UNE VOIX QUI RASSEMBLE Porte-parole principal de la
FRANCOPHONIE CANADIENNE dans neuf provinces et trois territoires
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Communiqués 2003

Le 23 décembre 2003
Remise en question de la politique de bilinguisme dans la fonction publique Un recul inacceptable, soutient la FCFA

Le 12 décembre 2003
La FCFA réserve un accueil favorable au cabinet Martin

Le 6 octobre 2003
Rapport de la commissaire aux langues officielles La réussite des initiatives fédérales repose aussi sur la consultation

Le 16 septembre 2003
Marielle Beaulieu est choisie comme nouvelle directrice générale à la FCFA

Le 23 juin 2003
Assemblée générale de la FCFA du Canada Jean Pelletier et Léo Robert remportent le prix Boréal

Le 23 juin 2003
Assemblée générale de la FCFA du Canada Les francophones reçoivent l'appui des gouvernements d'Ottawa et de Québec

Le 12 mars 2003
« Plan Dion » sur les langues officielles Un plan global axé sur les résultats, dit la FCFA

Le 11 février 2003
Les nouvelles statistiques démontrent que le français est bien présent au travail, dit la FCFA

Le 24 janvier 2003
Étude sur l’immigration francophone - Davantage de ressources pour les immigrants francophones sont nécessaires
 


Remise en question de la politique de bilinguisme dans la fonction publique
Un recul inacceptable, soutient la FCFA

Mettre de côté la nouvelle politique d'embauche pour les postes bilingues de cadres supérieurs de la fonction publique serait un recul inacceptable, a souligné aujourd'hui le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, suite aux propos du nouveau président du Conseil du Trésor Reg Alcock à des médias anglophones.

« Au cours des dix dernières années, les postes bilingues au sein de la fonction publique ont été comblés par des fonctionnaires unilingues en leur accordant quelques années pour apprendre l'autre langue officielle du pays. Tous s'accordent pour dire que cela a donné lieu à des progrès extrêmement lents, avec de fréquents reculs », a expliqué M. Arès. « Par conséquent, le Conseil du Trésor a décidé de n'engager dans les postes où le bilinguisme est requis que des candidats ayant déjà une connaissance des deux langues officielles. Je trouve que c'est une réaction normale et efficace à un problème qui perdure depuis longtemps. »

« Je ne vois pas ce qu'il y a de difficile à comprendre, les candidats à un poste devraient être qualifiés dès leur embauche » a-t-il ajouté. « Feriez-vous affaire avec un dentiste qui ne sera qualifié que dans trois ou quatre ans? »

M. Arès a tenu ces propos en réaction aux commentaires de M. Alcock, qui s'interroge à savoir si la politique d'embauche pour les postes bilingues est discriminatoire ou si elle nuit à l'embauche de fonctionnaires provenant de l'Ouest du pays.

Le président de la FCFA du Canada a tenu à rappeler que la désignation bilingue de certains postes vise notamment à assurer que des services du gouvernement fédéral seraient offerts en anglais au Québec et en français à l'extérieur de cette province. Les rapports du Commissariat aux langues officielles démontrent depuis de nombreuses années que ces services sont déficients dans de nombreuses régions.

M. Arès a souligné qu'un très grand nombre d'anglophones bilingues oeuvrent au gouvernement, y compris le grand patron de la fonction publique, Alex Hemilfarb.

Chaque région du pays, y compris l'Ouest, compte un bassin important de personnes bilingues. Ce nombre s'élève à 269 000 en Colombie-Britannique, 203 000 en Alberta, 49 000 en Saskatchewan et 102 000 au Manitoba.

« Si M. Alcock se demande comment augmenter le nombre de personnes de l'Ouest au sein de la haute fonction publique, il peut commencer par trouver les moyens d'attirer quelques-uns des 600 000 travailleurs bilingues de cette région du pays » a souligné M. Arès, lui-même Albertain.

