UNE VOIX QUI RASSEMBLE Porte-parole principal de la
FRANCOPHONIE CANADIENNE dans neuf provinces et trois territoires
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Communiqués 2008

23 décembre 2008
Réaction de la FCFA à la nomination de 18 nouveaux sénateurs - Le Sénat : un rôle clé en matière de représentation des communautés

19 décembre 2008
Réaction de la FCFA à la nomination de Jacques Dupuis comme ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes

20 novembre 2008
Réaction de la FCFA au discours du Trône - Des engagements qui doivent être respectés

13 novembre 2008
­La FCFA attend l'ouverture de la 40e législature et le discours du Trône - Les francophones en attente d'un signal clair

4 novembre 2008
Déclaration de la FCFA - L’œuvre du ministre Pelletier : un nouveau « nous » collectif dans les relations Québec - communautés

30 octobre 2008
Nomination de James Moore au Patrimoine canadien et aux Langues officielles - Une bonne nouvelle pour les francophones, estime la FCFA

15 octobre 2008
Réélection du gouvernement conservateur de Stephen Harper - Trois priorités pour les communautés

8 octobre 2008
Débat des candidats sur la francophonie et les langues officielles "Les partis ont parlé, maintenant c'est à nous de répondre"

2 octobre 2008
Réponses des partis au questionnaire de la FCFA : Des éléments intéressants, mais peu de nouveaux engagements

17 septembre 2008
La FCFA envoie son questionnaire aux partis politiques À la recherche d'une vision pancanadienne de la francophonie

17 septembre 2008
Déclaration de la présidente de la FCFA suite au décès du sénateur Beaudoin

8 septembre 2008
Lancement de la campagne électorale Il appartient aux partis politiques d’expliquer comment ils appuieront la vision d’avenir des communautés

5 septembre 2008
Le Premier Ministre annonce la candidature de Thomas A. Cromwell à la Cour suprême Les champions du bilinguisme des juges ont été entendus

3 juillet 2008
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le jugement dans la cause Caron

27 juin 2008
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le jugement favorable à Justin Bell

25 juin 2008
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la nomination de l'hon. James Moore, Secrétaire d'État (Langues Officielles)

20 juin 2008
Lancement par le gouvernement de la Feuille de route pour la dualité linguistique Au lieu d’un coup de barre, la continuité

19 juin 2008
Entente avec le gouvernement pour un programme d’appui aux droits linguistiques Une décision responsable pour l’ensemble des communautés francophones et acadiennes

29 mai 2008
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles Plafonnement au niveau des langues officielles : Fraser voit juste

20 mai 2008
Sélection du prochain juge de la Cour suprême du Canada Le bilinguisme doit faire partie des compétences essentielles, estime la FCFA

9 mai 2008
Journée d’échanges et de création de partenariats à Caraquet La FCFA et la SNA donnent rendez-vous à la francophonie canadienne et internationale

8 mai 2008
Lise Routhier-Boudreau choisie comme vice-présidente du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques

11 avril 2008
Jugement de la Cour suprême dans la cause SAANB/Paulin Un message fort sur les obligations linguistiques des institutions fédérales

10 avril 2008
Déclaration : La FCFA souligne la contribution exceptionnelle du juge Bastarache

20 mars 2008
Publication du rapport de Bernard Lord Une feuille de route pour la prochaine stratégie en matière de langues officielle

26 février 2008
Dépôt du budget fédéral 2008 La nouvelle stratégie en matière de langues officielles se fait attendre

14 janvier 2008
Lacunes en termes de services en français Il est grand temps qu’Air Canada respecte enfin la Loi sur les langues officielles, estime la FCFA
 


Réaction de la FCFA à la nomination de 18 nouveaux sénateurs - Le Sénat : un rôle clé en matière de représentation des communautés

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada souligne la nomination de Percy Mockler à titre de nouveau sénateur. Monsieur Mockler connaît bien les réalités des communautés francophones et acadiennes, surtout celle de l’Acadie. « Nous tenons, bien entendu, à saluer la nomination de Percy Mockler, qui connait très bien la réalité des Acadiens et des Acadiennes du Nouveau-Brunswick; toutefois, nous souhaitions que le premier ministre nomme également des francophones qui s’étaient distingués par leur travail dans les communautés, surtout, en ce qui a trait au siège jadis occupé par Jean-Robert Gauthier », déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Avec ces nouvelles nominations, la FCFA devra compter sur la venue d’autres sénateurs et sénatrices francophones qui sont sensibles à la réalité de la francophonie canadienne dont Mme Eaton de l’Ontario.

Comme la FCFA l’a souligné dans son mémoire sur la réforme du Sénat l’an dernier, le rôle traditionnel et constitutionnel de la Chambre haute est de représenter à la fois les grandes régions du pays et les composantes de la société canadienne – telles les minorités linguistiques — qui ne bénéficient pas d’une représentation adéquate aux Communes.

« En ce qui concerne les communautés francophones et acadiennes, les nominations effectuées hier ne satisfont pas entièrement ce rôle qu’a le Sénat de représenter les composantes minoritaires de la société canadienne », déplore Mme Routhier-Boudreau.

La FCFA est d’avis que ces nominations démontrent l’importance d’assurer que toute réforme du Sénat comprenne un mécanisme pour assurer la représentation des communautés de langue officielle en situation minoritaire à la Chambre haute. La Fédération entend intervenir en ce sens si un nouveau projet de loi sur la réforme du Sénat est présenté à la reprise des travaux de la Chambre.
 

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La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Réaction de la FCFA à la nomination de Jacques Dupuis comme ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes

OTTAWA La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada félicite Jacques Dupuis pour sa nomination au poste de ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes du gouvernement du Québec, et souhaite que le nouveau ministre poursuive l’œuvre de Benoît Pelletier en ce qui a trait au resserrement des liens avec la francophonie canadienne. La Fédération entreprendra très prochainement des démarches pour rencontrer M. Dupuis dans les premières semaines de la nouvelle année.

« Nous ne connaissons pas le nouveau ministre, et c’est avec grand plaisir que nous allons le rencontrer et faire connaissance et discuter de ses priorités et des nôtres, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Il est très important pour nous de connaître la vision du nouveau ministre en ce qui a trait à la mise en œuvre de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne ». 

La FCFA s’étonne toutefois que M. Dupuis ne porte pas, comme M. Pelletier, le titre de ministre de la Francophonie canadienne. « Ce titre de ministre de la Francophonie canadienne porté jusqu’à tout récemment par Benoît Pelletier reflète l’intention, clairement exprimée par le Québec, de réintégrer cette francophonie canadienne. C’est tout un programme qui vient avec ce titre, et nous trouvons dommage que ça ne soit plus là. Cela n’empêche pas M. Dupuis, dans ses relations avec ses homologues provinciaux et territoriaux, de se présenter comme le ministre responsable de la francophonie canadienne, et à notre avis il sera tout à son honneur de le faire », souligne Mme Routhier-Boudreau.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820

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Réaction de la FCFA au discours du Trône - Des engagements qui doivent être respectés

OTTAWA Devant l’absence de mention de la dualité linguistique ou de la francophonie canadienne dans le discours du Trône présenté hier par la gouverneure générale Michaëlle Jean, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada s’attend à ce que le gouvernement agisse sur les engagements qu’il a pris dans ce dossier, notamment en ce qui a trait à la Feuille de route pour la dualité linguistique.

