Communiqués 2012
14 février 2012
Review of Electoral Boundaries in Nova Scotia: FCFA Supports Acadian and Francophone Community’s Fight to Preserve Representation
9 février 2012
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le renouvellement du Programme d'appui aux droits linguistiques
13 janvier 2012
Sélection de la prochaine présidence du CRTC - un bilinguisme qui va de soi
11 janvier 2012
Un long-métrage entièrement réalisé dans nos communautés maintenant disponible sur iTunes!
Review of Electoral Boundaries in Nova Scotia: FCFA Supports Acadian and Francophone Community’s Fight to Preserve Representation
Ottawa, February 14, 2012 – The Board of Directors of the Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, representing 2.5 million French speakers in nine provinces and two territories, is asking the Government of Nova Scotia to maintain the special designation protecting the three Acadian ridings of the province (Clare, Argyle and Richmond). Meeting in Ottawa this weekend, the 26 Board members unanimously adopted a motion of unequivocal support to the province’s Acadian and Francophone community in its fight to preserve its current representation in the review of electoral boundaries.
Despite several interventions by the Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE), the special designation protecting the three Acadian ridings was not included in the terms of reference of the Electoral Boundaries Commission.
“Stripping the Acadian ridings of Clare, Argyle and Richmond of their special designation will most certainly weaken the community’s political voice. We cannot stay silent in the face of something like this,” says FCFA President Marie-France Kenny.
The FCFA is also worried about the possible long-term repercussions of the Government of Nova Scotia’s decision for French-speaking communities elsewhere in Canada. “If one government manages to erode one of our French-speaking communities in this way, who’s to say that another provincial or territorial government won’t use this precedent to do the same elsewhere?” asks Ms. Kenny.
The Fédération also wishes to convey a message of solidarity to the black community of Preston, a riding whose special designation was also excluded from the terms of reference of the Electoral Boundaries Commission.
“The FCFA’s Board of Directors sends this message to the black community of Preston: on an issue like this, where justice and equity are at stake, our fights are the same and you will always find us by your side,” states Ms. Kenny.
- 30 -
Information:
Serge Quinty, Communications Director
FCFA du Canada
Tel.: (613) 241-7600
Cell.: (613) 286-4820
Révision de la carte électorale provinciale : déclaration unanime de solidarité envers la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse
Ottawa, 14 février 2012 – C’est d’une seule voix que les 26 administrateurs et administratrices de la FCFA du Canada demandent au gouvernement de la Nouvelle-Écosse de maintenir la désignation spéciale protégeant les circonscriptions acadiennes de Clare, Argyle et Richmond. Réunis à Ottawa cette fin de semaine, les membres du conseil d’administration de la Fédération se sont déclarés solidaires de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse dans sa lutte pour préserver sa représentation politique dans le cadre de la révision de la carte électorale provinciale.
Malgré les nombreuses démarches effectuées par la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE) et la communauté, la désignation spéciale qui protège les trois circonscriptions acadiennes a été exclue des termes de référence de la Commission indépendante chargée de réviser la carte électorale.
« Cette décision d’exclure la désignation spéciale des circonscriptions acadiennes de Clare, Argyle et Richmond aura certainement comme impact d’affaiblir la voix politique de la communauté. Nous ne pouvons certainement pas rester silencieux face à une telle perte d’acquis », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La FCFA s’inquiète par ailleurs des répercussions que pourrait avoir, à long terme, le geste du gouvernement de la Nouvelle-Écosse pour les autres communautés de langue française au pays. « Il est certain que cela crée un précédent. Si le gouvernement affaiblit les acquis d’une de nos communautés de la sorte, qu’est-ce qui empêchera un autre gouvernement provincial ou territorial de s’appuyer sur ce précédent? », demande Mme Kenny.
La Fédération se déclare également solidaire de la communauté noire de la circonscription de Preston, dont la désignation spéciale a également été exclue des termes de référence de la Commission par le gouvernement Dexter.
« Les administrateurs et administratrices de la FCFA ont un message pour la communauté noire de Preston : dans un enjeu comme celui-ci où il est question de justice et d’équité, notre lutte est la même et vous nous trouverez toujours à vos côtés », indique Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le renouvellement du Programme d'appui aux droits linguistiques
Ottawa, 9 février 2012 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant l’annonce du renouvellement du Programme d’appui aux droits linguistiques (PADL) pour une période de cinq ans :
« Étant donné que la FCFA a été étroitement associée à toutes les étapes de conception du Programme d’appui aux droits linguistiques, nous sommes très heureux d’en apprendre, aujourd’hui, le renouvellement pour une période de cinq ans.
Nous avons voulu un programme qui servirait bien nos communautés et les citoyens et les citoyennes de langue française qui veulent le respect des droits linguistiques qui leurs sont garantis par la Constitution. Aujourd’hui, c’est ce que nous avons. Au cours des trois dernières années, le PADL a produit des résultats concrets pour les communautés dans une variété de dossiers et en appui à une variété de droits linguistiques, qu’il s’agisse de droits scolaires ou de droit d’un individu à des services dans la langue officielle de son choix.
Le recours aux tribunaux est rarement l’option préférée de nos communautés. Mais lorsqu’il nous faut emprunter l’avenue de la médiation ou du litige parce que nos droits linguistiques ne sont pas respectés, lorsqu’il est question de justice et d’équité, nous savons que la PADL est là pour nous appuyer ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Sélection de la prochaine présidence du CRTC - un bilinguisme qui va de soi
Ottawa, 13 janvier 2012 – « Il est évident que la prochaine présidence du CRTC devra être bilingue comme ses trois prédécesseurs; étant donné la nature du poste, on voit très mal comment il en serait autrement ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, concernant le processus d’embauche de la personne qui succédera à Konrad von Finckenstein à la tête de l’organisme de réglementation de la radiodiffusion et des télécommunications.
Ce matin, les médias rapportaient, d’une part, que l’affichage du poste décrit la maîtrise des deux langues officielles comme « préférable » et, d’autre part, qu’un porte-parole du ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles a affirmé fermement que le prochain président du CRTC sera bilingue.
« Soyons clairs, il va de soi que l’affichage du poste devrait refléter à l’avenir ce qu’on sait déjà : il serait très difficile pour la présidence du CRTC de faire son travail sans connaître les deux langues officielles, et cela, les gens de Patrimoine canadien aussi le savent. On le voit dans l’assurance avec laquelle le ministère a déclaré que la personne choisie sera bilingue », déclare Mme Kenny.
La FCFA note que la présidence du CRTC est appelée à interagir couramment avec des intervenants francophones, y compris bon nombre de représentants des communautés francophones et acadiennes, entre autres lors d’audiences publiques,. « La FCFA elle-même comparaît une à deux fois par année devant le Conseil. M. von Finckenstein nous adresse ses questions en français et nous lui répondons en français. C’est essentiel pour bien comprendre les réalités de nos communautés et l’interprétation n’est pas une solution de rechange », souligne Mme Kenny.
La Fédération en profite pour remercier le président sortant du CRTC pour tout ce qu’il a fait pour la promotion de la dualité linguistique et l’appui aux communautés francophones et acadiennes au cours de son mandat.
« Si les francophones partout au pays ont pu voir les Jeux olympiques de Vancouver dans leur langue grâce à une entente de dernière minute avec la chaîne CPAC, c’est en partie grâce au leadership de M. von Finckenstein. C’est aussi pendant son mandat que le CRTC s’est mis à examiner systématiquement l’impact de ses décisions sur les communautés de langue officielle en situation minoritaire. Nous lui sommes reconnaissants et nous lui souhaitons bon succès dans ses projets futurs », déclare la présidente de la FCFA.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Un long-métrage entièrement réalisé dans nos communautés maintenant disponible sur iTunes!
Ottawa, 11 janvier 2012 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se joint à Balestra Productions pour encourager les cinéphiles à se procurer le film La Sacrée, disponible sur ITunes depuis le 10 janvier. Une réalisation de Dominic Desjardins, cette comédie franco-ontarienne produite par Mark Chatel est l’un des rares long-métrages réalisé entièrement dans nos communautés. Depuis sa sortie en salle au mois de septembre, le film a été sélectionné dans huit festivals d’un bout à l’autre du Canada.
« Ce n’est pas souvent qu’on voit des long-métrages réalisés à 100 % avec des talents et des comédiens de chez nous, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. C’est pour cette raison que la Fédération s’associe à la promotion de La Sacrée : des réussites comme celles-là, il faut qu’elles soient vues, entendues et connues. En encourageant la production indépendante dans nos communautés, on se donne aussi davantage de contenu de nos communautés au grand écran et sur des plateformes comme iTunes ».
Pour télécharger le film, visitez le www.lasacree.ca/voir.html .
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Communiqués 2011
28 novembre 2011
Destination Canada 2011 : La FCFA et les réseaux en immigration font la différence
4 novembre 2011
Nomination d'un vérificateur général unilingue anglophone : la FCFA dépose une plainte au commissaire aux langues officielles
26 octobre 2011
Nomination d'un vérificateur général unilingue anglophone : signe le plus récent d'un recul du français sur plusieurs fronts
18 octobre 2011
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : un appel au leadership qui s'adresse directement au premier ministre
17 octobre 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la mise en candidature d'un deuxième juge unilingue pour la Cour suprême
4 octobre 2011
Élections provinciales et territoriales : la FCFA encourage les citoyens francophones à voter en grand nombre
28 septembre 2011
Lise Routhier-Boudreau reçoit l'Ordre des francophones d'Amérique : une ancienne présidente de la FCFA honorée par le Conseil supérieur de la langue française
27 septembre 2011
Québec accueillera un Forum de la francophonie canadienne en 2012 : nous y serons en grand nombre, promet la FCFA
23 septembre 2011
Benoît Pelletier reçoit le Prix Boréal 2011 de la FCFA
16 septembre 2011
La FCFA s'associe à la promotion du film La Sacrée
8 septembre 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée de la dualité linguistique
22 août 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le décès du chef de l'Opposition officielle, l'hon. Jack Layton
27 mai 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la remise de l'Ordre du Canada à Georges Arès
18 mai 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA à la suite de la nomination du Cabinet
3 mai 2011
La FCFA compte renforcer ses collaborations avec le nouveau gouvernement
29 avril 2011
La FCFA exhorte les citoyens et les citoyennes à aller voter en grand nombre : Un droit fondamental, un devoir civique, une décision collective à prendre sur l’avenir de notre pays
27 avril 2011
Réponses des partis au questionnaire de la FCFA : l'écoute du NPD, la timidité des libéraux, le silence des conservateurs et des Verts
14 avril 2011
Un débat des chefs pour le Québec et les Québécois : le consortium médiatique ferme la porte au nez des francophones dans neuf provinces et trois territoires
13 avril 2011
Premier débat des chefs - l'immigration : en français au Québec, en anglais ailleurs?
1 avril 2011
Questionnaire sur les enjeux de la francophonie et des langues officielles : la FCFA demande aux partis de se prononcer d'ici le 18 avril
28 mars 2011
Campagne électorale fédérale : les citoyens francophones veulent du leadership et du concret
25 février 2011
Les administrateurs de la FCFA se cotisent en appui à la cause Caron : un appui "jusqu'en Cour suprême si nécessaire"
14 janvier 2011
Déclaration de la présidente de la FCFA à la suite du décès de Michel Gratton
Destination Canada 2011 : la FCFA et les réseaux en immigration font la différence
Ottawa, 28 novembre 2011 – Les communautés francophones et acadiennes se sont donné la main comme jamais auparavant pour assumer une présence remarquée lors de l’édition 2011 de Destination Canada, un événement de promotion et de recrutement d’immigrants qui a eu lieu à Paris et à Bruxelles du 15 au 19 novembre. Grâce aux efforts combinés de plusieurs partenaires, dont la FCFA et les réseaux en immigration francophone dans chaque province et chaque territoire, les communautés ont participé à Destination Canada munies de plus de 1 500 offres d’emplois.
« Nous avions tout ce qu’il nous fallait cette année, une véritable approche clef-en-main pour les immigrants : les employeurs y étaient avec des offres, les gouvernements provinciaux et territoriaux avec le Programme des candidats des provinces, la FCFA et les communautés avec des renseignements concrets sur nos services d’accueil et d’intégration en français, et l’ambassade qui coordonnait le travail », indique la présidente de la Fédération, Marie-France Kenny.
Ce qui a fait la différence, c’est le travail extensif de préparation fait par la FCFA et les réseaux en immigration francophone avant Destination Canada. La Fédération a notamment organisé une session préparatoire avec les réseaux pour assurer qu’ils soient bien au fait de toutes les options pour faciliter l’arrivée des immigrants au pays. Il a notamment été question de l’initiative lancée par Citoyenneté et Immigration Canada et Service Canada afin d’accélérer le traitement des demandes d’immigrants de langue française visant à s’installer à l’extérieur du Québec. D’autre part, les réseaux en immigration francophone ont mobilisé les employeurs dans leur province/territoire en vue d’une participation à l’événement.
Sur place, plus de 300 candidats à l’immigration se sont présentés au kiosque de la FCFA pour obtenir de l’information sur les services d’accueil et d’intégration en français qui existent à travers le pays, sans compter les quelque 2 500 qui ont participé aux plénières durant lesquelles la Fédération faisait la promotion d’une francophonie qui s’étend d’un bout à l’autre du Canada. Les deux représentantes de la FCFA ont également lancé une offensive de relations publiques, abordant systématiquement les employeurs présents à Destination Canada pour s’assurer qu’ils soient au fait de l’existence de communautés francophones vivantes, dynamiques et accueillantes partout au pays.
« Cet événement est doublement important parce que c’est à la fois une occasion de recruter des immigrants qui viennent enrichir nos communautés et une belle vitrine pour promouvoir tout ce que nos communautés ont justement à offrir », déclare Mme Kenny.
Même si Destination Canada 2011 est terminé, l’effet tremplin de cet événement se fait encore sentir : plusieurs communautés poursuivent présentement leur tournée à l’international dans des régions qui ont des affinités avec leurs communautés au niveau de l’emploi. C’est le cas notamment des représentants de la communauté fransaskoise, qui se sont rendus par la suite à l’Île-Maurice, et de ceux de la communauté franco-terre-neuvienne-et-labradorienne, qui ont voyagé dans diverses régions de la France (Bayonne, Nantes et Rennes).
