UNE VOIX QUI RASSEMBLE Porte-parole principal de la
FRANCOPHONIE CANADIENNE dans neuf provinces et trois territoires
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Communiqués 2009

15 décembre 2009
Cérémonie unilingue lors du passage de la flamme olympique à l’hôtel de ville d’Ottawa : un manque flagrant de respect pour les francophones

11 décembre 2009
Jean-Robert Gauthier, 1929-2009 : disparition d'un géant de la francophonie canadienne

10 décembre 2009
La FCFA intervient en appui à la télévision locale devant le CRTC

25 novembre 2009
La FCFA dévoile une nouvelle approche pour le plein respect de la Loi sur les langues officielles

23 novembre 2009
Lettre ouverte de la présidente de la FCFA : langues officielles - il est temps de remplacer une façon de faire qui a échoué

29 octobre 2009
Comparution du ministre Moore sur les délais de financement des organismes des communautés : de l'ouverture et un engagement, mais une réponse incomplète

20 octobre 2009
Déclaration de la FCFA sur l'accession de Greg Selinger aux fonctions de premier ministre du Manitoba

14 octobre 2009
Déclaration de la présidente de la FCFA : Le CRTC a fait des efforts considérables en matière de langues officielles et peut en faire encore plus

29 septembre 2009
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le lancement de la Place de la Francophonie

16 septembre 2009
7,7 millions $ de plus pour le bilinguisme des Jeux de 2010 : un investissement essentiel pour combler des lacunes inquiétantes

14 septembre 2009
Marie-France Kenny élue à la présidence de la FCFA du Canada

10 septembre 2009
La FCFA remet son Prix Boréal 2009 à Edmund Aunger

9 septembre 2009
Programme d'appui aux droits linguistiques : une annonce attendue depuis longue date, un programme qui servira bien les communautés

31 août 2009
Élection à la présidence de la FCFA : quatre candidats à la succession de Lise Routhier-Boudreau

18 août 2009
La FCFA rappelle à Via Rail qu’il y a des francophones ailleurs qu’au Québec

14 août 2009
La FCFA félicite les organisateurs du Congrès mondial acadien 2009

11 août 2009
La présidente de la FCFA félicite la Radio de la communauté francophone d'Ottawa

25 juin 2009
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le décès de Roméo LeBlanc

12 juin 2009
La FCFA se joint à la mobilisation en appui à un financement adéquat pour Radio-Canada

27 mai 2009
La FCFA fait parvenir une lettre au maire de Richmond concernant la langue de l’affichage à l’anneau de glace olympique

26 mai 2009
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : une impression de déjà-vu

26 mars 2009
Compressions à Radio-Canada : c'est toute la francophonie canadienne qui souffre

20 mars 2009
Message de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie :
De grand progrès, mais aussi d'énormes défis


19 mars 2009
Coupures imminentes à Radio-Canada :
La FCFA s'inquiète quant à l'avenir des stations régionales de la SRC


27 janvier 2009
Budget fédéral 2009 : Les francophones passés sous silence

20 janvier 2009
Suzanne Bossé nommée directrice générale de la FCFA

15 janvier 2009
La FCFA comparaît devant le CRTC : Les services de radiodiffusion aux francophones, une question d'équité et de variété

7 janvier 2009
Les priorités et attentes de la FCFA pour 2009 : les francophones en droit de s'attendre à de l'action vigoureuse sur le front des langues officielles
 


Cérémonie unilingue lors du passage de la flamme olympique à l’hôtel de ville d’Ottawa : un manque flagrant de respect pour les francophones

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, est abasourdie par le manque de respect montré à la collectivité francophone de la capitale nationale lors du passage de la flamme olympique à l’hôtel de ville d’Ottawa, samedi dernier. La cérémonie tenue à cette occasion a eu lieu exclusivement en anglais.

La FCFA enverra demain matin au maire d’Ottawa, Larry O’Brien, une lettre exprimant sa consternation à cet égard. « Nous trouvons inconcevable qu’une telle omission se produise dans la capitale nationale de notre pays, une ville qui devrait être la vitrine par excellence de la dualité linguistique au Canada. Nous trouvons inacceptable qu’on montre un tel manque de respect aux quelque 160 000 citoyens et contribuables francophones qui habitent Ottawa », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La Fédération rappelle d’ailleurs que l’énoncé de principe de la Politique sur le bilinguisme sur la Ville d’Ottawa prévoit que cette dernière « entend accorder les mêmes droits, statuts et privilèges aux deux groupes de langues officielles ». Pour la FCFA, il est clair que la Ville a fait fi de sa propre politique.

« La flamme olympique ne reviendra pas dans la capitale nationale. Certes, la cérémonie sur la Colline parlementaire a, elle, été entièrement bilingue, et nous en sommes contents; pour ce qui est de la cérémonie devant l’hôtel de ville, il est trop tard pour corriger la situation. Mais nous tenons le maire personnellement responsable de s’assurer qu’un tel incident ne se reproduise plus dans le cadre de cérémonies organisées par la Ville », souligne Mme Kenny.

La Fédération a également l’intention d’envoyer une lettre au ministre des Transports, l’honorable John Baird, qui était également présent lors de la cérémonie à l’hôtel de ville d’Ottawa. « Il est très dommage que M. Baird, qui parle couramment le français, ne l’ait pas utilisé à cette occasion, d’autant plus qu’il a déjà été ministre responsable des Affaires francophones en Ontario », déplore Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820

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Jean-Robert Gauthier, 1929-2009 : disparition d'un géant de la francophonie canadienne

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OTTAWA – C’est avec très grande tristesse que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a appris le décès, hier soir, du sénateur Jean-Robert Gauthier. La FCFA pleure la disparition d’un homme engagé, visionnaire et passionné qui aura donné le meilleur de lui-même pour la défense et la promotion du français, non seulement en Ontario mais partout au pays.

« Comment oublier l’image de Jean-Robert Gauthier participant au Grand Rassemblement pour l’hôpital Montfort, en mars 1997, malade mais déterminé à être de cette lutte? Comment oublier l’image d’un sénateur Gauthier défendant bec et ongles version après version de son projet de loi visant, comme il le disait si bien, à faire de la Loi sur les langues officielles un chien de garde et non un chien de poche? », a commenté la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.

La FCFA est plus que jamais résolue à poursuivre l’œuvre du sénateur Gauthier en travaillant d’arrache-pied pour que la Loi sur les langues officielles soit pleinement respectée et appliquée. « La nouvelle Partie VII de la Loi, l’obligation des institutions fédérales d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire, cela fait partie du legs du sénateur Gauthier, et nous ne ménagerons aucun effort pour que ça soit pleinement mis en œuvre », souligne Mme Kenny.

La Fédération tient également à exprimer ses sympathies à la famille et à l’entourage de Jean-Robert Gauthier. « Même si nous connaissions l’état de santé de M. Gauthier, son décès est un choc pour nous. Je veux transmettre nos sincères condoléances à son épouse Monique, à ses enfants et à tous ceux et celles qui en ce moment, se souviennent de cet homme qui a tant fait pour le Canada », déclare Mme Kenny.



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La FCFA intervient en appui à la télévision locale devant le CRTC

OTTAWA – Les réseaux de télévision généraliste devraient recevoir une compensation pour la valeur des signaux de leurs stations, mais devraient en échange réinvestir dans leurs services de télévision locale et provinciale. Voilà l’essentiel de la position présentée ce matin par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). La Fédération comparaissait dans le cadre des audiences publiques sur la pertinence d’adopter un système de compensation pour la valeur des signaux des télévisions locales.

« Nous sommes en faveur d’un tel système de compensation parce que les télévisions généralistes locales, en particulier les stations provinciales de Radio-Canada, jouent un rôle irremplaçable dans la capacité des francophones de s’informer sur leur réalité et leurs enjeux, sans compter qu’elles sont des messagères de la contribution de nos communautés à la vitalité et à la diversité de notre société, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Cette position, nous la prenons également parce que comme citoyens canadiens, nous sommes préoccupés par ce qui est en train d’arriver à la télévision locale à la grandeur du pays ».