« On voit clairement que le gouvernement fédéral a axé le discours du Trône sur une grande priorité, l’économie, et c’est compréhensible dans le contexte actuel, souligne la vice-présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Dans les circonstances, nous nous attendons à ce que le gouvernement concrétise les engagements qu’il a pris au cours des derniers mois par rapport aux langues officielles, notamment au niveau de la Feuille de route pour la dualité linguistique ».

La FCFA rappelle qu’au cours de la campagne électorale, le Premier ministre Harper a parlé de l’importance des communautés francophones dans la constitution de l’identité canadienne et s’est engagé à continuer à travailler avec ces groupes pour assurer leur représentation « dans un gouvernement fort et dans un Canada uni ». La FCFA note d’ailleurs que le Premier ministre, dans son discours lors de l’ouverture du XIIe Sommet de la Francophonie le mois dernier, a déclaré que son gouvernement continue à renforcer la place de la langue française au Canada et a réitéré l’engagement de son gouvernement envers la Feuille de route.

« Qu’on n’ait pas explicitement parlé de la francophonie et des langues officielles dans le discours du Trône ne devrait pas occulter le fait que ces engagements du gouvernement, ils sont là, et les communautés francophones et acadiennes comptent sur le gouvernement pour en faire une réalité », déclare Mme Kenny.

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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La FCFA attend l'ouverture de la 40e législature et le discours du Trône - Les francophones en attente d'un signal clair

OTTAWA – Le discours du Trône qui sera livré la semaine prochaine donnera un signal clair sur l’importance que le gouvernement fédéral accorde à la francophonie et aux langues officielles. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada souhaite, en particulier, que le discours du Trône fasse écho aux déclarations du Premier ministre, durant la campagne électorale, sur la place des communautés au sein de la société canadienne.

« Lors de son passage à Yarmouth, au cours de la campagne électorale, le Premier ministre a parlé de l’importance des communautés francophones dans la constitution de l’identité canadienne, et il s’est engagé à continuer à travailler avec ces groupes pour assurer leur représentation ‘dans un gouvernement fort et dans un Canada uni’, rappelle la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Étant donné que le discours du Trône est à toutes fins pratiques le programme du gouvernement pour la prochaine session parlementaire, nous nous attendons y trouver un reflet de ces engagements ». 

La FCFA surveillera le discours du Trône pour une déclaration sur l’importance de la francophonie et de la dualité linguistique pour le Canada, qui donnera le ton en ce qui concerne les intentions du gouvernement en matière de langues officielles et d’appui aux communautés.

La Fédération suivra également avec beaucoup d’attention le processus de sélection des officiers de la Chambre. La FCFA accorde notamment une importance particulière à la capacité du président et du vice-président de la Chambre de pouvoir travailler dans les deux langues officielles.

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Déclaration de la FCFA - L’œuvre du ministre Pelletier : un nouveau « nous » collectif dans les relations Québec - communautés

Ottawa, 4 novembre 2008 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante suite au point de presse du ministre québécois Benoît Pelletier, qui a annoncé son intention de quitter la vie politique :

« Les communautés francophones et acadiennes se souviendront toujours du moment où Benoît Pelletier a annoncé, en 2003, le retour du Québec dans le giron de la francophonie canadienne. Les cinq dernières années ont montré à quel point il prenait au sérieux cette déclaration d’intention. Certes, on lui doit la mise en place de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne et du Centre de la francophonie des Amériques. Mais on lui doit aussi maintes et maintes manifestations d’appui aux enjeux et aux initiatives des communautés, qu’il s’agisse de nos préoccupations sur la réforme du Sénat, de notre place dans un nouveau fédéralisme plus décentralisé ou de notre contribution aux célébrations du 400e de Québec.

Mais surtout, c’est en grande partie grâce au travail du ministre Pelletier qu’un « nous » collectif est à nouveau en train de prendre sa place dans les relations entre le Québec et les communautés.

Au nom des communautés francophones et acadiennes, je remercie Benoît Pelletier pour son appui, sa vision et son amitié, et je salue un lui un grand Québécois et un grand Canadien ».

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca

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Nomination de James Moore au Patrimoine canadien et aux Langues officielles - Une bonne nouvelle pour les francophones, estime la FCFA

OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement la nomination de l’honorable James Moore à titre de ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, et s’attend à pouvoir rencontrer le nouveau ministre dans les meilleurs délais afin de discuter de la mise en œuvre de la Feuille de route sur la dualité linguistique et du Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes.

« M. Moore est généralement reconnu par ses collègues de tous les partis comme un parlementaire de qualité, un travailleur énergique qui produit des résultats, et nous avons hâte de travailler avec lui pour le bénéfice des francophones partout au pays », souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.

La FCFA s’attend à ce que l’arrivée de James Moore au Patrimoine canadien et aux Langues officielles permette d’enclencher rapidement la concrétisation des investissements de 1,1 milliard $ prévus sous la nouvelle <i>Feuille de route pour la dualité linguistique</i>. À cet égard, la FCFA compte notamment sur le leadership de M. Moore afin d’engager ses collègues au Cabinet pour qu’ils assument pleinement leurs responsabilités en matière de langues officielles.

« Il faut se rappeler que même si le ministère du Patrimoine canadien a un rôle de premier plan au niveau des langues officielles, c’est un dossier qui doit interpeller tous les ministères et agences du gouvernement fédéral, souligne Mme Routhier-Boudreau. Nous allons donc vouloir travailler non seulement avec M. Moore, mais aussi avec tous les autres ministres, afin d’assurer que soient prises des mesures positives pour appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes ».


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Réélection du gouvernement conservateur de Stephen Harper - Trois priorités pour les communautés

OTTAWA – « Au cours de la campagne, le Premier ministre a parlé de l’importance des communautés francophones dans la constitution de l’identité canadienne, et s’est engagé à continuer à travailler avec ces groupes pour assurer leur représentation dans un gouvernement fort et dans un Canada uni. Nous entendons le prendre au mot là-dessus ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, relativement à la réélection du gouvernement conservateur hier soir.

La FCFA s’engage à travailler avec le gouvernement conservateur pour que les citoyens et les citoyennes francophones puissent vivre dans leur langue partout au pays. À l’image des trois priorités formulées par le Premier ministre hier soir pour son gouvernement réélu, la FCFA formule à son tour les trois priorités qui guideront son travail avec le gouvernement : assurer aux communautés une place de choix dans la société canadienne, investir dans les milieux de vie en français à travers le Canada et garantir la pleine application des droits linguistiques des francophones.

Particulièrement, la FCFA veut voir progresser deux dossiers d’importance capitale pour les francophones, soit la mise en œuvre du nouveau Programme d’appui aux droits linguistiques et celle de la Feuille de route pour la dualité linguistique canadienne, annoncés tous deux en juin dernier.

« On a vu clairement au cours de la campagne électorale que ces deux initiatives représentent, pour les conservateurs, les pièces maîtresses de leur engagement envers les communautés francophones et acadiennes, commente Mme Routhier-Boudreau. C’est là-dessus que nous allons bâtir avec eux au cours du prochain mois, et dès que le cabinet aura été nommé, la FCFA voudra obtenir des détails sur la mise en œuvre de la Feuille de route et du Programme d’appui aux droits linguistiques. Les francophones veulent du concret et c’est vers cela qu’il faut travailler dans les plus brefs délais ».