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Programme des candidats des provinces : Important que les provinces et les territoires se donnent des cibles en matière d'immigration francophone
Ottawa, 8 novembre 2011 - « Si les gouvernements provinciaux et territoriaux sont appelés à prendre une place de plus en plus importante dans le programme d’immigration du gouvernement fédéral, il est essentiel que ces gouvernements se donnent des cibles en termes d’immigrants francophones qui s’installeront dans nos communautés ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, après que Citoyenneté et Immigration Canada ait annoncé hier, dans un communiqué de presse, qu’on prévoit accueillir de 42 000 à 45 000 personnes l’an prochain dans le cadre du Programme des candidats des provinces (PCP).
« En 2006, le gouvernement du Canada s’est donné comme objectif de faire en sorte que 4,4 % des immigrants et immigrantes qui arrivent au pays soient des francophones qui s’installent au sein de nos communautés. Si les provinces et les territoires jouent un rôle accru dans le programme d’immigration du gouvernement fédéral, il est essentiel qu’elles contribuent à l’atteinte de cet objectif », souligne Mme Kenny.
Le PCP a connu une croissance sans précédent au cours des dernières années. Par exemple, entre 2004 et 2008, le nombre d’admissions s’est multiplié par plus de 18 en Alberta et par plus de huit en Colombie-Britannique. Toutefois, seul le Manitoba s’est donné une cible en matière d’immigration francophone, soit 7 % de son immigration annuelle.
La FCFA est d’avis que le gouvernement fédéral a un rôle de leadership à jouer à cet égard. « L’objectif de 4,4 % découle de l’engagement du gouvernement d’appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et de favoriser leur épanouissement, rappelle Mme Kenny. Cet engagement, il ne se retrouve pas seulement dans la Loi sur les langues officielles, mais aussi dans la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés. Le rôle du gouvernement fédéral, pour nous, est de mettre en place tout ce qu’il faut pour que les provinces assument leur rôle ».
Dans son communiqué, Citoyenneté et Immigration Canada indique que le Programme des candidats des provinces est maintenant la deuxième plus importante source de l’immigration économique au Canada. À cet égard, la FCFA rappelle qu’on trouve dans bon nombre de pays de la Francophonie une main-d’œuvre qualifiée, en mesure de répondre aux besoins spécifiques au marché du travail de chaque province et territoire et de contribuer au développement économique du pays. « Plusieurs provinces participent d’ailleurs avec nos communautés à la mission de recrutement Destination Canada, qui aura lieu dans quelques jours en France et en Belgique », précise Mme Kenny.
Il va sans dire que la FCFA est d’avis que les communautés francophones et acadiennes doivent absolument faire partie de l’approche pluriannuelle que les deux niveaux de gouvernements comptent mettre en place en ce qui a trait à la planification des niveaux du PCP pour 2013 et les années suivantes. « C’est ensemble que le gouvernement et les communautés se sont donnés un plan stratégique pour favoriser l’immigration francophone en milieu minoritaire, c’est ensemble que nous y travaillons depuis près de 10 ans au sein du Comité directeur Citoyenneté et Immigration Canada – Communautés francophones en situation minoritaire. À notre point de vue, c’est ensemble que nous devons planifier pour l’avenir », déclare la présidente de la FCFA.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Nomination d'un vérificateur général unilingue anglophone : la FCFA dépose une plainte au commissaire aux langues officielles
Ottawa, 4 novembre 2011 - Au lendemain de la ratification de la nomination d’un vérificateur général unilingue par la Chambre des communes et le Sénat, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a déposé à son tour, aujourd’hui, une plainte au commissaire aux langues officielles. La FCFA a déjà dénoncé publiquement cette décision la semaine dernière et constate que le gouvernement n’a pas changé d’idée. La Fédération est consciente que le commissaire a déjà annoncé son intention d’enquêter sur cette nomination et souhaite, en se joignant à la liste grandissante des plaignants, encourager Graham Fraser à intervenir de façon particulièrement musclée dans cette affaire.
« En choisissant le nouveau vérificateur général, on a passé outre à un des critères d’embauche pourtant clairement indiqués dans l’avis de poste vacant. Comment, alors, pourra-t-on prendre au sérieux à l’avenir tout avis de poste vacant ou offre d’emploi du gouvernement du Canada précisant que la maîtrise des deux langues officielles est essentielle? » se demande la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
Dans sa plainte, la FCFA indique qu’en traitant ce critère de maîtrise des deux langues officielles comme une suggestion plutôt qu’une obligation et en affirmant par la suite que le candidat a été choisi en fonction du mérite, les institutions chargées de sélectionner le nouveau vérificateur général ont contrevenu à leur obligation, sous la partie VII de la Loi sur les langues officielles, de prendre des mesures positives pour promouvoir la pleine reconnaissance et l’usage du français et de l’anglais dans la société canadienne.
« Quel effet cette décision aura-t-elle sur la perception qu’ont les Canadiens et les Canadiennes des avantages du bilinguisme et, par contrecoup, de l’égalité des deux langues officielles? Pour les Canadiens et les Canadiennes qui ont fait des efforts pour acquérir cette maîtrise des deux langues officielles, le message est dévalorisant », souligne Mme Kenny.
La FCFA est par ailleurs désolée d’apprendre que la nomination de ce nouvel officier unilingue du Parlement aurait eu pour résultat, ce matin, la démission d’un haut placé au bureau du vérificateur général. Selon ce que rapportent les médias, M. Michel Dorais, membre du comité de vérification interne, a démissionné parce qu’il estime que la nomination d'un vérificateur unilingue en 2011 constitue une grave erreur de parcours.
On peut consulter la plainte de la FCFA au commissaire sur le site Web de la Fédération à l’adresse www.fcfa.ca.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Nomination d'un vérificateur général unilingue anglophone : signe le plus récent d'un recul du français sur plusieurs fronts
Ottawa, 26 octobre 2011 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada voit une tendance alarmante sur la place du français au sein de l’appareil fédéral et se demande sérieusement ce que vaut l’engagement du gouvernement en matière de dualité linguistique. Pour la FCFA, la nomination d’un vérificateur général qui, semble-t-il, ne parle pas le français s’ajoute à une liste grandissante de gestes qui signalent un recul de cette langue à plusieurs niveaux de la sphère politique et de la fonction publique.
« On a vu la nomination d’un directeur des communications unilingue anglophone au bureau du Premier ministre, puis celle d’un juge unilingue anglophone à la Cour suprême, sans compter les cartes d’affaires unilingues du ministre des Affaires étrangères. Maintenant, on ajoute un vérificateur général qui ne parle pas le français. À un certain moment, il faut additionner tout ça et demander sérieusement quelle importance le gouvernement accorde à son engagement en termes concrets », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La FCFA trouve la nomination d’un vérificateur général unilingue d’autant plus déplorable que la description des compétences requises incluait la connaissance des deux langues officielles. La Fédération note qu’il n’y a pas eu de vérificateur général unilingue depuis 20 ans au Canada.
« Le soir des élections fédérales, le 2 mai dernier, le Premier ministre a indiqué que son gouvernement représenterait tous les Canadiens et toutes les Canadiennes. « Est-ce que les 9 millions de francophones au pays se reconnaissent dans tous ces gestes posés par notre gouvernement? », note Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : un appel au leadership qui s'adresse directement au premier ministre
Ottawa, 18 octobre 2011 – « Ce qu’il y a de nouveau et de différent dans le propos du commissaire Fraser cette année, c’est qu’il ouvre la porte à des modifications législatives à la Loi sur les langues officielles et qu’il interpelle directement le premier ministre avec deux recommandations qui ont trait au leadership du gouvernement du Canada. C’est rare qu’on voit notre commissaire aller aussi loin et il faut l’en féliciter ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à la suite de la publication du rapport annuel du commissaire aux langues officielles. La FCFA partage également certaines préoccupations du commissaire par rapport à l’impact de l’examen stratégique des dépenses et des programmes du gouvernement actuellement en cours.
Le point qui ressort de façon marquée est sans nul doute la recommandation qui est faite au premier ministre d’amender la Loi afin que le Conseil du Trésor ait autorité sur la partie VII. En vertu de cette partie de la Loi, les institutions fédérales ont l’obligation d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et promouvoir le français et l’anglais dans la société canadienne. « Malgré ces obligations, on voit encore peu de résultats à l’heure actuelle parce que les institutions fédérales sont trop souvent laissées à elles-mêmes. Il faut une autorité centrale qui puisse encadrer la façon dont cette partie de la Loi est appliquée ».
D’autre part, le commissaire recommande au premier ministre, ainsi qu’au ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, de communiquer clairement leur engagement à l’égard de la partie VII de la Loi et de faire savoir qu’ils jugent important et prioritaire que toutes les institutions fédérales prennent des mesures positives en conformité avec cet engagement.
« Le commissaire Fraser a raison de rappeler que les responsabilités en matière de langues officielles, y compris celle de promouvoir la dualité linguistique, incombent avant tout au gouvernement du Canada, et cette observation est particulièrement pertinente dans un contexte où l’on recherche des économies et des efficiences dans les programmes et les dépenses du gouvernement », souligne Mme Kenny.
La FCFA est aussi d’accord avec l’idée, exprimée par le commissaire, qu’il « faudra davantage qu’un plan d’action quinquennal pour promouvoir le français et l’anglais dans la société canadienne ». Si la Fédération demeure nettement en faveur du renouvellement de la Feuille de route pour la dualité linguistique lorsqu’elle viendra à échéance en 2013, il faut effectivement une plus grande détermination du gouvernement à mettre en œuvre la partie VII de la Loi.
Finalement, lors de la conférence de presse de lancement du rapport annuel, le commissaire a déclaré que si chaque institution fédérale effectue individuellement des compressions aux programmes de langue officielle, l’effet cumulatif sur l’ensemble des investissements en langues officielles pourrait être beaucoup plus que 5 à 10 %. La FCFA partage ces préoccupations et a l’intention de les faire valoir lorsqu’elle comparaîtra, demain, devant le Comité permanent des Finances.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la mise en candidature d'un deuxième juge unilingue pour la Cour suprême
Ottawa, 17 octobre 2011 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante suite à l’annonce des candidatures des juges Andromache Karakatsanis et Michael J. Moldaver pour combler les deux sièges vacants à la Cour suprême du Canada :
« Nous sommes très contents de constater que la juge Karakatsanis comprend et parle couramment les deux langues officielles de notre pays. En revanche, la nomination du juge Moldaver portera à deux le nombre de magistrats de la Cour suprême qui ne comprennent pas le français.
Sans remettre en question toutes les autres compétences du juge Moldaver, il faut se demander comment il se fait que malgré le bassin important de juristes en Ontario, on n’ait pu trouver dans cette province deux juges bilingues qui possèdent toutes les qualifications nécessaires pour siéger à la Cour suprême. C’est très décevant.
La FCFA maintient que tous les citoyens et toutes les citoyennes ont le droit d’être entendus et compris dans la langue officielle de leur choix, sans l’aide d’un interprète, devant le plus haut tribunal du pays. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Élections provinciales et territoriales : la FCFA encourage les citoyens francophones à voter en grand nombre
Ottawa, 4 octobre 2011 – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada appelle les citoyens francophones à sortir voter en grand nombre lors des élections provinciales et territoriales qui ont lieu cette semaine et la semaine prochaine. Après les scrutins à l’Île-du-Prince-Édouard et les Territoires du Nord-Ouest hier, c’est au tour des citoyens et citoyennes du Manitoba d’aller aux urnes aujourd’hui. Ceux et celles de l’Ontario voteront jeudi, tandis que les élections au Yukon et à Terre-Neuve-et-Labrador auront lieu lundi prochain.
« Nous, les francophones vivant dans neuf provinces et trois territoires, sommes bien plus que des minorités. Nous sommes des citoyens à part entière, soucieux de contribuer à l’avenir de notre collectivité, de notre province ou territoire et de notre pays. Et être citoyen à part entière, c’est participer pleinement à la décision et en assumer notre part de responsabilité. Pour cette raison, j’appelle les francophones, et en particulier les jeunes, à voter en grand nombre », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La FCFA rappelle que les gouvernements provinciaux et territoriaux jouent un rôle central au niveau de l’appui à nos communautés et des services en français qui rejoignent les citoyens dans leur vie quotidienne.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Lise Routhier-Boudreau reçoit l'Ordre des francophones d'Amérique : une ancienne présidente de la FCFA honorée par le Conseil supérieur de la langue française
Ottawa - « Lise Routhier-Boudreau reçoit aujourd’hui une récompense bien méritée pour une contribution hors pair au rayonnement du français en terre d’Amérique, tant dans sa carrière en enseignement en Ontario qu’au cours des quatre années qu’elle a passées à la vice-présidence, puis à la présidence de la FCFA ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, concernant la remise aujourd’hui de l’Ordre des francophones d’Amérique à sa prédécesseure.
Présidente de la FCFA de 2007 à 2009, Lise Routhier-Boudreau a auparavant présidé le comité directeur chargé de l’organisation du Sommet des communautés francophones et acadiennes, qui a eu lieu en juin 2007. « Si nos communautés se sont mobilisées avec autant d’enthousiasme pour ce grand projet d’avenir qu’a été le Sommet, c’est en bonne partie grâce au charisme de Lise Routhier-Boudreau, à sa capacité d’inspirer les gens et de faire réaliser aux citoyens de langue française à quel point on peut déplacer des montagnes lorsqu’on unit les forces de tous les individus qui travaillent chez eux, dans leur communauté, pour vivre en français », souligne Mme Kenny.
Le mandat de Mme Routhier-Boudreau à la présidence de la FCFA a notamment vu la mise en place du Forum des leaders, chargé de concrétiser la vision d’avenir issue du Sommet, le lancement par le gouvernement fédéral de la Feuille de route pour la dualité linguistique et du Programme d’appui aux droits linguistiques, ainsi que la participation des communautés aux célébrations du 400e anniversaire de la Ville de Québec.
