaque institution fédérale effectue individuellement des compressions aux programmes de langue officielle, l’effet cumulatif sur l’ensemble des investissements en langues officielles pourrait être beaucoup plus que 5 à 10 %. La FCFA partage ces préoccupations et a l’intention de les faire valoir lorsqu’elle comparaîtra, demain, devant le Comité permanent des Finances.

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Déclaration de la présidente de la FCFA sur la mise en candidature d'un deuxième juge unilingue pour la Cour suprême

Ottawa, 17 octobre 2011 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante suite à l’annonce des candidatures des juges Andromache Karakatsanis et Michael J. Moldaver pour combler les deux sièges vacants à la Cour suprême du Canada :

« Nous sommes très contents de constater que la juge Karakatsanis comprend et parle couramment les deux langues officielles de notre pays. En revanche, la nomination du juge Moldaver portera à deux le nombre de magistrats de la Cour suprême qui ne comprennent pas le français.

Sans remettre en question toutes les autres compétences du juge Moldaver, il faut se demander comment il se fait que malgré le bassin important de juristes en Ontario, on n’ait pu trouver dans cette province deux juges bilingues qui possèdent toutes les qualifications nécessaires pour siéger à la Cour suprême. C’est très décevant. 

La FCFA maintient que tous les citoyens et toutes les citoyennes ont le droit d’être entendus et compris dans la langue officielle de leur choix, sans l’aide d’un interprète, devant le plus haut tribunal du pays. »

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Élections provinciales et territoriales : la FCFA encourage les citoyens francophones à voter en grand nombre

Ottawa, 4 octobre 2011 – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada appelle les citoyens francophones à sortir voter en grand nombre lors des élections provinciales et territoriales qui ont lieu cette semaine et la semaine prochaine. Après les scrutins à l’Île-du-Prince-Édouard et les Territoires du Nord-Ouest hier, c’est au tour des citoyens et citoyennes du Manitoba d’aller aux urnes aujourd’hui. Ceux et celles de l’Ontario voteront jeudi, tandis que les élections au Yukon et à Terre-Neuve-et-Labrador auront lieu lundi prochain.

« Nous, les francophones vivant dans neuf provinces et trois territoires, sommes bien plus que des minorités. Nous sommes des citoyens à part entière, soucieux de contribuer à l’avenir de notre collectivité, de notre province ou territoire et de notre pays. Et être citoyen à part entière, c’est participer pleinement à la décision et en assumer notre part de responsabilité. Pour cette raison, j’appelle les francophones, et en particulier les jeunes, à voter en grand nombre », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA rappelle que les gouvernements provinciaux et territoriaux jouent un rôle central au niveau de l’appui à nos communautés et des services en français qui rejoignent les citoyens dans leur vie quotidienne.

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Lise Routhier-Boudreau reçoit l'Ordre des francophones d'Amérique : une ancienne présidente de la FCFA honorée par le Conseil supérieur de la langue française

Ottawa - « Lise Routhier-Boudreau reçoit aujourd’hui une récompense bien méritée pour une contribution hors pair au rayonnement du français en terre d’Amérique, tant dans sa carrière en enseignement en Ontario qu’au cours des quatre années qu’elle a passées à la vice-présidence, puis à la présidence de la FCFA ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, concernant la remise aujourd’hui de l’Ordre des francophones d’Amérique à sa prédécesseure.

Présidente de la FCFA de 2007 à 2009, Lise Routhier-Boudreau a auparavant présidé le comité directeur chargé de l’organisation du Sommet des communautés francophones et acadiennes, qui a eu lieu en juin 2007. « Si nos communautés se sont mobilisées avec autant d’enthousiasme pour ce grand projet d’avenir qu’a été le Sommet, c’est en bonne partie grâce au charisme de Lise Routhier-Boudreau, à sa capacité d’inspirer les gens et de faire réaliser aux citoyens de langue française à quel point on peut déplacer des montagnes lorsqu’on unit les forces de tous les individus qui travaillent chez eux, dans leur communauté, pour vivre en français », souligne Mme Kenny.

Le mandat de Mme Routhier-Boudreau à la présidence de la FCFA a notamment vu la mise en place du Forum des leaders, chargé de concrétiser la vision d’avenir issue du Sommet, le lancement par le gouvernement fédéral de la Feuille de route pour la dualité linguistique et du Programme d’appui aux droits linguistiques, ainsi que la participation des communautés aux célébrations du 400e anniversaire de la Ville de Québec.

La FCFA se réjouit également de voir la sénatrice franco-albertaine Claudette Tardif recevoir elle aussi l’Ordre des francophones d’Amérique. Depuis son arrivée au Sénat, la sénatrice Tardif a été une alliée de taille par rapport à des enjeux comme le respect de la Loi sur les langues officielles et le bilinguisme des juges à la Cour suprême.

« Les communautés francophones et acadiennes ont le privilège d’être bien entourées et de compter plusieurs champions dans l’arène politique. La sénatrice Tardif n’a jamais été avare de son appui à nos communautés, bien au contraire, et nous lui en sommes reconnaissants », souligne Mme Kenny.

La FCFA félicite également les autres récipiendaires de l’Ordre des francophones d’Amérique, soit Alain Chartrand et Pierre Patry (Québec), Liane Roy (Acadie), Adriana Ramponi (Amériques) et Yannick Gasquy-Resch (autres continents).

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Québec accueillera un Forum de la francophonie canadienne en 2012 : nous y serons en grand nombre, promet la FCFA

Ottawa – Les membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont reçu d’excellentes nouvelles du gouvernement du Québec cette fin de semaine. Mme Sylvie Lachance, représentant le ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne Yvon Vallières, a profité de la 36e assemblée générale annuelle de la FCFA pour annoncer que Québec accueillera l’an prochain un forum de la francophonie canadienne, le premier depuis 2004.