La FCFA a toutefois recommandé au CRTC l’imposition d’un cadre d’imputabilité qui assurerait que les revenus provenant de ce système de compensation soient réinvestis dans la télévision provinciale et locale. « Au cours des derniers mois, les grands réseaux de télévision généraliste ont demandé aux Canadiens et aux Canadiennes, à coups de placements publicitaires dans les quotidiens, d’aider à sauver la télévision locale. Il serait normal que les revenus d’une telle compensation aient des retombées, justement, pour la télévision locale. Nous verrions d’un très mauvais œil que ces sommes ne soient réinvesties qu’à Montréal ou à Toronto », indique Mme Kenny.

Dans le cas de Radio-Canada, la Fédération estime qu’un tel cadre d’imputabilité pourrait inclure une obligation pour le diffuseur public de démontrer comment il a consulté les communautés francophones et acadiennes sur leurs besoins en termes de maintien et d’accroissement des services de télévision provinciale et locale. La FCFA rappelle que cette consultation serait conforme aux obligations de Radio-Canada sous la Partie VII de la Loi sur les langues officielles.

Enfin, la FCFA trouve déplorable que les entreprises de distribution par câble et par satellite prévoient déjà transférer aux abonnés les coûts d’un tel système de compensation.

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La FCFA dévoile une nouvelle approche pour le plein respect de la Loi sur les langues officielles

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OTTAWA – Si on veut que la Loi sur les langues officielles soit pleinement appliquée et respectée, il faut cesser de se contenter d’une approche minimaliste et plutôt se concentrer sur l’intention première de la Loi. Voilà l’essentiel du message livré ce matin par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada lors du lancement d’un document dressant un bilan détaillé à l’occasion du 40e anniversaire de la Loi.

Dans La mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles : une nouvelle approche – une nouvelle vision, la FCFA souligne que la Loi a permis plusieurs avancées pour les francophones, dont l’établissement d’écoles, de services et d’institutions de langue française partout au pays. Toutefois, la FCFA qualifie d’ « approche qui a échoué » la façon dont on s’y est pris pour appliquer la Loi au sein de l’appareil fédéral.

« On a vu, au cours des 40 dernières années, des lacunes importantes en termes de volonté politique et administrative de faire respecter la Loi, et comme résultat un grand nombre d’institutions fédérales en sont arrivées à un point où elles ne font même pas le strict minimum, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Par exemple, comment se fait-il que dans les trois-quarts des bureaux fédéraux désignés bilingues, on ne puisse même pas nous offrir le service en français avec un ‘Hello/bonjour’, ou qu’à la veille des Olympiques on se pose des questions sur la capacité des aéroports de Vancouver et de Toronto d’accueillir les visiteurs dans les deux langues? Clairement, on ne peut pas parler d’une approche qui a livré la marchandise ».

La FCFA propose une nouvelle approche de mise en œuvre qui revient aux grands objectifs de la Loi sur les langues officielles : l’égalité réelle du français et de l’anglais, la promotion de la dualité linguistique partout au pays et l’appui au développement et à l’épanouissement des minorités de langue officielle. La Fédération recommande entre autres qu’on revoie de fond en comble la règlementation qui dicte où les francophones ont droit à des services dans leur langue, qu’on confie la responsabilité du dossier des langues officielles au Bureau du Conseil privé, qu’on consulte systématiquement les francophones vivant en milieu minoritaire sur leurs besoins afin de mieux y répondre lorsqu’on développe des programmes et des services. La FCFA demande également une imputabilité des institutions fédérales qui garantirait qu’elles doivent démontrer comment elles ont pris en considération les besoins des communautés. Enfin, la Fédération souhaite qu’on explore la possibilité de doter le commissaire aux langues officielles du pouvoir d’exiger des mesures correctives des institutions fédérales qui ne respectent pas leurs obligations linguistiques.

« Cette nouvelle approche, nous la présentons dans un esprit de dialogue avec le gouvernement, pour trouver ensemble des solutions à une situation que plusieurs déplorent depuis des décennies, mais nous ne voulons pas avoir à revenir encore dans dix ans avec les mêmes constats, indique Mme Kenny. Ce dont il est question ici, c’est des droits des citoyens canadiens et du respect qui leur est dû, qu’ils soient francophones ou anglophones ».

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Lettre ouverte de la présidente de la FCFA : langues officielles - il est temps de remplacer une façon de faire qui a échoué

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À moins de 100 jours des Jeux olympiques, pendant que la flamme parcourt l’ensemble du pays, la question des services en français continue à faire couler beaucoup d’encre.

Malgré des progrès importants, le rapport publié en septembre par le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, montre bien à quel point les francophones ont encore matière à se demander dans quelle mesure ils pourront vivre les Jeux dans leur langue. On y parle entre autres des lacunes importantes des aéroports de Vancouver et de Toronto en termes de services en français. Ironiquement, ce rapport a été publié à peine une semaine après qu’on ait célébré en grand le 40e anniversaire de la Loi sur les langues officielles.

Comment se fait-il que 40 ans après l’adoption de cette loi qui visait à faire en sorte que les francophones du pays puissent communiquer avec leur gouvernement fédéral dans leur langue, on en soit à se demander si on pourra se faire servir en français dans un aéroport canadien?

Ce qui se passe dans les aéroports à la veille des Jeux est le symptôme de quelque chose de beaucoup plus profond. Le constat est simple; la façon dont on s’y est pris pour appliquer et faire respecter la Loi sur les langues officielles est un échec. Comment expliquer autrement que seulement un bureau fédéral désigné bilingue sur quatre offre activement des services dans les deux langues aux francophones? Qu’on puisse se faire servir en français par la GRC à un point spécifique sur la Transcanadienne mais pas 10 kilomètres plus loin? Ou que dans des bureaux fédéraux désignés bilingues, trois fonctionnaires sur 10 ne puissent pas travailler dans leur langue même si c’est leur droit?

Or, si on doit parler d’un échec, ce n’est pas la Loi sur les langues officielles elle-même qui est en cause, mais bien la volonté politique et administrative de la faire pleinement respecter, une volonté qui est déficiente depuis 40 ans. Dans plusieurs cas, la façon d’appliquer la Loi, dans l’appareil fédéral, a été d’en faire le moins possible et de ménager la chèvre et le chou pour ne pas trop déranger, de répondre aux demandes ou aux plaintes au cas par cas et d’attendre un blâme officiel du commissaire avant d’agir.

Doit-on se surprendre, dans ce cas, si depuis 40 ans les gouvernements se succèdent et les rapports du commissaire aux langues officielles parlent de plafonnement, de stagnation, de recul, de manque de leadership?

Plus important encore, doit-on se surprendre si trois mois avant les Jeux de Vancouver, les aéroports ne semblent pas préparés à accueillir le monde entier dans les deux langues officielles du Canada, comme ils en ont l’obligation?

Il faut que ça change

À faire les choses de cette façon pendant 40 ans, à avoir le nez collé sur le strict minimum, on en a fini par oublier quels étaient les grands objectifs de la Loi sur les langues officielles : assurer le respect et l’égalité réelle du français et de l’anglais, appuyer le développement des minorités francophones et anglophones au Canada. Il est grand temps qu’on revienne à ces objectifs.

Mais surtout, il est grand temps de tirer les leçons qui s’imposent après 40 ans d’une méthode d’application de la Loi qui, clairement, n’a pas livré la marchandise et de trouver une façon de faire mieux.

La Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada termine une année de réflexion de fond sur cette question. Après 40 ans, nous sommes las de nous faire répondre « Sorry, I don’t speak French » ou encore « Do you speak English? » lorsque nous tentons d’être servis en français dans un bureau désigné bilingue, lorsque nous voyageons sur Air Canada ou lorsque nous passons à la sécurité à l’aéroport. Nous voulons que les fonctionnaires qui tentent de travailler en français n’aient plus à se heurter à l’inertie ou à l’hostilité de leurs collègues. Nous voulons que nos communautés francophones sentent que les institutions fédérales de leur région connaissent leurs besoins et sont intéressées à y répondre.

Voilà pourquoi la FCFA lance une proposition de réforme en profondeur du régime des langues officielles au Canada. Une nouvelle façon de faire pour assurer que la Loi sur les langues officielles soit enfin pleinement appliquée et respectée, mur à mur. Une main tendue au gouvernement fédéral pour dialoguer sur des manières concrètes de mieux respecter les droits linguistiques des citoyens canadiens.

L’occasion d’agir n’a jamais été aussi parfaite. Sondage après sondage, on voit que la dualité linguistique est une valeur importante pour les Canadiens et les Canadiennes. Il est temps de passer de la parole aux gestes : dans l’esprit olympique, nous pouvons faire mieux. Beaucoup mieux.

Dans le cas des aéroports comme dans tous les cas où la Loi sur les langues officielles n’est pas pleinement respectée, la question est la suivante : choisirons-nous encore une fois de sauver les apparences en faisant le strict minimum ou déciderons-nous enfin de corriger la situation une fois pour toutes? La réponse montrera quel genre de société nous sommes.

Marie-France Kenny
Présidente, FCFA du Canada

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Tél. : (613) 241-7600
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Comparution du ministre Moore sur les délais de financement des organismes des communautés : de l'ouverture et un engagement, mais une réponse incomplète

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OTTAWA – « Le ministre Moore a convenu ce matin que la situation concernant les délais de paiement aux organismes francophones qui reçoivent des fonds du gouvernement est inacceptable. Dans ce cas, travaillons ensemble pour trouver des solutions pour régler ce problème une fois pour toutes ». C’est ainsi qu’a réagi la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, suite à la comparution du ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, l’honorable James Moore, devant le Comité permanent des langues officielles de la Chambre des communes.

La FCFA est d’avis qu’elle a clairement entendu une réelle volonté du ministre de régler le problème. Entre autres, la Fédération accueille positivement l’ouverture du ministre Moore à des mesures comme la délégation ministérielle, un versement plus rapide du paiement anticipé de 25 % aux organismes en attendant l’approbation de leur demande, ainsi que l’emphase sur des demandes pluriannuelles. « Toutefois, les idées qui ont été présentées ce matin comme des pistes de solution sont nettement insuffisantes : certaines d’entre elles sont des mesures qui sont déjà en place, et pourtant nous n’avons pas vu un impact significatif sur les délais vécus par les organismes cette année. Il faut aller beaucoup plus loin, et nous voulons faire partie de la solution ».

Depuis plusieurs années, les organismes qui travaillent au service des communautés francophones et acadiennes font face à des délais importants dans l’approbation et le versement de l’appui financier provenant principalement de Patrimoine canadien mais aussi d’autres institutions fédérales. À deux reprises, en juin et en septembre, la FCFA a comparu devant le Comité permanent des langues officielles pour sonner l’alarme quant à l’impact de ces retards.

« Plusieurs organismes passent les trois ou quatre premiers mois de l’année financière sans savoir quels montants ils auront pour l’année, et on ne saurait négliger tous les frais d’intérêt qu’ils doivent payer aux banques parce qu’ils fonctionnent sur leur marge de crédit en attendant la confirmation et le versement de l’appui financier, quand ce n’est pas un employé qui utilise ses fonds personnels, souligne Mme Kenny. Par ailleurs, certains organismes ont dû, cette année, mettre à pied du personnel ou ne pas renouveler des contrats ».

La FCFA communiquera prochainement avec le ministre Moore pour demander la création d’un comité conjoint entre les fonctionnaires du ministère et la Fédération. Ce comité aura pour but d’étudier à fond le processus de traitement et d’évaluation des demandes de financement et d’identifier des solutions durables. « On nous a parlé ce matin de nouvelles normes de service qui seront annoncées et mises en œuvre le 1er avril 2010, mais nos communautés n’ont pas été consultées là-dessus et nous sommes déterminés à faire partie de la solution », déclare la présidente de la FCFA.

La Fédération tient à reconnaître les efforts du Comité permanent des langues officielles, qui a entrepris une étude en profondeur sur des pistes de solution durables dans ce dossier. « Ça fait des décennies que ce problème perdure, et nous trouvons important qu’il y ait cette volonté de trouver des solutions une fois pour toutes », souligne Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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Déclaration de la FCFA sur l'accession de Greg Selinger aux fonctions de premier ministre du Manitoba

Un grand ami de la francophonie à la tête du gouvernement manitobain
Ottawa, 19 octobre 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant l’accession de l’honorable Greg Selinger aux fonctions de premier ministre du Manitoba :

« Greg Selinger est un grand ami de la francophonie, non seulement au Manitoba mais partout au pays ; il l’a démontré à plusieurs reprises dans son rôle de ministre responsable des Services en français et au sein de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne. Les communautés francophones et acadiennes se rappellent notamment que M. Selinger faisait partie de la délégation de ministres qui a ardemment défendu devant le CRTC les besoins des francophones en termes de services de radio et de télévision dans leur langue.

Nous sommes très heureux de voir M. Selinger accéder aux fonctions de premier ministre du Manitoba, d’autant plus qu’il conserve le portefeuille de ministre responsable des Services en français. Nous sommes confiants qu’il continuera à jouer un rôle de premier plan au sein de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne avec toute la passion qu’on lui connaît.

Monsieur le premier ministre, la FCFA vous félicite et vous souhaite le meilleur des succès dans vos nouvelles fonctions ! »

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca

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Déclaration de la présidente de la FCFA : Le CRTC a fait des efforts considérables en matière de langues officielles et peut en faire encore plus

Ottawa, 13 octobre 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante suite à la publication du rapport de suivi du commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, sur la mise en œuvre de l’article 41 de la Loi sur les langues officielles au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) :

« Lorsque le commissaire aux langues officielles a fait une vérification du CRTC au chapitre de l’article 41, il y a deux ans, le bilan était plutôt mitigé et il était clair que le Conseil devait en faire beaucoup plus pour appuyer les communautés de langue officielle en situation minoritaire et prendre en compte leurs réalités et leurs besoins.

Nous reconnaissons que depuis ce premier rapport, le CRTC a déployé des efforts considérables à ce niveau. Nous apprécions notamment que le Conseil ait mis en place un groupe de discussion où les organismes représentant nos communautés peuvent faire valoir leurs enjeux. Le travail effectué par le groupe de discussion est très bénéfique pour veiller aux intérêts des communautés et il importe qu’il puisse poursuivre ses activités.

Par ailleurs, comme le commissaire aux langues officielles, nous sommes d’avis que ce groupe de discussion ne doit pas comporter uniquement du personnel du CRTC. Ultimement, ce sont 12 conseillers qui prennent les décisions qui ont un impact sur les services de radio, de télévision ou de nouveaux médias que recevront les francophones en milieu minoritaire. Il est donc très important qu’au moins l’un d’entre eux prenne part aux discussions du groupe ».
 

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Serge Quinty, directeur des communications
(613) 241-7600

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Déclaration de la présidente de la FCFA sur le lancement de la Place de la Francophonie

Ottawa, 29 septembre 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant le lancement de la programmation de la Place de la Francophonie, qui se tiendra sur l’Ile Granville durant les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010.

« La FCFA est très heureuse de voir la Place de la Francophonie devenir enfin une réalité. Je sais à quel point plusieurs partenaires ont mis l’épaule à la roue pour créer un espace francophone vivant sur l’Île Granville pendant les Jeux.

