UNE VOIX QUI RASSEMBLE Porte-parole principal de la
FRANCOPHONIE CANADIENNE dans neuf provinces et trois territoires
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Communiqués 2006

Le 15 décembre 2006
Jean-Robert Gauthier et Aldéa Landry reçoivent l’Ordre du Canada La FCFA salue deux grands artisans de la francophonie

Le 4 décembre 2006
Réaction de la FCFA à l’élection du nouveau chef du Parti libéral du Canada

Le 16 novembre 2006
Centre de la francophonie des Amériques Une initiative au potentiel rassembleur, estime la FCFA

Le 9 novembre 2006
L’Université d’Ottawa sera l’hôte du Sommet des communautés francophones et acadiennes les 1er, 2 et 3 juin 2007

Le 9 novembre 2006
La FCFA du Canada salue les partenaires appuyant l’initiative du Sommet des communautés francophones et acadiennes

Le 7 novembre 2006
Lancement de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne La FCFA souhaite que le leadership du Québec se traduise par un plus grand appui aux communautés

Le 26 octobre 2006
Élimination du financement au Programme de contestation judiciaire La FCFA dépose une demande de contrôle judiciaire à la Cour fédérale

Le 20 octobre 2006
La FCFA annonce la tenue d'un débat des candidats au leadership du Parti Libéral du Canada

Le 28 septembre 2006
Déclaration de la FCFA : Le président du Conseil du Trésor doit bien saisir l’impact et la portée de la Loi sur les langues officielles

Le 27 septembre 2006
Déclaration de la FCFA concernant les propos du Premier Ministre en Chambre sur l'abolition du Programme de contestation judiciaire

Le 26 septembre 2006
Révision des programmes par les ministres Baird et Flaherty Le gouvernement fédéral faillit à ses obligations et à ses engagements

Le 21 septembre 2006
Avenir de Condition féminine Canada La FCFA souhaite le maintien des programmes qui offrent des services directs aux femmes

Le 29 août 2006
Réaction de la FCFA au décès du député Benoît Sauvageau

Le 21 août 2006
Le GTNO porte la décision du juge Moreau en appel La communauté franco-ténoise sera pénalisée, déplore la FCFA

Le 23 juin 2006
La FCFA demande au gouvernement de passer à l’action relativement à la nomination d’un commissaire aux langues officielles

Le 20 juin 2006
31e assemblée générale annuelle de la FCFA L'avenir du régime des langues officielles au centre des discussions

Le 19 juin 2006
Marc Arnal lauréat du Prix Boréal 2006 de la FCFA

Le 8 juin 2006
Couverture de l'information régionale à RDI La FCFA demandera un engagement formel de Radio-Canada

Le 15 mai 2006
Certains questionnaires du recensement distribués uniquement en anglais Une façon de faire complètement inacceptable, souligne la FCFA

Le 9 mai 2006
Rapport annuel de la commissaire aux langues officielles Un virage à prendre pour toutes les institutions fédérales

Le 3 mai 2006
Premier budget du gouvernement Harper Le gouvernement reste fidèle à lui-même, mais les gestes concrets envers les francophones se font toujours attendre

Le 27 avril 2006
La FCFA entreprend une campagne d’information en vue du recensement Les francophones doivent s’assurer de bien remplir le questionnaire

Le 5 avril 2006
La FCFA réagit au Discours du Trône Les communautés francophones et acadiennes déçues et inquiètes

Le 3 avril 2006
Tournée de promotion des communautés francophones et acadiennes à l’international Mission accomplie pour les représentants de la FCFA

Le 15 mars 2006
Georges Arès reçoit l’Ordre des francophones d’Amérique Le Conseil supérieur de la langue française honore un grand francophone et un grand Canadien, estime la FCFA

Le 13 février 2006
La FCFA lance le Sommet des communautés francophones et acadiennes Affirmer notre place dans la société canadienne de demain

Le 6 février 2006
Assermentation du nouveau conseil des ministres La nomination d’une ministre de la Francophonie et des Langues officielles est un signe très positif, juge la FCFA

Le 24 janvier 2006
Victoire du Parti conservateur aux élections fédérales Les francophones attendent beaucoup du nouveau gouvernement, rappelle la FCFA

Le 18 janvier 2006
Appui au développement des communautés francophones et acadiennes Trois partis politiques signent un engagement solennel

Le 16 janvier 2006
La FCFA analyse les plates-formes des partis Des faiblesses importantes demeurent

Le 12 janvier 2006
Réponses des partis politiques au questionnaire de la FCFA Des intentions louables, mais les communautés s’attendent à des résultats
 


Jean-Robert Gauthier et Aldéa Landry reçoivent l’Ordre du Canada
La FCFA salue deux grands artisans de la francophonie

 

Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de voir deux grands artisans de la francophonie canadienne, l’honorable Jean-Robert Gauthier et l’honorable Aldéa Landry, recevoir l’Ordre du Canada, qui leur a été décerné aujourd’hui par la gouverneure générale Michaëlle Jean.

« Cette distinction qui est conférée à Aldéa Landry et Jean-Robert Gauthier est une reconnaissance bien méritée de leurs efforts continus pour faire rayonner le français partout au Canada, a déclaré le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Nous les félicitons et les remercions pour tout le travail qu’ils ont fait pour la francophonie».

Député fédéral, puis sénateur, Jean-Robert Gauthier a consacré plusieurs décennies à l’avancement de la communauté franco-ontarienne, puis de l’ensemble de la francophonie vivant en situation minoritaire. La FCFA tient à rappeler que c’est grâce à sa persévérance que la Loi sur les langues officielles comprend, depuis l’automne dernier, une obligation pour toutes les institutions fédérales d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle.

La FCFA tient par ailleurs à souligner l’importante contribution qu’a apporté Aldéa Landry au développement social et économique au Nouveau-Brunswick. Ministre du Cabinet et vice-première ministre du Nouveau-Brunswick sous Frank McKenna, puis présidente du cabinet-conseil Landal inc., elle a également joué un rôle important dans l’essor de l’Université de Moncton.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell.: (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.ca

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Réaction de la FCFA à l’élection du nouveau chef du Parti libéral du Canada

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Ottawa - Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, accueille positivement l’élection de l’honorable Stéphane Dion comme nouveau chef du Parti libéral du Canada.

«Au cours des dernières années, M. Dion a fait preuve d’un leadership marqué en ce qui a trait au rayonnement du français partout au Canada, notamment en mettant de l’avant le Plan d’action pour les langues officielles, souligne M. Rioux. Nous sommes confiants qu’il saura maintenir la dualitélinguistique au coeur des préoccupations du Parti libéral ».

La FCFA tient par ailleurs à féliciter tous les candidats au leadership du Parti libéral du Canada, et à remercier ceux qui sont venus rencontrer les représentants des communautés francophones et acadiennes pour partager leur vision de la francophonie et de la dualité linguistique au Canada.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.


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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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Centre de la francophonie des Amériques
Une initiative au potentiel rassembleur, estime la FCFA

 

Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de l’annonce faite par le gouvernement du Québec concernant la mise sur pied du Centre de la francophonie des Amériques, et réaffirme sa volonté de collaborer pour définir les grandes orientations du Centre.

« Le Centre de la francophonie des Amériques est un projet qui pourrait revêtir un caractère rassembleur très important pour l’ensemble des francophones du Canada, déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. C’est pourquoi la FCFA accorde beaucoup d’importance à la contribution qu’elle apportera à la définition des orientations et des objectifs du Centre».

La FCFA est par ailleurs heureuse d’apprendre que l’ouverture du Centre de la francophonie des Amériques est prévue pour 2008, année du 400e anniversaire de la ville de Québec. «Comme les Québécois et les Québécoises, les communautés francophones et acadiennes ont à coeur les célébrations du 400e et travaillent présentement à définir leur participation à ce grand événement, souligne Jean-Guy Rioux. L’ouverture du Centre en 2008 confirmera le caractère rassembleur de ce dernier en donnant une dimension réellement nationale aux célébrations».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.


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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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L’Université d’Ottawa sera l’hôte du Sommet des communautés francophones et acadiennes les 1er, 2 et 3 juin 2007

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Ottawa - La francophonie canadienne brillera de tous ses feux, les 1er, 2 et 3 juin 2007, alors que se tiendra, sur le campus de l’Université d’Ottawa, le Sommet des communautés francophones et acadiennes. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, initiatrice du Sommet, a en effet conclu un accord de partenariat stratégique et dynamique avec l’Université d’Ottawa, qui accueillera les six cents participants attendus au Sommet en provenance de toutes les provinces et territoires du Canada.

