UNE VOIX QUI RASSEMBLE Porte-parole principal de la
FRANCOPHONIE CANADIENNE dans neuf provinces et trois territoires
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Communiqués 2010

10 décembre 2010
La FCFA appelle les sénateurs et les sénatrices à se prononcer en faveur du projet de loi C-232

1 décembre 2010
Rapport du Comité permanent des langues officielles sur l'immigration : vers une politique sur l'immigration francophone dans les communautés

25 novembre 2010
Anniversaire de l'adoption du projet de loi S-3 : cinq ans plus tard, que reste-t-il du legs de Jean-Robert Gauthier?

23 novembre 2010
Tournée Destination Canada 2010 : la FCFA et les communautés se démarquent auprès de plus de 3 000 immigrants potentiels

2 novembre 2010
La FCFA commente le volume II du rapport annuel de Graham Fraser : un bilan accablant qui appelle un redressement immédiat!

26 octobre 2010
Déclaration de la FCFA sur l'annonce de la tenue du premier Forum mondial de la langue française en 2012

15 octobre 2010
La FCFA ne portera pas en appel la décision de la Cour fédérale - "Cette lutte est pour un autre moment, un autre terrain"

6 octobre 2010
Déclaration de la FCFA suite à la décision de la Cour fédérale relativement à sa demande de contrôle judiciaire

5 octobre 2010
La FCFA préconise une stratégie fédérale-provinciale pour l’intégration économique des nouveaux arrivants

1 octobre 2010
La FCFA salue l'entrée en fonction du nouveau gouverneur général du Canada, David Johnston

23 septembre 2010
La FCFA fête ses 35 années au service de la francophonie : Un réseau mature en pleine possession de ses moyens

7 septembre 2010
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le départ de Claude Béchard de la vie politique

16 août 2010
Déclaration de la présidente de la FCFA à l’occasion de deux décisions récentes du commissaire aux langues officielles

11 août 2010
Déclaration de la FCFA / Statement from the FCFA

4 août 2010
Élimination du questionnaire long obligatoire du recensement : la FCFA en appelle aux premiers ministres des provinces et territoires

28 juillet 2010
Élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement fédéral : « Nous tenons à ce que les droits linguistiques et les obligations du gouvernement soient respectés, et nous y veillerons »

22 juillet 2010
Déclaration de la FCFA relativement à la démission du statisticien en chef du Canada, M. Mounir Sheikh

12 juillet 2010
Élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement fédéral. La FCFA dépose une plainte au commissaire aux langues officielles

9 juillet 2010
David Johnston, prochain gouverneur général du Canada. Un choix qui fait honneur à la dualité linguistique de notre pays

14 juin 2010
35e assemblée générale annuelle de la FCFA : appui unanime au projet de loi de la sénatrice Chaput

12 juin 2010
Le Prix Boréal 2010 à Léo-Paul Provencher et au Comité Égalité santé en français du Nouveau-Brunswick

25 mai 2010
La FCFA commente le volume I du rapport annuel du commissaire aux langues officielles : le leadership, ça compte

27 avril 2010
Décès de Raymond Desrochers : la francophonie perd le champion de la cause CALDECH

26 avril 2010
Déclaration de la FCFA sur l'adoption du 25 septembre comme Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes

22 avril 2010
La FCFA félicite Lise Routhier-Boudreau, récipiendaire de l'Ordre de la Pléiade

24 mars 2010
La FCFA félicite tous et toutes nos athlètes paralympiques pour des jeux en or !

23 mars 2010
Décision du CRTC sur les redevances aux télédiffuseurs pour la valeur de leur signal : rien de réglé pour les communautés, dit la FCFA

19 mars 2010
Message de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie et de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale

12 mars 2010
Diffusion des Jeux Paralympiques en français : on ne peut parler d'accès équitable pour les francophones

11 mars 2010
Levée du moratoire sur le renvoi des réfugiés originaires du Rwanda et du Burundi – un premier cas imminent de déportation : la FCFA s'inquiète de l'impact sur les communautés francophones et acadiennes

4 mars 2010
Discours du Trône et budget fédéral 2010 : un programme de gouvernement qui maintient l’essentiel

2 mars 2010
Le Forum des images – Les productions de la francophonie canadienne dans tous leurs accents

1 mars 2010
Déclaration de la FCFA : Aux athlètes du Canada, véritables ambassadeurs de la dualité linguistique, félicitations et merci !

19 février 2010
Déclaration collective du conseil d'administration de la FCFA sur le reflet du fait français et de la francophonie canadienne aux cérémonies des Jeux olympiques

15 février 2010
Le français à la cérémonie d'ouverture : que s'est-il passé?

11 février 2010
CPAC diffusera la couverture des Jeux olympiques en français : une victoire à l'arraché pour tous les francophones du pays

27 janvier 2010
Alphabétisation : une grande partie de la solution au niveau de l'appui à la famille, dit la FCFA

20 janvier 2010
Mesures spéciales pour la réunification des familles canado-haïtiennes : il faut élargir la définition de famille et assouplir les critères


La FCFA appelle les sénateurs et les sénatrices à se prononcer en faveur du projet de loi C-232

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Ottawa – Alors que le débat sur l’exigence du bilinguisme pour les juges à la Cour suprême prend à nouveau de l’ampleur, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à réitérer haut et fort son soutien au projet de loi C-232, actuellement à l’étude au Sénat. La FCFA veut également saisir l’occasion pour rappeler pourquoi ce projet de loi est important et mérite l’appui de tous les sénateurs et de toutes les sénatrices.

« Il y a toutes sortes d’informations erronées qui circulent actuellement dans le débat public et médiatique, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. On présente le projet de loi C-232 comme un choix entre la compétence juridique et le bilinguisme, mais c’est un faux choix : la Charte canadienne des droits et libertés fait en sorte que le bilinguisme est une des compétences juridiques essentielles pour siéger au plus haut tribunal du pays ».

Par ailleurs, contrairement à ce que certains médias ont avancé au cours des derniers jours, on trouve au Canada plus de 5,4 millions de personnes qui parlent les deux langues officielles. La FCFA estime qu’on pourra sûrement trouver là-dedans neuf candidats qualifiés pour siéger à la Cour suprême, d’autant plus que huit des neuf juges qui siègent actuellement à la Cour sont bilingues.

« C’est une question de respect du droit du citoyen d’être entendu et compris dans la langue officielle de son choix . Quand on pense au grand nombre de Canadiens et de Canadiennes qui parlent les deux langues officielles, et ce nombre est toujours en croissance, il n’est pas exagéré de demander que les juges à la Cour suprême puissent entendre une cause en français et en anglais sans l’aide de l’interprétation », souligne Mme Kenny.

Pour toutes ces raisons, la FCFA appelle tous les sénateurs et toutes les sénatrices à se prononcer en faveur du projet de loi C-232, et demande aux francophones partout au pays de rappeler à leurs élus l’importance de ce projet de loi.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

- 30-

Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
(613) 286-4820

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Rapport du Comité permanent des langues officielles sur l'immigration : vers une politique sur l'immigration francophone dans les communautés

Ottawa – « Le Comité permanent des langues officielles est en train de dire très clairement au gouvernement fédéral qu’il faut une action politique vigoureuse pour appuyer l’immigration au sein de nos communautés ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à la suite du lancement du rapport Recrutement, accueil et intégration : quel avenir pour l’immigration dans les communautés de langues officielles en situation minoritaire? La FCFA tient à féliciter le Comité pour un rapport qui, dans son ensemble, prône un effort plus concerté pour favoriser l’immigration au sein des communautés.

La FCFA se réjouit de voir le Comité appuyer dans ce rapport la plupart des recommandations qu’elle a faites, notamment en ce qui a trait à la mise en place d’une politique nationale sur l’immigration au sein des communautés francophones et acadiennes.

« Le Comité le dit très bien : nos communautés se sont approprié le dossier de l’immigration et en ont fait un projet collectif. Nous avons fait de très grandes avancées, mais pour réussir pleinement, il faut une politique qui établira clairement les principes de la collaboration entre le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et territoriaux et les communautés dans ce dossier », explique Mme Kenny.

Le Comité appuie également une recommandation de la FCFA quant à l’intégration économique des nouveaux arrivants francophones. Pour la Fédération, il est essentiel que Citoyenneté et Immigration Canada travaille avec Industrie Canada, Ressources humaines et Développement des compétences Canada, les provinces et territoires et les communautés pour développer un plan à cet égard.

« Les immigrants font face à plusieurs défis au niveau de l’emploi. C’est pourquoi il faut un plan commun qui permettra d’assouplir les programmes et de développer des initiatives ciblées vers les immigrants francophones pour qu’ils puissent contribuer au développement de nos communautés et de la société canadienne », précise Mme Kenny.

La FCFA tient à souligner qu’elle entend faire un suivi sur la portée et la mise en œuvre des 21 recommandations qui y sont formulées. « Nous sommes très conscients que le gouvernement devra donner une réponse officielle à ce rapport, mais nous tenons à dire d’entrée de jeu que certaines recommandations gagneront à être précisées et que leur mise en œuvre devra se faire en consultation avec les communautés ».

La FCFA voudra notamment discuter avec le Comité et avec le gouvernement fédéral des clauses linguistiques dans les ententes fédérales-provinciales qui touchent le dossier de l’immigration francophone. « Il faut absolument donner plus de mordant aux clauses linguistiques au niveau des responsabilités des gouvernements provinciaux et territoriaux. On a vu récemment en Colombie-Britannique avec l’annonce, par le gouvernement provincial, de la fermeture de cinq centres d’emploi francophones, ce qui aura un impact sur l’intégration des immigrants de langue française », indique Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
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Anniversaire de l'adoption du projet de loi S-3 : cinq ans plus tard, que reste-t-il du legs de Jean-Robert Gauthier?

Ottawa – « Le sénateur Jean-Robert Gauthier voulait faire de la Loi sur les langues officielles un chien de garde et non plus un chien de poche. Aujourd’hui, il faut se rendre à l’évidence, nous sommes encore très loin de cet objectif ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à l’occasion du cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur d’un projet de loi qui devait donner des dents à la Loi.