Les communautés francophones et acadiennes peuvent être fières, parce qu’avec la Place de la francophonie elles auront une vitrine culturelle supplémentaire où l’on trouvera une programmation locale, provinciale et nationale qui mettra en valeur toute la richesse et la diversité du fait français d’un bout à l’autre du pays.

Je tiens à remercier la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique et la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures pour tous les efforts qu’ils ont mis à faire de ce grand projet une réalité. Je remercie également le ministère du Patrimoine canadien pour son appui financier à cette initiative ».

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca

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7,7 millions $ de plus pour le bilinguisme des Jeux de 2010 : un investissement essentiel pour combler des lacunes inquiétantes

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) accueille favorablement l’annonce à l’effet que le ministère du Patrimoine canadien investira une somme supplémentaire de 7,7 millions $ pour appuyer le bilinguisme aux Jeux olympiques de Vancouver-Whistler, notamment au niveau de la traduction, de l’affichage et de la présence des deux langues lors des cérémonies. La FCFA estime toutefois qu’il faudra maintenant mettre les bouchées doubles pour combler, à temps pour les Jeux, les lacunes inquiétantes soulignées par le commissaire aux langues officielles dans le rapport qu’il a présenté hier sur cette question.

« Des progrès importants ont été accomplis, et il faut se réjouir de l’étroite collaboration qui s’est établie entre le COVAN, la communauté francophone de la Colombie-Britannique, la francophonie canadienne, la province et les municipalités, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Je veux aussi saluer le fait que des mesures ont été prises pour que les francophones soient présents et visibles dans un grand nombre de villes où s’arrêtera le flambeau olympique. Toutefois, il reste encore des lacunes importantes, notamment au niveau de la traduction des documents et de l’offre de services dans les aéroports, et le temps se fait court pour y remédier ».

La FCFA trouve particulièrement inquiétant de lire, dans le rapport du commissaire, qu’il existe des divergences entre ce que l’Entente multipartite signée par tous les partenaires des Jeux exige au niveau des langues officielles et ce que le COVAN prévoit faire à ce niveau. Par exemple, si l’Entente exige que toute la documentation destinée au grand public soit offerte simultanément dans les deux langues, il semble que le COVAN prévoie plutôt un délai de 12 heures pour traduire les communications imprévues et de six heures pour traduire les communications urgentes.

« Nous sommes confiants que les fonds supplémentaires annoncés par le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles permettront au COVAN de se conformer pleinement aux exigences de l’Entente en termes de bilinguisme des Jeux. Cet événement est une vitrine exceptionnelle pour la francophonie canadienne, et nous sommes en droit de nous attendre à ce que le français soit présent dans les documents, dans l’accueil, dans l’affichage, dans les cérémonies et dans les manifestations culturelles », indique Mme Kenny.

La présidente de la FCFA trouve par ailleurs déplorable la performance, au chapitre de l’offre de services dans les deux langues, des aéroports de Vancouver et de Toronto, par lesquels transiteront la grande majorité des athlètes, entraîneurs, journalistes et visiteurs. On lit dans le rapport du commissaire que dans les deux cas, aucune offre active de services en français n’est faite de façon verbale, tandis que le service lui-même n’est disponible qu’une fois sur 10 à Vancouver et 18 % du temps à Toronto.

« Il ne s’agit pas seulement du message que ça envoie aux visiteurs sur le Canada, mais aussi du message que ça envoie aux francophones du Canada sur leur propre pays. Ces deux aéroports ont des obligations claires sous la Loi sur les langues officielles, et il est grand temps qu’on règle ce problème d’offre de services dans les deux langues non seulement en vue des Jeux, mais une fois pour toutes », déclare Mme Kenny.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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Marie-France Kenny élue à la présidence de la FCFA du Canada

OTTAWA – « Vous avez une présidente qui prône le respect et l’équité ». Voilà le message que la nouvelle présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a souhaité transmettre à tous et toutes les francophones habitant dans neuf provinces et trois territoires. Mme Kenny a été élue samedi pour succéder à Lise Routhier-Boudreau, au terme de la 34e Assemblée générale annuelle de la FCFA.

« C’est un grand honneur d’être élue à la présidence d’une FCFA forte et solidaire, et un grand honneur de succéder à Lise Routhier-Boudreau, à qui nous devons le Sommet des communautés francophones et acadiennes et une vision rassembleuse de notre avenir qui a mené au Plan stratégique communautaire que nous avons aujourd’hui. Mais c’est surtout un grand honneur de me faire la porte-voix de tous et toutes ces francophones qui, lorsqu’ils se lèvent chaque matin, décident de vivre en français ».

De descendance acadienne, Mme Kenny habite présentement à Regina, en Saskatchewan, où elle a d’ailleurs occupé les fonctions de présidente de l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF). Spécialisée en communications politiques et en relations gouvernementales, elle travaille depuis une vingtaine d’années sur la question des langues officielles au Canada. La pleine application et le respect de la Loi sur les langues officielles est d’ailleurs une grande priorité pour elle.

« Nous avons une Loi qui, certes, nous a permis de faire d’importantes avancées au cours des quarante dernières années, mais il reste encore beaucoup trop de maillons faibles dans son application. Nous ne pouvons plus nous contenter du strict minimum et accepter comme normales les lacunes qu’on relève à chaque année dans le rapport du commissaire », souligne Mme Kenny.

À cet effet, le Conseil d’administration de la FCFA a adopté vendredi dernier un document de positionnement sur cette question, qui sera prochainement rendu public. « Nous proposons dans ce document une toute nouvelle approche pour la mise en œuvre de la Loi, une approche positive et audacieuse qui considère la Loi non pas comme une série d’obligations auxquelles il faut se conformer, mais comme un outil pour créer un changement social à long terme », explique la présidente de la FCFA.

Marie-France Kenny est la première Fransaskoise à accéder à la présidence de la FCFA. Elle est également la quatrième femme à occuper ce poste.


La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820

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La FCFA remet son Prix Boréal 2009 à Edmund Aunger

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a décerné ce soir son Prix Boréal 2009 au professeur Edmund Aunger, en reconnaissance pour l’excellence de son travail d’analyse de l’histoire des communautés d’expression française en situation minoritaire.

Enseignant en sciences politiques au Campus Saint-Jean à Edmonton, M. Aunger a notamment réalisé des recherches qui démontrent que le respect des droits linguistiques était, en 1869, une condition d’entrée des Territoires du Nord-Ouest (dont faisaient alors partie, entre autres, l’Alberta et la Saskatchewan) dans la Confédération canadienne. Cette conclusion a été reprise l’an dernier par la Cour provinciale de l’Alberta dans la cause R. c. Caron et pourrait éventuellement remettre en question devant la Cour suprême du Canada les fondements des lois linguistiques actuelles des provinces de l’Ouest.

Le professeur Aunger a également été membre du Comité directeur chargé d’organiser le Sommet des communautés francophones et acadiennes, tenu à Ottawa en juin 2007. « Ce comité devait aller dans les régions rencontrer les gens pour en savoir plus sur leurs enjeux et leurs priorités, et par la suite, refondre tout ce qui avait été dit en une vision d’avenir simple mais concrète, rappelle la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. C’était là tout un mandat, mais M. Aunger s’est lancé dans l’aventure avec une passion, un engagement et un désir ardent de contribuer à notre avancement collectif ».

Le Prix Boréal est remis à chaque année à un individu ou à un groupe en reconnaissance de sa contribution essentielle au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes.

Lancement des Profils des communautés francophones et acadiennes
La FCFA a également lancé ce soir la troisième édition des Profils des communautés francophones et acadiennes, un ouvrage qui présente un portrait détaillé des collectivités francophones dans neuf provinces et trois territoires. Compilée par la FCFA à l’aide des données du recensement de 2006 et avec la contribution de ses membres, la série des Profils fournit des données complètes sur la diversité, la démographie, la vitalité linguistique, l’économie et la vitalité socio-culturelle de chaque communauté.