« On rencontre pourtant des personnes bilingues à la tête de la plupart des grandes compagnies canadiennes. Ces chefs de file de notre communauté d'affaires apprennent les deux langues officielles, et souvent d’autres, estimant que cela les aide à mieux faire leur travail. Je ne vois pas pourquoi cela semble être si difficile à comprendre pour des hauts fonctionnaires », a commenté M. Arès.

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Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca

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La FCFA réserve un accueil favorable au cabinet Martin

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Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, a bien accueilli la composition du premier cabinet du premier ministre Paul Martin, assermenté ce matin, même s’il a exprimé certaines préoccupations quant à l’application du Plan d’action pour les langues officielles.

Le président de la FCFA s’est dit heureux de voir M. Martin conserver le poste de ministre responsable des langues officielles, établi par M. Chrétien en 2001.

« Ce poste est une composante essentielle du Plan d’action pour les langues officielles adopté au mois de mars dernier. J’aurais cependant préféré que la responsabilité des langues officielles reste attachée au président du Conseil privé, comme nous l’avions demandé lors des consultations qui avaient mené à l’élaboration du Plan d’action. Je suis aussi préoccupé par les lourdes tâches de M. Pettigrew, car une mise en oeuvre appropriée du Plan d’action nécessitera beaucoup de temps et d’énergie de la part du ministre responsable », a dit M. Arès.

D’autre part, M. Arès souhaite rencontrer la nouvelle ministre du Patrimoine canadien, Hélène Scherrer, le plus tôt possible. « Mme Scherrer arrive en poste au moment où le financement des programmes de langue officielle doit être renégocié. Il est important qu’elle se familiarise avec la réalité des communautés francophones et acadiennes en milieu minoritaire le plus tôt possible. »

Le président de la FCFA s’est dit heureux de voir Denis Coderre nommé président du Conseil privé et à la Francophonie internationale. « M. Coderre a démontré son engagement à l’égard du développement de la francophonie canadienne, notamment dans le dossier de l’immigration. »

M. Arès est également heureux de constater la présence au cabinet des députés francophones Claudette Bradshaw et Mauril Bélanger, qui représentent des circonscriptions de l’extérieur du Québec. « Il est important que nos communautés soient directement représentées au cabinet », a dit M. Arès.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Rapport de la commissaire aux langues officielles
La réussite des initiatives fédérales repose aussi sur la consultation

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La commissaire aux langues officielles aurait dû insister davantage sur l’importance des consultations avec les communautés francophones en milieu minoritaire comme un élément essentiel au succès des initiatives gouvernementales en matière de langues officielles, a dit le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, suite à la publication du rapport annuel du Commissariat aujourd’hui.

« Mme Adam a raison de souligner l’importance d’une coopération intergouvernementale dans le domaine des langues officielles », a dit M. Arès. « Cependant, la mise en oeuvre du Plan d’action pour les langues officielles du gouvernement fédéral nécessite également l’établissement de processus de consultation permanents avec les communautés francophones en milieu minoritaire. Des comités consultatifs sont déjà en place au niveau national pour plusieurs ministères, mais il reste beaucoup de travail à faire en région. »

« Les mécanismes de consultation doivent permettre la prise en compte des besoins des communautés dès le stade d’élaboration des programmes et politiques du gouvernement fédéral, de façon à agir en amont plutôt qu’en aval », a souligné le président de la FCFA du Canada. « Les efforts du gouvernement fédéral devraient également favoriser l’établissement de partenariats entre les provinces, les territoires et leurs communautés francophones dans les domaines à juridiction partagée, comme l’éducation, la santé, la petite enfance, l’immigration et le développement économique. »

M. Arès et plusieurs autres chefs de file de la francophonie canadienne participaient justement cet après-midi à une rencontre avec des ministres fédéraux pour discuter de la mise en oeuvre du Plan d’action.