Mis de l’avant par le sénateur Gauthier, le projet de loi S-3 modifiait la Partie VII de la Loi pour faire en sorte que les institutions fédérales aient l’obligation de prendre des mesures positives pour favoriser le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire, appuyer leur développement et promouvoir l’égalité du français et de l’anglais.

Cinq ans plus tard, bien qu’il y ait eu certaines avancées, la FCFA estime que dans l’ensemble, la mise en application de la nouvelle Partie VII demeure incomplète et boiteuse.

« Que penserait le sénateur Gauthier du dernier rapport annuel du commissaire aux langues officielles, dans lequel 10 des 16 institutions fédérales étudiées ont reçu une note de D ou E au chapitre de la mise en œuvre de la Partie VII? Que penserait-il de la place qu’on a réservé au français et à la francophonie canadienne lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques? Et que penserait-il du fait qu’on n’a pas consulté les communautés ni tenu compte de la Loi avant d’éliminer le questionnaire long obligatoire du recensement? », demande Mme Kenny.

La FCFA rappelle qu’il y a également un an, aujourd’hui, qu’elle a dévoilé son mémoire-bilan des 40 ans de la Loi sur les langues officielles, un document où elle parlait notamment de l’importance d’un leadership fort pour appliquer la Loi au sein de l’appareil fédéral. La Fédération y formulait quatre recommandations précises pour qu’on applique enfin pleinement la Loi.

« Au cours de la dernière année, nous avons multiplié les démarches auprès du gouvernement fédéral pour discuter de ces recommandations et promouvoir des mesures concrètes pour la pleine application de la Loi. Cinq ans après l’adoption de S 3, un an après le lancement de notre mémoire-bilan, les événements nous montrent encore combien ce travail est nécessaire, et nous allons le poursuivre. Le sénateur Gauthier n’a jamais abandonné, nous n’abandonnerons pas non plus », promet Mme Kenny.


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Serge Quinty, directeur des communications
Tél. (613) 241-7600
s.quinty@fcfa.ca

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Tournée Destination Canada 2010 : la FCFA et les communautés se démarquent auprès de plus de 3 000 immigrants potentiels

[b]Ottawa –[/b] « Une francophonie à la grandeur du pays, un monde de possibilités à votre portée ». Voilà le message qu’a transmis la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à plus de 3 000 immigrants potentiels à l’occasion de la tournée Destination Canada 2010, qui avait lieu du 16 au 20 novembre à Paris et à Bruxelles. Organisée par l’Ambassade du Canada à Paris, Destination Canada a pour objectif de faire la promotion de notre pays comme une terre d’accueil de choix pour les immigrants de langue française.

« L’objectif principal de la FCFA lors des tournées Destination Canada est de promouvoir le fait qu’on trouve dans chaque province et territoire des communautés de langue française ouvertes et dynamiques, et de parler de tous les services qu’ont développé ces collectivités pour assurer l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants. Nous avons eu, cette année, toute la place pour faire cette promotion », souligne la vice-présidente de la Fédération, Sylviane Lanthier.

Une nouveauté cette année, la Fédération a eu l’occasion de rencontrer officiellement plusieurs ambassades du Canada afin de discuter de moyens de poursuivre cette promotion et de l’adapter à chaque pays, en plus d’aborder avec elles la question du recrutement.

« L’immigration, c’est un moyen pour les communautés francophones et acadiennes d’aller chercher la main-d’œuvre nécessaire à leur vitalité et à leur développement, et à ce niveau, la FCFA est très contente de voir que les gouvernements provinciaux, les intervenants communautaires et les employeurs reviennent avec des candidatures dans des secteurs qui répondent aux besoins de nos collectivités, par exemple en petite enfance, en santé et en éducation », indique Mme Lanthier.

La FCFA se réjouit d’ailleurs de voir plusieurs ambassades prendre un rôle plus actif à Destination Canada, et salue aussi l’engagement des gouvernements provinciaux. « Si Destination Canada est une histoire à succès pour les communautés, c’est en bonne partie grâce à l’appui continu des provinces et des territoires et surtout, grâce à l’excellente collaboration que nous avons avec l’Ambassade du Canada à Paris pour la tenue de cette événement annuel », déclare Mme Lanthier.

Tout en poursuivant ses activités de promotion et d’appui au recrutement d’immigrants de langue française, la FCFA continue également de militer pour une action plus ferme et mieux concertée dans le dossier de la reconnaissance des acquis et des titres de compétence des immigrants.

[i]La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.[/i]

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.ca

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La FCFA commente le volume II du rapport annuel de Graham Fraser : un bilan accablant qui appelle un redressement immédiat!

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Ottawa – « Nous voulons savoir ce que le gouvernement fédéral entend faire pour assumer un plus grand leadership afin qu’on mette tous les efforts pour atteindre l’égalité réelle du français et de l’anglais ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, après avoir pris connaissance du volume II du rapport annuel du commissaire aux langues officielles.

La FCFA est consternée par la piètre performance de plusieurs institutions fédérales au chapitre des langues officielles. Particulièrement, la FCFA note que 10 des 16 institutions fédérales étudiées par le commissaire en 2009-2010 ont reçu une note de « D » ou « E » au niveau de l’appui à la vitalité des communautés de langue officielle et de la promotion du français et de l’anglais. La FCFA constate également avec regret que seulement deux des 16 institutions fédérales ont accueilli le public en français et en anglais plus de 60 % du temps.

« Alors que le Canada vient tout juste de participer au Sommet de la Francophonie à Montreux, il est assez gênant de voir une telle performance, surtout quand cela fait tant d’années que les mêmes constats reviennent. Or, avec tous les principes et toutes les lignes directrices qui ont été élaborées par M. Fraser et ses prédécesseurs, avec les jugements qui ont clarifié les obligations linguistiques des institutions fédérales, il n’y a plus d’excuse. Tous les outils sont là », commente Mme Kenny.

La FCFA rappelle qu’elle a formulé des recommandations concrètes pour la pleine application de la Loi sur les langues officielles, l’an dernier, dans un document-bilan qu’elle a publié à l’occasion du 40e anniversaire de la Loi. Depuis ce temps, la Fédération mène des démarches auprès de Patrimoine canadien, du ministère de la Justice et du Conseil du Trésor afin de créer un groupe de travail pour l’application de la Loi et la révision du Règlement sur les langues officielles qui y est associé. « Le rapport du commissaire démontre l’urgence d’un tel mécanisme, et nous allons continuer nos efforts en ce sens », indique Mme Kenny.

La Fédération tient aussi à noter qu’elle est surprise de la timidité des recommandations formulées par le commissaire aux langues officielles dans son rapport, étant donné les notes accablantes accordées à certaines institutions fédérales et les constats plus ou moins encourageants qu’on y trouve. La FCFA aurait souhaité voir, par exemple, une recommandation à l’intention du Secrétariat du Conseil du Trésor, responsable de la mise en œuvre des parties IV (offre de services et de communications au public) et V (langue de travail) de la Loi.

« Le commissaire a plusieurs outils à sa disposition. Il peut procéder à des vérifications d’institutions fédérales, demander des suivis à ses recommandations selon un échéancier précis et dans les cas extrêmes, initier des recours judiciaires. Nous estimons que le contexte demande du commissaire une action ferme et musclée pour assurer le plein respect de la Loi », souligne Mme Kenny.

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Déclaration de la FCFA sur l'annonce de la tenue du premier Forum mondial de la langue française en 2012

Ottawa, 26 octobre 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante suite à l’annonce que le Québec a obtenu, lors du XIIIe Sommet de la francophonie à Montreux, d’accueillir le premier Forum mondial de la langue française en 2012 :

« La FCFA tient à féliciter le gouvernement du Québec d’avoir pris l’initiative afin que le premier Forum mondial de la langue française se tienne ici au Canada. Ce Forum aura des retombées importantes pour l’ensemble de la francophonie canadienne, étant donné qu’on prévoit notamment mettre l’accent sur les atouts de la langue française et s’adresser à un public élargi en favorisant la participation de la jeunesse.

Il y a là une belle occasion de stimuler le débat sur la place et le rayonnement du français au sein de la société canadienne, et c’est avec beaucoup de plaisir que la FCFA participera à la préparation et à la tenue de ce grand événement ».
 

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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca

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La FCFA ne portera pas en appel la décision de la Cour fédérale - "Cette lutte est pour un autre moment, un autre terrain"

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Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a annoncé, ce matin, à l’occasion d’une conférence de presse qu’elle n’interjettera pas appel de la décision de la Cour fédérale dans le dossier du recensement. La semaine dernière, la Cour a rejeté la demande de contrôle judiciaire de la Fédération, qui visait le rétablissement du questionnaire long obligatoire pour le Recensement 2011.

« Dès juillet, la FCFA a fait partie des centaines d’organismes qui ont manifesté leur opposition à la décision d’éliminer le questionnaire long obligatoire. La FCFA a pris un rôle de leadership au niveau judiciaire et nous sommes fiers de l’avoir fait, non pas uniquement au nom des 2,5 millions de citoyens francophones à l’extérieur du Québec, mais aussi au nom de tous les citoyens du Canada. Ceci étant dit, nous avons porté ce recours judiciaire aussi loin que nous le pouvions », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Pour la FCFA, la décision de la Cour démontre sans l’ombre d’un doute la nécessité d’une clarification de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles, qui engage les institutions fédérales à adopter des mesures positives pour appuyer le développement et l’épanouissement des communautés de langue officielle en situation minoritaire. Le fait qu’il n’existe pas actuellement un règlement pour l’application de la Partie VII n’enlève rien au caractère exécutoire de cette dernière.

Toutefois, la Fédération estime qu’un appel n’est pas la meilleure manière d’obtenir cette clarification. Cette lutte doit avoir lieu à un autre moment, sur un autre terrain.

La Fédération continuera d’appuyer les organismes et les citoyens qui agissent pour le retour du questionnaire long obligatoire du recensement, et souhaite notamment la meilleure des chances aux groupes des Premières Nations qui ont lancé leur propre recours judiciaire à cet effet.