La FCFA se réjouit également de voir la sénatrice franco-albertaine Claudette Tardif recevoir elle aussi l’Ordre des francophones d’Amérique. Depuis son arrivée au Sénat, la sénatrice Tardif a été une alliée de taille par rapport à des enjeux comme le respect de la Loi sur les langues officielles et le bilinguisme des juges à la Cour suprême.
« Les communautés francophones et acadiennes ont le privilège d’être bien entourées et de compter plusieurs champions dans l’arène politique. La sénatrice Tardif n’a jamais été avare de son appui à nos communautés, bien au contraire, et nous lui en sommes reconnaissants », souligne Mme Kenny.
La FCFA félicite également les autres récipiendaires de l’Ordre des francophones d’Amérique, soit Alain Chartrand et Pierre Patry (Québec), Liane Roy (Acadie), Adriana Ramponi (Amériques) et Yannick Gasquy-Resch (autres continents).
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Québec accueillera un Forum de la francophonie canadienne en 2012 : nous y serons en grand nombre, promet la FCFA
Ottawa – Les membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont reçu d’excellentes nouvelles du gouvernement du Québec cette fin de semaine. Mme Sylvie Lachance, représentant le ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne Yvon Vallières, a profité de la 36e assemblée générale annuelle de la FCFA pour annoncer que Québec accueillera l’an prochain un forum de la francophonie canadienne, le premier depuis 2004.
« Comme l’a déclaré Mme Lachance, il y a là une belle occasion de réunir les forces vives de la francophonie canadienne et, j’ajouterais, de resserrer nos liens de solidarité. Le contexte est mûr pour une telle rencontre, et nous nous réjouissons que le ministre Vallières en ait pris l’initiative dès son arrivée en fonction. Nous y serons en grand nombre et nous avons hâte de collaborer à l’organisation de ce grand événement », a souligné la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
Pour la FCFA, l’annonce du gouvernement du Québec arrive à point nommé. Un des points saillants de l’assemblée générale annuelle de la Fédération était justement une conférence de Benoît Pelletier intitulée Renforcer la francophonie canadienne dans le paysage politique actuel. Dans cette présentation, l’ancien ministre québécois a fait valoir l’importance de la solidarité entre le Québec, les communautés francophones et acadiennes et les parlants français de langue maternelle anglaise pour raffermir la place du français dans la société canadienne. Il a relevé divers défis à cet égard, dont des projets de réforme démocratique qui risqueraient de diminuer le poids du Québec et des communautés dans les institutions parlementaires fédérales.
M. Pelletier a également rappelé que la dualité linguistique est une valeur fondamentale qui ne doit pas être soumise à des considérations financières, disant qu’à ceux qui objectent le coût du bilinguisme, il faut répondre avec le goût du bilinguisme.
Marie-France Kenny réélue à la présidence de la FCFA
Lors de l’assemblée générale annuelle, les membres de la FCFA ont par ailleurs réélu par acclamation la Fransaskoise Marie-France Kenny à la présidence de l’organisme. « Je trippe autant qu’il y a deux ans, et en regardant les membres de la Fédération je ne peux qu’être inspirée. Je vous promets que je vais continuer mon travail avec la même passion », a déclaré Mme Kenny.
Les membres ont également choisi M. Réal Roy, président de la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, comme représentant des organismes porte-parole au bureau de direction de la FCFA. Il succède à Mme Dolorèse Nolette, présidente de l’Association canadienne-française de l’Alberta.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Benoît Pelletier reçoit le Prix Boréal 2011 de la FCFA
Ottawa, 23 septembre 2011 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a reconnu hier soir la contribution exceptionnelle de Benoît Pelletier au rayonnement et au renforcement d’une francophonie canadienne solidaire en lui remettant le Prix Boréal 2011.
Actuellement enseignant à la Faculté de droit civil de l’Université d’Ottawa, M. Pelletier a occupé de 2003 à 2008 les fonctions de ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne au gouvernement du Québec. Parmi ses réalisations à titre de ministre, on compte notamment le lancement de la nouvelle Politique du Québec en matière de francophonie canadienne, ainsi que la création du Centre de la francophonie des Amériques.
« En 2004, Benoît Pelletier annonçait le retour du Québec dans le giron de la francophonie canadienne, et il a rapidement joint le geste à la parole. Ses nombreuses manifestations d’appui aux enjeux de nos communautés ont illustré de quelle façon il voyait et continue de voir la francophonie canadienne : un « nous » collectif qui passe par une véritable complicité entre le Québec et les collectivités francophones ailleurs au pays », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
Depuis son départ de la vie politique, Benoît Pelletier continue d’appuyer les communautés francophones et acadiennes et l’idée d’une francophonie canadienne solidaire. Il siège notamment au conseil d’administration de la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures. Il a également été président du comité de mise en candidature de la Ville de Gatineau pour les VIes Jeux de la francophonie canadienne (2014). En 2010, il a publié Une certaine idée du Québec, une réflexion sur le sens de la société québécoise et les enjeux des relations intergouvernementales canadiennes.
Créé en 1995, le Prix Boréal est remis à chaque année à un individu ou à un groupe en reconnaissance de sa contribution essentielle au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
La FCFA s'associe à la promotion du film La Sacrée
Ottawa, 16 septembre 2011 – C’est avec grand plaisir que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada annonce qu’elle s’associe à Balestra Productions pour promouvoir La Sacrée, un long-métrage entièrement produit en français à l’extérieur du Québec.
« Ce n’est pas tous les jours qu’on voit le lancement d’une comédie destinée au grand écran qui soit, de A à Z, une production de nos communautés, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. C’est un beau témoignage par rapport au savoir-faire de nos artistes et de nos créateurs, et la Fédération est fière de collaborer à la promotion de cette réalisation ».
Afin que le film soit vu le plus largement possible, la FCFA encouragera ses communautés à créer, localement, des événements rassembleurs où de nombreux francophones pourront visionner La Sacrée. À cette fin, la Fédération utilisera plusieurs canaux de communication pour informer ses communautés des moyens par lesquels ils peuvent se procurer une copie du film pour une projection de groupe.
Le film, dont le lancement est prévu pour le 22 septembre, bénéficiera également d’une visibilité en marge de la 36e Assemblée générale annuelle de la FCFA. Notamment, la bière La Sacrée, brassée par la micro-brasserie Beau’s de Vankleek Hill (Ontario), sera servie lors de la réception de remise du Prix Boréal de la FCFA, qui aura lieu le même jour que le lancement. Plusieurs invités seront à cette réception, dont les représentants de plus de 40 organismes et institutions francophones membres du Forum des leaders. Ce groupe est, depuis 2007, responsable de la mise en œuvre du Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes.
Pour en savoir plus sur le film, visitez le site Web www.lasacree.com.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Déclaration de la présidente de la FCFA à l'occasion de la Journée de la dualité linguistique
Ottawa, 8 septembre 2011 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante pour souligner la Journée de la dualité linguistique, célébrée notamment au sein de la fonction publique fédérale :
« La Journée de la dualité linguistique est une occasion de nous rappeler que les engagements du gouvernement fédéral en matière de langues officielles ne sont pas qu’une série d’obligations. Pris comme un tout, ces engagements ont pour but d’assurer l’égalité de statut et d’usage du français et de l’anglais au sein de notre société, pour le bénéfice de tous les Canadiens et de toutes les Canadiennes.
Je tiens à saluer tous ceux et toutes celles qui, dans la fonction publique fédérale, assument un leadership pour que le français et l’anglais soient de façon égale les langues de travail et de service au citoyen au sein de leur institution. Je tiens à saluer tous les intervenants de la fonction publique qui travaillent de façon proactive avec nos communautés pour appuyer leur développement et favoriser leur épanouissement, tel que le demande la Loi sur les langues officielles.
Je nous souhaite de continuer à travailler ensemble pour créer une véritable culture de la dualité linguistique à l'échelle de tout l’appareil fédéral, dans chaque ministère, des sièges sociaux aux bureaux régionaux. La FCFA et ses communautés sont prêtes à collaborer à l’atteinte de ce grand objectif ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le décès du chef de l'Opposition officielle, l'hon. Jack Layton
La présidente de la FCFA, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant le décès du chef de l’Opposition officielle, l'hon. Jack Layton :
« C’est avec une très grande tristesse que nous avons appris, ce matin, le décès de Jack Layton. Nous pensons biens sûr à sa grande écoute et à son ouverture envers nos communautés, à sa contribution à l’enchâssement de la dualité linguistique canadienne dans la plateforme du Nouveau Parti démocratique. Mais aujourd’hui, ce qui nous vient surtout à l’esprit, c’est le courage, la force et le sourire avec lesquels il a mené son combat contre le cancer au cours des derniers mois. Puisse son souvenir nous inspirer, tous et toutes, à poursuivre la lutte pour vaincre définitivement cette maladie.
Le Canada vient de perdre un homme politique hors de l’ordinaire, les communautés francophones et acadiennes viennent de perdre un ami. La FCFA adresse toutes ses sympathies à la conjointe de M. Layton, Olivia Chow, ainsi qu’à sa famille, ses proches et ses collègues ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Le CRTC autorise Radio-Canada à continuer à diffuser en mode analogique jusqu'au 31 août 2012 : un répit pour les francophones qui reçoivent la télévision par antenne, mais il faut des solutions à long terme
À 15 jours de la date prévue pour le passage obligatoire à la télévision numérique dans plusieurs grandes villes du pays, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada applaudit le CRTC pour sa décision d’autoriser Radio-Canada à continuer à diffuser en mode analogique dans certains marchés urbains jusqu’au 31 août 2012.
Au cours des derniers mois, les membres de la FCFA ont exprimé des préoccupations par rapport au fait que Radio-Canada a choisi, pour des raisons de coûts, de ne pas remplacer ses émetteurs dans un certain nombre de villes visées par le passage obligatoire à la télé numérique le 31 août 2011, dont Calgary, Saskatoon, Halifax et St. John’s. Puisque le CRTC oblige les télédiffuseurs à cesser toute diffusion analogique dans ces villes, cela signifiait qu’à compter du 1er septembre, les francophones de ces endroits qui reçoivent la télévision uniquement par « oreilles de lapin » ou antenne sur le toit de leur maison n’auraient plus eu accès au signal de Radio-Canada.
« Cette décision donne un répit d’un an aux francophones qui ne sont pas abonnés à la télévision par câble ou par satellite mais tiennent à continuer à recevoir gratuitement le signal de Radio-Canada et ils y ont droit. Maintenant, il faut qu’on utilise cette année supplémentaire pour trouver des solutions à plus long terme », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
À cet égard, la FCFA applaudit la décision de Shaw Direct d’offrir aux foyers qui ne sont pas abonnés au câble ou au satellite un forfait gratuit composé uniquement de chaînes locales. La Fédération souhaite que les autres intervenants de l’industrie de la distribution emboîtent le pas et offrent eux aussi un tel forfait gratuit. « Le CRTC a certainement un rôle à jouer lui aussi pour encourager et inciter les joueurs de l’industrie à offrir ces forfaits, et nous entendons porter ce message auprès du Conseil », indique Mme Kenny.
La FCFA a affiché sur son site Web (www.fcfa.ca) une section sur l’impact du passage à la télédiffusion numérique sur les citoyens francophones vivant en milieu minoritaire.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
XVIe Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne : la FCFA se réjouit de l'appui des gouvernements au renouvellement du plan d'action sur les langues officielles
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est très contente de voir les gouvernements provinciaux et territoriaux mettre l’accent sur l’importance de développer un nouveau plan d’action qui succédera à la Feuille de route pour la dualité linguistique canadienne lorsque celle-ci viendra à échéance dans moins de deux ans.
Dans un communiqué conjoint émis la semaine dernière lors de la XVIe Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne, les ministres provinciaux et territoriaux ont fait valoir la collaboration intergouvernementale comme outil essentiel à l’épanouissement de la francophonie. Ils se sont engagés à offrir leur appui et leur expertise au gouvernement fédéral non seulement pour l’élaboration du prochain plan d’action sur les langues officielles, mais également pour le renouvellement des ententes de services fédérales-provinciales/territoriales qui viennent également à échéance en 2013.
« Les ministres ont aussi fait valoir que les investissements du gouvernement fédéral dans les programmes de langues officielles sont un soutien indispensable aux initiatives des provinces et des territoires à l’endroit de la francophonie. Pour la FCFA et les communautés qu’elle représente, il s’agit d’un appui de taille alors que s’amorce l’examen des dépenses et des programmes annoncé dans le budget fédéral du 6 juin », déclare la présidente de la FCFA, Marie‑France Kenny.
La FCFA est également heureuse de voir la Conférence dans son ensemble réitérer de façon explicite que ses priorités demeurent l’immigration et le développement économique, deux enjeux fondamentaux pour l’avenir des communautés francophones et acadiennes.
« La vitalité présente et future des communautés passe, d’une part, par notre capacité d’attirer, d’accueillir et d’intégrer les immigrants francophones et, d’autre part, par le développement de milieux de vie dynamiques où les francophones peuvent s’installer avec leur famille, y occuper des emplois intéressants, y démarrer des entreprises et y créer de la richesse », souligne Mme Kenny.
C’est d’ailleurs pour cette raison que la FCFA siège au comité directeur du Forum en développement économique, qui se tiendra l’an prochain. D’autre part, la Fédération et ses membres sont actifs depuis plus d’une décennie pour créer des services d’accueil et d’intégration en français pour les immigrants, en plus de participer chaque année à des tournées de promotion et de recrutement à l’étranger.
« Sur ces deux grands objectifs, la Conférence et les communautés partagent les mêmes objectifs et les gouvernements peuvent compter sur notre collaboration », indique Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
La FCFA d'accord avec le président du CRTC : il est temps de revoir la réglementation sur les communications au Canada
« Si on n’agit pas pour adapter les lois et les règlements sur les communications à l’univers numérique où les gens choisissent ce qu’ils veulent regarder ou écouter, on risque de faire face à une érosion du contenu canadien et du contenu francophone dans la programmation offerte par le biais des plateformes et les applications numériques ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, en réaction aux propos tenus par le président du CRTC lundi dernier.