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Débat des candidats sur la francophonie et les langues officielles "Les partis ont parlé, maintenant c'est à nous de répondre"

OTTAWA – Les francophones sont en droit de s’attendre à ce que le prochain gouvernement prenne ses responsabilités, respecte les droits des citoyens de langue française et fasse preuve de leadership dans le dossier de la dualité linguistique. C’est ce que conclut la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à la suite du débat des candidats sur la francophonie et les langues officielles, tenu hier soir à Ottawa. Les candidats qui ont participé à ce débat étaient Patrick Glémaud (Parti conservateur, Ottawa-Vanier), Michel C. Simard (Parti libéral, Gatineau), Richard Nadeau (Bloc Québécois, Gatineau), Pierre Ducasse (Nouveau Parti démocratique, Hull-Aylmer) et Lynette Tremblay (Parti Vert, Ahuntsic).

« Presque tous les partis ont reconnu que de larges pans de la Loi sur les langues officielles demeurent peu ou pas appliqués, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Qu’il s’agisse de l’engagement du gouvernement fédéral à appuyer le développement des communautés, du bilinguisme de la fonction publique ou de l’accès des francophones à des services gouvernementaux dans leur langue, la plupart des partis semblent s’entendre pour dire qu’il faut plus de rigueur dans l’application de la Loi ».

À cet égard, la FCFA note que les partis ont tous pris une position très ferme par rapport au bilinguisme comme compétence essentielle. « Ils ont tous dit qu’une compétence bilingue doit être considérée comme une compétence de base, point à la ligne, déclare Mme Routhier-Boudreau. C’est une prise de position importante parce que la capacité d’un fonctionnaire – ou d’un juge – de s’exprimer dans les deux langues officielles a un impact monumental sur la capacité des francophones de se faire servir dans leur langue par leur propre gouvernement ».

La FCFA a d’ailleurs relevé avec intérêt la proposition du Parti libéral d’exiger le bilinguisme pour toute nomination par décret, ainsi que la volonté ferme du Nouveau Parti démocratique et du Bloc Québécois d’assurer que tous les juges de la Cour suprême soient obligatoirement bilingues.

En ce qui a trait à l’appui au développement des communautés, la FCFA note que le Parti conservateur, s’il reconnaît le rôle fondamental des francophones dans l’identité canadienne, n’a pas vraiment été plus loin que sa Feuille de route sur la dualité linguistique lancée en juin dernier. « Les conservateurs ne nous ont rien appris de nouveau; ils sont restés sur leur position, qu’on connaît bien depuis juin dernier. D’ailleurs, M. Glémaud a dit que son parti n’a plus de démonstration à faire en termes d’engagement envers la francophonie. Or, nous l’avons dit à maintes reprises, l’appui du gouvernement fédéral doit aller beaucoup plus loin que la Feuille de route ».

Au cours du débat, le représentant du Parti libéral a déclaré que la reconnaissance de la nation québécoise ne devait pas exclure une reconnaissance des communautés de langue française ailleurs au pays. La FCFA accorde une note positive à la volonté du parti de bonifier le Plan d’action pour les langues officielles et le Programme de contestation judiciaire s’il est élu. Toutefois, le débat n’a pas permis de déterminer exactement quel montant le parti investirait dans un nouveau Plan d’action et de quelle manière ce dernier se démarquerait de la Feuille de route mise de l’avant par le Parti conservateur.

La Fédération salue également la volonté du Bloc Québécois et du Nouveau Parti démocratique de travailler en collaboration avec les communautés. « Le NPD a apporté des idées concrètes sur des dossiers précis, comme la nécessité d’une réforme du CRTC et d’un financement stable à Radio-Canada afin de permettre un meilleur reflet des régions, souligne Mme Routhier-Boudreau. Nous apprécions également que le parti ait reconnu l’importance d’un appui aux organismes qui créent une vie communautaire en français ».

Enfin, le Parti Vert a démontré une grande ouverture en invitant les francophones à assister à son prochain congrès afin de faire valoir leurs enjeux et de participer à la rédaction de la plateforme du parti. « Le Parti Vert semble bien comprendre qu’il doit se doter d’un programme crédible en matière de francophonie et de langues officielles s’il veut réellement être un parti national », déclare Mme Routhier-Boudreau.

La FCFA appelle les millions de citoyens de langue française du Canada à voter en grand nombre le 14 octobre et à se donner des députés qui sont prêts à travailler pour l’avancement de la francophonie et des langues officielles dans notre pays. « Le geste que nous poserons le 14 octobre prochain en tant que citoyens et en tant que francophones ne durera que quelques secondes, mais ce sont nos enfants et nos petits-enfants qui en sentiront l’impact, rappelle la présidente de la FCFA. Les partis nous ont parlé, maintenant c’est à nous de répondre. Soyons au rendez-vous, et soyons nombreux ».


La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Réponses des partis au questionnaire de la FCFA : Des éléments intéressants, mais peu de nouveaux engagements

OTTAWA – Les politiciens fédéraux ont encore beaucoup de travail à faire s’ils veulent répondre aux attentes des citoyens francophones du Canada. C’est ce qui ressort de l’analyse des réponses au questionnaire de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, rendues publiques ce matin lors d’une conférence de presse à Ottawa.

Il y a deux semaines, la FCFA avait demandé aux partis de prendre position sur trois enjeux-clef, soit la place de la francophonie au sein de la société canadienne, l’appui à la vision d’avenir des communautés francophones et acadiennes et la pleine mise en œuvre des droits linguistiques au Canada. Quatre des cinq partis ont répondu au questionnaire. De façon générale, la FCFA constate qu’il y a peu de nouveaux engagements et que plusieurs réponses manquent de précision.

En particulier, en ce qui a trait à sa vision de la place de la francophonie au sein de la société canadienne, le Parti conservateur dit reconnaître l’importance du français au Canada et se dit fier du travail accompli par les communautés francophones et acadiennes. « On ne voit pas dans cette vision de quelle manière le Parti conservateur entrevoit la place des communautés dans la société canadienne, en particulier en relation avec la nation québécoise. Les communautés s’attendent à une réponse beaucoup plus claire », souligne la présidente de la FCFA, Mme Routhier-Boudreau.

En revanche, en ce qui concerne l’appui à la vision d’avenir des communautés, le Parti conservateur est le seul qui présente un plan détaillé et chiffré, soit sa Feuille de route pour la dualité linguistique, qui comprend des investissements de 1,1 milliard consacrés à une approche axée principalement sur le service direct au citoyen. « Toutefois, le parti n’a pas encore apporté des nouveaux détails sur ce qu’il fera pour appuyer la vie communautaire en français et les organismes et institutions qui créent cette vie communautaire », souligne Mme Routhier-Boudreau.

Le Parti libéral déclare quant à lui que les communautés sont une composante fondamentale du pays et qu’il est essentiel qu’elles aient les outils pour participer au plein développement du Canada. La FCFA estime que cette vision est sensiblement plus en ligne avec la façon dont les communautés elles-mêmes se perçoivent. Le parti s’engage également à mettre en place ce qu’il appelle une « véritable » stratégie fédérale en matière de langues officielles, et à le faire en collaboration avec les communautés.

Cependant, les réponses du Parti libéral manquent considérablement de concret. « Nous attendions que le chef libéral confirme l’engagement qu’il avait pris, en 2007, d’investir 1,5 milliard dans un nouveau plan d’action pour les langues officielles. À cet égard, les réponses au questionnaire ne sont pas satisfaisantes et ne donnent pas une idée très claire quant au type d’appui auquel les communautés pourront s’attendre », note la présidente de la FCFA.

La FCFA remarque par ailleurs que ni le Parti conservateur, ni le Parti libéral n’ont donné une indication claire quant aux mécanismes qu’ils mettraient en œuvre pour assurer qu’il y ait suffisamment de juges bilingues à la magistrature fédérale, et que la connaissance des deux langues officielles soit un critère obligatoire pour la nomination des juges à la Cour suprême.