« Comme l’a déclaré Mme Lachance, il y a là une belle occasion de réunir les forces vives de la francophonie canadienne et, j’ajouterais, de resserrer nos liens de solidarité. Le contexte est mûr pour une telle rencontre, et nous nous réjouissons que le ministre Vallières en ait pris l’initiative dès son arrivée en fonction. Nous y serons en grand nombre et nous avons hâte de collaborer à l’organisation de ce grand événement », a souligné la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Pour la FCFA, l’annonce du gouvernement du Québec arrive à point nommé. Un des points saillants de l’assemblée générale annuelle de la Fédération était justement une conférence de Benoît Pelletier intitulée Renforcer la francophonie canadienne dans le paysage politique actuel. Dans cette présentation, l’ancien ministre québécois a fait valoir l’importance de la solidarité entre le Québec, les communautés francophones et acadiennes et les parlants français de langue maternelle anglaise pour raffermir la place du français dans la société canadienne. Il a relevé divers défis à cet égard, dont des projets de réforme démocratique qui risqueraient de diminuer le poids du Québec et des communautés dans les institutions parlementaires fédérales.

M. Pelletier a également rappelé que la dualité linguistique est une valeur fondamentale qui ne doit pas être soumise à des considérations financières, disant qu’à ceux qui objectent le coût du bilinguisme, il faut répondre avec le goût du bilinguisme.

Marie-France Kenny réélue à la présidence de la FCFA

Lors de l’assemblée générale annuelle, les membres de la FCFA ont par ailleurs réélu par acclamation la Fransaskoise Marie-France Kenny à la présidence de l’organisme. « Je trippe autant qu’il y a deux ans, et en regardant les membres de la Fédération je ne peux qu’être inspirée. Je vous promets que je vais continuer mon travail avec la même passion », a déclaré Mme Kenny.

Les membres ont également choisi M. Réal Roy, président de la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, comme représentant des organismes porte-parole au bureau de direction de la FCFA. Il succède à Mme Dolorèse Nolette, présidente de l’Association canadienne-française de l’Alberta.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Benoît Pelletier reçoit le Prix Boréal 2011 de la FCFA

Ottawa, 23 septembre 2011 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a reconnu hier soir la contribution exceptionnelle de Benoît Pelletier au rayonnement et au renforcement d’une francophonie canadienne solidaire en lui remettant le Prix Boréal 2011.

Actuellement enseignant à la Faculté de droit civil de l’Université d’Ottawa, M. Pelletier a occupé de 2003 à 2008 les fonctions de ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne au gouvernement du Québec. Parmi ses réalisations à titre de ministre, on compte notamment le lancement de la nouvelle Politique du Québec en matière de francophonie canadienne, ainsi que la création du Centre de la francophonie des Amériques.

« En 2004, Benoît Pelletier annonçait le retour du Québec dans le giron de la francophonie canadienne, et il a rapidement joint le geste à la parole. Ses nombreuses manifestations d’appui aux enjeux de nos communautés ont illustré de quelle façon il voyait et continue de voir la francophonie canadienne : un « nous » collectif qui passe par une véritable complicité entre le Québec et les collectivités francophones ailleurs au pays », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Depuis son départ de la vie politique, Benoît Pelletier continue d’appuyer les communautés francophones et acadiennes et l’idée d’une francophonie canadienne solidaire. Il siège notamment au conseil d’administration de la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures. Il a également été président du comité de mise en candidature de la Ville de Gatineau pour les VIes Jeux de la francophonie canadienne (2014). En 2010, il a publié Une certaine idée du Québec, une réflexion sur le sens de la société québécoise et les enjeux des relations intergouvernementales canadiennes.

Créé en 1995, le Prix Boréal est remis à chaque année à un individu ou à un groupe en reconnaissance de sa contribution essentielle au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes.

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La FCFA s'associe à la promotion du film La Sacrée

Ottawa, 16 septembre 2011 – C’est avec grand plaisir que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada annonce qu’elle s’associe à Balestra Productions pour promouvoir La Sacrée, un long-métrage entièrement produit en français à l’extérieur du Québec.

« Ce n’est pas tous les jours qu’on voit le lancement d’une comédie destinée au grand écran qui soit, de A à Z, une production de nos communautés, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. C’est un beau témoignage par rapport au savoir-faire de nos artistes et de nos créateurs, et la Fédération est fière de collaborer à la promotion de cette réalisation ».

Afin que le film soit vu le plus largement possible, la FCFA encouragera ses communautés à créer, localement, des événements rassembleurs où de nombreux francophones pourront visionner La Sacrée. À cette fin, la Fédération utilisera plusieurs canaux de communication pour informer ses communautés des moyens par lesquels ils peuvent se procurer une copie du film pour une projection de groupe.

Le film, dont le lancement est prévu pour le 22 septembre, bénéficiera également d’une visibilité en marge de la 36e Assemblée générale annuelle de la FCFA. Notamment, la bière La Sacrée, brassée par la micro-brasserie Beau’s de Vankleek Hill (Ontario), sera servie lors de la réception de remise du Prix Boréal de la FCFA, qui aura lieu le même jour que le lancement. Plusieurs invités seront à cette réception, dont les représentants de plus de 40 organismes et institutions francophones membres du Forum des leaders. Ce groupe est, depuis 2007, responsable de la mise en œuvre du Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes.

Pour en savoir plus sur le film, visitez le site Web www.lasacree.com.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a  pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée de la dualité linguistique

Ottawa, 8 septembre 2011 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante pour souligner la Journée de la dualité linguistique, célébrée notamment au sein de la fonction publique fédérale :  

« La Journée de la dualité linguistique est une occasion de nous rappeler que les engagements du gouvernement fédéral en matière de langues officielles ne sont pas qu’une série d’obligations. Pris comme un tout, ces engagements ont pour but d’assurer l’égalité de statut et d’usage du français et de l’anglais au sein de notre société, pour le bénéfice de tous les Canadiens et de toutes les Canadiennes.