Les deux éditions précédentes des Profils (2000 et 2004) ayant connu un succès important dans le milieu scolaire, la FCFA entend promouvoir la nouvelle édition auprès des écoles de langue française du Canada. La nouvelle édition est d’ailleurs aussi accessible en ligne sur un portail Web au www.fcfa.ca/profils. D’autre part, l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) a également développé des exercices pédagogiques inspirés des Profils des communautés francophones et acadiennes.

La troisième édition des Profils des communautés francophones et acadiennes a été rendue possible grâce aux contributions financières du ministère du Patrimoine canadien et du gouvernement du Québec. La FCFA tient également à souligner l’appui en nature de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.

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Programme d'appui aux droits linguistiques : une annonce attendue depuis longue date, un programme qui servira bien les communautés

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OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit qu’on annonce enfin la mise en place du Programme d’appui aux droits linguistiques (PADL). Le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles a en effet annoncé ce matin que l’Université d’Ottawa a été choisie comme gestionnaire du Programme et travaille activement à faire en sorte que le PADL soit en marche avant la fin de l’année.

La FCFA tient à féliciter l’Université d’Ottawa et souhaite définitivement que le PADL soit prêt à recevoir ses premières demandes dans les meilleurs délais.

« C’est un programme qui est attendu avec impatience par les communautés et qui nous redonnera enfin les moyens de faire valoir nos droits linguistiques; on sait malheureusement que même après 40 ans de reconnaissance officielle du français et de l’anglais au Canada et 27 ans après l’adoption de la Charte des droits et libertés, les francophones doivent encore trop souvent avoir recours aux tribunaux pour faire respecter leurs droits », a déclaré la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.

La FCFA a participé activement à chaque étape de développement du nouveau programme et a veillé à ce que le PADL corresponde le plus étroitement possible aux besoins des francophones. La Fédération a notamment collaboré à l’élaboration des mandats de l’institution gestionnaire et du comité d’experts qui sera chargé d’évaluer les demandes. De plus, la FCFA et ses membres ont soumis une quinzaine de candidatures pour combler les neuf postes sur ce comité. « Nous avons travaillé très fort, nous avons là l’exemple d’une collaboration sans précédent avec le gouvernement, et au bout du compte nous avons un programme qui servira très bien les communautés », souligne Mme Routhier-Boudreau.

Le PADL est doté d’un budget de 1,5 million $ par année pour la promotion et la défense des droits linguistiques, soit le double de ce qui était prévu à cet effet sous le Programme de contestation judiciaire.

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Élection à la présidence de la FCFA : quatre candidats à la succession de Lise Routhier-Boudreau

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a dévoilé aujourd’hui les noms des quatre candidats qui tenteront de succéder à Lise Routhier-Boudreau lors de l’élection à la présidence qui aura lieu le samedi 12 septembre prochain. Il s’agit de M. Roger Doiron (Nouveau-Brunswick), M. Jean Johnson (Alberta), Mme Marie-France Kenny (Saskatchewan) et Mme Ghislaine Pilon (Ontario). Les biographies et les plateformes des candidats sont disponibles dès aujourd’hui sur le site Web de la Fédération au www.fcfa.ca.

« Le nombre de candidatures que nous avons reçues pour la présidence démontre un très grand intérêt pour ce poste-clef; cela parle très favorablement du dynamisme des instances démocratiques de la Fédération et surtout de l’engagement très profond de nos membres envers l’avenir de la FCFA et le bien-être des communautés », note la présidente du Comité de mise en candidature, Louise Aucoin.

« Les quatre candidats à la présidence sont tous des gens qui connaissent bien les enjeux et les dossiers, et je sais qu’ils sont tous en mesure de poursuivre les initiatives que nous avons mis en place en y apportant de nouvelles énergies et de nouvelles perspectives », a déclaré la présidente sortante de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.

Le grand public est invité à poser des questions aux candidats à la présidence en écrivant à info@fcfa.ca.

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La FCFA rappelle à Via Rail qu’il y a des francophones ailleurs qu’au Québec

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve déplorables les explications apportées par Via Rail relativement au manque d’informations en français lors de l’évacuation du train qui a pris feu dimanche soir près d’Ottawa. Une porte-parole de Via Rail a en effet indiqué à Radio-Canada, hier, que bien que la compagnie essaie d’embaucher le plus d’employés bilingues possible, « il faut comprendre qu’il s’agissait d’une liaison entre Toronto et Ottawa, donc pas nécessairement au Québec ». Pour la FCFA, cette justification manque singulièrement de respect envers les citoyens de langue française qui habitent à l’extérieur du Québec.

« C’est comme si on leur disait ‘On va essayer de vous satisfaire dans la mesure du possible, mais ce n’est pas aussi important que si vous habitiez au Québec, et s’il y a une urgence, vous comprenez l’anglais de toute façon’, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Est-ce que Via Rail est bien consciente qu’il y a presque 600 000 francophones en Ontario, et que la moitié d’entre eux habitent dans le corridor entre Ottawa et Toronto? »

La FCFA trouve très regrettable qu’on applique une telle logique de « régime à deux vitesses » aux services en français, et a l’intention de déposer une plainte au commissaire aux langues officielles à ce sujet. « À quelques semaines du 40e anniversaire de la Loi sur les langues officielles, on a une société d’État qui explique des lacunes en matière de services en français dans une situation d’urgence par le fait que l’incident ne s’est pas produit au Québec. C’est tout simplement inacceptable », souligne Mme Routhier-Boudreau.

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La FCFA félicite les organisateurs du Congrès mondial acadien 2009

OTTAWA – À la veille de la Fête nationale de l’Acadie, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à féliciter chaleureusement les organisateurs du Congrès mondial acadien pour un événement particulièrement réussi, qui aura sensiblement contribué au rayonnement de la francophonie en terre d’Amérique.

La présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau, était présente à l’ouverture officielle du Congrès et assiste aux célébrations depuis mercredi. Elle a tenu à souligner l’accueil chaleureux des gens de la Péninsule acadienne, hôtesse de l’événement. « Que sonnent plus fort les carillons d’Acadie, nous dit la chanson-thème du Congrès; et je peux vous dire qu’on les entend, ces carillons, non seulement ici en Acadie mais aussi partout au pays où ils retentissent dans toutes les collectivités de langue française. À tous ceux et toutes celles qui ont travaillé à la préparation du Congrès, je dis bravo pour cette belle réussite, qui clame haut et fort la vitalité et la fierté d’être des Acadiens et des Acadiennes! »

Mme Routhier-Boudreau a, par la même occasion, tenu à adresser ses félicitations à l’Acadie des terres et des forêts, région hôtesse du prochain Congrès mondial acadien en 2014. « Je souhaite que ce partenariat entre le Madawaska, le Maine et le Témiscouata soit une belle occasion de resserrer les liens de solidarité entre l’Acadie, le Québec et la francophonie de la Nouvelle-Angleterre », a-t-elle déclaré.

La FCFA souhaite une joyeuse Fête nationale à tous les Acadiens et à toutes les Acadiennes!

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La présidente de la FCFA félicite la Radio de la communauté francophone d'Ottawa

Ottawa, 11 août 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant l’approbation, par le CRTC, de la demande de licence de la Radio de la communauté francophone d’Ottawa (RCFO) :

« Cette décision est une victoire manifeste pour la collectivité franco-ontarienne de la région d’Ottawa, parce que le CRTC a reconnu l’importance pour cette communauté d’avoir une radio bien à elle, qui parle de son identité, de sa culture, de ses enjeux et de ses préoccupations. C’est aussi une victoire pour tous ceux et toutes celles qui se sont mobilisés pour ce grand projet, ceux et celles qui ont tout mis en œuvre pour que le CRTC revoie sa décision de l’an dernier et accorde enfin une licence à la RCFO.