M. Arès a par ailleurs bien accueilli l’ensemble des recommandations contenues dans le rapport de la Commissaire aux langues officielles, notamment au sujet du leadership du gouvernement fédéral et de la reddition de comptes pour permettre l’évaluation des mesures prises dans le cadre du Plan d’action pour les langues officielles.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Marielle Beaulieu est choisie comme nouvelle directrice générale à la FCFA

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Madame Marielle Beaulieu a été choisie comme nouvelle directrice générale de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, a annoncé ce matin le président de l'organisme, Georges Arès.

" L'expérience et les aptitudes de gestion exceptionnelles de Mme Beaulieu seront des atouts importants pour la FCFA. Je suis heureux de l'accueillir au sein de l'équipe, " a dit M. Arès. La nouvelle directrice générale possède une maîtrise en gestion de projets de l'Université du Québec à Hull et est engagée depuis de nombreuses années au sein de la francophonie ontarienne. Elle a notamment assuré, en 2000 et 2001, la direction générale de l'Entente Canada-communauté-Ontario.

Comme présidente de la firme MBeaulieu Développement organisationnel et formation, elle a accompli de nombreux mandats pour des organismes francophones de toutes les régions du pays, pour les assister au niveau de la planification de leurs activités, de la recherche et de l'élaboration d'études.

Marielle Beaulieu remplacera Richard Barrette, qui a dirigé la FCFA pendant six ans après avoir occupé le poste de directeur du bureau de Québec de l'organisme de 1994 à 1997.

Mme Beaulieu entrera officiellement en fonction au début du mois de novembre, pour lui permettre de compléter certains engagements professionnels. D'ici là, Mme Diane Côté s'est vue confier le poste de directrice générale intérimaire.

Madame Beaulieu dirigera la FCFA alors que l'organisme collabore avec de nombreuses agences du gouvernement fédéral pour voir à la mise en oeuvre du Plan d'action pour les langues officielles rendu public le printemps dernier.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.

Marielle Beaulieu
Directrice générale de la FCFA du Canada

Marielle Beaulieu a consacré la plus grande partie de sa vie professionnelle à aider les organismes de la francophonie canadienne à servir le mieux possible les communautés qu'ils représentent.

Détentrice d'une maîtrise en Sciences (Gestion de projets) de l'Université du Québec à Hull et d'un baccalauréat ès Arts (Communications et Administration publique), Mme Beaulieu a été choisie comme directrice générale de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada par le Bureau de direction de l'organisme en septembre 2003.

Mme Beaulieu est bien connue comme présidente de la firme de consultation MBeaulieu Développement organisationnel et Formation inc. Elle a offert ses services principalement aux organismes de la francophonie canadienne, réalisant notamment des mandats de recherche, de planification et de consultation au Yukon, en Alberta, en Saskatchewan, en Ontario, en Nouvelle-Écosse et, au niveau national, pour la FCFA du Canada.

En 2001-2002, Mme Beaulieu a assuré la direction générale de l'Entente Canada-communauté-Ontario, organisme gérant l'Entente de financement entre Patrimoine canadien et les organismes franco-ontariens. C'est sous son mandat que le plan de développement global de cette communauté a vu le jour.

Avant de mettre sur pied son entreprise de consultation, Marielle Beaulieu a occupé le poste de première directrice du Centre culturel d'Orléans, en Ontario. Au cours de ses cinq années à la barre du Centre, elle a entrepris les démarches politiques nécessaires pour assurer à l'organisme un budget stable et suffisant.

Parmi ses autres engagements, Mme Beaulieu a été membre du conseil d'administration et présidente de l'Association canadienne-française de l'Ontario, Régionale Ottawa-Carleton (1989-1990), membre du conseil d'administration de la Caisse populaire Orléans (1993 à 1995), membre du comité consultatif de la région du sud-est du Conseil ontarien de formation et d'adaptation de la main-d'oeuvre de l'Ontario (1994 à 1996) et membre du Réseau socio-action des femmes francophones de l'est de l'Ontario (1998 à 2003).

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Assemblée générale de la FCFA du Canada
Jean Pelletier et Léo Robert remportent le prix Boréal

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La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a profité de sa 28e assemblée générale annuelle pour remettre le prix Boréal 2003 à M. Jean Pelletier et M. Léo Robert.