En ce qui a trait aux réponses du Nouveau Parti démocratique, la FCFA trouve décevant que le parti ait encore une fois manqué une occasion de se doter d’une plateforme précise en matière de francophonie et de langues officielles. « Au cours des dernières campagnes électorales, il est rarement arrivé que le NPD se prononce de façon concrète et détaillée sur ses intentions face aux communautés francophones et acadiennes, et malheureusement, cette campagne-ci ne fait pas exception », déplore Mme Routhier-Boudreau.

Outre la reconnaissance du rôle actif du gouvernement dans la protection et la promotion de la langue française, les réponses du NPD présentent peu d’éléments de vision en rapport à la francophonie canadienne. En ce qui a trait à l’appui à la vision d’avenir des communautés, le parti se borne à répondre qu’il s’assurera que les minorités linguistiques reçoivent des services d’éducation et des services gouvernementaux dans la langue de leur choix. Toutefois, la FCFA est contente de noter que le NPD a présenté un projet de loi visant à faire du bilinguisme un critère obligatoire pour les juges à la Cour suprême.

Le Bloc Québécois indique d’ailleurs dans sa réponse au questionnaire qu’il est ouvert à un projet de loi qui imposerait le bilinguisme pour les juges à la magistrature fédérale. « Il faut dire d’ailleurs que le Bloc Québécois montre dans ses réponses au questionnaire, un appui important aux enjeux des communautés et une reconnaissance claire de leur rôle dans la vitalité du français en Amérique du Nord ».

Enfin, la FCFA estime qu’il est urgent que le Parti Vert se dote d’un positionnement en matière de francophonie et de langues officielles s’il entend véritablement être un parti d’envergure nationale.

La FCFA entend relancer les partis sur les enjeux soulevés dans le questionnaire lors du débat des candidats sur la francophonie et les langues officielles, qui aura lieu le mardi 7 octobre et sera diffusé par la chaîne CPAC. La Fédération encourage également les francophones partout au pays à interpeller leurs candidats locaux sur ces enjeux.

« Dans plusieurs circonscriptions à l’extérieur du Québec où les francophones forment une part importante de la population, il y a présentement des luttes très chaudes, indique Mme Routhier-Boudreau. Nous demandons aux francophones et aux Acadiens de se poser les questions suivantes lorsqu’ils voteront le 14 octobre : quel candidat va me témoigner le plus de respect comme francophone et comme citoyen? Qui va travailler le plus fort pour que dans 20 ans, mes enfants parlent français? Au bout du compte, qui va faire la différence pour moi en tant que francophone? »

Les réponses des partis au questionnaire de la FCFA seront disponibles en ligne au www.fcfa.ca à compter de midi aujourd’hui.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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La FCFA envoie son questionnaire aux partis politiques À la recherche d'une vision pancanadienne de la francophonie

Ottawa - La francophonie canadienne est-elle limitée au Québec ou s’étend-elle d’un océan à l’autre? La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demande aux partis politiques de prendre position à ce sujet dans un questionnaire qu’elle a leur fait parvenir ce matin. Le questionnaire porte sur trois enjeux-clef, soit la place de la francophonie au sein de la société canadienne, l’appui à la vision d’avenir des communautés francophones et acadiennes et la pleine mise en oeuvre des droits linguistiques au Canada.

«Il y a deux ans, le Parlement a adopté une motion reconnaissant l’existence de la nation québécoise, et sans remettre en question la pertinence de cette motion, il faut tout de même admettre qu’elle a suscité plusieurs points d’interrogation pour les francophones vivant dans les autres provinces et territoires quant à leur place dans la société canadienne, explique la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Les partis politiques reconnaissent-ils que la francophonie est un atout pour le Canada d’un bout à l’autre du pays ou seulement au Québec? Nous souhaitons les entendre sur cette question».

La FCFA demande également aux partis d’expliquer comment leurs initiatives en matière de langues officielles donneront un réel coup de barre qui fera la différence pour les francophones partout au pays. «Par exemple, la Feuille de route pour la dualité linguistique du gouvernement conservateur investit 1,1 milliard $ dans une approche axée en bonne partie sur le service au citoyen. Toutefois, il reste beaucoup à faire, notamment au niveau de l’appui à la vie communautaire et aux organismes et institutions, et nous souhaitons connaître l’intention du parti à ce niveau. En ce qui a trait au Parti libéral, peut-il confirmer l’engagement pris par Stéphane Dion, l’an dernier, relativement à un nouveau plan d’action pour les langues officielles doté d’un budget de 1,5 milliard $ ? En quoi ce plan d’action diffèrerait-il de la Feuille de route?», souligne Mme Routhier-Boudreau.

Enfin, la FCFA souhaite savoir de quelle manière les cinq principaux partis politiques s’assureront de la pleine mise en oeuvre des droits linguistiques et de la Loi sur les langues officielles. Cette question vise notamment l’accès des citoyens francophones à des services en français du gouvernement fédéral, et l’adoption par les institutions fédérales de mesures positives pour appuyer le développement des communautés.

«Dans cette section du questionnaire, nous abordons également le dossier de l’accès à la justice dans les deux langues officielles, indique Mme Routhier-Boudreau. La mise en candidature du juge Cromwell pour succéder au juge Bastarache à la Cour suprême est une excellente nouvelle, mais il faut mettre en place des mécanismes qui assurent que tous les juges de la Cour suprême, à l’avenir, soient bilingues, et qu’on ait un nombre adéquat de juges bilingues dans les autres tribunaux de la magistrature fédérale».

La FCFA a demandé aux partis de répondre au questionnaire d’ici la fin du mois, et dévoilera les réponses lors d’une conférence de presse le jeudi 2 octobre à Ottawa.

On peut consulter le questionnaire en ligne sur le site de la FCFA à l’adresse www.fcfa.ca

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Déclaration de la présidente de la FCFA suite au décès du sénateur Beaudoin

Ottawa - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante relativement au décès du sénateur Gérald Beaudoin:

«Le sénateur Beaudoin passera sûrement à l’histoire comme un des plus grands constitutionnalistes de notre époque. Il avait notamment une connaissance détaillée des processus qui ont mené à l’adoption de la Loi sur les langues officielles. Jusqu'à tout récemment, on pouvait l’entendre évoquer, lors de colloques et de forums, les intentions des législateurs comme Lester B. Pearson, André Laurendeau et Davidson Dunton en ce qui a trait au bilinguisme au Canada.

Le Canada vient de perdre un géant, qui avait un point de vue unique sur l’évolution des politiques de notre pays au cours des cinq dernières décennies. Au nom du conseil d’administration et des membres de la FCFA, je salue ses accomplissements et j’offre mes plus sincères condoléances à sa famille».
 

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Lancement de la campagne électorale Il appartient aux partis politiques d’expliquer comment ils appuieront la vision d’avenir des communautés

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Ottawa, 8 septembre 2008 - «Les communautés francophones et acadiennes ont leur vision pour la prochaine décennie et elles chercheront à savoir, durant la campagne, de quelle manière les partis politiques entendent appuyer concrètement cette vision». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada, suite à l’annonce du déclenchement des élections fédérales.