Enfin, cette décision est une victoire pour l’ensemble des communautés francophones et acadiennes, parce qu’elle constitue un argument puissant sur l’importance pour les institutions fédérales de prendre en compte les besoins spécifiques des francophones dans les décisions qu’elles prennent et les services qu’elles offrent.

La FCFA est fière d’avoir appuyé la RCFO devant le CRTC et j’offre mes sincères félicitations aux artisans de ce grand projet ! »

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Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le décès de Roméo LeBlanc

Ottawa, 25 juin 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant le décès du très honorable Roméo LeBlanc, ancien gouverneur général du Canada :

« C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris le décès de Roméo LeBlanc. Comme premier Acadien à occuper les fonctions de gouverneur général du Canada, il conservera toujours une place spéciale dans la mémoire collective des communautés francophones et acadiennes, et surtout il demeure une inspiration pour tous ceux et toutes celles, dans nos communautés, qui envisagent une carrière en service public.

Au nom du Conseil d’administration, des membres et du personnel de la FCFA, je souhaite exprimer mes plus sincères condoléances à la famille de M. LeBlanc ».

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La FCFA se joint à la mobilisation en appui à un financement adéquat pour Radio-Canada

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada annonce aujourd’hui qu’elle se joint au vaste mouvement de mobilisation des citoyens en appui à un financement adéquat pour la Société Radio-Canada. La FCFA encourage tous les francophones et francophiles du Canada à dire haut et fort que Radio-Canada joue un rôle capital dans la capacité de vivre en français d’un bout à l’autre du pays et doit disposer des ressources financières adéquates pour le faire.

« Depuis les compressions de mars dernier, nous n’avons pas entendu grand-chose qui nous rassure quant à l’avenir de Radio-Canada et surtout des stations régionales de langue française, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. La société d’État a réussi à boucler son budget 2009-2010 avec des compressions majeures et des ventes d’acquis, mais il faut se demander à quel scénario on fera face pour l’année 2010-2011. Nous sommes inquiets face à la possibilité que les services régionaux écopent encore davantage ».

Malgré les efforts de Radio-Canada pour maintenir son empreinte partout au pays, les francophones ont perdu beaucoup avec les coupures du mois de mars, avec notamment la transformation de la station de Windsor en centre de production et la disparition de quatre émissions – deux en Ontario et deux en Atlantique. « Il n’y a déjà pas beaucoup d’émissions qui parlent de nos réalités, et à plusieurs endroits, si on coupe la station de Radio-Canada, on coupe la seule source de contenus régionaux de langue française. Dans ce contexte, on ne peut pas attendre à l’année prochaine pour voir si la société d’État aura un bilan financier suffisamment positif pour éviter d’autres compressions qui seront peut-être plus dramatiques que ce qu’on a vu en mars ».

La FCFA estime qu’il est grand temps qu’on agisse pour stabiliser le financement de Radio-Canada afin de garantir l’avenir des services de la société d’État à la grandeur du pays, de rétablir ce qui a été coupé et d’assurer à long terme une couverture qui répond aux besoins des communautés francophones et acadiennes. La Fédération trouve d’ailleurs malheureux que la session parlementaire tire à sa fin sans que des mesures aient été prises à cet égard, et encourage tous les francophones à écrire à leur député pour faire avancer ce dossier. La FCFA propose d’ailleurs sur son site Web un modèle de lettre que les citoyens et les citoyennes peuvent reprendre à cet effet.

La Fédération se réjouit par ailleurs des initiatives rassembleuses que sont S.O.S. Radio-Canada et Je suis, nous sommes, et souhaite qu’on puisse y mettre davantage en valeur l’importance de la présence régionale de Radio-Canada pour la francophonie partout au Canada. La FCFA a l’intention d’appuyer ces deux mouvements en rassemblant des informations factuelles sur l’importance de la SRC pour les francophones en milieu minoritaire et sur l’impact des compressions de mars dernier sur nos communautés.


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La FCFA fait parvenir une lettre au maire de Richmond concernant la langue de l’affichage à l’anneau de glace olympique

La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a fait parvenir hier au maire de Richmond, M. Malcolm Brodie, une lettre concernant l’affichage à l’anneau de glace olympique de Richmond. Dans cette lettre, Mme Routhier-Boudreau signale sa très grande déception par rapport au fait qu’à neuf mois des Jeux, ce site olympique s’affiche uniquement en anglais. « Les francophones du pays veulent se reconnaître dans l’image du Canada qui sera véhiculée au monde entier au cours des mois qui nous mèneront à l’ouverture des Jeux. Vous comprendrez, j’en suis certaine, à quel point la présence du français sur les sites des Jeux envoie un message puissant quant à notre identité nationale ».

La FCFA demande à la Ville de Richmond de prendre des mesures pour assurer un affichage bilingue à l’anneau de glace dans les plus brefs délais.
 

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Lettre au maire de Richmond
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Rapport annuel du commissaire aux langues officielles Une impression de déjà-vu

OTTAWA« Année après année, on a l’impression de lire les mêmes problématiques dans le rapport annuel du commissaire aux langues officielles. D’un rapport à l’autre, ce sont des mots comme stagnation, plafonnement et minimalisme qui reviennent, et au bout du compte, le constat est simple : la dualité linguistique au Canada fait du sur-place ». C’est dans ces mots que la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a commenté ce matin le 3e rapport annuel du commissaire Graham Fraser.  

La FCFA trouve malheureux qu’en cette année du 40e anniversaire de la Loi sur les langues officielles, on doive encore lire dans le rapport du commissaire des constats de détérioration au niveau de l’offre active de services dans les deux langues et de lenteur dans la mise en œuvre de la Partie VII, qui prévoit l’adoption de mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire.

La Fédération partage notamment l’inquiétude du commissaire par rapport au fait que neuf mois à peine avant l’ouverture des Jeux olympiques d’hiver de 2010, il demeure de sérieuses incertitudes sur la capacité d’institutions fédérales comme celles qui se trouvent dans les aéroports de Vancouver et de Toronto d’offrir un accueil dans les deux langues aux athlètes, aux journalistes et aux visiteurs. La FCFA constate que le temps file,  les échéanciers se font très courts et il est essentiel que toutes les mesures nécessaires soient prises pour assurer que les Jeux se déroulent dans les deux langues officielles, tant au niveau de l’accueil que de l’affichage et des services.

La FCFA trouve également désolant le constat du commissaire à l’effet que certains institutions fédérales, en particulier les tribunaux fédéraux, ont une capacité linguistique parfois si faible qu’ils sont incapables de remplir les obligations linguistiques que leur impose la Loi. Par ailleurs, la Fédération a du mal à comprendre comment de grands aéroports internationaux comme ceux d’Ottawa ou de Halifax peuvent encore, en 2009, avoir du mal à offrir des services en français aux voyageurs.

« Oui, il y a eu des progrès importants au cours des quatre dernières décennies, et le commissaire a raison de le souligner. Mais M. Fraser souligne également qu’en général, dans les institutions fédérales, on souscrit aux principes de la loi, mais il n’y a pas d’adéquation réelle entre le discours et les mesures prises, déclare Mme Routhier-Boudreau. Et c’est justement là le problème : on a souvent l’impression que la mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles, c’est surtout une série de demi-mesures et de compromis qui cherchent à ménager la chèvre et le chou et surtout à ne pas déranger ».

La FCFA est d’avis qu’il est grand temps que le gouvernement fédéral fasse preuve d’un leadership musclé dans le dossier des langues officielles. « De notre point de vue, après 40 ans, le délai de mise en œuvre a assez duré. Il est temps d’agir de façon décisive pour que les choses changent. On doit mettre en place des mécanismes rigoureux pour assurer que la Loi sur les langues officielles soit respectée dans son intégralité et prise au sérieux par les institutions fédérales, et pour que ces dernières appuient concrètement le développement des communautés et la promotion du français et de l’anglais partout au pays. »

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Compressions à Radio-Canada : c'est toute la francophonie canadienne qui souffre

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec regret l’annonce d’importantes coupures dans les ressources humaines et la programmation de la Société Radio-Canada, et surtout leur impact sur la francophonie canadienne, tant au Québec qu’au sein des communautés qu’elle représente.