« Le fait que l’Université d’Ottawa ait accepté d’être l’hôte du Sommet va au-delà de la reconnaissance symbolique de l’existence des communautés francophones du pays, se réjouit Lise Routhier-Boudreau, présidente du Comité directeur du Sommet. Fidèle à ses valeurs, l’Université d’Ottawa nous montre, une fois de plus, son engagement dans la promotion de la francophonie canadienne et son intérêt dans la création de partenariat avec les organismes communautaires. Je suis ravie de pouvoir accueillir les communautés francophones et acadiennes du Canada dans un lieu d’apprentissage et d’échanges aussi stimulant ».

« Les enjeux du Sommet vont de pair avec les objectifs de l’Université, la promotion de la francophonie constituant un élément clé de notre mission », précise Gilles Patry, recteur de l’Université d’Ottawa. « Notre plan stratégique Vision 2010 établit d’ailleurs à ce sujet des balises claires, intimement liées à l’essor de la francophonie, en affirmant notamment notre désir de mettre en valeur la diversité culturelle et de créer des programmes conçus expressément à l’intention des francophones. Nous voulons aussi construire des partenariats comme celui que nous annonçons aujourd’hui pour faire avancer la cause des francophones. »

D’une durée de trois jours, les activités du Sommet débuteront par une soirée d’ouverture le 1er juin, suivie, le lendemain samedi, d’une journée complète de travail en ateliers, couronnée par un banquet et une célébration de la francophonie canadienne. Une grande plénière clôturera le Sommet, le dimanche 3 juin. Les activités se dérouleront à l’édifice de l’ÉITI, au pavillon Colonel By, et au Complexe sportif de l’Université d’Ottawa, à l’angle des rues King Edward et Nicholas.

Le Sommet vise à élaborer une vision commune de développement des communautés en milieu minoritaire. Sa réalisation est rendue possible grâce à la participation du gouvernement du Canada.


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Diane Chevrier, coordonnatrice du Sommet des communautés francophones et acadiennes
Tél. : (613) 241-7600 d.chevrier@fcfa.ca

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La FCFA du Canada salue les partenaires appuyant l’initiative du Sommet des communautés francophones et acadiennes

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Ottawa - La présidente du Comité directeur du Sommet des communautés francophones et acadiennes, Madame Lise Routhier-Boudreau, se réjouit de l’appui reçu jusqu’à maintenant de la part des gouvernements du Canada, de l’Ontario, de l’Alberta et du Québec, pour la présentation du Sommet.

« L’honorable Josée Verner, ministre de la Coopération internationale et ministre de la Francophonie et des Langues officielles, a confirmé que le gouvernement du Canada nous accordait un appui de 660 000 dollars dans le cadre du programme Développement des communautés de langue officielle pour nous permettre de présenter le Sommet des communautés, mentionne Lise Routhier-Boudreau. Cette importante contribution constitue une assurance de pouvoir préparer et présenter un événement qui sera le reflet des aspirations de toutes les communautés francophones et acadiennes du Canada.»

D’autres partenaires gouvernementaux ont accepté de participer aux activités de concertation et de consultation qui précédent et préparent le Sommet. Grâce au soutien du Secrétariat francophone de l’Alberta, le Comité directeur du Sommet a pu se rendre à Edmonton les 2 et 3 novembre dernier pour rencontrer l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) pour la présentation de leur mémoire. Le Comité directeur y a aussi rencontré les organismes porte-parole de l’Ouest et du Nord.

Un scénario semblable se produit actuellement avec la rencontre qui se déroule à Ottawa les 9 et 10 novembre. L’Office des affaires francophones (OAF) du gouvernement de l’Ontario a accordé son soutien financier au Sommet afin d’organiser cette rencontre du Comité directeur avec les représentants de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO). La présence du Comité directeur à Ottawa permettra également de rencontrer les représentants de plusieurs organismes nationaux.

Le Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes (SAIC) du Québec a aussi confirmé son soutien financier pour l’organisation d’une rencontre avec des représentants des organismes nationaux de la francophonie canadienne jumelés à des organismes québécois qui oeuvrent dans des les mêmes secteurs d’activité, soient l’éducation, la culture, l’économie et plusieurs autres.

« Il est évident que l’appui de ces partenaires gouvernementaux est considérable puisqu’ils rendent possible des rencontres qui vont nous permettre de mener à bien le projet du Sommet des communautés francophones et acadiennes. C’est un beau cadeau qu’ils font à la francophonie canadienne, s’est réjouie la présidente du Comité directeur du Sommet.»

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Diane Chevrier, coordonnatrice du Sommet des communautés francophones et acadiennes
Tél. : (613) 241-7600 d.chevrier@fcfa.ca

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Lancement de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne
La FCFA souhaite que le leadership du Québec se traduise par un plus grand appui aux communautés

 

Québec - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement la nouvelle Politique du Québec en matière de francophonie canadienne, et salue la volonté du Québec d’assumer un leadership « rassembleur, juste et respectueux » au sein de cette francophonie. La FCFA souhaite que ce leadership se traduise, notamment, par un plus grand appui du Québec aux enjeux des communautés francophones et acadiennes.

« La présence du Québec à nos côtés est importante, tout comme son appui au développement de nos communautés et le soutien qu’il apportera à nos enjeux et dossiers dans ses relations avec les gouvernements fédéral et provinciaux/territoriaux », souligne le président de la FCFA, Jean Guy Rioux.

La nouvelle Politique a été lancée ce matin à l’Assemblée nationale du Québec, en présence du Premier ministre Jean Charest, du ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, et d’une dizaine de représentants des communautés.

« La nouvelle Politique met l’emphase sur un principe très important : que la francophonie canadienne se bâtit sur deux pôles, soit un Québec fort et des communautés francophones et acadiennes fortes, souligne M. Rioux. Nous sommes 9 millions de Canadiens et de Canadiennes à partager la langue française, et il nous appartient de resserrer nos liens pour développer et transmettre cet héritage ».

La FCFA espère que le leadership du Québec permettra, justement, de multiplier les contacts et les liens de collaboration entre la société québécoise, le gouvernement québécois et les communautés. La Fédération se réjouit d’ailleurs que la Politique prévoie la création de nouveaux mécanismes de concertation entre le Québec et les communautés, soit le comité jeunesse, les comités régionaux, le comité pancanadien et le forum de la francophonie.

« L’aspect concertation est très important pour nous, indique M. Rioux. En favorisant les échanges sur les diverses réalités qu’on trouve au sein de la francophonie canadienne, on crée des partenariats qui tiennent réellement compte des particularités de chaque communautés. C’est de cette manière que l’on crée des solidarités fortes d’un bout à l’autre du pays ».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600Cell. : (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.franco.ca

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Élimination du financement au Programme de contestation judiciaire
La FCFA dépose une demande de contrôle judiciaire à la Cour fédérale

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Ottawa - Conformément à une résolution adoptée à l’unanimité par ses membres, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a déposé officiellement, hier, une demande à la Cour fédérale en vue de faire déclarer nulle et sans effet la décision de supprimer le financement du Programme de contestation judiciaire. La demande de la FCFA est appuyée par la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF), la Fédération des associations de juristes d’expression française de common law (FAJEF), la Commission nationale des parents francophones (CNPF) et le Quebec Community Groups Network (QCGN).

La FCFA estime qu’en cessant de financer le Programme de contestation judiciaire, le gouvernement fédéral n’a pas pris suffisamment compte de l’impact de la décision sur le développement et l’épanouissement des communautés minoritaires de langue officielle, ni de ses engagements envers les minorités linguistiques en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés et de la Loi sur les langues officielles.

«Nous aurions bien sûr préféré trouver une solution avec le gouvernement fédéral avant la date-butoir que nous imposait le processus judiciaire, explique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Toutefois, notre priorité absolue est de préserver les acquis des communautés francophones et acadiennes, et nous devons faire usage de tous les moyens qui nous permettront d’atteindre cet objectif. Le Programme de contestation judiciaire est un élément vital du développement des communautés ».