Directeur de cabinet du Premier ministre Jean Chrétien de 1993 à 2001 et ancien maire de Québec, M. Pelletier a contribué à maintes reprises à l'avancement de la Francophonie canadienne. Entre autre réalisation, il est largement responsable de la création par le Premier ministre du poste de ministre responsable des langues officielles en 2001, ouvrant ainsi la voie à l'élaboration du Plan d'action pour les langues officielles du gouvernement fédéral.

Jean Pelletier a en outre été premier vice-président de l'Association internationale des maires et responsables des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones, de 1979 à 1989. Il est maintenant président du conseil d'administration de Via Rail.

Personnalité bien connue de la communauté franco-manitobaine, Léo Robert s'est surtout démarqué par son travail dans le domaine de l'éducation et par ses talents de rassembleur. Après avoir été enseignant et directeur d'école pendant 30 ans, M. Robert est depuis 1997 directeur général de la Division scolaire franco-manitobaine no. 49.

M. Robert a également été président de la Société franco-manitobaine de 1982 à 1984, une période particulièrement mouvementée pour l'organisme. C'est pendant son mandat comme président de la SFM que la communauté franco-manitobaine est passée à deux doigts d'obtenir un amendement à l'article 23 à l'Acte du Manitoba garantissant davantage de services en français, avant d'être contrée par l'obstruction parlementaire du principal parti d'opposition. Léo Robert s'est révélé être un chef de file précieux pour la communauté lors de ces difficiles négociations, au cours desquelles les locaux de la SFM ont été la cible d'un incendie criminel.

M. Robert était à Ottawa pour recevoir le prix des mains du président de la FCFA du Canada, M. Georges Arès, et du président et directeur général de la Société franco-manitobaine, M. Daniel Boucher. M. Pelletier a été retenu par d'autres engagements et recevra officiellement son prix Boréal cet automne.

Créé par la FCFA, le prix Boréal est remis annuellement en reconnaissance de la contribution essentielle d'une personne ou d'un groupe d'individus qui oeuvre au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes du Canada.

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Assemblée générale de la FCFA du Canada
Jean Pelletier et Léo Robert remportent le prix Boréal

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La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a profité de sa 28e assemblée générale annuelle pour remettre le prix Boréal 2003 à M. Jean Pelletier et M. Léo Robert.

Directeur de cabinet du Premier ministre Jean Chrétien de 1993 à 2001 et ancien maire de Québec, M. Pelletier a contribué à maintes reprises à l'avancement de la Francophonie canadienne. Entre autre réalisation, il est largement responsable de la création par le Premier ministre du poste de ministre responsable des langues officielles en 2001, ouvrant ainsi la voie à l'élaboration du Plan d'action pour les langues officielles du gouvernement fédéral.

Jean Pelletier a en outre été premier vice-président de l'Association internationale des maires et responsables des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones, de 1979 à 1989. Il est maintenant président du conseil d'administration de Via Rail.

Personnalité bien connue de la communauté franco-manitobaine, Léo Robert s'est surtout démarqué par son travail dans le domaine de l'éducation et par ses talents de rassembleur. Après avoir été enseignant et directeur d'école pendant 30 ans, M. Robert est depuis 1997 directeur général de la Division scolaire franco-manitobaine no. 49.

M. Robert a également été président de la Société franco-manitobaine de 1982 à 1984, une période particulièrement mouvementée pour l'organisme. C'est pendant son mandat comme président de la SFM que la communauté franco-manitobaine est passée à deux doigts d'obtenir un amendement à l'article 23 à l'Acte du Manitoba garantissant davantage de services en français, avant d'être contrée par l'obstruction parlementaire du principal parti d'opposition. Léo Robert s'est révélé être un chef de file précieux pour la communauté lors de ces difficiles négociations, au cours desquelles les locaux de la SFM ont été la cible d'un incendie criminel.