La FCFA souhaite connaître les intentions des cinq principaux partis politiques en termes d’appui au Plan stratégique communautaire, qui vise à concrétiser la vision issue du Sommet des communautés francophones et acadiennes, tenu en juin 2007. Le Plan prévoit des actions concrètes à entreprendre pour augmenter la présence démographique des communautés, améliorer leur capacité de vivre en français partout au pays, accroître leur capacité de s’organiser et de se mobiliser, obtenir la pleine application de leurs droits linguistiques et accroître leur vitalité sociale et économique.

«Les principaux partis politiques ont tous appuyé la tenue du Sommet des communautés francophones et acadiennes, rappelle Mme Routhier-Boudreau. Il est donc normal qu’ils appuient la mise en oeuvre de la vision du Sommet par des investissements concrets dans le développement des milieux de vie en français partout au Canada, et nous rechercherons des engagements clairs en ce sens durant la campagne électorale».

Au cours des prochaines semaines, la FCFA entend miser sur une promotion active, auprès des partis politiques, de la vision d’avenir des communautés et de leur rôle fondamental dans la prospérité et l’identité de notre pays. Elle fera également une analyse extensive des plateformes électorales et s’assurera d’obtenir des cinq principaux partis des détails sur les gestes concrets qu’ils sont prêts à poser en faveur de la francophonie canadienne et de la dualité linguistique.

«Le propos de la FCFA ne sera pas de prendre position pour l’un ou l’autre des partis politiques; en bout de ligne, notre seule allégeance est envers les communautés au service desquelles nous travaillons, souligne Mme Routhier-Boudreau. Toutefois, il est de notre devoir de nous assurer que les citoyens et les citoyennes de langue française qui voteront, le 14 octobre prochain, sachent ce que les partis sont prêts à faire pour que leurs enfants et leurs petits-enfants puissent s’épanouir en français».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.


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Le Premier Ministre annonce la candidature de Thomas A. Cromwell à la Cour suprême
Les champions du bilinguisme des juges ont été entendus

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Ottawa, 5 septembre 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille favorablement la candidature, annoncée par le Premier ministre Harper cet après-midi, de l’honorable juge Thomas A. Cromwell de la Nouvelle-Écosse pour siéger à la Cour suprême du Canada. Le juge Cromwell comblerait le siège laissé vacant par le départ du juge Michel Bastarache.

«D’après ce que nous savons de lui, le juge Cromwell est non seulement bilingue, il est reconnu pour sa grande compétence.Le Premier ministre et le ministre de la Justice ont fait un choix judicieux, qui envoie un signal clair quant à l’importance du bilinguisme comme compétence essentielle pour siéger au plus haut tribunal du pays», a déclaré la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.

La FCFA a fait valoir dès l’annonce du départ à la retraite du juge Bastarache, que le bilinguisme devait faire partie des critères de sélection des juges à la Cour suprême. D’autres intervenants, comme la Fédération des associations de juristes d’expression française (FAJEF), l’Association du barreau canadien et l’Assemblée nationale du Québec se sont également prononcés en faveur du bilinguisme des juges.

«Nous avons été nombreux à souligner, au cours des derniers mois, que le prochain juge devait pouvoir s’exprimer dans les deux langues officielles de notre pays. Il semble que nos efforts aient porté fruit et que nous ayons été entendus», a indiqué Mme Routhier-Boudreau.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.


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Déclaration de la présidente de la FCFA sur le jugement dans la cause Caron

Ottawa, 3 juillet 2008 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant le jugement rendu par la Cour du Banc de la Reine, en Alberta, dans la cause concernant les droits linguistiques du Franco-Albertain Gilles Caron:

« La décision du juge Wenden dans la cause Caron représente une avancée importante, non seulement pour la communauté franco-albertaine, mais pour l’ensemble des communautés francophones et acadiennes. En reconnaissant que le respect des droits linguistiques était une condition d’entrée des Territoires du Nord-Ouest - y compris l’Alberta - dans la Confédération, le juge montre, encore une fois, que la dualité linguistique est une valeur fondatrice de notre pays.

Il est clair que ce jugement pourrait avoir des retombées considérables. Assurément, nous allons vouloir l’étudier en profondeur pour voir ce qu’il apporte comme éclairage sur les fondements constitutionnels des droits linguistiques des francophones, non seulement en Alberta, mais dans les autres provinces de l’Ouest et ailleurs au pays.

Au nom de la FCFA, je souhaite féliciter Gilles Caron et son avocat, Rupert Baudais, pour leur ténacité et leur détermination dans cette cause au cours des trois dernières années».

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Déclaration de la présidente de la FCFA sur le jugement favorable à Justin Bell

Ottawa, 27 juin 2008 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant le jugement rendu par la Cour provinciale de la Saskatchewan dans la cause impliquant Justin Bell, un jeune enseignant fransaskois mis en état d’arrestation par un agent de la GRC après avoir demandé à être servi en français:

« La victoire de Justin Bell est une victoire pour tous les francophones du pays, puisqu’elle confirme le droit d’un individu de demander un service en français, peu importe la région dans laquelle il se trouve. Le jugement établit des paramètres en ce qui a trait à un traitement respectueux des citoyens et des citoyennes qui demandent un service en français. Après le jugement Paulin, rendu par la Cour suprême en mai dernier, cette nouvelle décision vient réitérer que les institutions fédérales comme la GRC ont des obligations linguistiques dont elles doivent s’acquitter, que ce soit dans une région désignée bilingue ou non.

Je tiens à saluer le courage et la détermination dont a fait preuve Justin Bell dans ce dossier, et à remercier l’Assemblée communautaire fransaskoise pour tout ce qu’elle a fait au cours des deux dernières années pour appuyer M. Bell».

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Déclaration de la présidente de la FCFA sur la nomination de l'hon. James Moore, Secrétaire d'État (Langues Officielles)

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Ottawa, 25 juin 2008 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant la nomination de l’honorable James Moore à titre de secrétaire d’État (Porte d’entrée de l’Asie-Pacifique) (Olympiques de 2010) (Langues officielles) :

« La création du nouveau poste de secrétaire d’État aux Langues officielles pour seconder la ministre Verner signifie que désormais, deux voix parleront pour ce dossier au Cabinet. Il s’agit là d’un geste très encourageant du gouvernement fédéral en matière de dualité linguistique et de langues officielles.

Par ailleurs, nous saluons la nomination de l’honorable James Moore à ce nouveau poste. Nous nous souvenons qu’en novembre 2005, c’est M. Moore qui a, au nom du Parti conservateur, parlé en faveur de l’adoption du projet de loi S-3, déclarant notamment que ce dernier modifiait «la Loi sur les langues officielles de manière qu'il soit plus facile de voir à l'exécution des obligations du gouvernement du Canada aux termes de la partie VII de la loi».

La FCFA voit dans M. Moore un allié qui contribuera à la réussite de la nouvelle Feuille de route pour la dualité linguistique lancée la semaine dernière, et surtout à faire en sorte que toutes les institutions fédérales adoptent des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langues officielles. Nous avons hâte de travailler avec lui ».

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Lancement par le gouvernement de la Feuille de route pour la dualité linguistique
Au lieu d’un coup de barre, la continuité

 

Ottawa, 20 juin 2008 - La nouvelle Feuillede route pour la dualité linguistique ne constitue pas exactement le coup de barre en matière d’appui aux milieux de vie en français souhaité par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. Toutefois, la FCFA accueille positivement l’investissement de 400 millions de plus et estime que la Feuille de route permettra de poursuivre plusieurs initiatives entamées sous le Plan d’action pour les langues officielles.