« Nous annonçons notre décision la tête haute, fiers de ce que nous avons accompli. Nous avons non seulement prouvé que les données de l’enquête volontaire ne seront pas utilisables aux mêmes fins que celles du recensement; nous avons également fait la preuve aux citoyens et aux citoyennes de notre pays que le recensement, c’est bien plus qu’une affaire de chiffres; c’est une question d’égalité des chances, de justice et d’équité », souligne Mme Kenny.

D’ailleurs, la FCFA tient à signaler que sa décision de ne pas porter le jugement de la Cour fédérale en appel ne signifie nullement qu’elle accepte l’Enquête nationale auprès des ménages à caractère volontaire telle que le gouvernement fédéral prévoit la tenir en mai 2011.

« Lors des audiences les 27 et 28 septembre, les avocats du Procureur général ont déclaré que le gouvernement pourrait prendre des mesures pour rendre les données de cette enquête fiables. Le fardeau de la preuve leur appartient désormais, et nous nous engageons à demeurer aux aguets à cet égard », déclare Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Déclaration de la FCFA suite à la décision de la Cour fédérale relativement à sa demande de contrôle judiciaire

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Ottawa, 6 octobre 2010 – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a pris connaissance aujourd’hui de la décision rendue par la Cour fédérale relativement à sa demande de contrôle judiciaire sur l’élimination, par le gouvernement fédéral, du questionnaire long obligatoire du recensement 2011.

La FCFA du Canada est bien sûr déçue que la Cour fédérale ait choisi de rejeter sa demande de contrôle judiciaire. La Fédération estime avoir fait la preuve que les données qui proviendront de l’Enquête nationale sur les ménages (ENM) à participation volontaire ne pourront être utilisées aux mêmes fins que celles qui étaient tirées du questionnaire long obligatoire, et cela éliminera la capacité du gouvernement de connaître les besoins et les réalités de petites collectivités francophones et acadiennes.

D’autre part, la FCFA estime avoir démontré que la Loi sur les langues officielles, une loi quasi-constitutionnelle, doit être interprétée de façon large en fonction de son objectif : la progression vers l’égalité réelle du français et de l’anglais dans la société canadienne. À cet égard, la Loi comprend des obligations claires pour les institutions fédérales en termes de prise de mesures positives pour appuyer le développement des collectivités de langue officielle en situation minoritaire.

La FCFA maintient que l’élimination du questionnaire long obligatoire, seule source fiable de données sur les réalités des communautés francophones et acadiennes, est loin de constituer une mesure positive au chapitre de la Loi sur les langues officielles.

Au cours des prochains jours, la FCFA et ses conseillers juridiques analyseront en profondeur le jugement de la Cour fédérale et examineront les options en termes de prochaines étapes.

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La FCFA préconise une stratégie fédérale-provinciale pour l’intégration économique des nouveaux arrivants

Ottawa – Il y a urgence d’agir de façon concertée pour favoriser la reconnaissance des acquis et des compétences des nouveaux arrivants et leur accès au marché du travail. C’est ce que retient la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à la lecture des faits saillants d’un rapport publié ce matin par les Fondations communautaires du Canada. Intitulé Signes vitaux du Canada 2010, ce rapport indique notamment que le taux de chômage des immigrants récents titulaires d’un diplôme universitaire était, en 2009, de quatre fois supérieur au taux des diplômés universitaires nés au Canada.

Face à cette problématique, la FCFA prône une stratégie concertée entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, ainsi que les ordres professionnels, les employeurs et les communautés qui, ultimement, accueillent et intègrent les nouveaux arrivants.

« Une des raisons pour lesquelles les communautés francophones et acadiennes sont si actives dans le dossier de l’immigration, c’est qu’elles ont des besoins importants en main-d’œuvre dans des secteurs-clef de leur développement, indique la présidente de la FCFA. Nous avons besoin de ces nouveaux arrivants, par exemple, comme orthophonistes dans nos écoles ou comme infirmières dans les services de santé, et pour cela, il faut que leurs titres de compétences puissent être reconnus; mais c’est justement un des obstacles auxquels on fait face dans ce dossier ».

La Fédération note par ailleurs que selon une étude de la Fondation Trillium, les francophones des minorités visibles habitant la région de Champlain (Ontario) gagnaient 40 % de moins que les autres francophones en 2006. « L’enjeu de l’intégration économique des immigrants récents et des minorités visibles est donc bien présent pour nous », souligne Mme Kenny.

La FCFA est active dans le dossier de l’immigration francophone depuis 2002, date à laquelle a été créé le Comité directeur Citoyenneté et Immigration Canada – communautés francophones en situation minoritaire. En 2006, le Comité a adopté le Plan stratégique pour favoriser l’immigration au sein des communautés francophones en situation minoritaire, qui vise notamment une cible annuelle de 8 000 à 10 000 immigrants francophones par année dans les communautés d’ici 2020.

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La FCFA salue l'entrée en fonction du nouveau gouverneur général du Canada, David Johnston

Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada félicite le nouveau gouverneur général du Canada, Son Excellence le très honorable David Johnston, sur son entrée en fonction ce matin. La FCFA tient également à remercier M. Johnston pour les bons mots qu’il a eu, dans son discours d’installation, à l’égard des collectivités qu’elle représente.

Dans son allocution prononcée au Sénat, le gouverneur général a en effet déclaré : « Notre dualité linguistique est un atout précieux qui renforce notre nation. Je salue les communautés francophones et acadienne qui continuent d’innover et de trouver des moyens d’assurer l’essor du français partout au pays ».

« Nous sommes très heureux de voir le nouveau gouverneur général de notre pays parler de l’importance de la dualité linguistique, de la contribution de nos communautés à la société canadienne et surtout de l’importance d’offrir à tous les Canadiens et toutes les Canadiennes, dans les deux langues officielles, la possibilité de réaliser tout leur potentiel », a commenté la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA a hâte d’avoir l’occasion de rencontrer M. Johnston afin d’échanger avec lui. « Ce matin, le gouverneur général a évoqué les thématiques du Canada en 2017, de l’égalité des chances et de la recherche de l’excellence. Ce sont là des idées qui rejoignent de près la vision d’avenir que se sont donné les communautés francophones et acadiennes avec le Plan stratégique communautaire, et nous espérons avoir le plaisir de lui présenter cette vision bientôt ».

La FCFA tient également à remercier la gouverneure générale sortante, Michaëlle Jean, pour tout ce qu’elle a fait pour la francophonie, la dualité linguistique et le Canada tout entier. La Fédération souhaite le meilleur des succès à Mme Jean dans son nouveau mandat à titre d’envoyée spéciale de l’UNESCO en Haïti.

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La FCFA fête ses 35 années au service de la francophonie : Un réseau mature en pleine possession de ses moyens

Ottawa – « À 35 ans, nous sommes forts de tous les individus qui posent des gestes chaque jour pour mieux vivre en français dans leur milieu, nous sommes forts d’un réseau plus que jamais solidaire, nous sommes forts de notre volonté de collaborer avec les gouvernements et les autres composantes de notre société pour un avenir meilleur ».

C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, lors d’une réception soulignant le 35e anniversaire de l’organisme, hier soir à Ottawa. Près d’une centaine d’invités assistaient à cette réception, dont le secrétaire parlementaire pour les Langues officielles, M. Greg Rickford, le chef du Bloc Québécois, M. Gilles Duceppe, et le porte-parole du Parti libéral en matière de Langues officielles, l’hon. Mauril Bélanger.

Dans une allocution où elle a souligné les bons coups de la FCFA au cours des 35 dernières années Mme Kenny a décrit les communautés que la Fédération représente comme des collectivités fières, diversifiées, ouvertes et déterminées à laisser leur marque : « Nous sommes bien plus que de simples minorités. Nous sommes des citoyens qui, dans toutes les régions au pays, travaillent à bâtir leur avenir en français, non pas seulement par attachement à l’épanouissement de cette langue en terre d’Amérique, mais aussi par conviction profonde de notre potentiel, de notre apport et de notre valeur pour nos régions, nos provinces et le Canada tout entier ».

La présidente de la FCFA a également tenu à rendre hommage aux centaines de personnes qui ont fait partie, de près ou de loin, des grandes réussites de la Fédération au cours de ses trois décennies et demi d’existence.

« La FCFA, c’est une idée qui est née en 1975 d’un groupe d’individus déterminés à ce que tous les francophones, peu importe où ils sont au Canada, puissent vivre dans leur langue, s’épanouir dans leur langue, prospérer dans leur langue. C’est l’union d’organismes et de populations qui ont décidé d’associer leurs destinées et de travailler ensemble pour que nos enfants et nos petits-enfants puissent mieux vivre en français », a souligné Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le départ de Claude Béchard de la vie politique

Ottawa, 7 septembre 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant le départ de Claude Béchard, ministre québécois responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne :

« C’est avec grand regret que nous avons appris la décision de Claude Béchard de quitter la vie politique. À titre de ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne, M. Béchard a démontré qu’il avait à cœur les communautés francophones et acadiennes du pays. Il l’a montré notamment en se prononçant publiquement, en juillet dernier, sur l’importance des données du questionnaire long du recensement pour les francophones partout au Canada.

Au nom des communautés francophones et acadiennes du Canada, je tiens à remercier M. Béchard pour le travail qu’il a fait en appui à la francophonie au pays ».

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Déclaration de la présidente de la FCFA à l’occasion de deux décisions récentes du commissaire aux langues officielles

Ottawa, 16 août 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant deux décisions récentes du commissaire aux langues officielles:

Recours judiciaire contre CBC/Société Radio-Canada « Nous appuyons entièrement la décision du commissaire Fraser d’entamer un recours judiciaire sur la question des compressions à CBEF. D’une part, ce recours constitue un appui de taille à la communauté franco-ontarienne de Windsor qui s’est mobilisée en bloc par rapport à ces compressions. D’autre part, il s’agit d’un test très important de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles, qui impose aux institutions fédérales d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire.