Lors d’un discours prononcé au Festival international des médias de Banff, Konrad von Finckenstein a souligné que le CRTC était de moins en moins en mesure de réglementer le contenu auquel a accès le grand public via une variété de plateformes et d’applications numériques qui contournent les voies traditionnelles de radiodiffusion. Il a évoqué la possibilité de remplacer la Loi sur les télécommunications et la Loi sur la radiodiffusion, qui remontent toutes deux à plus de 20 ans, par une seule loi qui gouvernerait le transport des octets, qu’il s’agisse de transmettre de la voix, de la vidéo ou des données. Il a également suggéré que cette loi pourrait comprendre un cadre cohérent pour appuyer le contenu canadien.
« L’essentiel, c’est qu’on se donne les moyens de préserver et d’accroître le contenu canadien et le contenu francophone sur toutes les plateformes et les applications que les Canadiens utilisent, en particulier nos jeunes – si on ne le fait pas, ça représente un risque sérieux pour l’avenir du français dans nos communautés. Et si le cadre réglementaire actuel ne permet plus d’atteindre ces objectifs, alors M. von Finckenstein a raison de dire qu’il faut revoir ce cadre en profondeur », indique Mme Kenny.
La FCFA verrait d’un très bon œil que le gouvernement du Canada entreprenne un processus de consultation visant à moderniser le système de lois et de règlementation sur les communications au pays. La Fédération souhaiterait que les communautés soient interpellées de façon spécifique pour participer à un tel processus.
D’autre part, s’il est normal qu’on veuille dans un tel processus réfléchir au rôle du CRTC, la Fédération tient d’emblée à souligner qu’elle considère toujours pertinente et essentielle l’existence du Conseil. « Nous disons souvent dans nos interventions au CRTC que les forces du marché à elles seules ne peuvent garantir aux francophones vivant en milieu minoritaire un accès équitable à des contenus de radiodiffusion dans leur langue et qui reflètent leur réalité. À cet égard, la présence du Conseil a permis des avancées pour nos communautés comme, récemment, la distribution obligatoire de la SRC Ontario et de la SRC Saskatchewan par les entreprises satellite », souligne Mme Kenny.
La FCFA et plusieurs de ses membres collaborent d’ailleurs avec le Conseil au sein du Groupe de discussion CRTC – Communautés de langues officielles en situation minoritaire.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Discours du Trône et budget fédéral : des initiatives qui bénéficieront aux francophones, mais beaucoup de questions sur l'examen des dépenses et des programmes
Le budget fédéral présenté cet après-midi par le ministre des Finances contient des initiatives qui bénéficieront aux 2,5 millions de citoyens de langue française vivant en milieu minoritaire, comme l’investissement de 15 millions $ dans le Fonds du Canada pour les périodiques et l’octroi d’une somme de 60 millions à Radio-Canada en 2011-2012. Cependant, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada estime essentiel que l’examen des dépenses et des programmes qui s’amorce tienne compte des obligations des institutions fédérales en vertu de la Loi sur les langues officielles. Cet examen doit permettre de réaliser des économies de 4 milliards $ par année sur cinq ans.
« Nous avons beaucoup de questions sur ce que nous avons lu dans le plan budgétaire en termes d’objectifs de réduction des dépenses, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Les institutions fédérales ont des obligations très claires en termes d’offre de services dans les deux langues officielles et de mesures positives pour appuyer le développement des communautés. Ce sont des obligations quasi-constitutionnelles qui doivent figurer au premier plan dans l’examen des dépenses et des programmes ».
La FCFA a demandé des rencontres avec le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, l’hon. James Moore, et le président du Conseil du Trésor, l’hon. Tony Clement afin de discuter de cette question. « Le ministre des Finances a déclaré que le gouvernement comptait sur l’appui des Canadiens pour orienter les efforts au niveau de l’examen des dépenses et des programmes; d’autre part, le discours du Trône a mis de l’avant l’idée que les communautés sont les mieux placées pour surmonter leurs défis particuliers, mais que le gouvernement peut contribuer à créer les conditions qui leur permettront de réussir. Il y a là deux principes sur lesquels nous pouvons fonder une contribution constructive des communautés à cet examen », indique Mme Kenny.
La Fédération a également noté dans le discours du Trône les intentions du gouvernement en matière de réforme démocratique, soit la mise de l’avant de projets de loi pour l’élection des sénateurs et des sénatrices et pour accroître la représentation de certaines provinces aux Communes.
« Nous estimons essentiel que la représentation politique des 2,5 millions de francophones et de francophiles dans neuf provinces et trois territoires soit prise en compte dans ce processus de réforme. Par exemple, il faut absolument se rappeler que le Sénat a été créé en bonne partie pour donner voix aux minorités qui, autrement, ne bénéficient pas toujours d’une représentation aux Communes », explique Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la remise de l'Ordre du Canada à Georges Arès
Ottawa, 27 mai 2011 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante pour souligner la remise des insignes de l’Ordre du Canada, ce matin, à son prédécesseur Georges Arès :
« À la FCFA, nous sommes très heureux de voir Georges Arès devenir officiellement membre de l’Ordre du Canada. C’est une reconnaissance plus que méritée pour un homme qui a dédié une grande partie de sa vie au rayonnement de la francophonie, d’abord en Alberta puis d’un bout à l’autre du pays.
On se souvient encore et on se souviendra longtemps du passage de Georges à la présidence de la FCFA, de 2000 à 2005. Ces cinq années ont été marquées par des avancées durables, dont le Plan d’action pour les langues officielles, l’initiative Dialogue et la naissance du dossier de l’immigration francophone au sein de nos communautés. Dans une large mesure, nous devons ces avancées au sens du leadership et au travail acharné de Georges Arès.
Nous disons souvent, à la FCFA, que les 2,5 millions de francophones vivant à l’extérieur du Québec ne sont pas que des minorités, mais plutôt des citoyens pleinement conscients de leur contribution à notre pays. Remettre l’Ordre du Canada à un bâtisseur de la francophonie comme Georges Arès, c’est célébrer un bel exemple de cette contribution citoyenne ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30 -
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Déclaration de la présidente de la FCFA à la suite de l'assermentation du Cabinet
Ottawa, 18 mai 2011 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à la suite de l’assermentation du nouveau Cabinet par le gouverneur général David Johnston :
« Nous tenons à féliciter tous les ministres, et en particulier l’honorable James Moore, qui conserve le portefeuille du Patrimoine canadien et des Langues officielles. La FCFA a eu d’excellentes collaborations avec le ministre Moore dans une variété d’enjeux, dont la mise en œuvre du Programme d’appui aux droits linguistiques (PADL) et l’identification de solutions aux problèmes de délais de paiement des contributions gouvernementales aux organismes des communautés. Nous avons hâte de reprendre le travail et de le rencontrer dans un avenir rapproché.
La FCFA félicite également l’honorable Bernard Valcourt, ministre d’État responsable de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APÉCA) et de la Francophonie. Député de Madawaska-Restigouche, M. Valcourt est l’un des sept élus conservateurs francophones à l’extérieur du Québec. Nous sommes certains qu’il sera d’un appui important aux enjeux des communautés francophones et acadiennes ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
La FCFA compte renforcer ses collaborations avec le nouveau gouvernement
This page is available in English
Au cours des dernières années, la FCFA a établi des liens de collaboration constructifs avec le gouvernement dans des dossiers comme la mise en place du Programme d’appui aux droits linguistiques et le règlement des délais de versement des contributions gouvernementales aux organismes des communautés.
Dès la nomination du nouveau Cabinet, la Fédération fera notamment un suivi sur les rencontres qui, avant le déclenchement de l’élection, étaient prévues avec le ministre du Patrimoine canadien et la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences. « Nous devions rencontrer la ministre Finley pour discuter de mécanismes pour consulter les communautés affectées par les restructurations des bureaux de Service Canada, rappelle Mme Kenny. Nous allons certainement faire un suivi là-dessus ».
Les priorités de la FCFA dans ses relations avec le gouvernement fédéral sont claires. Elles incluent le plein respect de la Loi sur les langues officielles, la reconnaissance des besoins spécifiques des communautés francophones vivant en milieu minoritaire et des investissements au niveau de la dualité linguistique qui s’alignent sur les priorités des communautés.
« Il est à prévoir qu’un discours du Trône aura lieu dans un proche avenir. Nous souhaitons notamment y voir le signal qu’il y aura renouvellement de la Feuille de route pour la dualité linguistique lorsqu’elle viendra à échéance en 2013 et qu’on consultera les communautés pour que la prochaine génération de cette initiative corresponde aux priorités qu’elles se sont déjà données », souligne Mme Kenny.
La FCFA félicite également le nouveau chef de l’Opposition officielle, Jack Layton, pour la victoire sans précédent de son parti aux urnes. « Les langues officielles et la dualité linguistique, c’est l’affaire de tous les parlementaires et nous comptons certainement sur le NPD pour donner suite aux engagements qu’il a pris durant la campagne électorale »
La FCFA tient à réitérer qu’elle continuera à travailler avec tous les partis, comme elle l’a toujours fait. « Nous sommes conscients qu’il y a beaucoup de nouveaux députés et nous allons travailler à les informer par rapport aux enjeux qui sont importants pour les 2,5 millions de citoyens qui parlent français dans neuf provinces et trois territoires », indique Mme Kenny.
La Fédération tient aussi à remercier les chefs sortants du Parti libéral et du Bloc Québécois, Michael Ignatieff et Gilles Duceppe, ainsi que les députés sortants pour leur appui aux enjeux des communautés et à leur souhaiter la meilleure des chances dans leurs projets futurs.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
La FCFA exhorte les citoyens et les citoyennes à aller voter en grand nombre : Un droit fondamental, un devoir civique, une décision collective à prendre sur l’avenir de notre pays
This page is available in English
« Il y a tellement de pays où les gens luttent pour la démocratie et pour obtenir le droit de voter. Par solidarité avec eux, j’en appelle à tous les citoyens et à toutes les citoyennes du Canada : lundi prochain, allez voter ». Voilà le plaidoyer qu’a tenu à livrer la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à la veille de l’élection du 2 mai. D’ici cette date, la FCFA s’emploiera à transmettre ce message le plus largement possible, dans les deux langues officielles.
Pour la FCFA, voter est non seulement un droit fondamental mais aussi un devoir civique. « Ce qui est en jeu, c’est l’avenir de notre pays et la direction que nous prendrons comme société. C’est une décision qui nous appartient à tous et à toutes, les femmes, les hommes, les aînés, les jeunes, les francophones, les anglophones, les communautés ethnoculturelles et les Premières Nations », indique Mme Kenny.
La FCFA tient également à encourager les citoyens de langue française à se prévaloir du service en français à leur bureau de scrutin. Tous les bureaux de scrutin doivent offrir le service dans les deux langues officielles aux électeurs et aux électrices et selon Élection Canada, plus de 90 % des bureaux sont en mesure de le faire. Lorsque ce n’est pas le cas, des mesures sont en place pour que le service en français soit offert par téléphone. « D’une façon et d’une autre, le service doit être offert. Il n’y a aucune raison de ne pas l’exiger », explique Mme Kenny.
La FCFA rappelle enfin à tous les citoyens et à toutes les citoyennes qu’elle a mis à leur disposition une variété de renseignements sur les positions des cinq principaux partis par rapport aux grands enjeux reliés à la francophonie et aux langues officielles. Toute cette information est disponible sur le site Web de la Fédération au www.fcfa.ca, dans la section Élections 2011.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Réponses des partis au questionnaire de la FCFA : l'écoute du NPD, la timidité des libéraux, le silence des conservateurs et des Verts
Trois des cinq partis politiques fédéraux ont répondu au questionnaire de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada sur les enjeux de la francophonie et des langues officielles. La Fédération publie aujourd’hui, à l’intention des citoyens francophones qui exerceront leur droit de vote le 2 mai prochain, trois fiches résumant les engagements des partis sur ces enjeux. « Nous invitons également les citoyens à consulter sur notre site Web les réponses des partis afin de se faire eux-mêmes une idée sur quelle formation politique représente le mieux leurs aspirations », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
Le premier constat – fort positif – que tire la FCFA des réponses est que le Nouveau Parti démocratique, le Parti Libéral et le Bloc Québécois sont tous trois prêts à travailler avec les communautés pour mettre en place des politiques, des programmes et des services qui répondent vraiment à leurs besoins.
Cela dit, la Fédération a relevé des points forts et des points faibles dans chacune des réponses des partis. Notamment, la réponse du NPD montre que la vision du parti par rapport à la dualité linguistique a considérablement mûri au cours des années. « On y parle notamment d’inclure dans les ententes fédérales-provinciales/territoriales des clauses linguistiques qui prévoient des sanctions lorsque les obligations ne sont pas respectées, et on promet de « redessiner » le plan gouvernemental en matière de langues officielles pour qu’il reflète réellement les besoins des communautés, indique Mme Kenny. Il reste à voir comment ils livreront la marchandise dans le prochain Parlement ».
La FCFA constate aussi que le Parti Libéral du Canada s’engage à mettre en place un prochain plan d’action pour les langues officielles qui prendrait le relais de la Feuille de route pour la dualité linguistique en 2013. Le parti présente aussi des idées sur l’amélioration de la gestion des langues officielles dans l’appareil fédéral; on parle notamment de remettre le dossier à un organisme central qui puisse « insister sur une façon de faire, une ligne directrice ».
Toutefois, la Fédération s’attendait à plus d’audace du parti qui a donné la Loi sur les langues officielles au Canada. « Certaines réponses des libéraux manquent de précision. Par exemple, lorsqu’on demande comment les partis reconnaîtront que les francophones vivant en milieu minoritaire ont des besoins spécifiques, le Parti Libéral nous répond qu’il rétablira le questionnaire long obligatoire du recensement. L’intention est louable, mais c’est loin d’être suffisant », déclare Mme Kenny.
Le Bloc Québécois réitère quant à lui que ce n’est pas le bilinguisme qui a besoin d’être soutenu au pays mais bien le français. Le Bloc s’engage notamment à exiger qu’on montre comment on a consulté les communautés avant de mettre en place des politiques qui ont un impact sur elles.
La FCFA n’est toutefois pas en accord avec la position du Bloc à l’effet que les provinces sont les mieux placées pour relever les défis de l’accueil et de l’intégration des nouveaux arrivants, y compris dans les communautés francophones en situation minoritaire. « Nous ne nous opposons certainement pas à l’idée que le Québec doit avoir sa propre politique en immigration. Mais ce qui est bon pour le Québec n’est pas nécessairement bon pour les francophones dans les autres provinces et les autres territoires », souligne Mme Kenny.