Je tiens à saluer tous ceux et toutes celles qui, dans la fonction publique fédérale, assument un leadership pour que le français et l’anglais soient de façon égale les langues de travail et de service au citoyen au sein de leur institution. Je tiens à saluer tous les intervenants de la fonction publique qui travaillent de façon proactive avec nos communautés pour appuyer leur développement et favoriser leur épanouissement, tel que le demande la Loi sur les langues officielles.

Je nous souhaite de continuer à travailler ensemble pour créer une véritable culture de la dualité linguistique à l'échelle de tout l’appareil fédéral, dans chaque ministère, des sièges sociaux aux bureaux régionaux. La FCFA et ses communautés sont prêtes à collaborer à l’atteinte de ce grand objectif ».

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Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le décès du chef de l'Opposition officielle, l'hon. Jack Layton

La présidente de la FCFA, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant le décès du chef de l’Opposition officielle, l'hon. Jack Layton :

« C’est avec une très grande tristesse que nous avons appris, ce matin, le décès de Jack Layton. Nous pensons biens sûr à sa grande écoute et à son ouverture envers nos communautés, à sa contribution à l’enchâssement de la dualité linguistique canadienne dans la plateforme du Nouveau Parti démocratique. Mais aujourd’hui, ce qui nous vient surtout à l’esprit, c’est le courage, la force et le sourire avec lesquels il a mené son combat contre le cancer au cours des derniers mois. Puisse son souvenir nous inspirer, tous et toutes, à poursuivre la lutte pour vaincre définitivement cette maladie.

Le Canada vient de perdre un homme politique hors de l’ordinaire, les communautés francophones et acadiennes viennent de perdre un ami. La FCFA adresse toutes ses sympathies à la conjointe de M. Layton, Olivia Chow, ainsi qu’à sa famille, ses proches et ses collègues ».

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Le CRTC autorise Radio-Canada à continuer à diffuser en mode analogique jusqu'au 31 août 2012 : un répit pour les francophones qui reçoivent la télévision par antenne, mais il faut des solutions à long terme

À 15 jours de la date prévue pour le passage obligatoire à la télévision numérique dans plusieurs grandes villes du pays, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada applaudit le CRTC pour sa décision d’autoriser Radio-Canada à continuer à diffuser en mode analogique dans certains marchés urbains jusqu’au 31 août 2012.

Au cours des derniers mois, les membres de la FCFA ont exprimé des préoccupations par rapport au fait que Radio-Canada a choisi, pour des raisons de coûts, de ne pas remplacer ses émetteurs dans un certain nombre de villes visées par le passage obligatoire à la télé numérique le 31 août 2011, dont Calgary, Saskatoon, Halifax et St. John’s. Puisque le CRTC oblige les télédiffuseurs à cesser toute diffusion analogique dans ces villes, cela signifiait qu’à compter du 1er septembre, les francophones de ces endroits qui reçoivent la télévision uniquement par « oreilles de lapin » ou antenne sur le toit de leur maison n’auraient plus eu accès au signal de Radio-Canada.

« Cette décision donne un répit d’un an aux francophones qui ne sont pas abonnés à la télévision par câble ou par satellite mais tiennent à continuer à recevoir gratuitement le signal de Radio-Canada et ils y ont droit. Maintenant, il faut qu’on utilise cette année supplémentaire pour trouver des solutions à plus long terme », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

À cet égard, la FCFA applaudit la décision de Shaw Direct d’offrir aux foyers qui ne sont pas abonnés au câble ou au satellite un forfait gratuit composé uniquement de chaînes locales. La Fédération souhaite que les autres intervenants de l’industrie de la distribution emboîtent le pas et offrent eux aussi un tel forfait gratuit. « Le CRTC a certainement un rôle à jouer lui aussi pour encourager et inciter les joueurs de l’industrie à offrir ces forfaits, et nous entendons porter ce message auprès du Conseil », indique Mme Kenny.

La FCFA a affiché sur son site Web (www.fcfa.ca) une section sur l’impact du passage à la télédiffusion numérique sur les citoyens francophones vivant en milieu minoritaire.

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XVIe Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne : la FCFA se réjouit de l'appui des gouvernements au renouvellement du plan d'action sur les langues officielles

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est très contente de voir les gouvernements provinciaux et territoriaux mettre l’accent sur l’importance de développer un nouveau plan d’action qui succédera à la Feuille de route pour la dualité linguistique canadienne lorsque celle-ci viendra à échéance dans moins de deux ans.

Dans un communiqué conjoint émis la semaine dernière lors de la XVIe Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne, les ministres provinciaux et territoriaux ont fait valoir la collaboration intergouvernementale comme outil essentiel à l’épanouissement de la francophonie. Ils se sont engagés à offrir leur appui et leur expertise au gouvernement fédéral non seulement pour l’élaboration du prochain plan d’action sur les langues officielles, mais également pour le renouvellement des ententes de services fédérales-provinciales/territoriales qui viennent également à échéance en 2013.

« Les ministres ont aussi fait valoir que les investissements du gouvernement fédéral dans les programmes de langues officielles sont un soutien indispensable aux initiatives des provinces et des territoires à l’endroit de la francophonie. Pour la FCFA et les communautés qu’elle représente, il s’agit d’un appui de taille alors que s’amorce l’examen des dépenses et des programmes annoncé dans le budget fédéral du 6 juin », déclare la présidente de la FCFA, Marie‑France Kenny.

La FCFA est également heureuse de voir la Conférence dans son ensemble réitérer de façon explicite que ses priorités demeurent l’immigration et le développement économique, deux enjeux fondamentaux pour l’avenir des communautés francophones et acadiennes.

« La vitalité présente et future des communautés passe, d’une part, par notre capacité d’attirer, d’accueillir et d’intégrer les immigrants francophones et, d’autre part, par le développement de milieux de vie dynamiques où les francophones peuvent s’installer avec leur famille, y occuper des emplois intéressants, y démarrer des entreprises et y créer de la richesse », souligne Mme Kenny.