À cet égard, comme le commissaire, nous voulons voir une confirmation de l’obligation de Radio-Canada, comme société de la Couronne, de tenir compte de l’impact de ses décisions sur le développement et l’épanouissement de nos communautés ».

Rapport d’enquête du commissaire aux langues officielles – cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Vancouver « Nous sommes d’accord avec la recommandation du commissaire qui vise à préciser davantage les clauses linguistiques pour ses bénéficiaires. La FCFA souligne depuis longtemps qu’il est essentiel que le gouvernement canadien veille à bien définir toutes les clauses linguistiques lors de transferts de paiement, d’accords de contributions ou de subventions. Le simple fait de rappeler qu’il faut refléter la dualité linguistique ne suffit pas et prête, comme nous l’avons vu dans le cadre de la Cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Vancouver, à interprétation. »

On se rappellera que le commissaire, la FCFA, la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, la Fédération culturelle canadienne-française, la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures et plusieurs autres organismes avaient dû intervenir à maintes reprises au cours des préparatifs des Jeux afin de faire corriger le tir et de rappeler les obligations du COVAN, du Consortium de télédiffusion et du gouvernement, notamment lors du spectacle du compte à rebours et de la diffusion des Jeux à l’échelle du Canada.

« Il est clair qu’après toutes ces interventions, un tel affront aux communautés francophones et acadiennes n’aurait dû avoir lieu. Des clauses linguistiques plus précises dans l’accord de contribution entre le COVAN et Patrimoine canadien auraient montré des communautés francophones et acadiennes vibrantes et qui fourmillent de talents non silencieux, ce qui aurait certainement favorisé un réel reflet de la dualité linguistique du Canada».

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Déclaration de la FCFA / Statement from the FCFA

Ottawa, 11 août 2010 – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a pris connaissance, en fin de journée, de la déclaration émise par le ministre de l’Industrie, l’hon. Tony Clement, concernant des changements qui seraient apportés aux questions linguistiques dans le questionnaire court du Recensement 2011. La FCFA tient à signaler clairement que ni elle, ni ses avocats n’ont reçu de proposition formelle à cet égard. Par respect au processus judiciaire actuellement en cours devant la Cour fédérale, la FCFA ne commentera pas cette déclaration du ministre.

Rappelons que plus tôt aujourd’hui, la protonotaire Roza Aronovitch de la Cour fédérale a rendu une ordonnance d’instruction accélérée de la demande de contrôle judiciaire déposée par la FCFA le 26 juillet dernier concernant l’élimination du questionnaire long à participation obligatoire en vue du Recensement 2011.

Late this afternoon, the Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada heard about the statement by the Minister of Industry, the Hon. Tony Clement, regarding changes that would be made to the linguistic questions in the short form for the 2011 Census. The FCFA wants to make it clear that neither it nor its legal representatives have received any formal proposal on this matter. Out of respect for the legal procedures currently under way before the Federal Court, the FCFA will not comment this statement from the Minister.

Earlier today, Prothonotary Roza Aronovitch from the Federal Court rendered a decision which will fast-track the application for judicial review submitted by the FCFA on July 26 regarding the elimination of the mandatory long form for the 2011 Census.
 

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Élimination du questionnaire long obligatoire du recensement : la FCFA en appelle aux premiers ministres des provinces et territoires

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Ottawa – À la veille la rencontre du Conseil de la fédération qui se tient demain et vendredi à Winnipeg, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demande aux premiers ministres des provinces et des territoires d’intervenir afin que le gouvernement fédéral revienne sur sa décision d’éliminer le questionnaire long à participation obligatoire en vue du Recensement 2011. La FCFA a envoyé aujourd’hui des lettres à ce sujet aux 13 premiers ministres et à leurs ministres responsables des affaires francophones.

« En l’absence de données fiables et représentatives qui permettent de définir les programmes et les services à l’intention des francophones, la conséquence risque fort d’être un recul de la vitalité du français dans votre province et partout au pays », a écrit la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA note que plusieurs gouvernements provinciaux et territoriaux, dont le Manitoba, l’Île-du-Prince-Édouard, le Yukon, le Québec et l’Ontario ont déjà signalé publiquement leur opposition à une décision qui les privera des données sur lesquelles ils se basent pour planifier et développer toute une variété de politiques, de programmes et de services touchant l’ensemble de leurs citoyens et citoyennes.

« Nous souhaitons définitivement que la question soit soulevée au Conseil de la fédération, et nous exhortons tous les premiers ministres des provinces et des territoires à développer une position commune en faveur de la remise en place du questionnaire long à participation obligatoire », déclare Mme Kenny.

La FCFA tient à signaler qu’elle n’a toujours pas reçu de réponse aux lettres qu’elle a envoyées, depuis le début juillet, au ministre de l’Industrie, l’honorable Tony Clement, au ministre du Patrimoine canadien, l’honorable James Moore, et au président du Conseil du Trésor, l’honorable Stockwell Day, pour leur faire part de l’impact désastreux que l’élimination du questionnaire long à participation obligatoire risque d’avoir sur la vitalité des communautés francophones et acadiennes.

Hier, la FCFA a fait parvenir une lettre au Premier Ministre Stephen Harper à ce sujet.

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Élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement fédéral : « Nous tenons à ce que les droits linguistiques et les obligations du gouvernement soient respectés, et nous y veillerons »

Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a comparu hier devant le Comité permanent de l’Industrie, des sciences et de la technologie pour témoigner de la gravité de l’impact qu’aura, sur les collectivités qu’elle représente, la décision du gouvernement fédéral d’éliminer l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement.

La FCFA a également décrit aux députés toutes les démarches qu’elle a entreprises depuis l’annonce de la décision du gouvernement d’éliminer l’obligation de répondre au questionnaire long du recensement : une plainte au commissaire aux langues officielles, une demande de rencontre avec le ministre de l’Industrie, des lettres au ministre du Patrimoine canadien et au président du Conseil du Trésor – tous deux responsables de l’application de la Loi sur les langues officielles - ainsi que le dépôt à la Cour fédérale d’une demande de contrôle judiciaire de la décision du gouvernement.

« Malheureusement, à ce jour, nos lettres aux ministres Clement, Moore et Day demeurent sans réponse. Nous avions 30 jours à compter de l’annonce de la décision du gouvernement pour déposer une demande de contrôle judiciaire à la Cour fédérale, et nous avons attendu des réponses jusqu’à la date-limite pour déposer cette demande, le 26 juillet », commente la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA tient à souligner qu’elle continue à privilégier une solution par la collaboration avec le gouvernement fédéral. Toutefois, la Fédération est fortement préoccupée par l’inflexibilité du gouvernement par rapport à sa décision, malgré le fait qu’un grand nombre de témoins se sont succédés hier pour témoigner de l’impact désastreux de l’élimination du questionnaire long à participation obligatoire, en particulier sur les couches les plus vulnérables de la société canadienne.

La décision du gouvernement causera préjudice aux francophones vivant en milieu minoritaire qui souhaitent obtenir des services en français des bureaux fédéraux, un droit qui leur est garanti par la Charte canadienne des droits et libertés et la Loi sur les langues officielles. « La réglementation est claire : pour déterminer où les services seront offerts, le gouvernement doit utiliser les données linguistiques issues du questionnaire long du recensement. L’élimination de l’obligation de remplir ce questionnaire fera en sorte que le gouvernement n’aura plus des données fiables et représentatives pour respecter ses obligations à cet égard », explique Mme Kenny.

La FCFA a aussi rappelé aux députés que les gouvernements provinciaux et territoriaux, les municipalités et plusieurs organismes communautaires se servent des données linguistiques issues du questionnaire long pour définir leurs politiques, leurs programmes et leurs services en français.

D’autre part, la FCFA trouve dommage que certains accusent les groupes opposés à la décision du gouvernement de vouloir forcer les Canadiens à répondre au questionnaire long sous la menace d’aller en prison. « Amener un argument comme celui-là, c’est fausser le débat. La démonstration a été faite au cours des dernières semaines que personne n’a jamais été en prison pour ne pas avoir répondu au questionnaire long, et de toute façon, les véritables enjeux pour la FCFA, c’est la vitalité de nos communautés, les droits linguistiques des francophones et le respect des obligations du gouvernement fédéral en vertu de la Loi sur les langues officielles », souligne Mme Kenny.

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Déclaration de la FCFA relativement à la démission du statisticien en chef du Canada, M. Mounir Sheikh

Ottawa, 22 juillet 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante relativement à la démission du statisticien en chef du Canada, M. Munir Sheikh :

« La démission du statisticien en chef démontre sans l’ombre d’un doute l’impact désastreux qu’aura l’élimination de l’obligation de répondre au questionnaire long du Recensement 2011 sur la qualité de données qui touchent les Canadiens et les Canadiennes dans toutes sortes de facettes de leur vie quotidienne. M. Sheikh a confirmé qu’une enquête à participation volontaire ne peut remplacer un recensement obligatoire ; cette déclaration en dit très long et, pour nous, est éloquente sur les conséquences pour les communautés francophones et acadiennes de la perte de données linguistiques complètes et représentatives.

Nous regrettons que cette décision ait eu pour impact la démission d’un haut fonctionnaire de toute évidence compétent et dévoué. Toutefois, nous espérons que le départ de M. Sheikh aura pour résultat la remise en place du questionnaire long à participation obligatoire pour le Recensement 2011 ».

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Élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement fédéral. La FCFA dépose une plainte au commissaire aux langues officielles

Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a déposé aujourd’hui une plainte au commissaire aux langues officielles par rapport à la décision du gouvernement fédéral d’éliminer l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement. La FCFA estime que cette décision pourrait avoir un impact sérieux sur les communautés qu’elle représente.

L’élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement compromettra la capacité d’obtenir des données linguistiques et démographiques complètes et détaillées. En effet, le questionnaire court ne tient aucunement compte de la première langue officielle parlée et de la connaissance des deux langues officielles.

«À l’heure actuelle, la désignation linguistique des bureaux fédéraux, en vertu de la Loi sur les langues officielles, repose entièrement sur les données obtenues dans les réponses au questionnaire long. Éliminer l’obligation de répondre à ce questionnaire porterait sérieusement atteinte à la capacité du gouvernement de s’acquitter pleinement de ses obligations en vertu de la Loi», rapporte Marie-France Kenny, présidente de la FCFA.