La FCFA désire par ailleurs souligner qu’elle entretient actuellement un dialogue ouvert et constructif avec plusieurs représentants gouvernementaux, et qu’elle est déterminée à poursuivre ce dialogue. «Nous demeurons tout à fait disposés à travailler avec le gouvernement pour identifier des solutions qui lui permettront de mieux concrétiser ses engagements envers la dualité linguistique et les communautés francophones et acadiennes», déclare M. Rioux.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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La FCFA annonce la tenue d'un débat des candidats au leadership du Parti Libéral du Canada

 

Pour diffusion immédiate - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada annonce qu’elle sera l’hôte d’un débat des candidats au leadership du Parti Libéral du Canada, le vendredi 3novembre prochain, sous le thème Quelle sera la place des langues officielles et des communautés francophones et acadiennes dans le Canada de demain?

Le débat aura lieu à la salle Pearson de l’hôtel Lord Elgin, 100, rue Elgin à Ottawa, de 18 h 30 à 21 h.

Les représentants et représentantes des organismes membres de la FCFA assisteront à ce débat, qui sera également ouvert au grand public et aux médias. L’entrée est gratuite, mais comme les places sont limitées, ceux et celles qui sont intéressés à assister au débat sont priés de communiquer avec le bureau de la FCFA au (613) 241-7600, au plus tard le 1er novembre, pour réserver une place.

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Déclaration de la FCFA : Le président du Conseil du Trésor doit bien saisir l’impact et la portée de la Loi sur les langues officielles

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Hier en Chambre, le président du Conseil du Trésor, l’honorable John Baird, a déclaré en rapport à la révision des programmes gouvernementaux annoncée lundi que «Aucune compression ne touche la Loi sur les langues officielles».

La Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada rappelle au MinistreBaird que techniquement, aucun financement n’est associé à la Loi sur les langues officielles.

En revanche, si le Ministre Baird faisait plutôt référence aux programmes d’appui aux langues officielles (ministère du Patrimoine canadien), la FCFA croit qu’il applique une interprétation très restrictive des obligations du gouvernement fédéral en matière de dualité linguistique.

L’article 41 de la Loi sur les langues officielles contient les éléments suivants :

(1) Le gouvernement fédéral s’engage à favoriser l’épanouissement des minorités francophones et anglophones du Canada et à appuyer leur développement, ainsi qu’à promouvoir la pleine reconnaissance et l’usage du français et de l’anglais dans la société canadienne.

(2) Il incombe aux institutions fédérales de veiller à ce que soient prises des mesures positives pour mettre en oeuvre cet engagement.

Les obligations du gouvernement fédéral en matière d’appui au développement des communautés francophones et acadiennes s’étendent à toutes les institutions fédérales. Or, dans les compressions annoncées lundi, une douzaine de programmes qui touchent au développement de ces communautés ont été éliminés ou réduits, dont le Programme de contestation judiciaire, l’Initiative canadienne sur le bénévolat et le Programme d’apprentissage, d’alphabétisation et d’acquisition des compétences essentielles pour les adultes. Les communautés n’ont pas été consultées quant à l’impact que ces compressions auraient sur leur développement.

La FCFA rappelle par ailleurs que le Premier Ministre Stephen Harper a signé en janvier dernier un engagement solennel relativement à l’appui du gouvernement fédéral au développement des communautés.

La FCFA estime très important que le président du Conseil du Trésor saisisse bien l’impact et la portée de la Loi sur les langues officielles et de l’engagement du Premier Ministre Harper. La Fédération réitère sa demande pour une rencontre avec le Ministre Baird dans les plus brefs délais.

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Déclaration de la FCFA concernant les propos du Premier Ministre en Chambre sur l'abolition du Programme de contestation judiciaire

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Suite à l’annonce, lundi, de l’élimination du Programme de contestation judiciaire, le Premier Ministre Stephen Harper a fait la déclaration suivante durant la période de questions à la Chambre des communes: «Nous n’avons pas l’intention d’adopter des lois inconstitutionnelles. Nous avons l’intention de respecter la Constitution (...) Nous n’avons pas l’intention de payer des avocats libéraux pour contester des lois inconstitutionnelles».

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada rappelle que les principaux bénéficiaires du Programme de contestation judiciaire ne sont pas des avocats, mais des individus ou des groupes d’individus qui se sentent lésés dans leurs droits constitutionnels et qui n’auraient pas, sans le soutien du PCJ, les moyens d’entreprendre une action juridique. Par exemple:
 

  • Le Programme de contestation judiciaire a permis aux parents francophones de l’Alberta de faire valoir leur droit à la gestion de leurs propres écoles, tel que garanti par la Charte canadienne des droits et libertés
  • Le Programme a en outre permis aux parents de Summerside (I.-P.-É.) de faire reconnaître leur droit d’établir une école de langue française dans leur communauté, tel que garanti par la Charte canadienne des droits et libertés.
  • Le Programme a permis de conserver une institution essentielle à la communauté franco-ontarienne, l’hôpital Montfort.

Par ailleurs, en réponse à une question du chef du Bloc Québécois, le Premier Ministre a déclaré que les communautés francophones et acadiennes «veulent un Québec fort dans un Canada uni».

La FCFA estime qu’un Canada uni passe par une francophonie canadienne composée à la fois d’un Québec fort et de communautés francophones et acadiennes fortes. La Fédération rappelle que le Premier Ministre a d’ailleurs signé en janvier dernier un engagement solennel relativement à l’appui du gouvernement fédéral au développement des communautés.

La FCFA rappelle aussi au Premier Ministre que les communautés francophones et acadiennes veulent également que le gouvernement fédéral respecte ses obligations en vertu de la Loi sur les langues officielles. En ne consultant pas les communautés dans le cadre de l’élimination ou de la réduction de programmes qui touchent leur développement, le gouvernement a failli à ces obligations.

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Révision des programmes par les ministres Baird et Flaherty
Le gouvernement fédéral faillit à ses obligations et à ses engagements

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Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est extrêmement déçue et mécontente de la révision des programmes rendue publique hier par le gouvernement fédéral. La FCFA juge que les éliminations et réductions de programmes annoncées par le ministre des Finances et le président du Conseil du Trésor vont à l’encontre des obligations et des engagements du gouvernement du Canada.

«Avec cette révision de programmes, le gouvernement fédéral faillit à ses obligations en vertu de la Loi sur les langues officielles, déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. La Loi impose au gouvernement de prendre des mesures positives pour appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes. Or, le gouvernement n’a même pas rempli son obligation de consultation des communautés sur toute politique ou programme qui a un impact sur elles. C’est inacceptable».

La FCFA estime qu’une douzaine de programmes ayant un lien avec le développement des communautés francophones et acadiennes sont affectés par cette révision. Notamment, sont éliminés le Programme de contestation judiciaire, le soutien à l’Initiative canadienne sur le bénévolat et le Programme de recherche sur la politique en matière de santé. Le gouvernement réduit par ailleurs ses contributions liées au Programme de partenariats pour le développement social, et procède à des «économies administratives» à Condition féminine Canada.

«Nous voyons mal comment ces coupures constituent des mesures positives en appui au développement des communautés, commente M. Rioux. Il faut se demander si le Premier Ministre Harper a oublié l’engagement solennel qu’il a signé en janvier dernier à cet égard».

La FCFA exige une rencontre dans les plus brefs délais avec le président du Conseil du Trésor, l’honorable John Baird. La Fédération a par ailleurs déposé une plainte au Commissariat aux langues officielles par rapport à l’absence de consultation des communautés dans le cadre de cette révision de programmes.

La FCFA demande à tous et toutes les francophones du Canada de se mobiliser et d’agir auprès de leurs élus fédéraux afin qu’ils interpellent le gouvernement fédéral sur des coupures de programmes qui auront un impact négatif sur les communautés francophones et acadiennes.

L’engagement signé par le Premier Ministre Harper en janvier 2006 est en pièce jointe au présent communiqué.

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Avenir de Condition féminine Canada
La FCFA souhaite le maintien des programmes qui offrent des services directs aux femmes

 

Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada appuie entièrement l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC) et souhaite le maintien intégral de Condition féminine Canada et de son programme de promotion de la femme. La FCFA estime que Condition féminine Canada joue un rôle-clef en permettant à l’AFFC et à ses membres d’offrir une variété de services et d’activités qui touchent directement les femmes à travers le Canada.

Dans un communiqué émis le 1er septembre, l’AFFC, membre de la FCFA, a déclaré que des modifications majeures à Condition féminine Canada ou à son programme de promotion de la femme pourraient mettre en péril non seulement les organismes de femmes, mais aussi des services directs dont ces organismes sont les coordonnateurs et les pourvoyeurs.