C’est d’ailleurs pour cette raison que la FCFA siège au comité directeur du Forum en développement économique, qui se tiendra l’an prochain. D’autre part, la Fédération et ses membres sont actifs depuis plus d’une décennie pour créer des services d’accueil et d’intégration en français pour les immigrants, en plus de participer chaque année à des tournées de promotion et de recrutement à l’étranger.

« Sur ces deux grands objectifs, la Conférence et les communautés partagent les mêmes objectifs et les gouvernements peuvent compter sur notre collaboration », indique Mme Kenny.

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La FCFA d'accord avec le président du CRTC : il est temps de revoir la réglementation sur les communications au Canada

« Si on n’agit pas pour adapter les lois et les règlements sur les communications à l’univers numérique où les gens choisissent ce qu’ils veulent regarder ou écouter, on risque de faire face à une érosion du contenu canadien et du contenu francophone dans la programmation offerte par le biais des plateformes et les applications numériques ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, en réaction aux propos tenus par le président du CRTC lundi dernier.

Lors d’un discours prononcé au Festival international des médias de Banff, Konrad von Finckenstein a souligné que le CRTC était de moins en moins en mesure de réglementer le contenu auquel a accès le grand public via une variété de plateformes et d’applications numériques qui contournent les voies traditionnelles de radiodiffusion. Il a évoqué la possibilité de remplacer la Loi sur les télécommunications et la Loi sur la radiodiffusion, qui remontent toutes deux à plus de 20 ans, par une seule loi qui gouvernerait le transport des octets, qu’il s’agisse de transmettre de la voix, de la vidéo ou des données. Il a également suggéré que cette loi pourrait comprendre un cadre cohérent pour appuyer le contenu canadien.

« L’essentiel, c’est qu’on se donne les moyens de préserver et d’accroître le contenu canadien et le contenu francophone sur toutes les plateformes et les applications que les Canadiens utilisent, en particulier nos jeunes – si on ne le fait pas, ça représente un risque sérieux pour l’avenir du français dans nos communautés. Et si le cadre réglementaire actuel ne permet plus d’atteindre ces objectifs, alors M. von Finckenstein a raison de dire qu’il faut revoir ce cadre en profondeur », indique Mme Kenny. 

La FCFA verrait d’un très bon œil que le gouvernement du Canada entreprenne un processus de consultation visant à moderniser le système de lois et de règlementation sur les communications au pays. La Fédération souhaiterait que les communautés soient interpellées de façon spécifique pour participer à un tel processus.

D’autre part, s’il est normal qu’on veuille dans un tel processus réfléchir au rôle du CRTC, la Fédération tient d’emblée à souligner qu’elle considère toujours pertinente et essentielle l’existence du Conseil. « Nous disons souvent dans nos interventions au CRTC que les forces du marché à elles seules ne peuvent garantir aux francophones vivant en milieu minoritaire un accès équitable à des contenus de radiodiffusion dans leur langue et qui reflètent leur réalité. À cet égard, la présence du Conseil a permis des avancées pour nos communautés comme, récemment, la distribution obligatoire de la SRC Ontario et de la SRC Saskatchewan par les entreprises satellite », souligne Mme Kenny.

La FCFA et plusieurs de ses membres collaborent d’ailleurs avec le Conseil au sein du Groupe de discussion CRTC – Communautés de langues officielles en situation minoritaire.

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Discours du Trône et budget fédéral : des initiatives qui bénéficieront aux francophones, mais beaucoup de questions sur l'examen des dépenses et des programmes

Le budget fédéral présenté cet après-midi par le ministre des Finances contient des initiatives qui bénéficieront aux 2,5 millions de citoyens de langue française vivant en milieu minoritaire, comme l’investissement de 15 millions $ dans le Fonds du Canada pour les périodiques et l’octroi d’une somme de 60 millions à Radio-Canada en 2011-2012. Cependant, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada estime essentiel que l’examen des dépenses et des programmes qui s’amorce tienne compte des obligations des institutions fédérales en vertu de la Loi sur les langues officielles. Cet examen doit permettre de réaliser des économies de 4 milliards $ par année sur cinq ans.

« Nous avons beaucoup de questions sur ce que nous avons lu dans le plan budgétaire en termes d’objectifs de réduction des dépenses, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Les institutions fédérales ont des obligations très claires en termes d’offre de services dans les deux langues officielles et de mesures positives pour appuyer le développement des communautés. Ce sont des obligations quasi-constitutionnelles qui doivent figurer au premier plan dans l’examen des dépenses et des programmes ».

La FCFA a demandé des rencontres avec le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, l’hon. James Moore, et le président du Conseil du Trésor, l’hon. Tony Clement afin de discuter de cette question. « Le ministre des Finances a déclaré que le gouvernement comptait sur l’appui des Canadiens pour orienter les efforts au niveau de l’examen des dépenses et des programmes; d’autre part, le discours du Trône a mis de l’avant l’idée que les communautés sont les mieux placées pour surmonter leurs défis particuliers, mais que le gouvernement peut contribuer à créer les conditions qui leur permettront de réussir. Il y a là deux principes sur lesquels nous pouvons fonder une contribution constructive des communautés à cet examen », indique Mme Kenny.

La Fédération a également noté dans le discours du Trône les intentions du gouvernement en matière de réforme démocratique, soit la mise de l’avant de projets de loi pour l’élection des sénateurs et des sénatrices et pour accroître la représentation de certaines provinces aux Communes.

« Nous estimons essentiel que la représentation politique des 2,5 millions de francophones et de francophiles dans neuf provinces et trois territoires soit prise en compte dans ce processus de réforme. Par exemple, il faut absolument se rappeler que le Sénat a été créé en bonne partie pour donner voix aux minorités qui, autrement, ne bénéficient pas toujours d’une représentation aux Communes », explique Mme Kenny.