Par ailleurs, les données linguistiques obtenues grâce au questionnaire long ont une portée importante puisqu’elles servent à l'élaboration des politiques publiques et des programmes et services qui en découlent, et permettent aux communautés de mieux cibler leurs services. Les données servent également d’outils de mesure pour évaluer la vitalité des communautés de langues officielles.

« D’autre part, on n’a pas consulté les communautés avant de prendre cette décision. Or, en vertu de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles, le gouvernement a l’obligation de consulter les communautés de langues officielles lorsqu’il prend des décisions qui les touchent directement», de conclure Madame Kenny.

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Serge Quinty, directeur des communications,FCFA du Canada
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David Johnston, prochain gouverneur général du Canada. Un choix qui fait honneur à la dualité linguistique de notre pays

Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada approuve chaleureusement la nomination de David Johnston pour succéder à Michaëlle Jean à titre de gouverneur général. Parfaitement bilingue, M. Johnston saura certainement être un chef de file dans la promotion de la dualité linguistique de notre pays.

« Nous nous réjouissons de l’importance qu’accorde le gouverneur général désigné à la défense du patrimoine et du peuple canadiens. Nous anticipons déjà une belle collaboration sur les dossiers qui touchent la francophonie canadienne et la dualité linguistique», de souligner Marie-France Kenny, présidente de la FCFA.

La FCFA félicite par ailleurs le Premier ministre Harper d’avoir fait de la maîtrise des deux langues officielles un critère essentiel dans la sélection du nouveau gouverneur général du Canada.

La Fédération tient également à saluer la gouverneure générale Michaëlle Jean et à lui souhaiter le meilleur des succès dans ses nouvelles fonctions à titre de Représentante spéciale de l’UNESCO pour Haïti. « Les Canadiens et les Canadiennes se souviendront de Michaëlle Jean non seulement pour sa contribution à la promotion des deux langues officielles de notre pays, mais également pour sa grande humanité, dont l’exemple parfait demeure son travail de mobilisation, en janvier dernier, en faveur de l’aide à Haïti. Elle est une source d’inspiration et nous la remercions pour tout le travail qu’elle a fait », déclare Mme Kenny.


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Renseignements : Isabelle Déraspe, FCFA du Canada
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35e assemblée générale annuelle de la FCFA : appui unanime au projet de loi de la sénatrice Chaput

Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et ses 22 organismes membres appuient sans réserve le projet de loi S-220, déposé mercredi par la sénatrice Maria Chaput en vue de modifier la Loi sur les langues officielles. Lors de l’assemblée générale de la Fédération, qui se tenait à Charlottetown, ils ont adopté à l’unanimité une résolution en ce sens.

« Le projet de loi de la sénatrice Chaput rejoint plusieurs des recommandations que nous avons nous-mêmes formulées en novembre dernier dans notre mémoire La mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles : une nouvelle approche – une nouvelle vision, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Un des éléments fondamentaux, c’est qu’on y parle d’aller au-delà des nombres pour déterminer où les services fédéraux devraient être offerts aux francophones ».

Le projet de loi S-220 modifierait la Loi, notamment, de façon à ce que les institutions fédérales et les transporteurs désignés doivent offrir leurs services dans les deux langues dans les gares et les aéroports desservant une région métropolitaine, la capitale nationale et les capitales provinciales/territoriales. D’autre part, on y prévoit des obligations pour les institutions fédérales et les transporteurs non plus seulement dans les régions actuellement désignées, mais également dans les régions où on trouve une situation de perte de la langue et où l’offre de services et de communication en français pourrait revitaliser l’usage de cette langue.

« Ce projet de loi est un très grand pas en avant pour nous ramener à l’intention première de la Loi sur les langues officielles, qui est l’égalité réelle du français et de l’anglais dans la société canadienne. Ce qui est proposé est certes ambitieux, mais c’est l’ambition et la détermination qui ont guidé les plus grandes réussites du Canada. Nous encourageons tous les parlementaires à se prononcer en faveur du projet de loi S-220 », déclare Mme Kenny.

Nouvelle vice-présidente, nouveau bureau de direction
Les membres de la FCFA ont également élu Sylviane Lanthier pour succéder au vice-président sortant, Edmond Richard (Île-du-Prince-Édouard). Résidente du Manitoba depuis plusieurs années, Mme Lanthier est actuellement directrice du Centre culturel franco-manitobain et termine un mandat à titre de présidente de l’Association de la presse francophone (APF).

Mona Audet, également du Manitoba, a été réélue à titre de trésorière. Dolorèse Nolette, présidente de l’Association canadienne-française de l’Alberta, a été nommée représentante des organismes porte-parole au bureau de direction, tandis que Monique Patenaude, déléguée de la Société Santé en français, assumera les fonctions de représentante des organismes nationaux.

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Le Prix Boréal 2010 à Léo-Paul Provencher et au Comité Égalité santé en français du Nouveau-Brunswick

Charlottetown - Signe indéniable d’une francophonie de plus en plus marquée par le leadership, le dynamisme et l’engagement citoyen, ce sont deux récipiendaires qui se partagent le Prix Boréal 2010 de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. Il s’agit de Léo-Paul Provencher, ancien directeur général de la Fédération franco-ténoise (FFT), et du Comité Égalité santé en français du Nouveau-Brunswick.

À titre de directeur général de la Fédération franco-ténoise, poste qu’il a occupé durant plus de sept ans, Léo-Paul Provencher a bâti une organisation solide qui compte maintenant une dizaine d’employés au service des francophones dans plusieurs secteurs, dont la jeunesse, les aînés, l’alphabétisation, la santé, l’éducation postsecondaire et l’immigration. De plus, il a participé de près à la grande bataille juridique qui a permis aux francophones de remporter une victoire décisive devant la Cour Suprême des Territoires du Nord-Ouest relativement à l’obligation du gouvernement territorial d’offrir des communications et des services en français.

« Nous remettons le Prix Boréal à un homme d’action, un leader, et par son entremise nous voulons aussi mettre en évidence la détermination de la collectivité franco-ténoise à se mobiliser et à se donner les moyens de vivre en français, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Léo-Paul et les Franco-Ténois ont montré que les services, ce n’est jamais une question de nombres; c’est une question de communauté, de pleine citoyenneté et surtout de respect ».

Ce même principe de respect et de citoyenneté motive la remise du Prix Boréal 2010 au Comité Égalité santé en français du Nouveau-Brunswick. Formé en réaction à la réforme de la santé mise en place par le gouvernement du Nouveau-Brunswick en mars 2008, le Comité, présidé par le Dr Hubert Dupuis, a mené une lutte acharnée pour faire respecter les droits linguistiques et les acquis de la collectivité acadienne et francophone de la province en matière de santé. Finalement, le 7 avril 2010, le gouvernement provincial a annoncé qu’il allait légiférer afin que la Régie régionale de santé A, une des deux régies créées par la réforme, soit entièrement francophone.

« C’est une grande victoire pour la communauté, c’est une grande victoire pour l’engagement citoyen, et nous tenons à reconnaître le rôle que le Comité a joué non seulement comme défenseur des droits linguistiques des Acadiens et des francophones, mais aussi comme source d’inspiration pour tous ceux et toutes celles qui sont déterminés à vivre en français », souligne Mme Kenny.

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La FCFA commente le volume I du rapport annuel du commissaire aux langues officielles : le leadership, ça compte

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Ottawa - À la lecture du volume I du rapport annuel du commissaire aux langues officielles, publié ce matin, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve plus essentiel que jamais que l’on revoie la gouvernance des langues officielles au sein du gouvernement fédéral. La FCFA trouve particulièrement éloquent que ce rapport porte le titre Au-delà des obligations, qu’on y trouve très fréquemment l’idée de « leadership », et que le communiqué qui l’accompagne s’inquiète de l’approche de « laissez-faire » du gouvernement.

« Les propos du commissaire rejoignent à plusieurs niveaux les constats et les recommandations que la FCFA a formulés dans son document-bilan sur les 40 ans de mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles. Lorsque le leadership est insuffisant et qu’on considère la Loi simplement comme une série d’obligations, on voit des institutions fédérales qui se contentent de faire le strict minimum. Le commissaire aux langues officielles fait écho à ce message en parlant d’approche de laissez-faire », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA partage notamment la préoccupation du commissaire par rapport à l’affaiblissement de l’appui du Conseil du Trésor aux institutions fédérales sur le plan des langues officielles. Depuis la disparition de l’Agence de la fonction publique, c’est un bureau au sein du Conseil du Trésor qui établit, par exemple, les conditions selon lesquelles les institutions fédérales doivent offrir leurs services dans les deux langues officielles. « Les responsabilités sont restées les mêmes, mais les ressources ont été réduites; au bout du compte, cela risque d’avoir un réel impact sur la capacité des citoyens d’avoir accès à des services dans la langue de leur choix », déplore Mme Kenny.

La Fédération est également satisfaite de voir le rapport du commissaire faire une place importante à la question des délais qu’ont vécus plusieurs organismes communautaires, l’an dernier, dans l’approbation et le versement de contributions provenant de Patrimoine canadien et d’autres ministères. « Certes, la situation s’est de beaucoup améliorée cette année, mais nous demeurons vigilants pour l’année prochaine et les suivantes; c’est pourquoi il est très pertinent que le commissaire en fasse mention et formule une recommandation à l’intention du ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles », souligne Mme Kenny.

Enfin, la FCFA attendra avec beaucoup d’intérêt les résultats de l’étude que vient d’entreprendre le commissaire sur le leadership dans une fonction publique bilingue. La Fédération approuve d’ailleurs l’idée d’étendre le droit des fonctionnaires de travailler dans la langue officielle de leur choix à d’autres régions. « Si on veut respecter la Loi et aller au-delà des obligations, il faut cesser de voir les différentes parties de cette Loi comme des composantes isolées. Le commissaire le dit très bien, la capacité de travailler en français a des répercussions sur la capacité d’offrir des services en français; tout est lié », commente Mme Kenny.