«Pour l’essentiel, la Feuille de route reconduit le Plan d’action, en apportant des bonifications dans quelques secteurs, commente la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Il ne s’agit pas d’une stratégie aussi ambitieuse que ce que nous aurions souhaité; on y trouve entre autres peu d’éléments pour appuyer le travail du Forum des leaders, chargé de mettre en oeuvre le Plan stratégique issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes. Mais il y a tout de même des nouveaux investissements qu’il faut saluer».

La FCFA salue notamment la priorité mise sur la jeunesse, la bonification de 22,5millions apportée aux investissements au niveau de l’accès à la justice, ainsi que la création d’un Fonds de développement culturel, même si on y trouve des investissements très modestes. Par ailleurs, la FCFA accueille positivement les 13,5 millions prévus pour le développement de la petite enfance en français, et note l’importance accordée au secteur de l’éducation, avec une bonification de 140millions. Enfin, la Feuille de route reconnaît clairement l’importance d’investir dans les services de santé en français, avec l’ajout de 55 millions dans ce secteur.

Toutefois, la FCFA déplore qu’on trouve, dans la nouvelle Feuille de route, plusieurs parents pauvres. Les investissements en immigration, bonifiés de 11 millions de dollars, ne suffiront toujours pas à l’atteinte des objectifs des communautés en matière de recrutement, d’accueil et d’intégration des nouveaux arrivants. Par ailleurs, si la Feuille de route met l’accent sur les services aux citoyens, on trouve en revanche peu de considérations sur le développement communautaire, autre pilier essentiel du développement de milieux de vie en français.

«Il faut aussi noter que les services aux citoyens, ce sont les organismes et les institutions sur le terrain qui en font la livraison. Or, ces derniers sont également parmi les parents pauvres de cette Feuille de route, indique Mme Routhier-Boudreau. On parle ici non seulement des organismes de coordination communautaire, mais aussi des clientèles comme les femmes et les aînés, et d’institutions comme les centres communautaires et les guichets de services».

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Entente avec le gouvernement pour un programme d’appui aux droits linguistiques
Une décision responsable pour l’ensemble des communautés francophones et acadiennes

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Ottawa, 19 juin 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada confirme qu’elle a accepté l’offre du gouvernement fédéral pour la mise en place d’un nouveau programme d’appui aux droits linguistiques, et mis fin à son recours devant les tribunaux concernant l’abolition du financement du Programme de contestation judiciaire.

«La semaine dernière, le conseil d’administration de la FCFA a pris une décision difficile mais responsable, qui permettra aux communautés francophones et acadiennes d’avoir de nouveau accès à un appui financier pour faire valoir leurs droits linguistiques», souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.

Le nouveau programme, annoncé officiellement cet après-midi par la ministre du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles, l’hon. Josée Verner, comporte 1,5million de dollars par année pour la promotion, la médiation et les recours judiciaires concernant les droits linguistiques, soit le double de ce qui était prévu sous le Programme de contestation judiciaire.

«Nous considérons ce règlement comme un gain net, puisque nous avons un nouveau programme qui répondra aux besoins des communautés, et nous avons créé et entretenu un dialogue constructif avec le gouvernement fédéral que nous espérons voir se poursuivre », souligne Mme Routhier-Boudreau.

Le conseil d’administration de la FCFA a également adopté une résolution visant des démarches dans le but de donner force de loi au nouveau programme.

La FCFA tient à remercier chaleureusement l’équipe d’avocats qui a consacré temps et énergie, sur une base pro bono, au recours judiciaire devant la Cour fédérale, soit Me Michel Doucet, MeChristian Michaud et Me Mark Power. La Fédération remercie également les quatre partenaires qui ont appuyé le recours judiciaire,soit la Commission nationale des parents francophones, la Fédération nationale des conseils scolaires francophones, la Fédération des associations de juristes d’expression française et le Quebec Community Groups Network.

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Rapport annuel du commissaire aux langues officielles
Plafonnement au niveau des langues officielles : Fraser voit juste

Ottawa, 29 mai 2008 - Le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, a raison de dire que la mise en oeuvre de la Loi sur les langues officielles «semble plafonner puisque peu de progrès sont réalisés depuis plusieurs années». En consultant le rapport annuel 2007-2008 du commissaire, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada y a vu une série de constats qui reflètent le peu de gestes concrets qu’on voit au niveau de cette mise en oeuvre, qu’il s’agisse de la promotion de la dualité linguistique, des services et communications dans les deux langues ou de l’appui au développement des communautés.

Particulièrement, le commissaire note qu’on compte toujours peu d’initiatives des institutions fédérales en lien avec leur obligation d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés ou promouvoir la pleine reconnaissance du français et de l’anglais. «Cela fait bientôt trois ans que les institutions fédérales ont cette obligation d’adopter des mesures positives, et on aurait souhaité voir plus d’action à ce niveau, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Or, il semble, selon ce que M. Fraser dit, que les fonctionnaires en région qui souhaitent donner forme à des mesures positives demeurent très peu outillés pour le faire, et c’est très préoccupant».

En ce qui a trait à la nouvelle stratégie en matière de langues officielles, la FCFA se réjouit de voir le commissaire exhorter le gouvernement «à lever le voile le plus rapidement possible sur ses intentions réelles à l’égard de la nouvelle phase du Plan d’action». La Fédération partage, par ailleurs, le regret de M. Fraser par rapport à l’absence, dans le rapport du conseiller spécial Bernard Lord, de secteurs cruciaux comme l’alphabétisation, la petite enfance et l’accès à la justice. La FCFA souhaite que la prise de position du commissaire à cet égard incite le gouvernement à tenir compte de ces secteurs dans sa nouvelle stratégie.

Toutefois, la FCFA s’étonne des suivis plutôt faibles du commissaire aux recommandations qu’il avait formulées dans son rapport d’enquête sur les compressions budgétaires effectuées par le gouvernement en septembre 2006. À ce moment, le commissaire avait conclu que plusieurs des compressions effectuées, dont l’abolition du financement du Programme de contestation judiciaire, constituaient des violations au chapitre de la Loi sur les langues officielles. L’automne dernier, le commissaire a formulé trois recommandations claires afin que le gouvernement fédéral prenne des mesures correctives à l’intérieur d’une période de 120 jours.

«Or, dans son rapport annuel, M. Fraser note que le gouvernement n’a rien dit au sujet de ces mesures correctives, et formule une nouvelle recommandation demandant au Conseil du Trésor de prendre des mesures pour que ne se reproduisent plus des situations semblables à celle qu’on a vu en septembre 2006. Il est clair que nous aurions aimé voir un ton plus incisif du commissaire par rapport au peu de suivi donné par le gouvernement en termes de mesures correctives», souligne Mme Routhier-Boudreau.

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Sélection du prochain juge de la Cour suprême du Canada
Le bilinguisme doit faire partie des compétences essentielles, estime la FCFA

Ottawa, 20 mai 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demande au gouvernement fédéral d’assurer que la maîtrise des deux langues officielles fasse partie des compétences essentielles que devra posséder le prochain juge de la Cour suprême du Canada. À l’heure où le gouvernement se prépare à sélectionner le magistrat qui succédera au juge Michel Bastarache, la FCFA trouve préoccupant que le bilinguisme ne fasse toujours pas partie des critères obligatoires pour accéder au plus haut tribunal du pays.

«Quand on pense au nombre de causes relatives aux droits linguistiques qui se sont rendues jusqu’en Cour suprême, quand on pense qu’il s’agit du plus haut tribunal chargé d’appliquer les dispositions de la Charte canadienne des droits et libertés, on voit à quel point il est important que tous les juges de la Cour suprême soient bilingues. Il en va du droit des justiciables francophones d’être entendus et compris en français sans l’aide de l’interprétation», souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.