«Les services offerts par l’Alliance et ses membres dans des domaines aussi divers que la santé, l’éducation et la lutte à la pauvreté permettent aux femmes francophones de contribuer pleinement à l’enrichissement de leur région et de leur pays», déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.

La FCFA trouve préoccupant qu’à moins d’une semaine de la date prévue pour le renouvellement des programmes de Condition féminine Canada, il existe toujours une grande incertitude quant à l’avenir de ces programmes. Face à cette incertitude, la Fédération s’inquiète par rapport à la capacité des regroupements de femmes francophones d’offrir, à long terme, des services de qualité aux Canadiennes de langue française.

«Le gouvernement peut dissiper rapidement cette incertitude en confirmant rapidement le maintien intégral des programmes de Condition féminine Canada», souligne M. Rioux.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Réaction de la FCFA au décès du député Benoît Sauvageau

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Ottawa - Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, s’est dit profondément attristé par la nouvelle du décès de Benoît Sauvageau, député de Repentigny.

« Nous avons eu l’occasion de collaborer avec M. Sauvageau lorsqu’il siégeait au Comité permanent des langues officielles des Communes, rappelle M. Rioux. Nous gardons le souvenir d’un homme de conviction, qui a établi des relations très productives avec les représentants des communautés francophones et acadiennes. Il était également un ardent défenseur de la dualité linguistique au Canada ».

La FCFA tient à offrir ses sincères condoléances à la famille de M. Sauvageau, ainsi qu’à ses amis et collègues du Bloc Québécois.

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Le GTNO porte la décision du juge Moreau en appel
La communauté franco-ténoise sera pénalisée, déplore la FCFA

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Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve déplorable que le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest interjette appel du jugement rendu en avril dernier dans le dossier des droits linguistiques des Franco-Ténois et Franco-Ténoises.

La décision de la Cour suprême des T.N.-O., rendue par la juge Moreau, a confirmé le caractère quasi-constitutionnel de la Loi sur les langues officielles des T.N.-O., ainsi que les obligations de résultats que cette Loi comporte pour le gouvernement territorial. Le jugement ordonne par ailleurs au gouvernement de rédiger un plan global de mise en oeuvre au titre des communications et de la prestation de services en vertu de la Loi.

Le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux, se dit très déçu que la communauté francophone devra encore une fois consacrer ses énergies et ses ressources à défendre ses droits en cour. «Je suis certain que les Franco-Ténois et les Franco-Ténoises auraient préféré consacrer ces ressources au développement de services et d’activités en français. C’est ce qui rend extrêmement regrettable la décision du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest ».

La Fédération est cependant confiante que la prochaine étape de ce long processus judiciaire renforcera la décision de la juge Moreau et réaffirmera les droits linguistiques des francophones des Territoires du Nord-Ouest.

La FCFA tient à réitérer qu’elle soutient entièrement le travail de la Fédération franco-ténoise dans ce dossier. « Quand une communauté francophone lutte pour l’obtention de services en français de son gouvernement provincial ou territorial, cela rejoint la question de la dualité linguistique comme valeur fondamentale de notre pays, et c’est l’ensemble des communautés francophones et acadiennes qui sont interpellées », souligne M. Rioux.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca

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La FCFA demande au gouvernement de passer à l’action relativement à la nomination d’un commissaire aux langues officielles

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Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est préoccupée au plus haut point par le fait que le gouvernement n’ait pas encore nommé un nouveau commissaire aux langues officielles. La fin de la session parlementaire rend peu probable cette nomination.

« Le gouvernement sait depuis qu’il est au pouvoir que la commissaire actuelle, Dyane Adam, termine son mandat à la fin de juillet. Quoique nous comprenions que le gouvernement veuille s’assurer de sélectionner la meilleure personne pour occuper ces fonctions, la planification pour trouver un remplaçant aurait dû commencer dès l’assermentation du nouveau cabinet, en février dernier, indique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Avec la session parlementaire qui a pris fin hier, il semble que le gouvernement n’ait pas l’intention de combler ce poste-clef avant la session parlementaire de l’automne. »

Dans une lettre à la FCFA, le gouvernement Harper s’est engagé « à faire respecter la lettre et l’esprit de la Loi sur les langues officielles et les engagements du gouvernement fédéral en matière de dualité linguistique. » En ne comblant pas le poste pour une période de trois mois, le gouvernement suscite des questionnements sur le sérieux de ces engagements.

Hier, en réponse à une question posée par le NPD lors de la période de questions, la Ministre de la Coopération internationale et Ministre de la Francophonie et des Langues officielles, l’honorable Josée Verner, a réitéré l’engagement de son gouvernement relativement à la Loi sur les langues officielles et a indiqué que le gouvernement cherche activement un nouveau commissaire. Trois noms circulent actuellement pour le poste : le journaliste Graham Fraser, et les avocats Peter Annis et Michel Doucet. Tous les trois sont des candidats qualifiés qui ont travaillé avec les deux groupes linguistiques et dont les compétences sont reconnues à l’échelle du pays. La FCFA serait fière de travailler avec l’une ou l’autre de ces personnes hautement qualifiées.

Nommer un fonctionnaire à titre de commissaire par intérim serait considéré comme un conflit d’intérêt et ne respecterait pas l’intention et l’esprit de la Loi. La FCFA presse donc le gouvernement de choisir parmi ces trois candidats un commissaire aux langues officielles par intérim. « Le fait de choisir un commissaire intérimaire, pour ensuite le nommer officiellement plus tard cet automne, assurerait un suivi et l’avancement des dossiers du Commissariat aux langues officielles, indique Jean-Guy Rioux. Si on veut véritablement assurer le rayonnement du français et de l’anglais partout au Canada, il faut un Commissariat fort et proactif. C’est pourquoi cette nomination est essentielle ».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.


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31e assemblée générale annuelle de la FCFA
L'avenir du régime des langues officielles au centre des discussions

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Ottawa - La question du renforcement des obligations des institutions fédérales en vertu de la Loi sur les langues officielles a occupé une place centrale lors de la 31e assemblée générale annuelle de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, qui s’est tenue à Ottawa le samedi 17 juin. Plus de cent personnes, délégués et observateurs, participaient à cette rencontre.

La commissaire aux langues officielles, Dyane Adam, et l’avocat Michel Doucet ont animé un panel sur les modifications à la Partie VII de la Loi, en vertu desquelles les institutions fédérales doivent désormais mettre en oeuvre des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et promouvoir l’usage du français et de l’anglais partout au Canada. La discussion a mis de l’avant l’importance pour les communautés de prendre l’initiative et d’identifier le type de mesures positives que devraient adopter les institutions fédérales.

Par ailleurs, lors du panel, Mme Adam a encouragé les institutions fédérales à développer un « réflexe » Partie VII. « Un réflexe Partie VII signifie, pour nous, que les institutions fédérales devront systématiquement adapter leurs politiques et leurs programmes pour qu’ils répondent aux besoins des communautés francophones et acadiennes », souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.

Pour la FCFA, les modifications apportées à la Loi devront cependant aller plus loin et favoriser une pleine participation des communautés à toutes les étapes de l’élaboration des politiques gouvernementales qui touchent leur développement. « Les communautés tiennent à ce que s’établissent des relations de partenariat et de collaboration avec les institutions fédérales, sur une base de dialogue et d’innovation », note Jean-Guy Rioux.

Le thème de l’avenir du régime des langues officielles et de la dualité linguistique au Canada a également été abordé par le journaliste Graham Fraser, conférencier invité lors de l’assemblée générale annuelle. Auteur du livre Sorry, I Don’t Speak French : Confronting the Canadian crisis that won’t go away, M. Fraser a encouragé les communautés francophones et acadiennes à s’afficher, à être visibles et à promouvoir leur participation à la société canadienne.

L’assemblée générale annuelle a par ailleurs vu la Fédération canadienne pour l’alphabétisation en français devenir la 21e association membre de la FCFA. « Quand on pense à ce grand objectif de notre regroupement, qui est de construire la capacité de vivre en français d’un bout à l’autre du pays, je crois que la FCAF amènera plus d’une brique à notre édifice », a commenté M. Rioux.

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Marc Arnal lauréat du Prix Boréal 2006 de la FCFA

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Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a remis, vendredi dernier, son Prix Boréal 2006 au doyen de la Faculté Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, M. Marc Arnal.

Reconnu pour son leadership et sa vision, M. Arnal a démontré un engagement passionné dans plusieurs secteurs de développement des communautés francophones et acadiennes. Notamment, il est secrétaire du Consortium des organismes de formation en santé, en plus de co-présider le comité directeur Citoyenneté et Immigration Canada - Communautés francophones en situation minoritaire. Il est également président de la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures.