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Décès de Raymond Desrochers : la francophonie perd le champion de la cause CALDECH

[b]Ottawa, 27 avril 2010 –[/b] La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant le décès de Raymond Desrochers, président-directeur général du Centre d'avancement et de leadership en développement économique communautaire de la Huronie (CALDECH) :

« C’est avec tristesse et regret que nous avons appris, hier après-midi, le décès subit de Raymond Desrochers. Au-delà de sa grande contribution à la francophonie de la Huronie et de l’Ontario, nous nous souvenons de la ténacité avec laquelle il a mené jusqu’en Cour suprême la cause qu’il avait intentée à Industrie Canada concernant la mauvaise qualité des services offerts à la communauté francophone en matière de développement économique communautaire.

Le jugement de la Cour, en février 2009, reconnaissait l’obligation des institutions fédérales d’offrir des services de qualité égale en français et en anglais, mais surtout des services qui tiendraient compte des besoins des francophones. Il s’agissait là d’une avancée importante pour la mise en application de la Partie VII de la [i]Loi sur les langues officielles[/i], d’une avancée importante pour les communautés francophones et acadiennes du Canada, et c’est à Raymond Desrochers que nous le devons.

Au nom des membres et du conseil d’administration de la FCFA, j’offre toutes mes condoléances à la famille et aux proches de M. Desrochers ».

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Déclaration de la FCFA sur l'adoption du 25 septembre comme Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes

Ottawa, 26 avril 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant l’adoption, par l’Assemblée législative de l’Ontario, du projet de loi faisant du 25 septembre le Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes :

« Étant donné qu’on célèbre cette année le 100e anniversaire de la création de l’Association canadienne-française d’éducation de l’Ontario, aujourd’hui l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, je trouve que l’adoption de ce projet de loi est un symbole très puissant. Quand l’ACFÉO a été créée, en 1910, on était à la veille de la grande lutte contre un gouvernement provincial qui voulait restreindre l’enseignement en français en Ontario ; cent ans plus tard, le même gouvernement reconnaît la force et la contribution de la collectivité francophone à l’identité même de la province.

Le mérite de cette victoire revient aux francophones de l’Ontario ; ils la doivent à leur détermination plus que centenaire à vivre et à s’épanouir dans leur langue. Au nom de toutes les communautés francophones et acadiennes du Canada, je leur dis bravo et je félicite l’Assemblée législative de l’Ontario d’avoir adopté ce projet de loi à l’unanimité ».

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La FCFA félicite Lise Routhier-Boudreau, récipiendaire de l'Ordre de la Pléiade

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec beaucoup d’enthousiasme la reconnaissance conférée hier à son ancienne présidente, Lise Routhier-Boudreau. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a décerné à Mme Routhier-Boudreau le grade de Chevalier de l’Ordre de la Pléiade.

Originaire de Kapuskasing, enseignante de formation, Lise Routhier-Boudreau a notamment été présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), avant de présider aux destinées de la FCFA de 2007 à 2009. Son mandat a notamment vu le lancement du Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes, événement dont on doit d’ailleurs le succès, en bonne partie, au leadership de Mme Routhier-Boudreau.

« La grande qualité de Lise Routhier-Boudreau, c’est son talent de rassembleuse. Lors du Sommet et durant la préparation du Plan stratégique communautaire, elle nous a sans cesse encouragé à penser grand et à voir qu’en unissant nos forces individuelles, nous pouvions déplacer des montagnes, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a récompensé aujourd’hui une femme de vision qui, comme elle-même le dit si bien, a la francophonie non seulement dans le cœur mais aussi dans le ventre ».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820

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La FCFA félicite Lise Routhier-Boudreau, récipiendaire de l'Ordre de la Pléiade

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec beaucoup d’enthousiasme la reconnaissance conférée hier à son ancienne présidente, Lise Routhier-Boudreau. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a décerné à Mme Routhier-Boudreau le grade de Chevalier de l’Ordre de la Pléiade.

Originaire de Kapuskasing, enseignante de formation, Lise Routhier-Boudreau a notamment été présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), avant de présider aux destinées de la FCFA de 2007 à 2009. Son mandat a notamment vu le lancement du Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes, événement dont on doit d’ailleurs le succès, en bonne partie, au leadership de Mme Routhier-Boudreau.

« La grande qualité de Lise Routhier-Boudreau, c’est son talent de rassembleuse. Lors du Sommet et durant la préparation du Plan stratégique communautaire, elle nous a sans cesse encouragé à penser grand et à voir qu’en unissant nos forces individuelles, nous pouvions déplacer des montagnes, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a récompensé aujourd’hui une femme de vision qui, comme elle-même le dit si bien, a la francophonie non seulement dans le cœur mais aussi dans le ventre ».

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Décision du CRTC sur les redevances aux télédiffuseurs pour la valeur de leur signal : rien de réglé pour les communautés, dit la FCFA

Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada n’est pas du tout satisfaite de la décision rendue publique hier par le CRTC concernant la compensation des télévisions généralistes locales pour la valeur de leur signal. Le CRTC a annoncé qu’il permettrait aux télédiffuseurs privés – mais non à Radio-Canada – de négocier avec les distributeurs par câble et par satellite une compensation pour la valeur de leurs signaux locaux.

Étant donné que Radio-Canada est, dans la plupart des cas, le seul diffuseur généraliste qui présente des contenus locaux reflétant le quotidien des communautés francophones et acadiennes, la décision du CRTC, au mieux, représente le statu quo pour ces dernières.

« Radio-Canada vit les mêmes problèmes que les télédiffuseurs privés tout en ayant un mandat qui touche beaucoup plus directement nos communautés, et les besoins demeurent criants dans plusieurs régions où la SRC est la seule source de contenus locaux en français à la télévision. Et là, avec cette décision, le CRTC nous dit d’attendre encore un an et demi pour une solution », déplore la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA prend par ailleurs acte de la déclaration du président de Radio-Canada, Hubert Lacroix, à l’effet que cette décision obligera la SRC à réduire ses émissions et ses services. La Fédération tient à signifier très clairement qu’il serait inacceptable qu’on fasse des coupures sur le dos des communautés à cause de cette décision du CRTC.

Un autre élément préoccupant pour la FCFA dans la décision du CRTC est au niveau des conditions imposées aux télédiffuseurs privés qui choisissent de négocier une compensation pour la valeur de leurs signaux locaux. Le Conseil souligne en effet que ces télédiffuseurs devront alors renoncer aux protections réglementaires dont elles bénéficient actuellement, dont la distribution obligatoire et l’alignement des canaux prioritaires. La FCFA entend étudier à fond la décision pour en savoir plus sur les impacts sur les communautés.

« Par exemple, si TVA, qui est distribué au service de base, ou encore V qui l’est aussi dans certaines de nos régions, choisit de négocier pour la valeur de son signal, est-ce que ça pourrait vouloir dire qu’un câblodistributeur choisirait d’offrir cette chaîne comme service facultatif , ou encore de l’offrir au poste 233 au lieu du poste 11? Ce sont des questions capitales pour nous », déclare Mme Kenny.

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Message de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie et de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale

OTTAWA – « La francophonie que nous voulons et que nous travaillons à bâtir, c’est une francophonie engagée, unie par de nombreux liens de solidarité, diversifiée et soucieuse d’inclure tous ceux et celles qui veulent vivre en français ». Voilà le message qu’a tenu à livrer la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à la veille de la Journée internationale de la Francophonie.

« Je trouve particulièrement encourageant de voir, cette année, tous les liens et les contacts qui s’établissent entre les communautés francophones et acadiennes et le Québec, souligne Mme Kenny. Je pense entre autres à la levée du drapeau franco-ontarien à l’hôtel de ville de Québec cette semaine, aux échanges d’expertise entre la communauté francophone de la Colombie-Britannique et des regroupements de Drummondville sur le thème du tourisme culturel, ou encore aux partenariats en cours de développement entre la communauté fransaskoise et la région de Charlevoix relativement aux produits du terroir ».

Plusieurs de ces échanges et contacts ont lieu dans le cadre des Rendez-vous de la francophonie, à l’occasion desquels on a établi des jumelages entre les communautés francophones et acadiennes et des régions de population semblable au Québec. Ainsi, l’Acadie du Nouveau-Brunswick est jumelée avec la Ville de Gatineau, tandis que la communauté franco-ténoise est jumelée avec Ste-Thérèse de Gaspé et la communauté franco-manitobaine avec la Ville de Chambly. La FCFA voit d’un très bon œil ces jumelages qui permettent aux gens de se connaître et de s’apprécier. « Au bout du compte, c’est de cette manière qu’on bâtit des liens de solidarité plus forts au sein de notre francophonie », commente Mme Kenny.

Ensemble pour une francophonie plurielle et inclusive
Par ailleurs, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, célébrée le 21 mars, la FCFA souhaite réaffirmer son engagement aux valeurs d’inclusion et d’équité pour tous et toutes, ainsi qu’à la promotion et au respect de la diversité. Selon les statistiques du recensement de 2006, 13 % de la population des communautés francophones et acadiennes est née à l’extérieur du pays. La FCFA rappelle que ce 13 % est composé de médecins, d’enseignants, de travailleurs sociaux, d’agents de développement communautaires, d’entrepreneurs qui contribuent une richesse inimaginable à nos collectivités.

« Mais surtout, ce sont des individus et des familles qui ont choisi de s’installer dans nos communautés et d’y vivre leur rêve, et nous sommes engagés à les aider à y parvenir », souligne Mme Kenny.

Au Sommet des communautés francophones et acadiennes, en 2007, nous avons revu notre définition de la francophonie de manière à affirmer clairement qu’elle inclut tous ceux et toutes celles qui choisissent de vivre et de communiquer en français, peu importe leur origine ou leur langue maternelle. Pour la FCFA, cette définition ne doit pas rester qu’un simple énoncé. « Nous avons une belle occasion, nous, les francophones, d’être des agents de changement, d’illustrer dans nos interactions quotidiennes les valeurs de dialogue, de compréhension et d’ouverture », déclare Mme Kenny.