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Déclaration de la présidente de la FCFA sur la remise de l'Ordre du Canada à Georges Arès

Ottawa, 27 mai 2011 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante pour souligner la remise des insignes de l’Ordre du Canada, ce matin, à son prédécesseur Georges Arès :

« À la FCFA, nous sommes très heureux de voir Georges Arès devenir officiellement membre de l’Ordre du Canada. C’est une reconnaissance plus que méritée pour un homme qui a dédié une grande partie de sa vie au rayonnement de la francophonie, d’abord en Alberta puis d’un bout à l’autre du pays.

On se souvient encore et on se souviendra longtemps du passage de Georges à la présidence de la FCFA, de 2000 à 2005. Ces cinq années ont été marquées par des avancées durables, dont le Plan d’action pour les langues officielles, l’initiative Dialogue et la naissance du dossier de l’immigration francophone au sein de nos communautés. Dans une large mesure, nous devons ces avancées au sens du leadership et au travail acharné de Georges Arès.

Nous disons souvent, à la FCFA, que les 2,5 millions de francophones vivant à l’extérieur du Québec ne sont pas que des minorités, mais plutôt des citoyens pleinement conscients de leur contribution à notre pays. Remettre l’Ordre du Canada à un bâtisseur de la francophonie comme Georges Arès, c’est célébrer un bel exemple de cette contribution citoyenne ».

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Déclaration de la présidente de la FCFA à la suite de l'assermentation du Cabinet

Ottawa, 18 mai 2011 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à la suite de l’assermentation du nouveau Cabinet par le gouverneur général David Johnston :

« Nous tenons à féliciter tous les ministres, et en particulier l’honorable James Moore, qui conserve le portefeuille du Patrimoine canadien et des Langues officielles. La FCFA a eu d’excellentes collaborations avec le ministre Moore dans une variété d’enjeux, dont la mise en œuvre du Programme d’appui aux droits linguistiques (PADL) et l’identification de solutions aux problèmes de délais de paiement des contributions gouvernementales aux organismes des communautés. Nous avons hâte de reprendre le travail et de le rencontrer dans un avenir rapproché.

La FCFA félicite également l’honorable Bernard Valcourt, ministre d’État responsable de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APÉCA) et de la Francophonie. Député de Madawaska-Restigouche, M. Valcourt est l’un des sept élus conservateurs francophones à l’extérieur du Québec. Nous sommes certains qu’il sera d’un appui important aux enjeux des communautés francophones et acadiennes ».

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La FCFA compte renforcer ses collaborations avec le nouveau gouvernement

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« Les citoyens et les citoyennes, y compris ceux et celles de nos communautés, ont fait entendre leur voix. Nous tenons à féliciter le Premier Ministre Stephen Harper et tous les élus;  nous allons reprendre notre collaboration avec le gouvernement conservateur là où elle en était en mars dernier, en mettant l’accent sur le renforcement des collaborations ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à la suite des élections fédérales d’hier. 

Au cours des dernières années, la FCFA a établi des liens de collaboration constructifs avec le gouvernement dans des dossiers comme la mise en place du Programme d’appui aux droits linguistiques et le règlement des délais de versement des contributions gouvernementales aux organismes des communautés.

Dès la nomination du nouveau Cabinet, la Fédération fera notamment un suivi sur les rencontres qui, avant le déclenchement de l’élection, étaient prévues avec le ministre du Patrimoine canadien et la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences. « Nous devions rencontrer la ministre Finley pour discuter de mécanismes pour consulter les communautés affectées par les restructurations des bureaux de Service Canada, rappelle Mme Kenny. Nous allons certainement faire un suivi là-dessus ».

Les priorités de la FCFA dans ses relations avec le gouvernement fédéral sont claires. Elles incluent le plein respect de la Loi sur les langues officielles, la reconnaissance des besoins spécifiques des communautés francophones vivant en milieu minoritaire et des investissements au niveau de la dualité linguistique qui s’alignent sur les priorités des communautés.

« Il est à prévoir qu’un discours du Trône aura lieu dans un proche avenir. Nous souhaitons notamment y voir le signal qu’il y aura renouvellement de la Feuille de route pour la dualité linguistique lorsqu’elle viendra à échéance en 2013 et qu’on consultera les communautés pour que la prochaine génération de cette initiative corresponde aux priorités qu’elles se sont déjà données », souligne Mme Kenny.

La FCFA félicite également le nouveau chef de l’Opposition officielle, Jack Layton, pour la victoire sans précédent de son parti aux urnes. « Les langues officielles et la dualité linguistique, c’est l’affaire de tous les parlementaires et nous comptons certainement sur le NPD pour donner suite aux engagements qu’il a pris durant la campagne électorale »

La FCFA tient à réitérer qu’elle continuera à travailler avec tous les partis, comme elle l’a toujours fait. « Nous sommes conscients qu’il y a beaucoup de nouveaux députés et nous allons travailler à les informer par rapport aux enjeux qui sont importants pour les 2,5 millions de citoyens qui parlent français dans neuf provinces et trois territoires », indique Mme Kenny.

La Fédération tient aussi à remercier les chefs sortants du Parti libéral et du Bloc Québécois, Michael Ignatieff et Gilles Duceppe, ainsi que les députés sortants pour leur appui aux enjeux des communautés et à leur souhaiter la meilleure des chances dans leurs projets futurs.

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La FCFA exhorte les citoyens et les citoyennes à aller voter en grand nombre : Un droit fondamental, un devoir civique, une décision collective à prendre sur l’avenir de notre pays

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« Il y a tellement de pays où les gens luttent pour la démocratie et pour obtenir le droit de voter. Par solidarité avec eux, j’en appelle à tous les citoyens et à toutes les citoyennes du Canada : lundi prochain, allez voter ».  Voilà le plaidoyer qu’a tenu à livrer la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à la veille de l’élection du 2 mai. D’ici cette date, la FCFA s’emploiera à transmettre ce message le plus largement possible, dans les deux langues officielles.