«Le moins que l’on puisse dire, c’est que M. Arnal possède en doses généreuses cette conviction qui anime bon nombre d’intervenants qui travaillent à la construction de la capacité de vivre en français partout au pays», a déclaré le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux, qui a par ailleurs qualifié le lauréat du Prix Boréal de grand francophone et de grand Canadien.

Le Prix Boréal est remis annuellementpar la FCFA en reconnaissance de la contribution essentielle d'une personne ou d'un groupe d'individus qui oeuvre au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes du Canada.

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Couverture de l'information régionale à RDI
La FCFA demandera un engagement formel de Radio-Canada

 

Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demandera à Radio-Canada de se commettre par écrit quant au maintien de la couverture des enjeux des communautés francophones et acadiennes dans la nouvelle programmation du Réseau de l’information.

Les dirigeants de Radio-Canada ont annoncé lundi que L’Ouest en direct , L’Ontario en direct et L’Atlantique en direct feront place à une émission de douze heures, présentant des actualités de toutes les régions. Lors d’une rencontre avec des représentants des communautés francophones et acadiennes, hier à Ottawa, les porte-parole de la Société d’État ont réitéré leur engagement envers le maintien d’une couverture régionale diversifiée à RDI. La FCFA salue cette engagement, mais croit que Radio-Canada doit également se commettre en ce qui a trait au reflet des réalités des communautés francophones et acadiennes.

« Offrir une couverture régionale n’équivaut pas nécessairement à offrir une couverture des dossiers des communautés. Quand on voit le peu de place que des émissions nationales produites à Montréal, comme le Téléjournal, font aux nouvelles intéressant les francophones en milieu minoritaire, on est justifiés d’être préoccupés », indique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.

M. Rioux rappelle en effet que les émissions régionales offraient une couverture des actualités des communautés francophones et acadiennes. « Ces émissions sont actuellement réalisées par des équipes en région, qui ont une bonne connaissance des enjeux des communautés, et il est d’ailleurs rassurant de savoir que ces équipes continueront à jouer un rôle important dans la nouvelle formule ».

La FCFA croit qu’avec un engagement envers la couverture des dossiers de la francophonie en situation minoritaire, la nouvelle formule pourra effectivement contribuer à une meilleure connaissance de la diversité régionale du Canada. La Fédération maintiendra des contacts fréquents avec Radio-Canada au cours des prochains mois, dans le but d’assurer que la nouvelle programmation de RDI reflète les réalités des communautés francophones et acadiennes.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Certains questionnaires du recensement distribués uniquement en anglais
Une façon de faire complètement inacceptable, souligne la FCFA

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Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada déplore avec force la décision de Statistique Canada de distribuer certains questionnaires du recensement uniquement dans la langue de la majorité. La FCFA a appris la semaine dernière que le questionnaire long, distribué à 20 % des foyers, a été envoyé uniquement en anglais dans les subdivisions de recensement où les francophones forment moins de 5 % de la population.

« C’est complètement inacceptable, surtout quand on pense que c’est le questionnaire long qui, en fin de compte, sert à déterminer la majorité des statistiques au niveau de la langue », déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.

La FCFA juge que cette situation risque de causer un faussement des données au niveau du dénombrement des francophones. « Si un francophone reçoit un questionnaire en anglais uniquement, il ne le remplira pas nécessairement de la même manière que s’il l’avait reçu en français, explique M. Rioux. Par ailleurs, dans le cas des foyers exogames, un questionnaire en anglais sera possiblement rempli par le conjoint de langue anglaise ».

La Fédération questionne par ailleurs très sérieusement la conformité de cette mesure avec l’esprit et la lettre de la Loi sur les langues officielles. « La Loi telle que modifiée par le projet de loi S-3 impose aux institutions fédérales de prendre des mesures positives non seulement pour le développement des communautés, mais aussi pour la promotion de la dualité linguistique au Canada, fait valoir M. Rioux. Comment peut-on promouvoir l’usage du français et de l’anglais si certains citoyens reçoivent le questionnaire du recensement uniquement dans une langue ? »

La FCFA a déposé une plainte au Commissariat aux langues officielles relativement à cette situation, et encourage tous les francophones qui auraient reçu le questionnaire long en anglais uniquement à faire de même. La Fédération prévoit par ailleurs envoyer une lettre au statisticien en chef de Statistique Canada à ce sujet.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Rapport annuel de la commissaire aux langues officielles
Un virage à prendre pour toutes les institutions fédérales

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Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada applaudit la commissaire aux langues officielles pour l’importance qu’elle accorde, dans son dernier rapport annuel, au rôle que doivent jouer les institutions fédérales dans le développement des communautés de langue officielle en milieu minoritaire et dans la promotion de la dualité linguistique.

« Clairement, Mme Adam a voulu définir des pistes quant à l’impact réel des modifications apportées par l’adoption du projet de loi S-3, se réjouit le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Il ressort très clairement dans ce rapport que toutes les institutions fédérales doivent considérer de quelle manière elles peuvent contribuer à renforcer la vitalité des communautés francophones et acadiennes ».

Dans son rapport, la commissaire formule quatre recommandations que la FCFA juge très importantes pour l’avenir du régime des langues officielles au Canada. En particulier, elle recommande que la ministre des Langues officielles s’assure de l’efficacité des mécanismes qui garantissent la prise en compte des besoins des communautés par les institutions fédérales. « Il est essentiel que le gouvernement voie en nous de véritables coéquipiers, souligne M. Rioux. Il faut aller au-delà de la consultation et assurer que les institutions fédérales disposent d’outils de concertation qui assureront la participation des communautés à l’élaboration des politiques publiques qui les concernent ».

La FCFA se désole toutefois que le rapport de la commissaire dénote encore cette année un plafonnement et même, dans certains cas, une détérioration au niveau des services gouvernementaux au public. Pour la Fédération, cette situation montre l’importance de revoir le Règlement sur les langues officielles - communications avec le public et prestation des services, qui date de près de 15 ans. « La FCFA soutient depuis plusieurs années qu’une révision est essentielle pour tenir compte de la réalité actuelle des communautés, qui est beaucoup plus complexe que lors de l’adoption du Règlement en 1992 », indique M. Rioux.

Enfin, la FCFA joint sa voix à celle de Mme Adam et demande au gouvernement fédéral de faire preuve d’un leadership fort dans la promotion de la dualité linguistique comme valeur fondamentale du Canada. « Quand on voit que le nombre de Canadiens bilingues a triplé entre 1951 et 2001, quand on constate que 12 % des nouveaux arrivants connaissent les deux langues officielles, on réalise que la dualité linguistique fait indéniablement partie de l’identité canadienne, déclare M. Rioux. Bâtir un Canada fort passe par une meilleure promotion de ce qui nous définit et nous unit ».

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Premier budget du gouvernement Harper
Le gouvernement reste fidèle à lui-même, mais les gestes concrets envers les francophones se font toujours attendre

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Ottawa - « Dans son premier budget, le gouvernement Harper est resté fidèle à lui-même en demeurant très près de ses priorités et de ses promesses électorales ». C’est ainsi qu’a réagi le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean Guy Rioux, suite à l’énoncé budgétaire du ministre des Finances, l’honorable Jim Flaherty.

La FCFA salue la volonté du gouvernement Harper de tenir ses engagements et d’assurer l’imputabilité des programmes gouvernementaux. Elle se réjouit également de l’annonce d’un investissement supplémentaire de 307 millions de dollars sur deux ans pour l’établissement et l’intégration des nouveaux arrivants. Cet investissement touche une des priorités identifiées par la Fédération au cours des consultations pré-budgétaires.

Cependant, la Fédération trouve désolant qu’à première vue, l’appui au développement des communautés semble absent du budget, comme c'était le cas avecleDiscours du Trône. La FCFA rappelle que les gestes concrets se font toujours attendre à ce niveau.

« Si le gouvernement fédéral veut bâtir un Canada fort et uni comme il l’a déclaré, il devra assurer que toutes les composantes de la société canadienne puissent contribuer pleinement à la prospérité du pays, note Jean-Guy Rioux. « Les communautés francophones et acadiennes sont une valeur ajoutée très importante dans la construction de ce Canada fort que nous voulons tous ».