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Diffusion des Jeux Paralympiques en français : on ne peut parler d'accès équitable pour les francophones

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada n’est pas satisfaite du plan de diffusion des Jeux Paralympiques de Vancouver dévoilé cette semaine par le Consortium de diffusion olympique. Ce plan prévoit une diffusion en anglais à CTV, TSN et Rogers SportsNet, tandis qu’une programmation en français sera présentée au Réseau des sports (RDS) et à RIS Info Sports.

« Certes, on parle de 30 heures de programmation en français comparativement à 27 heures en anglais, et il faut reconnaître qu’il y a eu un effort significatif de ce côté; par contre, ce n’est pas tout le monde qui a accès à RDS au service de base, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Et la cérémonie d’ouverture des Jeux sera diffusée en français uniquement à RIS, un poste qui semble encore moins accessible pour les francophones habitant ailleurs qu’au Québec. Le réseau CTV, quant à lui, est disponible au service de base partout au pays et on peut même le capter par antenne ».

La FCFA trouve déplorable que plusieurs francophones ne pourront regarder les Paralympiques dans leur langue, et que les athlètes ne pourront bénéficier de toute la visibilité qu’ils méritent, dans les deux langues officielles.

« Soyons clairs, même si 57 heures de diffusion, c’est considérable comparativement aux Jeux Paralympiques précédents, c’est quand même peu quand on considère qu’il s’agit ici de neuf jours de compétitions. Toutes proportions gardées, la visibilité des Paralympiques sera plus faible que celle des Jeux Olympiques. Si, en plus, les francophones d’un bout à l’autre du pays ne sont pas tous en mesure de regarder les Jeux dans leur langue, au bout du compte, c’est la visibilité de ces athlètes, qui ont travaillé très fort pour se rendre là, qui en souffre », fait valoir Mme Kenny.

La FCFA a demandé une rencontre avec le Consortium de diffusion olympique afin de faire le point sur l’accès des francophones à la diffusion des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de 2010. Sachant que le Consortium assumera également la télédiffusion des Jeux de Londres, en 2012, la FCFA souhaite collaborer pour faire en sorte qu’on puisse mieux préparer cette télédiffusion afin que tous les Canadiens et toutes les Canadiennes, francophones et anglophones, puissent regarder gratuitement les cérémonies et les compétitions des Jeux Olympiques et Paralympiques à la télévision dans la langue officielle de leur choix.

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Levée du moratoire sur le renvoi des réfugiés originaires du Rwanda et du Burundi – un premier cas imminent de déportation : la FCFA s'inquiète de l'impact sur les communautés francophones et acadiennes

OTTAWA – La situation d’une francophone de l’Alberta d’origine rwandaise, sous le coup d’une mesure de renvoi vers son pays d’origine dès demain, fait craindre à la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada l’impact que la levée du moratoire sur le renvoi de réfugiés rwandais et burundais pourrait avoir sur les collectivités qu’elle représente. Plusieurs individus provenant de ces deux pays sont bien établis au sein des communautés francophones et acadiennes, notamment en Alberta et en Ontario.

Récemment, la FCFA a appris qu’une résidente francophone de l’Alberta, originaire du Rwanda, a reçu l’ordre de quitter le pays dès demain après s’être vu refuser sa demande de résidence permanente pour motifs humanitaires. Ce refus n’a pas tenu compte du fait que la dame en question est au pays depuis maintenant cinq ans, et qu’elle est bien intégrée à la communauté francophone où elle travaille, fait du bénévolat et possède un réseau social. L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) appuie actuellement cette personne dans ses démarches pour demeurer au pays.

« Nos communautés font un immense travail en vue d’accueillir et d’intégrer des nouveaux arrivants comme cette dame, et dans plusieurs cas, le résultat final, c’est des individus qui contribuent pleinement à bâtir la communauté. Il faut absolument que Citoyenneté et Immigration Canada prenne en compte l’intégration de ces personnes dans nos communautés lorsqu’il étudie des demandes de résidence permanente pour des motifs humanitaires », déclare la présidente de la FCFA, Marie France Kenny.

La FCFA a d’ailleurs envoyé, en janvier dernier, deux lettres au ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, l’hon. Jason Kenney. Ces lettres demandaient au ministre de donner une directive en ce sens aux fonctionnaires du ministère; par ailleurs, la Fédération souhaitait le rencontrer pour discuter de ce dossier. N’ayant reçu aucune réponse à ces deux lettres, la FCFA a fait parvenir au ministre, ce matin, une nouvelle missive où elle demande à nouveau une rencontre dans les meilleurs délais.

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Discours du Trône et budget fédéral 2010 : un programme de gouvernement qui maintient l’essentiel

OTTAWA – « En termes d’appui à la dualité linguistique, le gouvernement fédéral a choisi de maintenir l’essentiel, tant au niveau des engagements que des investissements ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, après avoir pris connaissance du budget fédéral 2010.

Dans le discours du Trône présenté hier par la gouverneure générale Michaëlle Jean, le gouvernement fédéral s’est engagé à prendre des mesures en vue de renforcer davantage l’identité francophone du Canada; en contrepartie, le budget présenté aujourd’hui dénote un maintien des investissements qui touchent les communautés francophones et acadiennes. Dans une année d’austérité budgétaire, la FCFA estime que ce maintien est un message important.

En ce qui a trait à la révision des dépenses des ministères annoncée tant dans le discours du Trône que dans le budget, la FCFA compte participer pleinement à l’exercice qui sera mené par le président du Conseil du Trésor, Stockwell Day. « L’exercice en soi est nécessaire et important, mais il ne faut pas qu’il se fasse au détriment des engagements du gouvernement envers les communautés francophones et acadiennes », indique Mme Kenny.

La Fédération se réjouit par ailleurs de voir le gouvernement déclarer que « c’est souvent dans les collectivités mêmes que nous trouvons les meilleures solutions aux défis variés qui s’y posent » et signifier son intention d’établir des partenariats avec des organismes sur le terrain. « Nos secteurs d’intervention, au sein des communautés francophones et acadiennes, rejoignent ceux du gouvernement. Nos collectivités comptent des organismes qui possèdent une expertise considérable au niveau du développement et de l’offre de services, et nous allons miser là-dessus dans nos discussions avec le gouvernement au cours des prochains mois », souligne Mme Kenny.

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Le Forum des images – Les productions de la francophonie canadienne dans tous leurs accents

Québec, le 2 mars 2010 – Tout au long du mois de mars, le Centre de la francophonie des Amériques accueille des œuvres du cinéma francophone canadien, produites ailleurs qu’au Québec, d’est en ouest du pays, à la salle Benoît Pelletier, 2, côte de la Fabrique, à Québec. Dans le cadre des célébrations entourant la Journée internationale de la francophonie, l’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC), le Centre de la francophonie des Amériques et la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada s’unissent pour offrir le Forum des images, un répertoire de courts et longs métrages produits dans différentes régions du Canada.

« De la Colombie-Britannique à la Nouvelle-Écosse en passant par l’Ontario et les territoires, notre francophonie compte un grand nombre de producteurs talentueux qui n’attendent que de raconter leur histoire aux Québécois et aux Québécoises, déclare la présidente de la FCFA et membre du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques, Marie-France Kenny; cette histoire, c’est la nôtre, celle de centaines de milliers de francophones vivant dans neuf provinces et trois territoires ».

« L’APFC a sélectionné des documentaires sur des personnalités originales, des films d’animation mettant en vedette des personnages francophones et acadiens, de fiction et d’aventure : en tout et pour tout, Le Forum des images offre une douzaine de productions aux passionnés du cinéma » précise Sylvie Peltier, présidente de l’APFC. L’entrée est gratuite pour tous les visionnements.

Parmi les productions projetées à la salle Benoît Pelletier, notons entre autres, Ouest qu’on parle français? qui répond à la question « Pourquoi et comment reste-t-on francophone à Vancouver? ». Produit dans la foulée du 100e anniversaire de la communauté francophone de Maillardville en Colombie-Britannique, ce documentaire sera présenté en primeur du 2 au 14 mars prochain, au Centre, un excellent complément à l’exposition Partir sur la route des francophones, présentée au Musée de l’Amérique française dès le 9 mars.

QUOI : Le Forum des images

QUAND : Du 2 au 31 mars, de 10 h à 17 h (à l’exception des lundis)

OÙ : Centre de la francophonie des Amériques, 2, côte de la Fabrique, Québec (Québec), G1R 4M8, Salle Benoît Pelletier

Les francophones des quatre coins des Amériques sont invités à devenir membre du Centre et à s’inscrire à la communauté virtuelle en consultant le site www.francophoniedesameriques.com.

Le Centre de la francophonie des Amériques et la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada bénéficient du soutien financier du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du Québec.



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Natalie McNeil
Directrice générale
APFC
Tél. : 514-961-6924
nmcneil@apfc.info

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Déclaration de la FCFA : Aux athlètes du Canada, véritables ambassadeurs de la dualité linguistique, félicitations et merci !

Ottawa, 1er mars 2010 – Au lendemain de la clôture des Jeux olympiques d’hiver 2010, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à féliciter et à remercier tous et toutes les athlètes canadiens qui ont si bien su représenter notre pays devant le monder entier.

Même s’il y a eu certaines améliorations comparativement à la cérémonie d’ouverture, la FCFA aurait certes souhaité que la cérémonie de clôture présente davantage de contenu culturel francophone de partout au pays. Toutefois, ce que la Fédération retient des Jeux, d’abord et avant tout, c’est l’image de nos athlètes accordant aisément des entrevues en français ou en anglais ou chantant l’hymne national dans les deux langues. La dualité linguistique, ils la vivent, et ils en sont les ambassadeurs.

La FCFA tient également à remercier tous et toutes les bénévoles francophones et francophiles qui se sont dévoués corps et âme au cours des Jeux. Si l’on a entendu tant de français à Vancouver et à Whistler au cours des dernières semaines, c’est en bonne partie grâce à tous ces individus provenant de la Colombie-Britannique, mais aussi des quatre coins du pays.