M. Robert était à Ottawa pour recevoir le prix des mains du président de la FCFA du Canada, M. Georges Arès, et du président et directeur général de la Société franco-manitobaine, M. Daniel Boucher. M. Pelletier a été retenu par d'autres engagements et recevra officiellement son prix Boréal cet automne.

Créé par la FCFA, le prix Boréal est remis annuellement en reconnaissance de la contribution essentielle d'une personne ou d'un groupe d'individus qui oeuvre au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes du Canada.

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Assemblée générale de la FCFA du Canada
Les francophones reçoivent l'appui des gouvernements d'Ottawa et de Québec

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Les délégués des membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont bien accueilli la vision du développement de la Francophonie canadienne esquissée par les gouvernements fédéral et québécois lors de la 28e assemblée générale annuelle de l'organisme, tenue cette fin de semaine à Ottawa.

" C'est une réunion historique à plusieurs points de vue ", estime le président de la FCFA du Canada, Georges Arès. " Les orientations dégagées par les ministres Denis Coderre en immigration, Stéphane Dion au niveau du Plan d'action pour les langues officielles et Benoît Pelletier concernant de nouvelles relations avec le Québec donneront vraiment un nouvel élan aux communautés francophones et acadiennes en milieu minoritaire. Leur intérêt démontre vraiment que l'épanouissement de la Francophonie est devenu une valeur incontournable dans la société canadienne. "

M. Arès s'est dit particulièrement encouragé de voir le ministre des Affaires intergouvernementales et Président du Conseil privé, Stéphane Dion, prendre les moyens pour que la mise en oeuvre du Plan d'action pour les langues officielles du gouvernement fédéral soit instaurée rapidement et en consultation avec les communautés.

Le président de la FCFA a également bien reçu les propos du ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec, Benoît Pelletier. Le ministre a précisé les engagements qu'il avait pris lors de la récente campagne électorale, indiquant qu'il travaillera à susciter des collaborations entre les communautés francophones, la société civile québécoise et plusieurs ministères du Gouvernement du Québec. Il a également répété qu'il consultera les communautés francophones dans l'établissement d'un Centre de la Francophonie dans les Amériques. " C'est exactement le type de relation que souhaitons avoir avec le Québec ", a dit M. Arès.

Les délégués ont également réservé un bon accueil au ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, Denis Coderre, qui a renouvelé son engagement à mettre en place les moyens nécessaires pour favoriser l'immigration francophone dans toutes les régions du pays et faciliter leur intégration, en particulier en ce qui concerne la main-d'oeuvre qualifiée.

Trois nouveaux membres

La FCFA du Canada a profité de son assemblée générale pour recevoir trois nouveaux groupes parmi ses membres, portant leur nombre à 19. Il s'agit de l'Alliance des radios communautaires (ARC) du Canada, la Commission nationale des parents francophones et la Société Santé en français. L'addition de ces trois groupes renforce encore davantage le statut de la FCFA comme porte-parole national de la francophonie canadienne.

Enfin, les personnes déléguées à l'assemblée générale ont réélu par acclamation Georges Arès comme président de la Fédération, pour un mandat de deux ans. Le Bureau de direction de l'organisme s'est en outre enrichi de la présence de Jean Poirier, directeur de la région du Centre, en remplacement de Gilles LeVasseur qui a servi avec distinction au Bureau de direction au cours des deux dernières années. Annie Bédard, du Manitoba, a quant à elle été reconduite dans ses fonctions de directrice des membres associés.

L'assemblée générale 2004 de la FCFA du Canada aura lieu en Nouvelle-Écosse, afin de participer aux célébrations du 400e anniversaire de l'Acadie.

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.

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Les nouvelles statistiques démontrent que le français est bien présent au travail, dit la FCFA

 

Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, estime que les données sur la langue de travail dévoilées ce matin par Statistique Canada donnent une image plus juste que jamais de la situation de la langue française au pays.