La FCFA demande au gouvernement Harper de demeurer fidèle à lui-même en respectant les autres engagements pris durant la campagne électorale. « En janvier, le Premier ministre a signé un engagement solennel relatif au développement des communautés francophones et acadiennes, au renforcement de leurs organismes et institutions et au soutien à leur présence lors des grands événements de la francophonie internationale, rappelle Jean-Guy Rioux. Il faut absolument qu’il donne suite à cet engagement par des actions concrètes ».

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FICHE D’INFORMATION
Voici les priorités soumises au gouvernement par la FCFA pour le budget 2006 :

1.Bonifier le Fonds d’appui aux communautés de 16 millions de dollars par rapport à 2006-2007, afin de permettre aux communautés d’accomplir le travail identifié dans leur plan de développement global, et de se doter des outils nécessaires pour assurer l’atteinte de résultats stratégiques.

2.Investir dans le plan d’action des communautés en immigration, dont les besoins totalisent 100 millions de dollars pour les cinq prochaines années, afin d’assurer la promotion des communautés et le recrutement d’immigrants, ainsi que la préparation des communautés afin qu’elles soient en mesure de fournir l’accueil requis pour les nouveaux arrivants. L’immigration permet de revitaliser et de renforcer les communautés.

3.Outiller les communautés afin qu’elles puissent négocier avec les intervenants provinciaux et territoriaux la juste part des francophones dans les ententes fédérales-provinciales/territoriales pour assurer suffisamment de places et de services dans des centres de la petite enfance francophone. En investissant dans les premières années de vie de l’enfant, on lui inculque, dans sa langue maternelle, un sentiment de fierté et d’appartenance à sa communauté.


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La FCFA entreprend une campagne d’information en vue du recensement
Les francophones doivent s’assurer de bien remplir le questionnaire

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Ottawa - Les réponses au recensement du 16 mai prochain fourniront des données très importantes sur le nombre et la situation des parlant français au Canada. C’est pourquoi la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et ses associations membres entreprennent une campagne afin de sensibiliser les francophones à l’importance de prendre le temps de bien remplir le questionnaire qu’ils recevront.

« Trop souvent, des francophones ne sont pas identifiés comme tels parce qu’une question a été répondue incorrectement, souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Or, il faut se rappeler que les données recueillies lors du recensement serviront d’outil de référence, autant aux gouvernements et aux administrations municipales qu’aux chercheurs universitaires. Ce n’est pas un simple sondage qu’on remplit en deux minutes ».

La plupart des gens recevront la version courte du questionnaire de recensement, qui comporte une question sur la langue maternelle. Un foyer sur cinq recevra le questionnaire long, qui comporte, en plus de la question sur la langue maternelle, des questions sur les langues dans lesquelles la personne peut converser, la langue parlée à la maison et la langue de travail.

Attention aux informations erronées
La FCFA note par ailleurs qu’un courriel circulant depuis quelques semaines encourage les francophones à s’identifier comme parlant uniquement le français afin d’éviter une réduction des services gouvernementaux dans cette langue. L’information mise de l’avant dans ce courriel est erronée : il n’existe aucun lien entre la question sur la connaissance des langues officielles et les obligations gouvernementales en matière de services en français.

« Il est tout à l’honneur des francophones et des francophiles de connaître les deux langues officielles, souligne Jean-Guy Rioux. L’essentiel, c’est que les personnes qui ont le français comme langue maternelle l’indiquent clairement, tout comme ceux et celles qui parlent le français à la maison. Les gens doivent également être conscients que toute réponse multiple à ces deux questions a un impact sur le calcul final du nombre de francophones au pays ».

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La FCFA réagit au Discours du Trône
Les communautés francophones et acadiennes déçues et inquiètes

 

Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada exprime sa profonde déception et sa préoccupation face à un Discours du Trône qui n’a laissé presque aucune place à la dualité linguistique ou à la francophonie en milieu minoritaire.

«Dans le Discours du Trône, la notion de dualité linguistique se retrouve dans le préambule de la gouverneure générale et non dans le programme gouvernemental, ce qui est désolant», commente le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. «Il faut également déplorer que le Discours ne compte ni la dualité linguistique, ni la diversité dans l’énumération des valeurs fondamentales de notre pays».

La FCFA souhaitait également que le Discours du Trône reconnaisse la contribution des communautés francophones et acadiennes à l’enrichissement du tissu social du pays. «Le Premier ministre Harper a signé, durant la campagne électorale, un engagement reconnaissant cette contribution, ainsi que la nécessité d’appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes. Or, ce Discours du Trône ne reflète en rien cet engagement ».

Tout en saluant la reconnaissance qui est accordée au caractère unique et spécifique du Québec au sein du Canada, la FCFA estime que cela ne doit pas occulter le fait que la francophonie canadienne se vit à la grandeur du pays. «Fort de la reconnaissance de son caractère spécifique le Québec peut et doit assumer le rôle de leadership qui lui revient au sein de la francophonie canadienne et travailler auprès du gouvernement fédéral pour garantir le rayonnement du français à travers le pays et l’appui au développement des communautés francophones et acadiennes», déclare Jean-Guy Rioux.

La FCFA entend poursuivre ses démarches auprès du gouvernement fédéral et des partis d’opposition pour assurer que l’engagement signé par le Premier ministre durant la campagne électorale résulte en des gestes concrets. La Fédération juge également que les amendements au Discours du Trône doivent comprendre une inclusion de la dualité linguistique et de la diversité culturelle comme valeurscanadiennes. «Ce sont des valeurs qui font la spécificité du Canada, et il est impératif qu’elles soient reflétées dans le programme gouvernemental», déclare M. Rioux.

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Tournée de promotion des communautés francophones et acadiennes à l’international
Mission accomplie pour les représentants de la FCFA

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Ottawa - «Les communautés francophones et acadiennes du Canada sont des collectivités modernes et inclusives, ouvertes à l’immigration et aux échanges internationaux». Voilà le message que des représentants de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont communiqué avec efficacité tout au long d’une tournée internationale en Tunisie, au Maroc, en France et en Belgique, du 13 au 29 mars dernier.

«Nos rencontres nous ont permis de renforcer notre positionnement à l’international, notamment en établissant d’excellentes relations avec les ambassades du Canada et les délégations du Québec», souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.

Lors de cette tournée, M. Rioux était accompagné par la directrice générale de la FCFA, Marielle Beaulieu, le directeur général de l’Association des universités de la francophonie canadienne, Guy Gélineau, ainsi que la directrice générale du Conseil de développement économique des municipalités bilingues du Manitoba, Mariette Mulaire.

«Nous avons pu illustrer la force des institutions qui appuient le développement de nos communautés, telles les universités et les organismes de développement économique, commente M. Rioux. Nous avons également créé des liens très prometteurs avec des institutions semblables dans les pays que nous avons visités, et nous avons bon espoir de voir s’établir des partenariats concrets».

La FCFA a d’ailleurs l’intention d’assurer des suivis à cette tournée en poursuivant un dialogue avec le gouvernement fédéral pour renforcer le positionnement des communautés francophones et acadiennes à l’international. «Nous voulons travailler avec le gouvernement pour créer des occasions d’échanges et de mise en valeur des expertises des communautés sur la scène internationale, précise Jean-Guy Rioux. Ces occasions permettront de promouvoir la place des communautés dans une francophonie canadienne forte où le Québec joue un rôle de leadership».

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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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Georges Arès reçoit l’Ordre des francophones d’Amérique
Le Conseil supérieur de la langue française honore un grand francophone et un grand Canadien, estime la FCFA

 

Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de l’honneur fait à son ancien président, Georges Arès, qui a reçu cet après-midi l’Ordre des francophones d’Amérique. Cette distinction est décernée par le Conseil supérieur de la langue française à des personnes qui se consacrent au maintien et à l’épanouissement du français en Amérique.

Président de la FCFA du Canada de 2000 à 2005, M. Arès a joué un rôle-clef dans l’établissement d’un dialogue avec les autres composantes de la société canadienne, notamment les Premières Nations, les francophones du Québec, les Canadiens de langue anglaise et les communautés ethnoculturelles.

«Georges Arès s’est montré un porte-parole énergique pour la vitalité et les intérêts des francophones vivant en situation minoritaire, rappelle l’actuel président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. À tous ses interlocuteurs, il a su communiquer sa passion de la francophonie, ainsi que sa vision quant à la force, au dynamisme et à l’ouverture des communautés francophones et acadiennes».