Pour la FCFA, contraindre les justiciables francophones à utiliser l’interprétation pour être compris d’un juge qui ne comprend pas le français constitue une forme d’accommodement incompatible avec le principe de l’égalité des langues officielles et du respect des communautés francophones du Canada.

Conjointement avec la Fédération des associations de juristes d’expression française (FAJEF), la FCFA a envoyé une lettre au Premier ministre Stephen Harper afin de lui demander d’assurer que la personne qui sera choisie pour remplacer le juge Bastarache soit bilingue, que le bilinguisme devienne un critère obligatoire pour être nommé juge à la Cour suprême, et que ce critère soit intégré au processus de nomination des juges de ce tribunal.

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Journée d’échanges et de création de partenariats à Caraquet
La FCFA et la SNA donnent rendez-vous à la francophonie canadienne et internationale

Ottawa, 9 mai 2008 - En préparation du XIIe Sommet de la Francophonie, des représentants de plus de 60 organisations francophones du Canada et du monde entier seront à Caraquet, le 14 mai prochain, à l’occasion d’une rencontre d’échanges sur le rôle de la société civile dans la promotion du français, de la diversité culturelle, de l’éducation et du respect des droits.

Une initiative de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et de la Société nationale de l’Acadie (SNA), la rencontre Les sociétés civiles, au coeur de la vie de la Francophonie vise à resserrer les liens de solidarité entre les organismes participants et à leur permettre d’échanger sur leurs réalités et leurs enjeux respectifs, de créer des liens et d’explorer les possibilités de collaboration et de partenariat.

«Ce qui nous rassemble, c’est une langue française au service de laquelle nous avons tous développé des expertises sur le terrain, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Nous partageons tous la vision que nous sommes plus forts quand nous agissons en partenariat, et c’est pourquoi nous souhaitons voir se créer au cours de cette journée plusieurs alliances qui auront des retombées pour nos communautés».

«La réussite du peuple acadien illustrée par son modèle de société civile a évolué au fil des ans pour devenir un système bien rodé, capable de composer avec les défis de l'Acadie moderne», avance la présidente de la SNA, Mme Françoise Enguehard. «Cette habileté du peuple acadien des provinces atlantiques à pouvoir progresser malgré un contexte minoritaire dans quatre réalités politiques et géographiques distinctes est un exemple pour le monde que nous sommes déterminés à faire connaître à l'ensemble des pays de la Francophonie. La rencontre de Caraquet est un forum rêvé pour réaliser des échanges qui mèneront, nous l'espérons, à des projets de société concrets.»

Au programme de la rencontre, on trouvera notamment des tables rondes sur la place de la société civile au sein de l’espace francophone et sur la langue française comme outil de solidarité et de promotion de la diversité. Des discussions en atelier auront également lieu sur les thématiques du respect des droits, de l’éducation et de la formation, du développement des collectivités, de la langue et de la diversité culturelle. Par ailleurs, le juriste Michel Doucet prononcera une conférence sur la place qu’occupent les droits linguistiques par rapport aux autres droits fondamentaux.

La rencontre Les sociétés civiles, au coeur de la vie de la Francophonie a lieu en marge de la VIe Conférence des organisations internationales non gouvernementales (OING) dotées d’un statut consultatif auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie. Cette Conférence se tiendra également à Caraquet, du 15 au 17 mai.

La rencontre est réalisée grâce à l’appui du ministère du Patrimoine canadien, du gouvernement du Nouveau-Brunswick et de l’OIF.

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La Société Nationale de l’Acadie est une fédération à but non lucratif qui regroupe les quatre associations francophones porte-parole des provinces de l’Atlantique ainsi que les quatre associations jeunesse. Son mandat est de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale.


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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca

Ted Parisé, responsable des communications, SNA Tél.: (506) 853-4252 ted.parise@nb.aibn.ca

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Lise Routhier-Boudreau choisie comme vice-présidente du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques

Ottawa, 8 mai 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est fière d’annoncer que sa présidente, Lise Routhier-Boudreau, a été élue vice-présidente du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques. Le conseil d’administration, présidé par Jean-Louis Roy, tenait sa première rencontre le 5 mai dernier à Québec.

«Le Centre, c’est un espace qu’on veut se donner pour bien mettre en valeur toutes les forces de la francophonie des Amériques, d’un bout à l’autre du continent, et je suis très heureuse de participer à cette grande initiative, qui a un potentiel d’action et de rassemblement énorme», a déclaré Mme Routhier-Boudreau. ».

Une initiative du gouvernement du Québec, le Centre de la francophonie des Amériques vise à contribuer à la promotion de la langue française et à renforcer les liens entre les francophones et les francophiles à l’échelle du continent. Situé à Québec, le Centre s’installera d’ici la fin de l’année dans l’ancien Musée de l’Amérique française, actuellement en cours de rénovation.

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Jugement de la Cour suprême dans la cause SAANB/Paulin
Un message fort sur les obligations linguistiques des institutions fédérales

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Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de la décision rendue ce matin par la Cour suprême dans la cause concernant les obligations linguistiques de la GRC au Nouveau-Brunswick.

Dans un jugement unanime, la Cour suprême a statué que la GRC, lorsqu’elle agit comme police provinciale au Nouveau-Brunswick, est tenue de respecter les dispositions de la Charte canadienne des droits et libertés en ce qui a trait au droit des citoyens de cette province de recevoir des services dans la langue officielle de leur choix. Pour la FCFA, cette décision est conforme au principe d’égalité réelle des communautés de langue officielle qu’on trouve dans la Charte.

En même temps, la Cour réitère avec force les obligations linguistiques de la GRC dans les autres provinces et territoires, en soulignant que «personne ne conteste que la GRC est en tout temps assujettie aux obligations minimales que lui impose le par. 20(1) de la Charte». Ce paragraphe garantit à l’ensemble des citoyens canadiens l’accès à des services du gouvernement fédéral dans la langue officielle de leur choix, là où le nombre le justifie.

«Ce jugement clarifie de beaucoup les obligations des institutions fédérales par rapport aux droits linguistiques spécifiés dans la Charte, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. La Cour statue que la GRC a des obligations spécifiques au Nouveau-Brunswick, tout en remettant en évidence les obligations minimales de la Gendarmerie royale partout au Canada. L’ensemble des communautés francophones et acadiennes ont matière à se réjouir de ce jugement».

La FCFA reconnaît dans cette interprétation large et non restrictive des droits linguistiques la marque du juge Michel Bastarache. «Le juge Bastarache a toujours dit que les droits linguistiques doivent dans tous les cas être interprétés en fonction de leur objet, de façon compatible avec le maintien et l’épanouissement de langue officielle, déclare Mme Routhier-Boudreau. C’est ce que nous voyons à l’oeuvre dans ce jugement, qui dit clairement que les institutions fédérales ne peuvent pas se délester de leurs obligations linguistiques ».

La FCFA tient à féliciter la Société des Acadiens et des Acadiennes du Nouveau-Brunswick (SAANB) et Marie-Claire Paulin, dont les efforts considérables au cours des huit dernières années ont mené à cette victoire sans équivoque. La Fédération se réjouit par ailleurs de voir la Cour suprême accorder aux appelantes des dépens de 135000 $, et note avec intérêt que la Cour accorde ces dépens «vu l’abolition du Programme national des contestations judiciaires».