Ni le Parti Conservateur du Canada, ni le Parti Vert du Canada n’ont répondu au questionnaire de la FCFA, malgré les suivis effectués auprès de divers contacts dans ces deux formations politiques.
On peut consulter les réponses des partis au questionnaire de la FCFA à l’adresse www.fcfa.ca, dans la section Élections 2011.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Un débat des chefs pour le Québec et les Québécois : le consortium médiatique ferme la porte au nez des francophones dans neuf provinces et trois territoires
« Clairement, l’intention du consortium médiatique était de livrer un débat pour le Québec, sur les enjeux du Québec, à l’exclusion des 2,5 millions de francophones et de francophiles qui vivent dans les neuf autres provinces et les trois territoires ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, à la suite du débat des chefs en français hier soir. La Fédération estime que CBC/Radio-Canada et TVA, membres du consortium médiatique, ont oublié hier soir qu’ils avaient des mandats nationaux.
La FCFA trouve tout simplement ahurissant que les organisateurs du débat n’aient retenu aucune question provenant de téléspectateurs francophones ailleurs qu’au Québec. « On sait que nos citoyens francophones en Ontario, en Acadie, dans l’Ouest et dans les territoires ont envoyé des questions et pourtant elles n’ont pas été reprises. Les animateurs aussi auraient pu et auraient dû poser des questions qui intéressent tous les francophones du Canada au lieu de toujours ramener l’attention sur le Québec et les Québécois. On a le droit d’avoir un débat national des chefs qui nous parle ».
Pourtant, la société d’État a pour mandat de refléter la situation et les besoins particuliers des deux collectivités de langue officielle, y compris ceux des minorités de l'une ou l'autre langue, tandis que le réseau TVA est, depuis 1998, diffusé à l’échelle du pays – un privilège qu’il a obtenu grâce à l’appui des communautés francophones et acadiennes.
« Nous entendons certainement demander des comptes au consortium. Il est inimaginable qu’on ferme ainsi la porte au nez de francophones qui forment 14 % de la population de langue française du pays », déplore Mme Kenny.
En ce qui a trait au contenu du débat lui-même, la FCFA a apprécié les salutations du chef libéral Michael Ignatieff aux communautés francophones et acadiennes, ainsi que les propos du chef conservateur Stephen Harper sur les Acadiens, des Brayons et des francophones ailleurs au pays. « Cependant, ce que nous avons demandé aux partis, c’est du concret. C’est beau de reconnaître qu’on existe, mais on ne fait pas qu’exister. Nous sommes des citoyens dont le vote peut faire une différence dans plusieurs circonscriptions. Nous avons des enjeux, nous voulons savoir ce que les partis sont prêts à faire pour nous. Les chefs avaient plusieurs occasions de ramener le débat sur des questions plus nationales, ce qu’ils n’ont pas vraiment fait », souligne Mme Kenny.
La FCFA s’étonne par ailleurs que le chef du Bloc Québécois Gilles Duceppe, qui déclarait à l’émission Tout le monde en parle dimanche dernier que son parti était le grand défenseur des communautés francophones et acadiennes, n’ait fait aucune mention de la francophonie à l’extérieur du Québec durant le débat.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
(613) 241-7600
Premier débat des chefs - l'immigration : en français au Québec, en anglais ailleurs?
Les échanges sur le dossier de l’immigration dans le premier débat des chefs, hier, ont laissé pour compte 2,5 millions de citoyens francophones et francophiles dans neuf provinces et trois territoires. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada souhaite que les chefs mettent enfin sur leur radar la notion que les collectivités de langue française vivant en milieu minoritaire ont accueilli plus de 80 000 immigrants au cours des 20 dernières années. Les immigrants francophones forment désormais 13 % de la population des communautés.
« Le chef du Parti libéral, Michael Ignatieff, a déclaré qu’au Québec, la formation linguistique offerte aux immigrants serait en français et dans d’autres parties du pays, en anglais. Quoiqu’il soit vrai que les immigrants francophones doivent la plupart du temps connaître la langue de Shakespeare, il reste que la très grande majorité d’entre eux veulent des services d’accueil et d’intégration en français. Qu’est-ce que les chefs de partis sont prêts à faire pour les aider? », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
Il a également été largement question, lors d’un échange entre le chef néo-démocrate Jack Layton et le chef bloquiste Gilles Duceppe, du droit du Québec à sa propre politique en matière d’intégration des immigrants. La FCFA ne conteste pas ce droit mais demande aux chefs de se prononcer aussi sur une politique nationale en matière d’immigration francophone en milieu minoritaire.
« Comme le reste du pays, les communautés francophones et acadiennes comptent sur l’immigration pour renouveler leur population et combler des postes-clef, par exemple, dans le secteur de la santé et de l’éducation. Pour cela, il faut une politique qui fasse en sorte qu’on se donne des cibles en matière d’immigration francophone et qu’il y ait partout au pays des services d’accueil et d’intégration qui répondent aux besoins spécifiques des immigrants de langue française qui s’installent en milieu minoritaire », indique Mme Kenny.
Enfin, la FCFA note que le chef du Parti conservateur, Stephen Harper, a rappelé que le gouvernement fédéral a des obligations constitutionnelles à l’égard des deux langues officielles du Canada.
« Ces obligations constitutionnelles ne s’appliquent pas qu’au Québec. Elles incluent l’engagement du gouvernement d’appuyer le développement des minorités de langue officielle partout au pays. Malheureusement, on n’a pas vu évidence de cela dans les échanges sur l’immigration lors du débat d’hier », déplore Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
(613) 241-7600
Questionnaire sur les enjeux de la francophonie et des langues officielles : la FCFA demande aux partis de se prononcer d'ici le 18 avril
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a envoyé ce matin aux cinq principaux partis politiques un questionnaire afin d’en savoir plus sur leurs intentions en matière de langues officielles et d’appui aux citoyens de langue française vivant en milieu minoritaire. La FCFA a demandé aux partis de répondre au questionnaire d’ici le 18 avril.
« Ce que nous demandons aux partis peut se résumer par trois questions, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny : premièrement, qu’allez-vous faire pour assurer que la Loi sur les langues officielles soit enfin pleinement respectée; deuxièmement, de quelle manière allez-vous concrètement reconnaître que les citoyens francophones en milieu minoritaire ont des réalités et des besoins spécifiques; enfin, comment allez-vous investir au niveau de l’appui aux communautés francophones et acadiennes d’une manière qui s’aligne sur leur priorités? »
Au-delà d’engagements de principe quant à la dualité linguistique, la FCFA est à la recherche de détails concrets sur ce que les partis prévoient faire par rapport à ces enjeux au cours de la 41e législature.
Au fur et à mesure qu’elle recevra les réponses des partis, la FCFA les rendra disponibles sur son site Web (www.fcfa.ca), sur Twitter (www.twitter.com/fcfacanada) et sur Facebook (www.facebook.ca/fcfacanada).
- 30-
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
Campagne électorale fédérale : les citoyens francophones veulent du leadership et du concret
Alors que s’amorce la campagne électorale fédérale, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demande aux partis politiques fédéraux et à leurs chefs de s’engager à agir en véritables leaders pour que la Loi sur les langues officielles soit enfin pleinement respectée et appliquée. D’ici la fin de la semaine, la FCFA enverra un questionnaire aux partis à cet effet.
« Cela fait plus de 40 ans qu’on attend cette pleine application de la Loi. Le débat sur le bilinguisme des juges à la Cour suprême, tout comme l’élimination du questionnaire long du recensement, ont montré à quel point il demeure des éléments problématiques, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Ce que les citoyens francophones de nos communautés veulent des partis, c’est plus qu’un simple énoncé de principe; nous voulons savoir comment les partis vont appuyer la dualité linguistique. Nous voulons des détails et du concret ».
Plus spécifiquement, la FCFA souhaite le point de vue des partis sur la série de recommandations pour le plein respect de la Loi sur les langues officielles qu’elle a publiées en novembre 2009. « Par exemple, on a vu l’automne dernier le gouvernement de la Colombie-Britannique annoncer la fermeture de cinq centres d’emploi francophones financés grâce à une entente avec Ressources humaines et Développement des compétences. Nous voulons savoir comment les partis s’engageront à insérer des clauses linguistiques beaucoup plus musclées dans les ententes de transfert fédérales-provinciales », note Mme Kenny.
La FCFA souhaite également voir une reconnaissance, par les partis, de la spécificité des citoyens francophones vivant en milieu minoritaire. Cette reconnaissance pourrait prendre la forme d’engagements à adopter des politiques axées spécifiquement sur les besoins des communautés. Une politique en matière d’immigration au sein des communautés francophones et acadiennes, par exemple, aiderait celles-ci à mieux relever le défi du recrutement, de l’accueil et de l’intégration de nouveaux arrivants de langue française en milieu minoritaire.
Au cours de la campagne électorale, la FCFA suivra de près, pour les 2,5 millions de francophones qu’elle représente, les déclarations et prises de position des partis sur ces questions et d’autres enjeux qui intéressent les communautés francophones et acadiennes. « Les gens de nos communautés sont bien plus que des francophones en milieu minoritaire; ils sont des citoyens engagés qui iront voter le 2 mai. La FCFA s’engage à tout faire pour assurer qu’une fois dans l’isoloir, ces citoyens aient en main toute l’information sur ce que chaque parti est prêt à faire, concrètement, pour appuyer la vie en français dans leur communauté, leur province et leur pays », souligne Mme Kenny.
La FCFA rendra disponibles les réponses au questionnaire et l’analyse des programmes des partis, notamment, sur Twitter (www.twitter.com/fcfacanada) et Facebook (www.facebook.ca/fcfacanada).
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
(613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Les administrateurs de la FCFA se cotisent en appui à la cause Caron : un appui "jusqu'en Cour suprême si nécessaire"
This page is available in English
Ottawa - Le Conseil d’administration de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a adopté à l’unanimité une résolution réitérant l’appui de la Fédération à la cause Caron jusqu’en Cour suprême si nécessaire et invitant les Canadiens et les Canadiennes à contribuer à une campagne de levée de fonds en soutien à ce recours judiciaire. Afin de donner l’exemple, les 25 administrateurs et administratrices de la FCFA se sont cotisés sur-le-champ pour un don à la cause.
« La cause Caron, c’est bien plus qu’une simple affaire de contravention rédigée uniquement en anglais. Ce qui est en jeu, c’est le respect des droits linguistiques acquis aux francophones dans une très vaste région du pays depuis plus de cent ans », indique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
Depuis 2003, un camionneur francophone de l’Alberta, Gilles Caron, et ses avocats ont démontré documents historiques à l’appui que le respect des droits linguistiques des francophones était une des conditions préalables à l’entrée des Terres de Rupert – aujourd’hui l’Alberta, la Saskatchewan, les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut et une partie du Labrador – dans la Confédération canadienne en 1869.
Cela remet en question, notamment, les lois linguistiques faisant de l’Alberta et de la Saskatchewan des provinces unilingues anglophones, et pourrait faire en sorte que les gouvernements de ces deux provinces doivent traduire tous leurs textes de loi.
« La cause Caron est maintenant devant la Cour d’appel de l’Alberta et il est fort probable qu’elle se rendra jusqu’à la Cour suprême du Canada. Or, nous sommes conscients que Gilles Caron et ses avocats ne disposent pas des ressources nécessaires pour assumer toutes les dépenses que cela représentera. C’est pourquoi les administrateurs et les administratrices de la FCFA se mobilisent et en appellent aux Canadiens et aux Canadiennes. On parle de principes fondamentaux qui nous interpellent tous : la dualité linguistique et le respect des droits », souligne Mme Kenny.
Les citoyens et les citoyennes qui souhaitent appuyer financièrement la cause Caron peuvent le faire en visitant le site www.causecaron.ca.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Déclaration de la présidente de la FCFA à la suite du décès de Michel Gratton
Ottawa, 14 janvier 2011 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante suite au décès du Franco-Ontarien Michel Gratton, ancien journaliste au quotidien Le Droit et un des piliers du mouvement S.O.S. Montfort :
« La lutte pour la sauvegarde de l’hôpital Montfort a été le grand combat de la communauté franco-ontarienne, mais l’ensemble de la francophonie canadienne s’y est engagée. Et aujourd’hui, c’est l’ensemble de la francophonie canadienne qui rend hommage à Michel Gratton. Si le cri de ralliement de S.O.S. Montfort a retenti partout au Canada, dans les médias nationaux de langue française comme de langue anglaise, c’est parce que Michel Gratton a su trouver les mots pour que tous et toutes comprennent pourquoi on se battait. Tout comme il a su raconter, quelques années plus tard, l’histoire de S.O.S Montfort à la postérité avec son livre Montfort : la lutte d’un peuple.
Au nom de la FCFA, j’adresse mes plus sincères condoléances aux enfants de Michel Gratton, à ses frères et sœurs, à sa tante Gisèle Lalonde ainsi qu’à tous et toutes ses proches ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
s.quinty@fcfa.ca
Communiqués 2010
10 décembre 2010
La FCFA appelle les sénateurs et les sénatrices à se prononcer en faveur du projet de loi C-232
1 décembre 2010
Rapport du Comité permanent des langues officielles sur l'immigration : vers une politique sur l'immigration francophone dans les communautés
25 novembre 2010
Anniversaire de l'adoption du projet de loi S-3 : cinq ans plus tard, que reste-t-il du legs de Jean-Robert Gauthier?
23 novembre 2010
Tournée Destination Canada 2010 : la FCFA et les communautés se démarquent auprès de plus de 3 000 immigrants potentiels
2 novembre 2010
La FCFA commente le volume II du rapport annuel de Graham Fraser : un bilan accablant qui appelle un redressement immédiat!