M. Rioux souligne également le rôle-clef de M. Arès dans l’évolution et l’aboutissement de dossiers majeurs pour l’avenir de la francophonie en milieu minoritaire, comme l’élaboration et la mise en oeuvre du Plan d’action pour les langues officielles du gouvernement fédéral.

«Le Conseil supérieur de la langue française a fait un excellent choix, commente le président de la FCFA. M.Arès a consacré une grande partie de sa carrière à bâtir la capacité des Canadiens et des Canadiennes de vivre en français partout au pays, et les communautés francophones et acadiennes lui en sont reconnaissantes».

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Hélène-Annie Lavoie, agente des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 ha.lavoie@fcfa.franco.ca

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La FCFA lance le Sommet des communautés francophones et acadiennes
Affirmer notre place dans la société canadienne de demain

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Ottawa - Les francophones vivant en milieu minoritaire doivent se donner les moyens de prendre la place qui leur revient dans le Canada de demain. C’est pour cette raison que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a annoncé ce matin la tenue du Sommet des communautés francophones et acadiennes, qui aura lieu en 2007. Cet événement d’envergure nationale vise à rassembler les forces vives de la francophonie canadienne pour redéfinir l’avenir des communautés.

« La francophonie canadienne n’a plus le même visage ni les mêmes priorités qu’il y a 30 ans. Il est grand temps de se rencontrer pour décider de la place que nous voulons occuper dans une société canadienne qui se diversifie de plus en plus, et développer une vision claire pour une action efficace », a déclaré la présidente du comité directeur du Sommet des communautés, Lise Routhier-Boudreau.

La FCFA est d’avis que le temps est propice pour un dialogue de fond sur les enjeux et défis auxquels les communautés feront face au cours des prochaines décennies. «Ce Sommet ne sera pas celui de la FCFA, mais bien celui des communautés. C’est pourquoi nous mobiliserons, en vue de cet événement, tous ceux et toutes celles qui participent à la francophonie canadienne, précise Mme Routhier-Boudreau. Nous devons nous rassembler pour décider où nous voulons être dans vingt ans. C’est à nous de donner le ton; personne ne le fera pour nous».

Afin d’orienter les discussions autour du Sommet et de préparer sa toile de réflexion, un comité directeur composé d’une douzaine de membres issus de plusieurs milieux vient d’être mis sur pied. Le comité sera donc en mesure d’orienter le Sommet de façon à ce qu’il reflète adéquatement les grandes préoccupations des communautés tout en considérant le contexte actuel et à venir.

Pour obtenir la liste des membres du comité directeur, communiquez avec Serge Quinty, directeur des communications de la FCFA, au (613) 241-7600.

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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
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Assermentation du nouveau conseil des ministres
La nomination d’une ministre de la Francophonie et des Langues officielles est un signe très positif, juge la FCFA

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Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de la nomination de l’honorable Josée Verner à titre de ministre de la Coopération internationale et ministre de la Francophonie et des Langues officielles. La FCFA rappelle cependant qu’il appartient à l’ensemble des ministères d’appuyer le développement des communautés francophones en milieu minoritaire.

«La création du portefeuille de la Francophonie et des langues officielles est une manifestation très positive de l’engagement du nouveau gouvernement envers la dualité linguistique, et nous sommes très heureux de la nomination de Mme Verner à ce poste», souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.

Pour la FCFA, les fonctions de la nouvelle ministre devront nécessairement inclure un rôle de coordination des efforts de plusieurs ministères, pour la mise en oeuvre des engagements du gouvernement en matière de dualité linguistique et d’appui au développement des communautés de langue officielle.

Le président de la FCFA attend également des précisions sur le rôle que jouera la ministre du Patrimoine canadien dans ce dossier. «Traditionnellement, le ministère du Patrimoine canadien joue un rôle spécifique dans le dossier des langues officielles, indique M.Rioux. Cependant, il est fort possible que Mme Verner soit appelée à assumer un leadership beaucoup plus important à ce niveau, surtout dans un contexte où la nouvelle ministre du Patrimoine canadien, Mme Oda, ne parle pas le françaiset connaît peu nos communautés ».

La FCFA s’attend par ailleurs à travailler avec l’ensemble des ministres du gouvernement Harper pour les sensibiliser aux priorités des communautés francophones et acadiennes. «Le nouveau cabinet comprend un certain nombre de ministres qui connaissent déjà les réalités de nos communautés. Nous comptons sur ces ministres pour réitérer leur engagement envers la dualité linguistique et le rayonnement de la francophonie au Canada».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell.: (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.franco.ca

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Victoire du Parti conservateur aux élections fédérales
Les francophones attendent beaucoup du nouveau gouvernement, rappelle la FCFA

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Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a l’intention de travailler de près avec le nouveau gouvernement afin d’assurer qu’il traduise en mesures concrètes ses engagements envers les francophones en milieu minoritaire.

La FCFA rappelle que le Parti conservateur a créé beaucoup d’attentes chez les francophones durant la campagne. En particulier, le chef du parti a signé la semaine dernière un engagement solennel portant sur la promotion de la dualité linguistique, l’appui au développement des communautés francophones et acadiennes et le renforcement des capacités de leurs organismes et institutions. «Le parti a montré une ouverture encourageante, soutient le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Cependant, il existe toujours des inquiétudes chez les francophones, et c’est pourquoi les conservateurs devront rapidement passer des promesses aux actions».

La FCFA entend rencontrer sous peu le Premier ministre Harper, ainsi que le nouveau ou la nouvelle ministre du Patrimoine canadien. «Les francophones en milieu minoritaire accordent beaucoup d’importance à la mise en place d’une politique de développement global, qui engage à la fois les efforts de plusieurs ministères et la participation des communautés elles-mêmes, explique Jean-Guy Rioux. Il est également essentiel que M. Harper nomme un ministre chargéde coordonner la mise en oeuvre de cette politique, au sein d’une agence centrale».

La Fédération estime par ailleurs que les conservateurs devront clarifier plusieurs éléments de leur programme, notamment leur promesse de créer un secrétariat francophone au sein du ministère du Patrimoine canadien. «Nous ne connaissons pas encore le rôle que jouerait un tel secrétariat; nous avons donc l’intention de travailler avec le gouvernement conservateur pour préciser sa vision à cet égard ».

La FCFA a l’intention de continuer à travailler avec tous les partis pour le bénéfice des communautés qu’elle représente. «La campagne électorale nous a démontré que tous les partis politiques comprennent l’importance d’appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes, souligne Jean-Guy Rioux. Dans un contexte de gouvernement minoritaire, les partis d’opposition jouent un rôle très important pour l’avancement de certains dossiers, comme on l’a vu avec l’adoption du projet de loi S-3 en novembre dernier».

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.


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Appui au développement des communautés francophones et acadiennes
Trois partis politiques signent un engagement solennel

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Le Parti libéral du Canada, le Parti conservateur du Canada et le Nouveau parti démocratique s’engagent à prendre tous les moyens nécessaires pour que le prochain gouvernement favorise le développement des francophones en milieu minoritaire. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a annoncé ce matin, lors d’une conférence de presse, que les chefs des trois formations politiques ont accepté de signer un engagement solennel à cet effet.

L’engagement solennel préparé par la FCFA porte notamment sur la promotion de la dualité linguistique, ainsi que l’appui au développement des communautés francophones et acadiennes et à leurs organismes et institutions communautaires. «Cet engagement est important parce qu’il réitère l’importance de la dualité linguistique comme valeur fondamentale du Canada, mais aussi parce qu’il met en évidence la contribution des francophones en milieu minoritaire à l’enrichissement social, économique et culturel de notre pays », indique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.

M. Rioux a tenu à féliciter les chefs des trois partis qui, dit-il, ont fait preuve de vision. «En apposant leur signature sur cet engagement, MM.Martin, Harper et Layton reconnaissent qu’appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes, c’est maximiser leur capacité de contribuer à l’essor du Canada».

La FCFA tenait ce matin une conférence de presse avec l’organisme Canadian Parents for French (CPF), pour faire le point sur la campagne électorale. «On a beaucoup parlé de valeurs canadiennes au cours de cette campagne, mais il ne faut pas oublier que la dualité linguistique occupe une place primordiale parmi les facteurs qui définissent ce qu’est le Canada», commente Jean-Guy Rioux. C’est pourquoi, estime le président de la FCFA, il est nécessaire de favoriser l’apprentissage des deux langues officielles par tous les Canadiens et toutes les Canadiennes. «Dans un pays qui se diversifie de plus en plus, il est essentiel de promouvoir les valeurs qui nous rassemblent, comme la dualité linguistique, pour renforcer le dialogue entre toutes les composantes de la société canadienne».