« Ces données sont très importantes pour comprendre la place du français au Canada », a souligné M. Arès. « Elles démontrent que le français est une langue largement utilisée en public, pas seulement au foyer. »

Un total de 67,4 % des francophones de l’extérieur du Québec ont déclaré parler français au travail de façon régulière. Pour 40,1 % des francophones, le français est leur principale langue de travail.

La question sur la langue de travail a été ajoutée au questionnaire du recensement pour la première fois en 2001, à la demande de la FCFA du Canada. Ces données serviront à dresser une image plus juste de la réalité des francophones en situation minoritaire.

M. Arès note cependant que le nombre d’anglophones et d’allophones utilisant régulièrement le français au travail est très bas. « En plus des francophones, près de 1,4 millions de personnes parlent français à l’extérieur du Québec. Que seulement 2,1 % des non-francophones utilisent le français au travail est décevant. Cela illustre que les gouvernements et les entreprises ne profitent que très peu de ce bassin de main d’oeuvre pouvant communiquer dans les deux langues officielles. Pour voir une tendance à la hausse au niveau du français au travail, le gouvernement fédéral devra faire davantage de promotion des services en français. »

La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.

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Étude sur l’immigration francophone - Davantage de ressources pour les immigrants francophones sont nécessaires

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FCFA du Canada

 

Une nouvelle étude déposée aujourd’hui au Comité directeur Citoyenneté et Immigration Canada – communautés francophones en milieu minoritaire par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, révèle que si de nombreux immigrants désirent vivre en français à l’extérieur du Québec, les ressources devant les appuyer dans leur intégration ne sont pas toujours disponibles dans cette langue.

La langue française reste très importante pour les immigrants francophones après leur arrivée au Canada. En effet, 79% d’entre eux disent utiliser « souvent » le français à la maison et avec leurs proches, alors que cette proportion n’est que de 17% pour l’anglais. Également, 80% de ceux qui ont des enfants d’âge scolaire les ont inscrit à l’école française.

Cependant, seuls 32% de ces personnes ont bénéficié de programmes d’appui à l’établissement financés par Citoyenneté et Immigration Canada. De ce nombre, près du tiers ont reçu ces services en anglais, même s’ils ont exprimé une préférence pour le français. Le rapport recommande de faire davantage appel à des organismes francophones pour offrir des services d’intégration aux immigrants.
Il semble qu’il soit nécessaire de mieux informer les immigrants potentiels de la situation linguistique au Canada avant leur arrivée au pays. Plusieurs des personnes interrogées disent avoir eu l’impression que le français n’est parlé qu’au Québec, ou encore que l’ensemble des Canadiens et Canadiennes sont pleinement bilingues.

L’étude a été réalisée par la firme de recherche PRA inc de Winnipeg au cours de l’automne 2002 et coordonnée par la FCFA du Canada, avec la participation de certains de ses organismes membres et d’autres groupes francophones au niveau régional. Plus de 180 entrevues avec des immigrants francophones et des fournisseurs de services ont été réalisées dans les villes de Moncton, Ottawa, Sudbury, Winnipeg, Edmonton et Vancouver.

Le président de la FCFA du Canada, Georges Arès, a souligné l’importance de mettre en place une véritable structure d’accueil et d’intégration pour les immigrants francophones. « Il faut leur donner toutes les chances de faire de la communauté francophone leur communauté d’accueil. »

Le co-président de la partie communautaire du comité, Marc Arnal, a bien reçu le rapport. « Ces données nous aideront à établir un plan d’action efficace pour mieux accueillir les immigrants francophones et les attirer en plus grand nombre », a-t-il dit.

La phase 2 de cette étude, qui sera entreprise ce printemps, portera sur l’immigration en milieu rural ou semi-urbain et la perception qu’ont les francophones de l’apport de l’immigration à leurs communautés. À partir de ces données et de ses propres consultations, le comité doit produire un plan d’action sur l’immigration francophone au plus tard au printemps 2004.

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Renseignements :
Robin Cantin
Directeur des communications
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René Mercier
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