Enfin, la Fédération tient à remercier à nouveau tous les organismes de langue française qui se sont investis à plein dans la présence du français aux Jeux, soit notamment la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures, ainsi que l’Association de la presse francophone et l’Alliance des radios communautaires du Canada (organisatrices de Franco Médias 2010).

La Fédération procédera, au cours des prochaines semaines, à un bilan des Jeux afin de faire rapport des réussites et des améliorations possibles en vue d’événements futurs.

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca

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Déclaration collective du conseil d'administration de la FCFA sur le reflet du fait français et de la francophonie canadienne aux cérémonies des Jeux olympiques

Regina, 19 février 2010 - "Nous, les membres du Conseil d’administration de la FCFA du Canada, réunis à Regina en ce 19 février 2010, émettons la déclaration collective suivante.

Nous avons tous constaté, comme des millions de Canadiens et de Canadiennes, que le reflet du fait français et de la francophonie canadienne était presque inexistant dans le contenu de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2010, et nous jugeons ceci inacceptable.

Nous clamons haut et fort que les 9 millions de Canadiens et de Canadiennes qui parlent français, y compris les 2,5 millions qui habitent à l’extérieur du Québec, sont en droit de s’attendre à beaucoup mieux et de vouloir se reconnaître dans une cérémonie de grande envergure qui présente le Canada au monde entier.

Nous signifions au COVAN et au gouvernement du Canada que nous nous attendons à ce que la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Vancouver réserve au reflet du fait français et de l’ensemble de la francophonie canadienne la place qui lui revient de par son envergure et son importance au sein de la société canadienne."


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Serge Quinty, directeur des communications
Cell. : 613-286-4820

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Le français à la cérémonie d'ouverture : que s'est-il passé?

Ottawa, 15 février 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant la place minimale accordée au fait français lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver, vendredi dernier :

« Quand tous les discours se passent presque totalement en anglais, quand on limite à une seule chanson la place de la culture francophone au Canada, quand on va jusqu'à lire en anglais un poème du grand auteur canadien-français François-Xavier Garneau, et quand tout cela se passe dans une cérémonie où on célèbre la diversité de la grande famille canadienne, je pense que les francophones sont en droit de se demander si l'intention des organisateurs était de cacher au monde la présence de 9 millions de francophones au Canada.

Après toutes les interventions auprès du COVAN pour assurer qu'on reflète adéquatement le fait français et la dualité linguistique du Canada lors des Jeux, après ce qu’on a vécu lors du spectacle de compte à rebours d’un an en février 2009 et les promesses que ça ne se reproduirait plus, un tel début est franchement aberrant. Et les explications du COVAN, à savoir que les chorégraphes et les acrobates de l'École nationale du Cirque étaient francophones, sont inacceptables.

La FCFA s'attend, les francophones du Canada s'attendent, à ce que des mesures correctives soient mises en place sur-le-champ pour corriger le tir pour le reste des Jeux, et surtout pour la cérémonie de clôture ».

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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CPAC diffusera la couverture des Jeux olympiques en français : une victoire à l'arraché pour tous les francophones du pays

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est heureuse de voir la confirmation qu’une entente a été conclue afin que la chaîne parlementaire CPAC reprenne, au cours des trois prochaines semaines, le signal du canal V et donc la diffusion en français des Jeux olympiques de Vancouver. Cette mesure règle la presque totalité des lacunes qui demeuraient au niveau de l’accès des francophones à la télédiffusion des Jeux dans leur langue.

En effet, bien que le Consortium médiatique canadien de diffusion olympique ait conclu depuis longue date des ententes avec les principaux câblodistributeurs du pays afin d’offrir, pour la durée des Jeux, les signaux de V et de RDS à la grandeur du pays, la FCFA a appris la semaine dernière que ces ententes visaient avant tout les abonnés au câble en mode numérique. Les abonnés francophones au câble en mode analogique dans plusieurs provinces n’auraient pas accès à ces deux postes.

« Depuis ce temps, plusieurs intervenants, dont la FCFA, ont mené une vraie course contre la montre pour mettre en œuvre des solutions le plus rapidement possible, déclare la présidente de la FCFA, Marie France Kenny. Je tiens bien sûr à remercier le conseil d’administration de CPAC d’avoir accepté de prêter l’antenne de la chaîne parlementaire à V, mais je veux aussi et surtout remercier tous ceux et toutes celles qui ont travaillé avec nous à tous les niveaux pour que cette solution se concrétise, dont le commissaire aux langues officielles, le Consortium et le président du comité consultatif sur les langues officielles du COVAN, Jacques Gauthier ».

Les communautés ont tout fait pour appuyer la présence du français aux Jeux
Par ailleurs, le conseil d’administration de la FCFA a adopté la semaine dernière une résolution remerciant et félicitant la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique (FFCB) et la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures pour l’immense travail qu’ils ont fait pour la francophonie canadienne dans le dossier des Jeux olympiques. Cette résolution remercie également toutes les communautés francophones qui se sont mobilisées pour le relais de la flamme olympique, ainsi que tous les individus qui se sont portés volontaires pour être bénévoles lors des Jeux.

« Les communautés ont fait tout ce qu’il était en leur pouvoir de faire, en collaboration avec le COVAN, le gouvernement fédéral et d’autres intervenants, pour que les francophones puissent vivre l’expérience des Jeux en français, que ce soit au niveau de l’accueil, des services, de l’affichage ou de la diffusion. Le travail qui a été fait est énorme, et il faut le souligner », indique Mme Kenny.

La FCFA est toutefois consciente qu’il reste encore des incertitudes relativement au degré de succès des Jeux au chapitre du reflet de la dualité linguistique et entend demeurer vigilante à cet égard au cours des prochaines semaines.

« Dans ce cas-ci, il n’y a pas de répétition générale; le vrai test, c’est l’événement lui-même. C’est pourquoi nous allons faire comme tous les Canadiens et toutes les Canadiennes : regarder avec beaucoup d’enthousiasme la cérémonie d’ouverture ce vendredi, suivre les compétitions, encourager nos athlètes et espérer qu’ils remportent le plus grand nombre de médailles possible, avec bien sûr un œil sur la présence du français. Le temps est à la célébration; celui des bilans viendra plus tard », souligne Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Alphabétisation : une grande partie de la solution au niveau de l'appui à la famille, dit la FCFA

Ottawa, 27 janvier 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à l’occasion de la Journée de l’alphabétisation familiale :

« En cette journée où l’on souligne le rôle du milieu familial dans l’acquisition des compétences en lecture et en écriture, il est important de rappeler à quel point l’alphabétisation et l’éducation restent des défis importants pour les communautés francophones et acadiennes. Même s’il y a eu des progrès, il reste par exemple que plus de 25 % des francophones n’ont pas terminé leurs études secondaires. Une grande partie de la solution est au niveau de la famille, de notre capacité de développer chez nos enfants le goût d’apprendre tout au long de la vie.

Il existe plusieurs organismes et regroupements en alphabétisation qui travaillent avec les familles à ce niveau, et je tiens à rendre hommage à leur engagement. Notre société du savoir exige de plus en plus qu’une personne acquière de nouvelles compétences et technologies tout au long de se vie. Dans cette perspective, l’avenir de nos communautés, et même la vitalité économique de la société canadienne, reposent en bonne partie sur l’apprentissage continu, et par contrecoup sur la capacité des organismes qui oeuvrent dans ce domaine de travailler de manière concertée et de disposer des ressources nécessaires pour accomplir leur mandat ».

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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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Mesures spéciales pour la réunification des familles canado-haïtiennes : il faut élargir la définition de famille et assouplir les critères

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OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement les mesures spéciales annoncées par le gouvernement fédéral pour faciliter le processus de parrainage et de réunification des familles haïtiennes, mais estime que le Canada peut et doit en faire davantage à ce niveau.

Les mesures annoncées par le gouvernement incluent un traitement prioritaire des demandes de parrainage présentées par des citoyens canadiens et des résidents permanents dont des membres de la famille immédiate sont directement touchés par le sinistre à Haïti, soit notamment les époux et conjoints de fait, les parents et les grands-parents.

« Considérant la situation actuelle à Haïti, il est essentiel qu’on élargisse la définition de regroupement familial pour que les frères et sœurs, les oncles et tantes et les neveux et nièces, notamment, puissent également profiter de ces mesures spéciales », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

Étant donné la magnitude de la catastrophe qui a frappé Haïti et l’urgence des besoins, la FCFA prône également un assouplissement des règles qui gouvernent le processus de parrainage et de demande de résidence permanente. La Fédération est d’avis que l’élimination des frais de traitement des dossiers et de résidence permanente, par exemple, serait un autre geste d’appui significatif à l’endroit du peuple haïtien.

« Les liens de notre pays avec la nation haïtienne sont nombreux et profonds, et nous avons là une belle occasion d’en faire la démonstration », déclare Mme Kenny. « D’ailleurs, plusieurs personnes d’origine haïtienne sont déjà installées au sein des communautés francophones et acadiennes depuis plusieurs années ».

La Fédération rappelle d’ailleurs qu’un des objectifs de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés réfère aux communautés francophones en situation minoritaire et qu’il existe un Plan stratégique pour favoriser l’immigration au sein des communautés francophones en situation minoritaire.

La FCFA a suivi avec beaucoup de tristesse, au cours de la dernière semaine, l’évolution de la situation à Haïti. Plusieurs membres de la Fédération se sont déjà mobilisés pour venir en aide au peuple haïtien; d’autre part, des discussions auront lieu au cours des prochains jours pour déterminer d’autres façons pour les communautés francophones et acadiennes de manifester leur appui, dont l’accueil éventuel, au sein de nos collectivités, d’Haïtiens et d’Haïtiennes touchés par le séisme. La FCFA offre d’ailleurs sa collaboration au ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration à cet égard.

« Ce qui est arrivé à Haïti nous interpelle comme être humains, comme citoyens canadiens et bien sûr, comme membres d’une francophonie internationale que nous voulons solidaire. Pour toutes ces raisons, nous allons continuer d’être là pour le peuple haïtien », indique Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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