La FCFA et CPF ont également profité de la conférence de presse pour encourager tous les Canadiens et toutes les Canadiennes à exercer leur droit de vote le 23 janvier prochain.

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La FCFA analyse les plates-formes des partis
Des faiblesses importantes demeurent

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Les plates-formes des partis politiques fédéraux présentent des faiblesses en ce qui a trait aux stratégies pour promouvoir la dualité linguistique et appuyer le développement des communautés de langue officielle. C’est ce que note la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada après avoir analysé les programmes des cinq principaux partis.

La FCFA s’inquiète notamment de l’absence d’une politique de développement global pour les communautés dans la plupart des plates-formes. « Les partis doivent se rappeler qu’avec les modifications apportées récemment à la Loi sur les langues officielles, ce sont désormais toutes les institutions du gouvernement fédéral qui doivent appuyer le développement des communautés francophones en situation minoritaire », indique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.

Or, seule la plate-forme du Parti libéral propose des mesures concrètes à cet égard, en promettant de renouveler le Plan d’action pour les langues officielles en 2008. « C’est une initiative importante pour les communautés, puisque le Plan d’action pour les langues officielles engage les efforts de plusieurs ministères du gouvernement fédéral et comprend un cadre d’imputabilité et de coordination », souligne M. Rioux.

Selon les calculs de la FCFA, l’investissement proposé dans la plate-forme libérale pour le prochain Plan d’action pour les langues officielles, soit 215 millions par année, représente une augmentation de 53 millions par rapport aux investissements actuels. Cependant, on ne retrouve cette augmentation nulle part dans la mise à jour financière et économique de novembre dernier, ni dans le budget des investissements annoncés par le parti durant la campagne.

La FCFA se réjouit toutefois de voir que le Parti libéral présente son plan pour les langues officielles au chapitre Bâtir le Canada auquel nous aspirons. « Il est évident que pour les libéraux, la dualité linguistique fait partie de la définition du Canada », note Jean-Guy Rioux.

La Fédération constate également que le Parti conservateur a inclus dans sa plate-forme des promesses quant aux langues officielles; cependant, ces promesses suscitent des questionnements importants. C’est au chapitre Pour nos communautés, sous la section Promouvoir les arts, la culture et les sports de compétition, que le parti réitère sa proposition de créer un secrétariat francophone au sein du ministère du Patrimoine canadien. « Cette proposition semble spécifiquement axée vers le milieu artistique au lieu d’être une initiative englobant tous les secteurs de développement de nos communautés. Le parti doit réellement préciser sa vision par rapport à ce secrétariat, qui demeure un concept flou », signale M. Rioux.

Par ailleurs, au chapitre Pour le Canada, le Parti conservateur s’engage à collaborer avec les provinces « afin d’améliorer les possibilités des Canadiens d’apprendre une deuxième langue officielle, et d’assurer la viabilité des communautés linguistiques minoritaires dans les provinces ».

La FCFA estime que le parti devra spécifier quelle forme prendra cette collaboration avec les provinces. « Les ententes signées par le gouvernement fédéral avec les provinces, dans des secteurs qui touchent le développement des communautés, comportent souvent des clauses linguistiques. Est-ce que ce sera toujours le cas ? », se demande Jean-Guy Rioux.

La FCFA trouve déplorable que la plate-forme du Nouveau parti démocratique soit muette relativement à la dualité linguistique. « Le NPD a toujours fait preuve d’une grande ouverture envers les communautés de langue officielle, mais cette ouverture n’est pas reflétée dans la plate-forme du parti. C’est franchement décevant », commente le président de la FCFA.

La même lacune se retrouve dans la plate-forme du Parti Vert. « Il est essentiel d’entreprendre un dialogue avec le parti à cet égard, souligne M. Rioux. Tout parti qui se veut national doit reconnaître la dualité linguistique comme valeur fondamentale du Canada ».

Finalement, la FCFA retient l’engagement du Bloc Québécois de « talonner le gouvernement fédéral pour qu’il augmente son soutien aux communautés francophones et acadienne » et reçoit cet engagement comme une indication positive que le parti demeure très ouvert à défendre les intérêts de la francophonie. « Comme l’a démontré le vote du Bloc contre le projet de loi S-3 renforçant la Loi sur les langues officielles, on ne peut être d’accord sur tout, admet Jean-Guy Rioux. Cependant, le parti et la FCFA ont tous deux intérêt à travailler ensemble pour promouvoir la francophonie au Canada, et nous entendons maintenir un dialogue avec le Bloc pour accroître les occasions de collaboration ».

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Réponses des partis politiques au questionnaire de la FCFA
Des intentions louables, mais les communautés s’attendent à des résultats

Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement les réponses des partis politiques fédéraux à son questionnaire sur les enjeux des francophones en milieu minoritaire, mais s’attend à ce que le prochain gouvernement traduise ces intentions par des mesures concrètes.

« Les réponses des partis témoignent de l’importance qu’ils attachent à la contribution de nos communautés à l’enrichissement du tissu social canadien, remarque le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Nous notons avec intérêt les mesures que les partis proposent dans le but de favoriser cette contribution, mais nous trouvons qu’ils peuvent et doivent aller beaucoup plus loin pour concrétiser leur vision ».

La FCFA note avec satisfaction l’ouverture du Parti conservateur du Canada envers la promotion de la dualité linguistique et l’épanouissement des communautés francophones et acadiennes. Cependant, le parti devra préciser davantage son projet de création d’un secrétariat des affaires francophones au sein du ministère du Patrimoine canadien. « Nous entendons travailler avec le parti pour préciser sa vision de ce secrétariat, souligne M. Rioux. Notre priorité demeure la mise en oeuvre d’une politique de développement de nos communautés qui soit globale, et qui engage la participation des communautés elles-mêmes. Il est par ailleurs essentiel que la mise en oeuvre de cette politique soit confiée à une agence gouvernementale centrale ».

La FCFA note par ailleurs l’engagement des conservateurs de reconduire les ententes Canada-communautés pour une période de cinq ans, mais rappelle que les communautés francophones et acadiennes demandent une bonification de ces ententes.

Dans ses réponses au questionnaire, le Parti libéral du Canada rappelle qu’il demeure « résolu à poursuivre le nouvel élan donné à sa politique et à la dualité linguistique canadienne ». La FCFA note à cet égard que le programme du parti comporte une promesse de renouvellement du Plan d’action pour les langues officielles à compter de 2008, avec un financement annuel de 215 millions de dollars.

« Les libéraux sont de toute évidence très fiers de leurs réalisations, en particulier en ce qui a trait au Plan d’action pour les langues officielles, remarque Jean-Guy Rioux. Je trouve évidemment intéressante la promesse du parti de renouveler le Plan avec des investissements accrus; cependant, il reste à savoir où se situerait, dans un tel scénario, la question d’une augmentation de l’enveloppe des accords de collaboration entre Patrimoine canadien et les organismes oeuvrant au développement de nos communautés ».

Les réponses des néo-démocrates reflètent le caractère essentiel de la participation des francophones en milieu minoritaire à leur propre développement. « Les mots-clef qu’on retrouve dans leurs réponses au questionnaire sont consultation, collaboration et participation, et il faut en féliciter le NPD », souligne M.Rioux . Cependant, la FCFA estime que le parti devra se doter d’une plate-forme beaucoup plus concrète quant à l’appui au développement des communautés francophones et acadiennes.

Le Bloc Québécois réitère quant à lui son intention de continuer à défendre avec conviction les droits des francophones en milieu minoritaire, tout en soulignant son opposition à quelque projet de loi affaiblissant le caractère francophone du Québec. « Il est certain qu’il existera toujours quelques points de désaccord à ce niveau, commente Jean-Guy Rioux. Nous aurions souhaité, par exemple, que le Bloc se joigne aux autres partis pour adopter le projet de loi S-3, renforçant la Loi sur les langues officielles. Cependant, le parti demeure un allié important, comme en témoignent ses nombreuses interventions en chambre sur les enjeux des communautés ».

La FCFA félicite enfin le Parti Vert du Canada d’avoir répondu à son questionnaire. « Il est important que tout parti national ait une position quant à la promotion de la dualité linguistique et l’appui aux communautés de langue officielle », rappelle M. Rioux.

Les réponses des cinq partis au questionnaire de la FCFA sont disponibles en ligne au www.fcfa.ca, dans la section Élections 2006.

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