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Déclaration : La FCFA souligne la contribution exceptionnelle du juge Bastarache

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Ottawa - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis les commentaires suivants suite à l’annonce du départ du juge Michel Bastarache de la Cour suprême :

«Le juge Bastarache quitte la Cour suprême en nous laissant un héritage exceptionnel en ce qui a trait à l’application des droits linguistiques au Canada. Les communautés francophones et acadiennes se souviennent notamment du jugement dans la cause Arsenault-Cameron, en faveur du droit de la communauté acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard d’obtenir des écoles de langue française. Elles se souviennent également du jugement Beaulac, qui a établi le droit d’un accusé sous le Code criminel à un procès dans la langue officielle de son choix.

Mais l’impact le plus significatif qu’aura eu le juge Bastarache, c’est d’établir des paramètres clairs en faveur d’une interprétation large des droits linguistiques contenus dans la Charte. Ce qu’il a écrit à ce sujet dans le jugement Beaulac a fait jurisprudence et a été repris dans plusieurs autres actions judiciaires.

Il ne sera pas facile de remplacer le juge Bastarache. Nous le saluons et nous lui souhaitons la meilleure des chances dans tous ses projets futurs».


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Publication du rapport de Bernard Lord
Une feuille de route pour la prochaine stratégie en matière de langues officielle

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Ottawa, 20 mars 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement le rapport de Bernard Lord, publié ce matin, et se réjouit d’y voir le reflet des enjeux et priorités mis de l’avant par les communautés au cours des consultations sur la dualité linguistique et les langues officielles en décembre et en janvier. La FCFA estime qu’avec ce rapport et les recommandations qui y sont émises, le gouvernement fédéral a désormais tout en main pour poser des gestes concrets dans le cadre de la prochaine stratégie du gouvernement fédéral en matière de langues officielles.

«On reconnaît dans le rapport de Bernard Lord plusieurs éléments de la vision du Sommet des communautés francophones et acadiennes, que nous avons d’ailleurs mis de l’avant durant les consultations, souligne la présidente de la FCFA du Canada, Lise Routhier-Boudreau. Nous sommes très contents de voir le rapport refléter l’importance d’investir dans le développement de milieux de vie en français partout au pays».

Le rapport Lord recommande notamment que la nouvelle stratégie du gouvernement en matière de langues officielles mette l’accent sur l’amélioration de l’accès aux services en français qui rejoignent directement les citoyens, et investisse dans plusieurs secteurs, dont l’éducation, la santé, l’immigration, la culture et les médias.

Par ailleurs, le rapport de Bernard Lord met l’accent sur l’importance d’une approche partenariale pour la mise en oeuvre de la nouvelle stratégie en matière de langues officielles. On parle notamment de collaboration étroite avec les gouvernements provinciaux et territoriaux et avec des organismes clefs représentant les communautés dans divers secteurs de développement.

«Le Sommet a réitéré l’importance d’une prise en charge par les communautés de leur propre développement, rappelle Mme Routhier-Boudreau. Dans ce contexte, il importe qu’elles puissent continuer à collaborer activement avec les ministères et les agences pour la mise en oeuvre de la nouvelle stratégie, et surtout qu’elles aient les ressources pour le faire».

Pour la FCFA, il est clair que Bernard Lord a reconnu l’importance d’un geste décisif en matière de langues officielles. La Fédération souhaite que la nouvelle stratégie que le gouvernement mettra en oeuvre suite à ce rapport constitue ce geste décisif et reflète, comme l’indiquait hier le premier ministre Harper, «combien l’apport des neuf millions de Canadiens et Canadiennes qui parlent le français marque à la fois l’histoire et l’avenir de notre pays».



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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca

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Dépôt du budget fédéral 2008
La nouvelle stratégie en matière de langues officielles se fait attendre

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Ottawa, 26 février 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est déçue d’apprendre que la mise en place de la nouvelle stratégie en matière de langues officielles sera remise d’un an, et regrette que le gouvernement fédéral n’ait pas profité du budget 2008 pour donner suite au Plan d’action pour les langues officielles.

Dans le Plan budgétaire présenté cet après-midi par le ministre des Finances, l’hon. James Flaherty, le gouvernement fédéral annonce qu’au cours du prochain exercice, il «s’appuiera sur ses investissements antérieurs pour élaborer un nouveau plan d’action pour les langues officiellesqui répondra à la réalité démographiquechangeante duCanada, afin de promouvoir et de protéger la dualité linguistique d’unbout à l’autre du pays».
La FCFA aurait souhaité qu’en cette année hautement significative pour la francophonie canadienne, le gouvernement se serve du budget pour poser un geste décisif et audacieux en faveur des milieux de vie en français partout au pays.

«Nous avons du mal à comprendre pourquoi nous devons attendre une autre année pour une nouvelle stratégie du gouvernement en matière de langues officielles, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Avectout le temps et l’argent qui a été investi dans les consultations de Bernard Lord et tout le travail que nous avons fait pour définir nos priorités lors du Sommet des communautés francophones et acadiennes, le gouvernement fédéral avait en main tous les éléments nécessaires pour poser un geste concret à court terme».

La FCFA rappelle par ailleurs que les investissements du Plan d’action pour les langues officielles prennent fin le 31 mars prochain. La Fédération souhaite obtenir des clarifications du gouvernement fédéral quant à ce qu’il entend faire pour assurer que le travail de développement entrepris sous le Plan d’action se poursuive après cette date.

«Les résultats du recensement et de l’enquête post-censitaire montrent qu’il y a un réel coup de barre à donner de façon urgente pour véritablement faire vivre la dualité linguistique et la francophonie au Canada, souligne MmeRouthier-Boudreau. Ce délai supplémentaire dans le renouvellement de la stratégie du gouvernement en matière de langues officielles nous préoccupe au plus haut point».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.


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Lacunes en termes de services en français
Il est grand temps qu’Air Canada respecte enfin la Loi sur les langues officielles, estime la FCFA

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Ottawa, 14 janvier 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve désolant et inacceptable que des employés d’Air Canada aient refusé l’embarquement à un passager qui demandait à être servi en français, et presse le ministre fédéral des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités d’agir pour assurer que le transporteur national respecte enfin ses obligations en vertu de la Loi sur les langues officielles.

Dans un reportage diffusé le 10 janvier dernier, Radio-Canada révélait que le directeur général de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE), Jean Léger, s’est vu interdire l’embarquement après avoir insisté pour recevoir des services dans sa langue.

«La situation qu’a vécu M. Léger est particulièrement frustrante parce qu’elle n’a rien de nouveau, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. On n’a qu’à penser au cas de Michel Thibodeau, ce passager qui s’est vu intercepter par la police après avoir insisté pour être servi en français sur un vol Montréal-Ottawa. À cette occasion, la Cour fédérale a confirmé que la compagnie aérienne n’avait pas respecté les droits linguistiques de son passager. Il faut se demander si Air Canada a bien compris la portée de ce message».

La FCFA note que d’année en année, Air Canada continue à dominer la liste des institutions qui font l’objet de plaintes au Commissariat aux langues officielles. Il s’agit là d’un signe qu’une amélioration importante doit avoir lieu au niveau de la capacité du transporteur national de refléter le caractère bilingue du Canada.

«Nous appuyons la FANE à 100 % dans ce dossier; Air Canada doit absolument s’engager envers un plan visant à améliorer sensiblement sa performance au chapitre des langues officielles. Nous souhaitons également que le ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités, l’honorable Lawrence Cannon, intervienne afin d’assurer que cette amélioration se produise», déclare Mme Routhier-Boudreau.

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