26 octobre 2010
Déclaration de la FCFA sur l'annonce de la tenue du premier Forum mondial de la langue française en 2012
15 octobre 2010
La FCFA ne portera pas en appel la décision de la Cour fédérale - "Cette lutte est pour un autre moment, un autre terrain"
6 octobre 2010
Déclaration de la FCFA suite à la décision de la Cour fédérale relativement à sa demande de contrôle judiciaire
5 octobre 2010
La FCFA préconise une stratégie fédérale-provinciale pour l’intégration économique des nouveaux arrivants
1 octobre 2010
La FCFA salue l'entrée en fonction du nouveau gouverneur général du Canada, David Johnston
23 septembre 2010
La FCFA fête ses 35 années au service de la francophonie : Un réseau mature en pleine possession de ses moyens
7 septembre 2010
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le départ de Claude Béchard de la vie politique
16 août 2010
Déclaration de la présidente de la FCFA à l’occasion de deux décisions récentes du commissaire aux langues officielles
11 août 2010
Déclaration de la FCFA / Statement from the FCFA
4 août 2010
Élimination du questionnaire long obligatoire du recensement : la FCFA en appelle aux premiers ministres des provinces et territoires
28 juillet 2010
Élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement fédéral : « Nous tenons à ce que les droits linguistiques et les obligations du gouvernement soient respectés, et nous y veillerons »
22 juillet 2010
Déclaration de la FCFA relativement à la démission du statisticien en chef du Canada, M. Mounir Sheikh
12 juillet 2010
Élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement fédéral. La FCFA dépose une plainte au commissaire aux langues officielles
9 juillet 2010
David Johnston, prochain gouverneur général du Canada. Un choix qui fait honneur à la dualité linguistique de notre pays
14 juin 2010
35e assemblée générale annuelle de la FCFA : appui unanime au projet de loi de la sénatrice Chaput
12 juin 2010
Le Prix Boréal 2010 à Léo-Paul Provencher et au Comité Égalité santé en français du Nouveau-Brunswick
25 mai 2010
La FCFA commente le volume I du rapport annuel du commissaire aux langues officielles : le leadership, ça compte
27 avril 2010
Décès de Raymond Desrochers : la francophonie perd le champion de la cause CALDECH
26 avril 2010
Déclaration de la FCFA sur l'adoption du 25 septembre comme Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes
22 avril 2010
La FCFA félicite Lise Routhier-Boudreau, récipiendaire de l'Ordre de la Pléiade
24 mars 2010
La FCFA félicite tous et toutes nos athlètes paralympiques pour des jeux en or !
23 mars 2010
Décision du CRTC sur les redevances aux télédiffuseurs pour la valeur de leur signal : rien de réglé pour les communautés, dit la FCFA
19 mars 2010
Message de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie et de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale
12 mars 2010
Diffusion des Jeux Paralympiques en français : on ne peut parler d'accès équitable pour les francophones
11 mars 2010
Levée du moratoire sur le renvoi des réfugiés originaires du Rwanda et du Burundi – un premier cas imminent de déportation : la FCFA s'inquiète de l'impact sur les communautés francophones et acadiennes
4 mars 2010
Discours du Trône et budget fédéral 2010 : un programme de gouvernement qui maintient l’essentiel
2 mars 2010
Le Forum des images – Les productions de la francophonie canadienne dans tous leurs accents
1 mars 2010
Déclaration de la FCFA : Aux athlètes du Canada, véritables ambassadeurs de la dualité linguistique, félicitations et merci !
19 février 2010
Déclaration collective du conseil d'administration de la FCFA sur le reflet du fait français et de la francophonie canadienne aux cérémonies des Jeux olympiques
15 février 2010
Le français à la cérémonie d'ouverture : que s'est-il passé?
11 février 2010
CPAC diffusera la couverture des Jeux olympiques en français : une victoire à l'arraché pour tous les francophones du pays
27 janvier 2010
Alphabétisation : une grande partie de la solution au niveau de l'appui à la famille, dit la FCFA
20 janvier 2010
Mesures spéciales pour la réunification des familles canado-haïtiennes : il faut élargir la définition de famille et assouplir les critères
La FCFA appelle les sénateurs et les sénatrices à se prononcer en faveur du projet de loi C-232
This page is available in English
Ottawa – Alors que le débat sur l’exigence du bilinguisme pour les juges à la Cour suprême prend à nouveau de l’ampleur, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à réitérer haut et fort son soutien au projet de loi C-232, actuellement à l’étude au Sénat. La FCFA veut également saisir l’occasion pour rappeler pourquoi ce projet de loi est important et mérite l’appui de tous les sénateurs et de toutes les sénatrices.
« Il y a toutes sortes d’informations erronées qui circulent actuellement dans le débat public et médiatique, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. On présente le projet de loi C-232 comme un choix entre la compétence juridique et le bilinguisme, mais c’est un faux choix : la Charte canadienne des droits et libertés fait en sorte que le bilinguisme est une des compétences juridiques essentielles pour siéger au plus haut tribunal du pays ».
Par ailleurs, contrairement à ce que certains médias ont avancé au cours des derniers jours, on trouve au Canada plus de 5,4 millions de personnes qui parlent les deux langues officielles. La FCFA estime qu’on pourra sûrement trouver là-dedans neuf candidats qualifiés pour siéger à la Cour suprême, d’autant plus que huit des neuf juges qui siègent actuellement à la Cour sont bilingues.
« C’est une question de respect du droit du citoyen d’être entendu et compris dans la langue officielle de son choix . Quand on pense au grand nombre de Canadiens et de Canadiennes qui parlent les deux langues officielles, et ce nombre est toujours en croissance, il n’est pas exagéré de demander que les juges à la Cour suprême puissent entendre une cause en français et en anglais sans l’aide de l’interprétation », souligne Mme Kenny.
Pour toutes ces raisons, la FCFA appelle tous les sénateurs et toutes les sénatrices à se prononcer en faveur du projet de loi C-232, et demande aux francophones partout au pays de rappeler à leurs élus l’importance de ce projet de loi.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
(613) 286-4820
Rapport du Comité permanent des langues officielles sur l'immigration : vers une politique sur l'immigration francophone dans les communautés
Ottawa – « Le Comité permanent des langues officielles est en train de dire très clairement au gouvernement fédéral qu’il faut une action politique vigoureuse pour appuyer l’immigration au sein de nos communautés ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à la suite du lancement du rapport Recrutement, accueil et intégration : quel avenir pour l’immigration dans les communautés de langues officielles en situation minoritaire? La FCFA tient à féliciter le Comité pour un rapport qui, dans son ensemble, prône un effort plus concerté pour favoriser l’immigration au sein des communautés.
La FCFA se réjouit de voir le Comité appuyer dans ce rapport la plupart des recommandations qu’elle a faites, notamment en ce qui a trait à la mise en place d’une politique nationale sur l’immigration au sein des communautés francophones et acadiennes.
« Le Comité le dit très bien : nos communautés se sont approprié le dossier de l’immigration et en ont fait un projet collectif. Nous avons fait de très grandes avancées, mais pour réussir pleinement, il faut une politique qui établira clairement les principes de la collaboration entre le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et territoriaux et les communautés dans ce dossier », explique Mme Kenny.
Le Comité appuie également une recommandation de la FCFA quant à l’intégration économique des nouveaux arrivants francophones. Pour la Fédération, il est essentiel que Citoyenneté et Immigration Canada travaille avec Industrie Canada, Ressources humaines et Développement des compétences Canada, les provinces et territoires et les communautés pour développer un plan à cet égard.
« Les immigrants font face à plusieurs défis au niveau de l’emploi. C’est pourquoi il faut un plan commun qui permettra d’assouplir les programmes et de développer des initiatives ciblées vers les immigrants francophones pour qu’ils puissent contribuer au développement de nos communautés et de la société canadienne », précise Mme Kenny.
La FCFA tient à souligner qu’elle entend faire un suivi sur la portée et la mise en œuvre des 21 recommandations qui y sont formulées. « Nous sommes très conscients que le gouvernement devra donner une réponse officielle à ce rapport, mais nous tenons à dire d’entrée de jeu que certaines recommandations gagneront à être précisées et que leur mise en œuvre devra se faire en consultation avec les communautés ».
La FCFA voudra notamment discuter avec le Comité et avec le gouvernement fédéral des clauses linguistiques dans les ententes fédérales-provinciales qui touchent le dossier de l’immigration francophone. « Il faut absolument donner plus de mordant aux clauses linguistiques au niveau des responsabilités des gouvernements provinciaux et territoriaux. On a vu récemment en Colombie-Britannique avec l’annonce, par le gouvernement provincial, de la fermeture de cinq centres d’emploi francophones, ce qui aura un impact sur l’intégration des immigrants de langue française », indique Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Anniversaire de l'adoption du projet de loi S-3 : cinq ans plus tard, que reste-t-il du legs de Jean-Robert Gauthier?
Ottawa – « Le sénateur Jean-Robert Gauthier voulait faire de la Loi sur les langues officielles un chien de garde et non plus un chien de poche. Aujourd’hui, il faut se rendre à l’évidence, nous sommes encore très loin de cet objectif ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à l’occasion du cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur d’un projet de loi qui devait donner des dents à la Loi.
Mis de l’avant par le sénateur Gauthier, le projet de loi S-3 modifiait la Partie VII de la Loi pour faire en sorte que les institutions fédérales aient l’obligation de prendre des mesures positives pour favoriser le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire, appuyer leur développement et promouvoir l’égalité du français et de l’anglais.
Cinq ans plus tard, bien qu’il y ait eu certaines avancées, la FCFA estime que dans l’ensemble, la mise en application de la nouvelle Partie VII demeure incomplète et boiteuse.
« Que penserait le sénateur Gauthier du dernier rapport annuel du commissaire aux langues officielles, dans lequel 10 des 16 institutions fédérales étudiées ont reçu une note de D ou E au chapitre de la mise en œuvre de la Partie VII? Que penserait-il de la place qu’on a réservé au français et à la francophonie canadienne lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques? Et que penserait-il du fait qu’on n’a pas consulté les communautés ni tenu compte de la Loi avant d’éliminer le questionnaire long obligatoire du recensement? », demande Mme Kenny.
La FCFA rappelle qu’il y a également un an, aujourd’hui, qu’elle a dévoilé son mémoire-bilan des 40 ans de la Loi sur les langues officielles, un document où elle parlait notamment de l’importance d’un leadership fort pour appliquer la Loi au sein de l’appareil fédéral. La Fédération y formulait quatre recommandations précises pour qu’on applique enfin pleinement la Loi.
« Au cours de la dernière année, nous avons multiplié les démarches auprès du gouvernement fédéral pour discuter de ces recommandations et promouvoir des mesures concrètes pour la pleine application de la Loi. Cinq ans après l’adoption de S 3, un an après le lancement de notre mémoire-bilan, les événements nous montrent encore combien ce travail est nécessaire, et nous allons le poursuivre. Le sénateur Gauthier n’a jamais abandonné, nous n’abandonnerons pas non plus », promet Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
Tél. (613) 241-7600
s.quinty@fcfa.ca
Tournée Destination Canada 2010 : la FCFA et les communautés se démarquent auprès de plus de 3 000 immigrants potentiels
[b]Ottawa –[/b] « Une francophonie à la grandeur du pays, un monde de possibilités à votre portée ». Voilà le message qu’a transmis la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à plus de 3 000 immigrants potentiels à l’occasion de la tournée Destination Canada 2010, qui avait lieu du 16 au 20 novembre à Paris et à Bruxelles. Organisée par l’Ambassade du Canada à Paris, Destination Canada a pour objectif de faire la promotion de notre pays comme une terre d’accueil de choix pour les immigrants de langue française.
« L’objectif principal de la FCFA lors des tournées Destination Canada est de promouvoir le fait qu’on trouve dans chaque province et territoire des communautés de langue française ouvertes et dynamiques, et de parler de tous les services qu’ont développé ces collectivités pour assurer l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants. Nous avons eu, cette année, toute la place pour faire cette promotion », souligne la vice-présidente de la Fédération, Sylviane Lanthier.
Une nouveauté cette année, la Fédération a eu l’occasion de rencontrer officiellement plusieurs ambassades du Canada afin de discuter de moyens de poursuivre cette promotion et de l’adapter à chaque pays, en plus d’aborder avec elles la question du recrutement.
« L’immigration, c’est un moyen pour les communautés francophones et acadiennes d’aller chercher la main-d’œuvre nécessaire à leur vitalité et à leur développement, et à ce niveau, la FCFA est très contente de voir que les gouvernements provinciaux, les intervenants communautaires et les employeurs reviennent avec des candidatures dans des secteurs qui répondent aux besoins de nos collectivités, par exemple en petite enfance, en santé et en éducation », indique Mme Lanthier.
La FCFA se réjouit d’ailleurs de voir plusieurs ambassades prendre un rôle plus actif à Destination Canada, et salue aussi l’engagement des gouvernements provinciaux. « Si Destination Canada est une histoire à succès pour les communautés, c’est en bonne partie grâce à l’appui continu des provinces et des territoires et surtout, grâce à l’excellente collaboration que nous avons avec l’Ambassade du Canada à Paris pour la tenue de cette événement annuel », déclare Mme Lanthier.
Tout en poursuivant ses activités de promotion et d’appui au recrutement d’immigrants de langue française, la FCFA continue également de militer pour une action plus ferme et mieux concertée dans le dossier de la reconnaissance des acquis et des titres de compétence des immigrants.
[i]La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.[/i]
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.ca
La FCFA commente le volume II du rapport annuel de Graham Fraser : un bilan accablant qui appelle un redressement immédiat!
This page is available in English
Ottawa – « Nous voulons savoir ce que le gouvernement fédéral entend faire pour assumer un plus grand leadership afin qu’on mette tous les efforts pour atteindre l’égalité réelle du français et de l’anglais ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, après avoir pris connaissance du volume II du rapport annuel du commissaire aux langues officielles.
La FCFA est consternée par la piètre performance de plusieurs institutions fédérales au chapitre des langues officielles. Particulièrement, la FCFA note que 10 des 16 institutions fédérales étudiées par le commissaire en 2009-2010 ont reçu une note de « D » ou « E » au niveau de l’appui à la vitalité des communautés de langue officielle et de la promotion du français et de l’anglais. La FCFA constate également avec regret que seulement deux des 16 institutions fédérales ont accueilli le public en français et en anglais plus de 60 % du temps.