Pour les communautés francophones et acadiennes, les compressions annoncées hier signifient notamment la transformation de la station de Windsor en centre de production, l’élimination des émissions Le 3-60, Le Téléjournal Acadie (midi), L’Ontario aujourd’hui et Les Arts et les autres, et surtout l’élimination d’une vingtaine de postes.

« Nous avons eu au cours des derniers jours plusieurs contacts avec la haute direction de Radio-Canada, et nous apprécions énormément leur ouverture et surtout leur souci de maintenir la présence de la société d’État au sein des communautés, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Toutefois, on ne peut jamais se réjouir de coupures comme celles-ci, et nous regrettons profondément que le contexte financier actuel ait forcé Radio-Canada à faire ces choix difficiles ».

La FCFA se réjouit de voir la grande majorité des services régionaux à l’extérieur du Québec maintenus, mais rappelle que pour les communautés, la perte même d’une seule émission a un impact significatif. « Quand on pense, par exemple, à l’élimination de L’Ontario aujourd’hui et du 3-60, il faut se rappeler qu’on n’en a pas beaucoup, des émissions d’actualité qui parlent des réalités de nos communautés et des questions qui les intéressent », souligne Mme Routhier-Boudreau.

La FCFA souhaite que le gouvernement fédéral et Radio-Canada profitent de l’année qui vient pour identifier des solutions à long terme qui permettront à la SRC de disposer des ressources nécessaires pour remplir son mandat national et régional. « On entend que le modèle de la télévision généraliste n’est, semble-t-il, plus tenable. Il reste que pour les communautés francophones et acadiennes, tant la télévision que la radio de Radio-Canada sont des services essentiels, il faut absolument trouver des solutions pour que la société d’État n’ait plus à faire ce genre de coupures, et la FCFA se fera un plaisir de participer à ce processus», déclare Mme Routhier-Boudreau.

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Message de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie : De grand progrès, mais aussi d'énormes défis

OTTAWA – « La francophonie canadienne peut être fière de ses accomplissements, mais 40 ans après l’entrée en vigueur de la Loi sur les langues officielles, les francophones vivant en milieu minoritaire font toujours face à d’énormes défis ». Voilà le message qu’a voulu livrer la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie.

« Si l’on regarde d’où nous venons et qui nous sommes en 2009, on a de quoi être fiers. Nous formons une francophonie de plus en plus diversifiée, moderne, ouverte; notre génération est aussi déterminée à vivre en français que nos pères et nos mères l’étaient; nous avons travaillé d’arrache-pied pour créer les institutions et les services en français que nous avons actuellement. Toutefois, il en reste beaucoup à faire et 40 ans après l’adoption de la Loi, force est de constater que nous n’avons pas encore tous les outils que nous devrions avoir », indique Mme Routhier-Boudreau.

La FCFA note, par exemple, que les services en français ne sont toujours pas offerts dans tous les bureaux gouvernementaux désignés bilingues, et que la mise en œuvre de la Partie VII, qui prescrit l’adoption de mesures positives par les institutions fédérales pour appuyer le développement des communautés de langue officielle, demeure souvent très timide. Elle souligne également que les acquis des francophones demeurent fragiles, et que ces derniers doivent faire preuve d’une vigilance constante.

« Nous apprécions définitivement les efforts de tous ceux et toutes celles, au sein du gouvernement, qui ont travaillé et continuent à travailler pour la mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles; toutefois, il faut se rendre à l’évidence, si après 40 ans nous en sommes toujours à parler de la question d’égalité réelle, comme c’était le cas dans le jugement de la Cour suprême dans la cause CALDECH le mois dernier, c’est que les efforts de l’appareil fédéral dans son ensemble demeurent toujours largement insuffisants », déclare Mme Routhier-Boudreau.

Pour la FCFA, il est tout à fait légitime que les francophones s’attendent à ce qu’on respecte leurs droits linguistiques et les délais de mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles ont suffisamment duré. « S’il y a une chose que je souhaite en cette Journée internationale de la Francophonie qui a lieu durant l’année où on fête les 40 ans de la Loi sur les langues officielles, c’est qu’on mette des mécanismes rigoureux pour assurer que la Loi soit prise au sérieux par les institutions fédérales et respectée dans son intégralité », indique la présidente de la FCFA.

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Coupures imminentes à Radio-Canada : La FCFA s'inquiète quant à l'avenir des stations régionales de la SRC

OTTAWA – L’imminence de coupures budgétaires qui pourraient s’avérer majeures à Radio-Canada inquiète vivement la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, qui a demandé aujourd’hui à rencontrer rapidement le président de la société d’État, Hubert T. Lacroix.

« Les communautés sont inquiètes par rapport à l’avenir des stations régionales de langue française de Radio-Canada, et ce que nous lisons depuis hier dans les médias n’a rien pour nous rassurer, indique la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Il faut se rappeler que pour les francophones vivant en milieu minoritaire, Radio-Canada représente souvent la seule source de contenus télé ou radio locaux de langue française. Ce service essentiel doit absolument être préservé et maintenu ».

La FCFA rappelle que la Partie VII de la Loi sur les langues officielles, à laquelle la Société Radio-Canada est assujettie, engage les institutions fédérales à adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire. « Les communautés s’attendent à être consultées par rapport à la mise en œuvre ou à la modification de programmes ou services qui ont un impact sur les francophones vivant à l’extérieur du Québec, et cela inclut les services régionaux de Radio-Canada. Des coupures dans les services régionaux de langue française seraient loin de répondre à l’esprit et à la lettre de la Partie VII », souligne Mme Routhier-Boudreau.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Budget fédéral 2009 : Les francophones passés sous silence

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est amèrement déçue de voir que le budget fédéral n’a fait aucune mention de la Feuille de route pour la dualité linguistique, alors qu’il y a maintenant plusieurs mois que le gouvernement fédéral a pris l’engagement de consacrer 1,1 milliard à cette initiative. La FCFA note d’ailleurs que la francophonie canadienne était complètement absente de l’énoncé budgétaire présenté par le ministre des Finances, l’honorable Jim Flaherty.

« Certes, la FCFA a reçu à la suite du dépôt du budget fédéral une confirmation du ministre du Patrimoine canadien, l’honorable James Moore, par rapport aux investissements de la Feuille de route, alors nous considérons que nous passons maintenant à l’étape de la mise en œuvre, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau; toutefois, en l’absence d’une référence claire à cette initiative dans les documents du budget, la Fédération s’attend à travailler de près avec le ministère pour clarifier de quelle manière ces sommes sont réparties ».

La FCFA rappelle que si le gouvernement fédéral a annoncé la Feuille de route par voie de communiqué en juin dernier, à date nous n’avons pas vu la couleur des nouveaux investissements prévus. « C’est pour cette raison que les communautés étaient en droit de s’attendre à voir des clarifications sur ces engagements dans le budget d’aujourd’hui », souligne Mme Routhier-Boudreau.

La Fédération rappelle par ailleurs que la Feuille de route, quoiqu’elle réponde à plusieurs besoins des citoyens de langue française, ne constitue pas l’alpha et l’oméga de l’engagement du gouvernement fédéral en matière d’appui à la dualité linguistique et aux langues officielles. « Il demeure des parents pauvres au niveau du développement des communautés, comme tout l’aspect de la vie communautaire en français et du soutien aux organismes et aux institutions qui créent cette vie en français à travers des services et des activités, explique Mme Routhier-Boudreau. Nous entendons travailler avec le gouvernement, au-delà de la Feuille de route, pour trouver des façons de faire plus et mieux pour répondre à ces besoins ».