Pour la FCFA, voter est non seulement un droit fondamental mais aussi un devoir civique. « Ce qui est en jeu, c’est l’avenir de notre pays et la direction que nous prendrons comme société. C’est une décision qui nous appartient à tous et à toutes, les femmes, les hommes, les aînés, les jeunes, les francophones, les anglophones, les communautés ethnoculturelles et les Premières Nations », indique Mme Kenny. 

La FCFA tient également à encourager les citoyens de langue française à se prévaloir du service en français à leur bureau de scrutin. Tous les bureaux de scrutin doivent offrir le service dans les deux langues officielles aux électeurs et aux électrices et selon Élection Canada, plus de 90 % des bureaux sont en mesure de le faire. Lorsque ce n’est pas le cas, des mesures sont en place pour que le service en français soit offert par téléphone. « D’une façon et d’une autre, le service doit être offert. Il n’y a aucune raison de ne pas l’exiger », explique Mme Kenny.

La FCFA rappelle enfin à tous les citoyens et à toutes les citoyennes qu’elle a mis à leur disposition une variété de renseignements sur les positions des cinq principaux partis par rapport aux grands enjeux reliés à la francophonie et aux langues officielles. Toute cette information est disponible sur le site Web de la Fédération au www.fcfa.ca, dans la section Élections 2011.

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Réponses des partis au questionnaire de la FCFA : l'écoute du NPD, la timidité des libéraux, le silence des conservateurs et des Verts

Trois des cinq partis politiques fédéraux ont répondu au questionnaire de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada sur les enjeux de la francophonie et des langues officielles. La Fédération publie aujourd’hui, à l’intention des citoyens francophones qui exerceront leur droit de vote le 2 mai prochain, trois fiches résumant les engagements des partis sur ces enjeux. « Nous invitons également les citoyens à consulter sur notre site Web les réponses des partis afin de se faire eux-mêmes une idée sur quelle formation politique représente le mieux leurs aspirations », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Le premier constat – fort positif – que tire la FCFA des réponses est que le Nouveau Parti démocratique, le Parti Libéral et le Bloc Québécois sont tous trois prêts à travailler avec les communautés pour mettre en place des politiques, des programmes et des services qui répondent vraiment à leurs besoins.

Cela dit, la Fédération a relevé des points forts et des points faibles dans chacune des réponses des partis. Notamment, la réponse du NPD montre que la vision du parti par rapport à la dualité linguistique a considérablement mûri au cours des années. « On y parle notamment d’inclure dans les ententes fédérales-provinciales/territoriales des clauses linguistiques qui prévoient des sanctions lorsque les obligations ne sont pas respectées, et on promet de « redessiner » le plan gouvernemental en matière de langues officielles pour qu’il reflète réellement les besoins des communautés, indique Mme Kenny. Il reste à voir comment ils livreront la marchandise dans le prochain Parlement ».

La FCFA constate aussi que le Parti Libéral du Canada s’engage à mettre en place un prochain plan d’action pour les langues officielles qui prendrait le relais de la Feuille de route pour la dualité linguistique en 2013. Le parti présente aussi des idées sur l’amélioration de la gestion des langues officielles dans l’appareil fédéral; on parle notamment de remettre le dossier à un organisme central qui puisse « insister sur une façon de faire, une ligne directrice ». 

Toutefois, la Fédération s’attendait à plus d’audace du parti qui a donné la Loi sur les langues officielles au Canada. « Certaines réponses des libéraux manquent de précision. Par exemple, lorsqu’on demande comment les partis reconnaîtront que les francophones vivant en milieu minoritaire ont des besoins spécifiques, le Parti Libéral nous répond qu’il rétablira le questionnaire long obligatoire du recensement. L’intention est louable, mais c’est loin d’être suffisant », déclare Mme Kenny.

Le Bloc Québécois réitère quant à lui que ce n’est pas le bilinguisme qui a besoin d’être soutenu au pays mais bien le français. Le Bloc s’engage notamment à exiger qu’on  montre comment on a consulté les communautés avant de mettre en place des politiques qui ont un impact sur elles.

La FCFA n’est toutefois pas en accord avec la position du Bloc à l’effet que les provinces sont les mieux placées pour relever les défis de l’accueil et de l’intégration des nouveaux arrivants, y compris dans les communautés francophones en situation minoritaire. « Nous ne nous opposons certainement pas à l’idée que le Québec doit avoir sa propre politique en immigration. Mais ce qui est bon pour le Québec n’est pas nécessairement bon pour les francophones dans les autres provinces et les autres territoires », souligne Mme Kenny.

Ni le Parti Conservateur du Canada, ni le Parti Vert du Canada n’ont répondu au questionnaire de la FCFA, malgré les suivis effectués auprès de divers contacts dans ces deux formations politiques.

On peut consulter les réponses des partis au questionnaire de la FCFA à l’adresse www.fcfa.ca, dans la section Élections 2011.

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Un débat des chefs pour le Québec et les Québécois : le consortium médiatique ferme la porte au nez des francophones dans neuf provinces et trois territoires

« Clairement, l’intention du consortium médiatique était de livrer un débat pour le Québec, sur les enjeux du Québec, à l’exclusion des 2,5 millions de francophones et de francophiles qui vivent dans les neuf autres provinces et les trois territoires ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, à la suite du débat des chefs en français hier soir. La Fédération estime que CBC/Radio-Canada et TVA, membres du consortium médiatique, ont oublié hier soir qu’ils avaient des mandats nationaux.

La FCFA trouve tout simplement ahurissant que les organisateurs du débat n’aient retenu aucune question provenant de téléspectateurs francophones ailleurs qu’au Québec. « On sait que nos citoyens francophones en Ontario, en Acadie, dans l’Ouest et dans les territoires ont envoyé des questions et pourtant elles n’ont pas été reprises. Les animateurs aussi auraient pu et auraient dû poser des questions qui intéressent tous les francophones du Canada au lieu de toujours ramener l’attention sur le Québec et les Québécois. On a le droit d’avoir un débat national des chefs qui nous parle ».