« Alors que le Canada vient tout juste de participer au Sommet de la Francophonie à Montreux, il est assez gênant de voir une telle performance, surtout quand cela fait tant d’années que les mêmes constats reviennent. Or, avec tous les principes et toutes les lignes directrices qui ont été élaborées par M. Fraser et ses prédécesseurs, avec les jugements qui ont clarifié les obligations linguistiques des institutions fédérales, il n’y a plus d’excuse. Tous les outils sont là », commente Mme Kenny.
La FCFA rappelle qu’elle a formulé des recommandations concrètes pour la pleine application de la Loi sur les langues officielles, l’an dernier, dans un document-bilan qu’elle a publié à l’occasion du 40e anniversaire de la Loi. Depuis ce temps, la Fédération mène des démarches auprès de Patrimoine canadien, du ministère de la Justice et du Conseil du Trésor afin de créer un groupe de travail pour l’application de la Loi et la révision du Règlement sur les langues officielles qui y est associé. « Le rapport du commissaire démontre l’urgence d’un tel mécanisme, et nous allons continuer nos efforts en ce sens », indique Mme Kenny.
La Fédération tient aussi à noter qu’elle est surprise de la timidité des recommandations formulées par le commissaire aux langues officielles dans son rapport, étant donné les notes accablantes accordées à certaines institutions fédérales et les constats plus ou moins encourageants qu’on y trouve. La FCFA aurait souhaité voir, par exemple, une recommandation à l’intention du Secrétariat du Conseil du Trésor, responsable de la mise en œuvre des parties IV (offre de services et de communications au public) et V (langue de travail) de la Loi.
« Le commissaire a plusieurs outils à sa disposition. Il peut procéder à des vérifications d’institutions fédérales, demander des suivis à ses recommandations selon un échéancier précis et dans les cas extrêmes, initier des recours judiciaires. Nous estimons que le contexte demande du commissaire une action ferme et musclée pour assurer le plein respect de la Loi », souligne Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Déclaration de la FCFA sur l'annonce de la tenue du premier Forum mondial de la langue française en 2012
Ottawa, 26 octobre 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante suite à l’annonce que le Québec a obtenu, lors du XIIIe Sommet de la francophonie à Montreux, d’accueillir le premier Forum mondial de la langue française en 2012 :
« La FCFA tient à féliciter le gouvernement du Québec d’avoir pris l’initiative afin que le premier Forum mondial de la langue française se tienne ici au Canada. Ce Forum aura des retombées importantes pour l’ensemble de la francophonie canadienne, étant donné qu’on prévoit notamment mettre l’accent sur les atouts de la langue française et s’adresser à un public élargi en favorisant la participation de la jeunesse.
Il y a là une belle occasion de stimuler le débat sur la place et le rayonnement du français au sein de la société canadienne, et c’est avec beaucoup de plaisir que la FCFA participera à la préparation et à la tenue de ce grand événement ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
La FCFA ne portera pas en appel la décision de la Cour fédérale - "Cette lutte est pour un autre moment, un autre terrain"
This page is available in English
Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a annoncé, ce matin, à l’occasion d’une conférence de presse qu’elle n’interjettera pas appel de la décision de la Cour fédérale dans le dossier du recensement. La semaine dernière, la Cour a rejeté la demande de contrôle judiciaire de la Fédération, qui visait le rétablissement du questionnaire long obligatoire pour le Recensement 2011.
« Dès juillet, la FCFA a fait partie des centaines d’organismes qui ont manifesté leur opposition à la décision d’éliminer le questionnaire long obligatoire. La FCFA a pris un rôle de leadership au niveau judiciaire et nous sommes fiers de l’avoir fait, non pas uniquement au nom des 2,5 millions de citoyens francophones à l’extérieur du Québec, mais aussi au nom de tous les citoyens du Canada. Ceci étant dit, nous avons porté ce recours judiciaire aussi loin que nous le pouvions », a déclaré la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
Pour la FCFA, la décision de la Cour démontre sans l’ombre d’un doute la nécessité d’une clarification de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles, qui engage les institutions fédérales à adopter des mesures positives pour appuyer le développement et l’épanouissement des communautés de langue officielle en situation minoritaire. Le fait qu’il n’existe pas actuellement un règlement pour l’application de la Partie VII n’enlève rien au caractère exécutoire de cette dernière.
Toutefois, la Fédération estime qu’un appel n’est pas la meilleure manière d’obtenir cette clarification. Cette lutte doit avoir lieu à un autre moment, sur un autre terrain.
La Fédération continuera d’appuyer les organismes et les citoyens qui agissent pour le retour du questionnaire long obligatoire du recensement, et souhaite notamment la meilleure des chances aux groupes des Premières Nations qui ont lancé leur propre recours judiciaire à cet effet.
« Nous annonçons notre décision la tête haute, fiers de ce que nous avons accompli. Nous avons non seulement prouvé que les données de l’enquête volontaire ne seront pas utilisables aux mêmes fins que celles du recensement; nous avons également fait la preuve aux citoyens et aux citoyennes de notre pays que le recensement, c’est bien plus qu’une affaire de chiffres; c’est une question d’égalité des chances, de justice et d’équité », souligne Mme Kenny.
D’ailleurs, la FCFA tient à signaler que sa décision de ne pas porter le jugement de la Cour fédérale en appel ne signifie nullement qu’elle accepte l’Enquête nationale auprès des ménages à caractère volontaire telle que le gouvernement fédéral prévoit la tenir en mai 2011.
« Lors des audiences les 27 et 28 septembre, les avocats du Procureur général ont déclaré que le gouvernement pourrait prendre des mesures pour rendre les données de cette enquête fiables. Le fardeau de la preuve leur appartient désormais, et nous nous engageons à demeurer aux aguets à cet égard », déclare Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Déclaration de la FCFA suite à la décision de la Cour fédérale relativement à sa demande de contrôle judiciaire
This page is available in English
Ottawa, 6 octobre 2010 – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a pris connaissance aujourd’hui de la décision rendue par la Cour fédérale relativement à sa demande de contrôle judiciaire sur l’élimination, par le gouvernement fédéral, du questionnaire long obligatoire du recensement 2011.
La FCFA du Canada est bien sûr déçue que la Cour fédérale ait choisi de rejeter sa demande de contrôle judiciaire. La Fédération estime avoir fait la preuve que les données qui proviendront de l’Enquête nationale sur les ménages (ENM) à participation volontaire ne pourront être utilisées aux mêmes fins que celles qui étaient tirées du questionnaire long obligatoire, et cela éliminera la capacité du gouvernement de connaître les besoins et les réalités de petites collectivités francophones et acadiennes.
D’autre part, la FCFA estime avoir démontré que la Loi sur les langues officielles, une loi quasi-constitutionnelle, doit être interprétée de façon large en fonction de son objectif : la progression vers l’égalité réelle du français et de l’anglais dans la société canadienne. À cet égard, la Loi comprend des obligations claires pour les institutions fédérales en termes de prise de mesures positives pour appuyer le développement des collectivités de langue officielle en situation minoritaire.
La FCFA maintient que l’élimination du questionnaire long obligatoire, seule source fiable de données sur les réalités des communautés francophones et acadiennes, est loin de constituer une mesure positive au chapitre de la Loi sur les langues officielles.
Au cours des prochains jours, la FCFA et ses conseillers juridiques analyseront en profondeur le jugement de la Cour fédérale et examineront les options en termes de prochaines étapes.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
La FCFA préconise une stratégie fédérale-provinciale pour l’intégration économique des nouveaux arrivants
Ottawa – Il y a urgence d’agir de façon concertée pour favoriser la reconnaissance des acquis et des compétences des nouveaux arrivants et leur accès au marché du travail. C’est ce que retient la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à la lecture des faits saillants d’un rapport publié ce matin par les Fondations communautaires du Canada. Intitulé Signes vitaux du Canada 2010, ce rapport indique notamment que le taux de chômage des immigrants récents titulaires d’un diplôme universitaire était, en 2009, de quatre fois supérieur au taux des diplômés universitaires nés au Canada.
Face à cette problématique, la FCFA prône une stratégie concertée entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, ainsi que les ordres professionnels, les employeurs et les communautés qui, ultimement, accueillent et intègrent les nouveaux arrivants.
« Une des raisons pour lesquelles les communautés francophones et acadiennes sont si actives dans le dossier de l’immigration, c’est qu’elles ont des besoins importants en main-d’œuvre dans des secteurs-clef de leur développement, indique la présidente de la FCFA. Nous avons besoin de ces nouveaux arrivants, par exemple, comme orthophonistes dans nos écoles ou comme infirmières dans les services de santé, et pour cela, il faut que leurs titres de compétences puissent être reconnus; mais c’est justement un des obstacles auxquels on fait face dans ce dossier ».
La Fédération note par ailleurs que selon une étude de la Fondation Trillium, les francophones des minorités visibles habitant la région de Champlain (Ontario) gagnaient 40 % de moins que les autres francophones en 2006. « L’enjeu de l’intégration économique des immigrants récents et des minorités visibles est donc bien présent pour nous », souligne Mme Kenny.
La FCFA est active dans le dossier de l’immigration francophone depuis 2002, date à laquelle a été créé le Comité directeur Citoyenneté et Immigration Canada – communautés francophones en situation minoritaire. En 2006, le Comité a adopté le Plan stratégique pour favoriser l’immigration au sein des communautés francophones en situation minoritaire, qui vise notamment une cible annuelle de 8 000 à 10 000 immigrants francophones par année dans les communautés d’ici 2020.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
La FCFA salue l'entrée en fonction du nouveau gouverneur général du Canada, David Johnston
Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada félicite le nouveau gouverneur général du Canada, Son Excellence le très honorable David Johnston, sur son entrée en fonction ce matin. La FCFA tient également à remercier M. Johnston pour les bons mots qu’il a eu, dans son discours d’installation, à l’égard des collectivités qu’elle représente.
Dans son allocution prononcée au Sénat, le gouverneur général a en effet déclaré : « Notre dualité linguistique est un atout précieux qui renforce notre nation. Je salue les communautés francophones et acadienne qui continuent d’innover et de trouver des moyens d’assurer l’essor du français partout au pays ».
« Nous sommes très heureux de voir le nouveau gouverneur général de notre pays parler de l’importance de la dualité linguistique, de la contribution de nos communautés à la société canadienne et surtout de l’importance d’offrir à tous les Canadiens et toutes les Canadiennes, dans les deux langues officielles, la possibilité de réaliser tout leur potentiel », a commenté la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La FCFA a hâte d’avoir l’occasion de rencontrer M. Johnston afin d’échanger avec lui. « Ce matin, le gouverneur général a évoqué les thématiques du Canada en 2017, de l’égalité des chances et de la recherche de l’excellence. Ce sont là des idées qui rejoignent de près la vision d’avenir que se sont donné les communautés francophones et acadiennes avec le Plan stratégique communautaire, et nous espérons avoir le plaisir de lui présenter cette vision bientôt ».
La FCFA tient également à remercier la gouverneure générale sortante, Michaëlle Jean, pour tout ce qu’elle a fait pour la francophonie, la dualité linguistique et le Canada tout entier. La Fédération souhaite le meilleur des succès à Mme Jean dans son nouveau mandat à titre d’envoyée spéciale de l’UNESCO en Haïti.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Cell. : (613) 286-4820
La FCFA fête ses 35 années au service de la francophonie : Un réseau mature en pleine possession de ses moyens
Ottawa – « À 35 ans, nous sommes forts de tous les individus qui posent des gestes chaque jour pour mieux vivre en français dans leur milieu, nous sommes forts d’un réseau plus que jamais solidaire, nous sommes forts de notre volonté de collaborer avec les gouvernements et les autres composantes de notre société pour un avenir meilleur ».
C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, lors d’une réception soulignant le 35e anniversaire de l’organisme, hier soir à Ottawa. Près d’une centaine d’invités assistaient à cette réception, dont le secrétaire parlementaire pour les Langues officielles, M. Greg Rickford, le chef du Bloc Québécois, M. Gilles Duceppe, et le porte-parole du Parti libéral en matière de Langues officielles, l’hon. Mauril Bélanger.
Dans une allocution où elle a souligné les bons coups de la FCFA au cours des 35 dernières années Mme Kenny a décrit les communautés que la Fédération représente comme des collectivités fières, diversifiées, ouvertes et déterminées à laisser leur marque : « Nous sommes bien plus que de simples minorités. Nous sommes des citoyens qui, dans toutes les régions au pays, travaillent à bâtir leur avenir en français, non pas seulement par attachement à l’épanouissement de cette langue en terre d’Amérique, mais aussi par conviction profonde de notre potentiel, de notre apport et de notre valeur pour nos régions, nos provinces et le Canada tout entier ».
La présidente de la FCFA a également tenu à rendre hommage aux centaines de personnes qui ont fait partie, de près ou de loin, des grandes réussites de la Fédération au cours de ses trois décennies et demi d’existence.
« La FCFA, c’est une idée qui est née en 1975 d’un groupe d’individus déterminés à ce que tous les francophones, peu importe où ils sont au Canada, puissent vivre dans leur langue, s’épanouir dans leur langue, prospérer dans leur langue. C’est l’union d’organismes et de populations qui ont décidé d’associer leurs destinées et de travailler ensemble pour que nos enfants et nos petits-enfants puissent mieux vivre en français », a souligné Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : 613-241-7600
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le départ de Claude Béchard de la vie politique
Ottawa, 7 septembre 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant le départ de Claude Béchard, ministre québécois responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne :
« C’est avec grand regret que nous avons appris la décision de Claude Béchard de quitter la vie politique. À titre de ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne, M. Béchard a démontré qu’il avait à cœur les communautés francophones et acadiennes du pays. Il l’a montré notamment en se prononçant publiquement, en juillet dernier, sur l’importance des données du questionnaire long du recensement pour les francophones partout au Canada.
Au nom des communautés francophones et acadiennes du Canada, je tiens à remercier M. Béchard pour le travail qu’il a fait en appui à la francophonie au pays ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Télec. : (613) 241-6046
s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la présidente de la FCFA à l’occasion de deux décisions récentes du commissaire aux langues officielles
Ottawa, 16 août 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant deux décisions récentes du commissaire aux langues officielles:
Recours judiciaire contre CBC/Société Radio-Canada « Nous appuyons entièrement la décision du commissaire Fraser d’entamer un recours judiciaire sur la question des compressions à CBEF. D’une part, ce recours constitue un appui de taille à la communauté franco-ontarienne de Windsor qui s’est mobilisée en bloc par rapport à ces compressions. D’autre part, il s’agit d’un test très important de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles, qui impose aux institutions fédérales d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire.