La FCFA note que dans le discours du Trône présenté hier, le gouvernement fédéral a déclaré qu’il ferait « les investissements nécessaires pour préserver notre prospérité ». La Fédération rappelle que la francophonie canadienne, forte de 9 millions d’individus, représente un élément fondamental de la prospérité du pays.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820

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Suzanne Bossé nommée directrice générale de la FCFA

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a une nouvelle directrice générale. Il s’agit de Mme Suzanne Bossé, qui entrera officiellement en poste le 2 février prochain.

« Nous sommes vraiment très contents que Mme Bossé ait accepté de se joindre à l’équipe de la FCFA. Elle possède les connaissances et l’expérience nationale pour mener à bien les grands dossiers que pilote actuellement la Fédération », souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.

Titulaire d’une maîtrise ès arts en littérature, Mme Bossé est actuellement directrice générale de l’Association pour l’exportation du livre canadien (AELC). D’origine acadienne, elle connaît bien le milieu de la francophonie pour avoir été active, entre autres, au sein de la Société des Acadiens et Acadiennes du Nouveau-Brunswick. Elle assumera la direction générale de la FCFA au moment où la Fédération entreprend un vaste travail de collaboration avec les gouvernements pour la mise en œuvre du Plan stratégique communautaire, issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes, et de la Feuille de route pour la dualité linguistique.

Suzanne Bossé succède à Marielle Beaulieu, qui terminera son mandat le 30 janvier. Mme Beaulieu était directrice générale depuis novembre 2003. « Le bilan de Marielle Beaulieu à la direction générale est exceptionnel, déclare Mme Routhier-Boudreau. C’est pendant son mandat que la FCFA a mené à bien le grand moment historique qu’a été le Sommet des communautés francophones et acadiennes, au cours duquel les francophones se sont donné une vision rassembleuse et positive de leur avenir. Au nom des membres de la FCFA et des communautés, je la remercie pour tout ce qu’elle a fait pour le rayonnement de la francophonie au Canada ».

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La FCFA comparaît devant le CRTC : Les services de radiodiffusion aux francophones, une question d'équité et de variété

OTTAWA – « Les forces du marché à elles seules ne peuvent assurer aux francophones un accès équitable à des services de radiodiffusion dans leur langue ». C’est dans ces termes que la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a fait valoir au CRTC l’importance d’une réglementation « proactive et efficace » si on veut que tous les citoyens de langue française trouvent leur place et leur reflet à la radio, à la télévision et dans les nouveaux médias. La FCFA comparaissait cet après-midi devant le CRTC dans le cadre de son examen sur les services de radiodiffusion offerts aux communautés de langue officielle vivant en situation minoritaire.

La FCFA est notamment préoccupée par la nouvelle réglementation touchant la distribution des canaux spécialisés de langue française. « Jusqu’à maintenant, les plus gros câblodistributeurs du pays devaient distribuer tous les canaux spécialisés canadiens de langue française, ce qui permettait aux francophones d’avoir accès à une vingtaine de postes dans leur langue. Or, en octobre dernier, le CRTC a émis de nouvelles règles, où l’obligation de tous les câblodistributeurs se limite à offrir un minimum d’un canal spécialisé de langue française pour 10 canaux spécialisés de langue anglaise. Selon nous, cette mesure pourrait réduire le nombre de postes auxquels les francophones ont accès », explique Mme Routhier-Boudreau.

La FCFA a donc demandé au CRTC d’imposer aux câblodistributeurs aux distributeurs satellite d’offrir tous les services spécialisés de langue française produits au Canada, ainsi que le signal de la chaîne éducative TFO. « Cet été, Star Choice a pris la décision de ne plus distribuer le signal de TFO, et pour nous ça représente un recul important, rappelle Mme Routhier-Boudreau. Étant donné l’importance que représente ce service pour les francophones et en particulier la jeunesse, il n’est pas exagéré de demander cette mesure du CRTC ».

La Fédération a par ailleurs fait part au CRTC de sa préoccupation par rapport aux impacts sur les francophones du passage définitif à la télédiffusion numérique, en 2011. En effet, la FCFA a noté que la Société Radio-Canada n’est pas en mesure d’assurer qu’elle pourra installer des émetteurs numériques pour ses stations francophones de Vancouver, Edmonton, Regina, Winnipeg et Moncton avant la fin de la diffusion analogique, le 31 août 2011.

« La FCFA estimerait totalement inacceptable qu’après cette date, les francophones d’une province donnée ne puissent plus avoir accès au signal de leur station de Radio-Canada. Nous avons donc demandé au CRTC d’assurer que des mesures exceptionnelles soient prises pour que tous les francophones continuent à recevoir leur station régionale, même si les émetteurs numériques ne sont pas encore installés à certains endroits », déclare la présidente de la Fédération.

Enfin, la Fédération a signifié son appui à la recommandation de l’Alliance des radios communautaires du Canada relativement à la réservation de fréquences FM pour la communauté francophone dans les grands centres urbains. « On a vu récemment que la Radio communautaire francophone d’Ottawa n’a pas réussi à obtenir une des dernières fréquences FM qui restaient dans la capitale, et nous sommes d’ailleurs heureux que le ministre du Patrimoine canadien ait demandé au CRTC de réexaminer cette décision. Il reste toutefois que cet exemple démontre amplement pourquoi il est important de réserver des fréquences pour la minorité de langue française dans les grands centres où le spectre est presque saturé », explique Mme Routhier-Boudreau.

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Les priorités et attentes de la FCFA pour 2009 : les francophones en droit de s'attendre à de l'action vigoureuse sur le front des langues officielles

OTTAWA – L’année 2009 marque le 40e anniversaire de la Loi sur les langues officielles et en conséquence, on est en droit de s’attendre à de l’action décisive sur le front de la dualité linguistique et du rayonnement du français. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada veut notamment que l’année qui débute soit celle où l’on prend des mesures pour enfin pleinement appliquer la Loi, où l’on met en œuvre la Feuille de route pour la dualité linguistique et où l’on voit les premières causes financées sous le nouveau Programme d’appui aux droits linguistiques.

« Après quarante ans, il serait temps qu’on voie la pleine application de la Loi sur les langues officielles, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Il faut se rendre à l’évidence, il y a encore de larges pans de la Loi qui sont peu ou pas appliqués, que ce soit au niveau de la capacité des francophones de se faire servir dans leur langue par leur gouvernement, au niveau de leur capacité de travailler en français ou au niveau de l’obligation des institutions gouvernementales d’adopter des mesures positives pour appuyer les communautés et promouvoir la dualité linguistique ».

À cette fin, la FCFA a rencontré en décembre le ministre du Patrimoine canadien, l’hon. James Moore. « Nous avons mis l’accent sur l’importance de son leadership en matière de langues officielles. Pour que tout l’appareil gouvernemental prenne le virage nécessaire en termes de langues officielles, ça prend une impulsion, et le ministre Moore nous a semblé comprendre très bien son rôle à cet égard », souligne Mme Routhier-Boudreau.

La FCFA s’attend également à ce que le ministre du Patrimoine canadien engage ses collègues au Cabinet envers le succès de la Feuille de route pour la dualité linguistique, qui devrait d’ailleurs être mise en œuvre rapidement. La Fédération souhaite par ailleurs explorer avec le ministère des manières d’assurer que le contenu de la Feuille de route soit au service des priorités identifiées par les communautés dans le Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes.

Enfin, la FCFA s’attend à ce que le nouveau Programme d’appui aux droits linguistiques devienne réalité et débute ses activités cette année. « La mise en place de ce programme va bon train et c’est une bonne chose, parce que les francophones ont besoin de ce programme. Il y a présentement des causes très importantes qui se préparent à aller devant les tribunaux. Je pense notamment à la cause sur les soins de santé en français au Nouveau-Brunswick. Il faut qu’on puisse appuyer ces litiges », indique Mme Routhier-Boudreau.

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