Pourtant, la société d’État a pour mandat de refléter la situation et les besoins particuliers des deux collectivités de langue officielle, y compris ceux des minorités de l'une ou l'autre langue, tandis que le réseau TVA est, depuis 1998, diffusé à l’échelle du pays – un privilège qu’il a obtenu grâce à l’appui des communautés francophones et acadiennes.

« Nous entendons certainement demander des comptes au consortium. Il est inimaginable qu’on ferme ainsi la porte au nez de francophones qui forment 14 % de la population de langue française du pays », déplore Mme Kenny.

En ce qui a trait au contenu du débat lui-même, la FCFA a apprécié les salutations du chef libéral Michael Ignatieff aux communautés francophones et acadiennes, ainsi que les propos du chef conservateur Stephen Harper sur les Acadiens, des Brayons et des francophones ailleurs au pays. « Cependant, ce que nous avons demandé aux partis, c’est du concret. C’est beau de reconnaître qu’on existe, mais on ne fait pas qu’exister. Nous sommes des citoyens dont le vote peut faire une différence dans plusieurs circonscriptions. Nous avons des enjeux, nous voulons savoir ce que les partis sont prêts à faire pour nous. Les chefs avaient plusieurs occasions de ramener le débat sur des questions plus nationales, ce qu’ils n’ont pas vraiment fait », souligne Mme Kenny.

La FCFA s’étonne par ailleurs que le chef du Bloc Québécois Gilles Duceppe, qui déclarait à l’émission Tout le monde en parle dimanche dernier que son parti était le grand défenseur des communautés francophones et acadiennes, n’ait fait aucune mention de la francophonie à l’extérieur du Québec durant le débat.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
(613) 241-7600

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Premier débat des chefs - l'immigration : en français au Québec, en anglais ailleurs?

Les échanges sur le dossier de l’immigration dans le premier débat des chefs, hier, ont laissé pour compte 2,5 millions de citoyens francophones et francophiles dans neuf provinces et trois territoires. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada souhaite que les chefs mettent enfin sur leur radar la notion que les collectivités de langue française vivant en milieu minoritaire ont accueilli plus de 80 000 immigrants au cours des 20 dernières années. Les immigrants francophones forment désormais 13 % de la population des communautés.

« Le chef du Parti libéral, Michael Ignatieff, a déclaré qu’au Québec, la formation linguistique offerte aux immigrants serait en français et dans d’autres parties du pays, en anglais. Quoiqu’il soit vrai que les immigrants francophones doivent la plupart du temps connaître la langue de Shakespeare, il reste que la très grande majorité d’entre eux veulent des services d’accueil et d’intégration en français. Qu’est-ce que les chefs de partis sont prêts à faire pour les aider? », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Il a également été largement question, lors d’un échange entre le chef néo-démocrate Jack Layton et le chef bloquiste Gilles Duceppe, du droit du Québec à sa propre politique en matière d’intégration des immigrants. La FCFA ne conteste pas ce droit mais demande aux chefs de se prononcer aussi sur une politique nationale en matière d’immigration francophone en milieu minoritaire.

« Comme le reste du pays, les communautés francophones et acadiennes comptent sur l’immigration pour renouveler leur population et combler des postes-clef, par exemple, dans le secteur de la santé et de l’éducation. Pour cela, il faut une politique qui fasse en sorte qu’on se donne des cibles en matière d’immigration francophone et qu’il y ait partout au pays des services d’accueil et d’intégration qui répondent aux besoins spécifiques des immigrants de langue française qui s’installent en milieu minoritaire », indique Mme Kenny.

Enfin, la FCFA note que le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, a rappelé que le gouvernement fédéral a des obligations constitutionnelles à l’égard des deux langues officielles du Canada.

« Ces obligations constitutionnelles ne s’appliquent pas qu’au Québec. Elles incluent l’engagement du gouvernement d’appuyer le développement des minorités de langue officielle partout au pays. Malheureusement, on n’a pas vu évidence de cela dans les échanges sur l’immigration lors du débat d’hier », déplore Mme Kenny.

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Questionnaire sur les enjeux de la francophonie et des langues officielles : la FCFA demande aux partis de se prononcer d'ici le 18 avril

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a envoyé ce matin aux cinq principaux partis politiques un questionnaire afin d’en savoir plus sur leurs intentions en matière de langues officielles et d’appui aux citoyens de langue française vivant en milieu minoritaire. La FCFA a demandé aux partis de répondre au questionnaire d’ici le 18 avril.

« Ce que nous demandons aux partis peut se résumer par trois questions, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny : premièrement, qu’allez-vous faire pour assurer que la Loi sur les langues officielles soit enfin pleinement respectée; deuxièmement, de quelle manière allez-vous concrètement reconnaître que les citoyens francophones en milieu minoritaire ont des réalités et des besoins spécifiques; enfin, comment allez-vous investir au niveau de l’appui aux communautés francophones et acadiennes d’une manière qui s’aligne sur leur priorités? »

Au-delà d’engagements de principe quant à la dualité linguistique, la FCFA est à la recherche de détails concrets sur ce que les partis prévoient faire par rapport à ces enjeux au cours de la 41e législature.

Au fur et à mesure qu’elle recevra les réponses des partis, la FCFA les rendra disponibles sur son site Web (www.fcfa.ca), sur Twitter (www.twitter.com/fcfacanada) et sur Facebook (www.facebook.ca/fcfacanada).
 

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Campagne électorale fédérale : les citoyens francophones veulent du leadership et du concret

Alors que s’amorce la campagne électorale fédérale, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demande aux partis politiques fédéraux et à leurs chefs de s’engager à agir en véritables leaders pour que la Loi sur les langues officielles soit enfin pleinement respectée et appliquée. D’ici la fin de la semaine, la FCFA enverra un questionnaire aux partis à cet effet.

« Cela fait plus de 40 ans qu’on attend cette pleine application de la Loi. Le débat sur le bilinguisme des juges à la Cour suprême, tout comme l’élimination du questionnaire long du recensement, ont montré à quel point il demeure des éléments problématiques, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Ce que les citoyens francophones de nos communautés veulent des partis, c’est plus qu’un simple énoncé de principe; nous voulons savoir comment les partis vont appuyer la dualité linguistique. Nous voulons des détails et du concret ».

Plus spécifiquement, la FCFA souhaite le point de vue des partis sur la série de recommandations pour le plein respect de la Loi sur les langues officielles qu’elle a publiées en novembre 2009. « Par exemple, on a vu l’automne dernier le gouvernement de la Colombie-Britannique annoncer la fermeture de cinq centres d’emploi francophones financés grâce à une entente avec Ressources humaines et Développement des compétences. Nous voulons savoir comment les partis s’engageront à insérer des clauses linguistiques beaucoup plus musclées dans les ententes de transfert fédérales-provinciales », note Mme Kenny.

La FCFA souhaite également voir une reconnaissance, par les partis, de la spécificité des citoyens francophones vivant en milieu minoritaire. Cette reconnaissance pourrait prendre la forme d’engagements à adopter des politiques axées spécifiquement sur les besoins des communautés. Une politique en matière d’immigration au sein des communautés francophones et acadiennes, par exemple, aiderait celles-ci à mieux relever le défi du recrutement, de l’accueil et de l’intégration de nouveaux arrivants de langue française en milieu minoritaire.

Au cours de la campagne électorale, la FCFA suivra de près, pour les 2,5 millions de francophones qu’elle représente, les déclarations et prises de position des partis sur ces questions et d’autres enjeux qui intéressent les communautés francophones et acadiennes. « Les gens de nos communautés sont bien plus que des francophones en milieu minoritaire; ils sont des citoyens engagés qui iront voter le 2 mai. La FCFA s’engage à tout faire pour assurer qu’une fois dans l’isoloir, ces citoyens aient en main toute l’information sur ce que chaque parti est prêt à faire, concrètement, pour appuyer la vie en français dans leur communauté, leur province et leur pays », souligne Mme Kenny.

La FCFA rendra disponibles les réponses au questionnaire et l’analyse des programmes des partis, notamment, sur Twitter (www.twitter.com/fcfacanada) et Facebook (www.facebook.ca/fcfacanada).


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Les administrateurs de la FCFA se cotisent en appui à la cause Caron : un appui "jusqu'en Cour suprême si nécessaire"

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Ottawa - Le Conseil d’administration de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a adopté à l’unanimité une résolution réitérant l’appui de la Fédération à la cause Caron jusqu’en Cour suprême si nécessaire et invitant les Canadiens et les Canadiennes à contribuer à une campagne de levée de fonds en soutien à ce recours judiciaire. Afin de donner l’exemple, les 25 administrateurs et administratrices de la FCFA se sont cotisés sur-le-champ pour un don à la cause.

« La cause Caron, c’est bien plus qu’une simple affaire de contravention rédigée uniquement en anglais. Ce qui est en jeu, c’est le respect des droits linguistiques acquis aux francophones dans une très vaste région du pays depuis plus de cent ans », indique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Depuis 2003, un camionneur francophone de l’Alberta, Gilles Caron, et ses avocats ont démontré documents historiques à l’appui que le respect des droits linguistiques des francophones était une des conditions préalables à l’entrée des Terres de Rupert – aujourd’hui l’Alberta, la Saskatchewan, les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut et une partie du Labrador – dans la Confédération canadienne en 1869.

Cela remet en question, notamment, les lois linguistiques faisant de l’Alberta et de la Saskatchewan des provinces unilingues anglophones, et pourrait faire en sorte que les gouvernements de ces deux provinces doivent traduire tous leurs textes de loi.

« La cause Caron est maintenant devant la Cour d’appel de l’Alberta et il est fort probable qu’elle se rendra jusqu’à la Cour suprême du Canada. Or, nous sommes conscients que Gilles Caron et ses avocats ne disposent pas des ressources nécessaires pour assumer toutes les dépenses que cela représentera. C’est pourquoi les administrateurs et les administratrices de la FCFA se mobilisent et en appellent aux Canadiens et aux Canadiennes. On parle de principes fondamentaux qui nous interpellent tous : la dualité linguistique et le respect des droits », souligne Mme Kenny.

Les citoyens et les citoyennes qui souhaitent appuyer financièrement la cause Caron peuvent le faire en visitant le site www.causecaron.ca.


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Déclaration de la présidente de la FCFA à la suite du décès de Michel Gratton

Ottawa, 14 janvier 2011 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante suite au décès du Franco-Ontarien Michel Gratton, ancien journaliste au quotidien Le Droit et un des piliers du mouvement S.O.S. Montfort :

« La lutte pour la sauvegarde de l’hôpital Montfort a été le grand combat de la communauté franco-ontarienne, mais l’ensemble de la francophonie canadienne s’y est engagée. Et aujourd’hui, c’est l’ensemble de la francophonie canadienne qui rend hommage à Michel Gratton. Si le cri de ralliement de S.O.S. Montfort a retenti partout au Canada, dans les médias nationaux de langue française comme de langue anglaise, c’est parce que Michel Gratton a su trouver les mots pour que tous et toutes comprennent pourquoi on se battait. Tout comme il a su raconter, quelques années plus tard, l’histoire de S.O.S Montfort à la postérité avec son livre Montfort : la lutte d’un peuple.

Au nom de la FCFA, j’adresse mes plus sincères condoléances aux enfants de Michel Gratton, à ses frères et sœurs, à sa tante Gisèle Lalonde ainsi qu’à tous et toutes ses proches ».

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