À cet égard, comme le commissaire, nous voulons voir une confirmation de l’obligation de Radio-Canada, comme société de la Couronne, de tenir compte de l’impact de ses décisions sur le développement et l’épanouissement de nos communautés ».
Rapport d’enquête du commissaire aux langues officielles – cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Vancouver « Nous sommes d’accord avec la recommandation du commissaire qui vise à préciser davantage les clauses linguistiques pour ses bénéficiaires. La FCFA souligne depuis longtemps qu’il est essentiel que le gouvernement canadien veille à bien définir toutes les clauses linguistiques lors de transferts de paiement, d’accords de contributions ou de subventions. Le simple fait de rappeler qu’il faut refléter la dualité linguistique ne suffit pas et prête, comme nous l’avons vu dans le cadre de la Cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Vancouver, à interprétation. »
On se rappellera que le commissaire, la FCFA, la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, la Fédération culturelle canadienne-française, la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures et plusieurs autres organismes avaient dû intervenir à maintes reprises au cours des préparatifs des Jeux afin de faire corriger le tir et de rappeler les obligations du COVAN, du Consortium de télédiffusion et du gouvernement, notamment lors du spectacle du compte à rebours et de la diffusion des Jeux à l’échelle du Canada.
« Il est clair qu’après toutes ces interventions, un tel affront aux communautés francophones et acadiennes n’aurait dû avoir lieu. Des clauses linguistiques plus précises dans l’accord de contribution entre le COVAN et Patrimoine canadien auraient montré des communautés francophones et acadiennes vibrantes et qui fourmillent de talents non silencieux, ce qui aurait certainement favorisé un réel reflet de la dualité linguistique du Canada».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la FCFA / Statement from the FCFA
Ottawa, 11 août 2010 – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a pris connaissance, en fin de journée, de la déclaration émise par le ministre de l’Industrie, l’hon. Tony Clement, concernant des changements qui seraient apportés aux questions linguistiques dans le questionnaire court du Recensement 2011. La FCFA tient à signaler clairement que ni elle, ni ses avocats n’ont reçu de proposition formelle à cet égard. Par respect au processus judiciaire actuellement en cours devant la Cour fédérale, la FCFA ne commentera pas cette déclaration du ministre.
Rappelons que plus tôt aujourd’hui, la protonotaire Roza Aronovitch de la Cour fédérale a rendu une ordonnance d’instruction accélérée de la demande de contrôle judiciaire déposée par la FCFA le 26 juillet dernier concernant l’élimination du questionnaire long à participation obligatoire en vue du Recensement 2011.
Late this afternoon, the Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada heard about the statement by the Minister of Industry, the Hon. Tony Clement, regarding changes that would be made to the linguistic questions in the short form for the 2011 Census. The FCFA wants to make it clear that neither it nor its legal representatives have received any formal proposal on this matter. Out of respect for the legal procedures currently under way before the Federal Court, the FCFA will not comment this statement from the Minister.
Earlier today, Prothonotary Roza Aronovitch from the Federal Court rendered a decision which will fast-track the application for judicial review submitted by the FCFA on July 26 regarding the elimination of the mandatory long form for the 2011 Census.
- 30-
Tél. : (613) 241-7600
Téléc. : (613) 241-6046
Courriel : info@fcfa.ca
Web : www.fcfa.ca
Élimination du questionnaire long obligatoire du recensement : la FCFA en appelle aux premiers ministres des provinces et territoires
This page is available in English
Ottawa – À la veille la rencontre du Conseil de la fédération qui se tient demain et vendredi à Winnipeg, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demande aux premiers ministres des provinces et des territoires d’intervenir afin que le gouvernement fédéral revienne sur sa décision d’éliminer le questionnaire long à participation obligatoire en vue du Recensement 2011. La FCFA a envoyé aujourd’hui des lettres à ce sujet aux 13 premiers ministres et à leurs ministres responsables des affaires francophones.
« En l’absence de données fiables et représentatives qui permettent de définir les programmes et les services à l’intention des francophones, la conséquence risque fort d’être un recul de la vitalité du français dans votre province et partout au pays », a écrit la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La FCFA note que plusieurs gouvernements provinciaux et territoriaux, dont le Manitoba, l’Île-du-Prince-Édouard, le Yukon, le Québec et l’Ontario ont déjà signalé publiquement leur opposition à une décision qui les privera des données sur lesquelles ils se basent pour planifier et développer toute une variété de politiques, de programmes et de services touchant l’ensemble de leurs citoyens et citoyennes.
« Nous souhaitons définitivement que la question soit soulevée au Conseil de la fédération, et nous exhortons tous les premiers ministres des provinces et des territoires à développer une position commune en faveur de la remise en place du questionnaire long à participation obligatoire », déclare Mme Kenny.
La FCFA tient à signaler qu’elle n’a toujours pas reçu de réponse aux lettres qu’elle a envoyées, depuis le début juillet, au ministre de l’Industrie, l’honorable Tony Clement, au ministre du Patrimoine canadien, l’honorable James Moore, et au président du Conseil du Trésor, l’honorable Stockwell Day, pour leur faire part de l’impact désastreux que l’élimination du questionnaire long à participation obligatoire risque d’avoir sur la vitalité des communautés francophones et acadiennes.
Hier, la FCFA a fait parvenir une lettre au Premier Ministre Stephen Harper à ce sujet.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement fédéral : « Nous tenons à ce que les droits linguistiques et les obligations du gouvernement soient respectés, et nous y veillerons »
Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a comparu hier devant le Comité permanent de l’Industrie, des sciences et de la technologie pour témoigner de la gravité de l’impact qu’aura, sur les collectivités qu’elle représente, la décision du gouvernement fédéral d’éliminer l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement.
La FCFA a également décrit aux députés toutes les démarches qu’elle a entreprises depuis l’annonce de la décision du gouvernement d’éliminer l’obligation de répondre au questionnaire long du recensement : une plainte au commissaire aux langues officielles, une demande de rencontre avec le ministre de l’Industrie, des lettres au ministre du Patrimoine canadien et au président du Conseil du Trésor – tous deux responsables de l’application de la Loi sur les langues officielles - ainsi que le dépôt à la Cour fédérale d’une demande de contrôle judiciaire de la décision du gouvernement.
« Malheureusement, à ce jour, nos lettres aux ministres Clement, Moore et Day demeurent sans réponse. Nous avions 30 jours à compter de l’annonce de la décision du gouvernement pour déposer une demande de contrôle judiciaire à la Cour fédérale, et nous avons attendu des réponses jusqu’à la date-limite pour déposer cette demande, le 26 juillet », commente la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La FCFA tient à souligner qu’elle continue à privilégier une solution par la collaboration avec le gouvernement fédéral. Toutefois, la Fédération est fortement préoccupée par l’inflexibilité du gouvernement par rapport à sa décision, malgré le fait qu’un grand nombre de témoins se sont succédés hier pour témoigner de l’impact désastreux de l’élimination du questionnaire long à participation obligatoire, en particulier sur les couches les plus vulnérables de la société canadienne.
La décision du gouvernement causera préjudice aux francophones vivant en milieu minoritaire qui souhaitent obtenir des services en français des bureaux fédéraux, un droit qui leur est garanti par la Charte canadienne des droits et libertés et la Loi sur les langues officielles. « La réglementation est claire : pour déterminer où les services seront offerts, le gouvernement doit utiliser les données linguistiques issues du questionnaire long du recensement. L’élimination de l’obligation de remplir ce questionnaire fera en sorte que le gouvernement n’aura plus des données fiables et représentatives pour respecter ses obligations à cet égard », explique Mme Kenny.
La FCFA a aussi rappelé aux députés que les gouvernements provinciaux et territoriaux, les municipalités et plusieurs organismes communautaires se servent des données linguistiques issues du questionnaire long pour définir leurs politiques, leurs programmes et leurs services en français.
D’autre part, la FCFA trouve dommage que certains accusent les groupes opposés à la décision du gouvernement de vouloir forcer les Canadiens à répondre au questionnaire long sous la menace d’aller en prison. « Amener un argument comme celui-là, c’est fausser le débat. La démonstration a été faite au cours des dernières semaines que personne n’a jamais été en prison pour ne pas avoir répondu au questionnaire long, et de toute façon, les véritables enjeux pour la FCFA, c’est la vitalité de nos communautés, les droits linguistiques des francophones et le respect des obligations du gouvernement fédéral en vertu de la Loi sur les langues officielles », souligne Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Déclaration de la FCFA relativement à la démission du statisticien en chef du Canada, M. Mounir Sheikh
Ottawa, 22 juillet 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante relativement à la démission du statisticien en chef du Canada, M. Munir Sheikh :
« La démission du statisticien en chef démontre sans l’ombre d’un doute l’impact désastreux qu’aura l’élimination de l’obligation de répondre au questionnaire long du Recensement 2011 sur la qualité de données qui touchent les Canadiens et les Canadiennes dans toutes sortes de facettes de leur vie quotidienne. M. Sheikh a confirmé qu’une enquête à participation volontaire ne peut remplacer un recensement obligatoire ; cette déclaration en dit très long et, pour nous, est éloquente sur les conséquences pour les communautés francophones et acadiennes de la perte de données linguistiques complètes et représentatives.
Nous regrettons que cette décision ait eu pour impact la démission d’un haut fonctionnaire de toute évidence compétent et dévoué. Toutefois, nous espérons que le départ de M. Sheikh aura pour résultat la remise en place du questionnaire long à participation obligatoire pour le Recensement 2011 ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement fédéral. La FCFA dépose une plainte au commissaire aux langues officielles
Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a déposé aujourd’hui une plainte au commissaire aux langues officielles par rapport à la décision du gouvernement fédéral d’éliminer l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement. La FCFA estime que cette décision pourrait avoir un impact sérieux sur les communautés qu’elle représente.
L’élimination de l’obligation de remplir le questionnaire long du recensement compromettra la capacité d’obtenir des données linguistiques et démographiques complètes et détaillées. En effet, le questionnaire court ne tient aucunement compte de la première langue officielle parlée et de la connaissance des deux langues officielles.
«À l’heure actuelle, la désignation linguistique des bureaux fédéraux, en vertu de la Loi sur les langues officielles, repose entièrement sur les données obtenues dans les réponses au questionnaire long. Éliminer l’obligation de répondre à ce questionnaire porterait sérieusement atteinte à la capacité du gouvernement de s’acquitter pleinement de ses obligations en vertu de la Loi», rapporte Marie-France Kenny, présidente de la FCFA.
Par ailleurs, les données linguistiques obtenues grâce au questionnaire long ont une portée importante puisqu’elles servent à l'élaboration des politiques publiques et des programmes et services qui en découlent, et permettent aux communautés de mieux cibler leurs services. Les données servent également d’outils de mesure pour évaluer la vitalité des communautés de langues officielles.
« D’autre part, on n’a pas consulté les communautés avant de prendre cette décision. Or, en vertu de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles, le gouvernement a l’obligation de consulter les communautés de langues officielles lorsqu’il prend des décisions qui les touchent directement», de conclure Madame Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications,FCFA du Canada
Tél.:(613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
David Johnston, prochain gouverneur général du Canada. Un choix qui fait honneur à la dualité linguistique de notre pays
Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada approuve chaleureusement la nomination de David Johnston pour succéder à Michaëlle Jean à titre de gouverneur général. Parfaitement bilingue, M. Johnston saura certainement être un chef de file dans la promotion de la dualité linguistique de notre pays.
« Nous nous réjouissons de l’importance qu’accorde le gouverneur général désigné à la défense du patrimoine et du peuple canadiens. Nous anticipons déjà une belle collaboration sur les dossiers qui touchent la francophonie canadienne et la dualité linguistique», de souligner Marie-France Kenny, présidente de la FCFA.
La FCFA félicite par ailleurs le Premier ministre Harper d’avoir fait de la maîtrise des deux langues officielles un critère essentiel dans la sélection du nouveau gouverneur général du Canada.
La Fédération tient également à saluer la gouverneure générale Michaëlle Jean et à lui souhaiter le meilleur des succès dans ses nouvelles fonctions à titre de Représentante spéciale de l’UNESCO pour Haïti. « Les Canadiens et les Canadiennes se souviendront de Michaëlle Jean non seulement pour sa contribution à la promotion des deux langues officielles de notre pays, mais également pour sa grande humanité, dont l’exemple parfait demeure son travail de mobilisation, en janvier dernier, en faveur de l’aide à Haïti. Elle est une source d’inspiration et nous la remercions pour tout le travail qu’elle a fait », déclare Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Isabelle Déraspe, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 i.deraspe@fcfa.ca
35e assemblée générale annuelle de la FCFA : appui unanime au projet de loi de la sénatrice Chaput
Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et ses 22 organismes membres appuient sans réserve le projet de loi S-220, déposé mercredi par la sénatrice Maria Chaput en vue de modifier la Loi sur les langues officielles. Lors de l’assemblée générale de la Fédération, qui se tenait à Charlottetown, ils ont adopté à l’unanimité une résolution en ce sens.
« Le projet de loi de la sénatrice Chaput rejoint plusieurs des recommandations que nous avons nous-mêmes formulées en novembre dernier dans notre mémoire La mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles : une nouvelle approche – une nouvelle vision, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Un des éléments fondamentaux, c’est qu’on y parle d’aller au-delà des nombres pour déterminer où les services fédéraux devraient être offerts aux francophones ».
Le projet de loi S-220 modifierait la Loi, notamment, de façon à ce que les institutions fédérales et les transporteurs désignés doivent offrir leurs services dans les deux langues dans les gares et les aéroports desservant une région métropolitaine, la capitale nationale et les capitales provinciales/territoriales. D’autre part, on y prévoit des obligations pour les institutions fédérales et les transporteurs non plus seulement dans les régions actuellement désignées, mais également dans les régions où on trouve une situation de perte de la langue et où l’offre de services et de communication en français pourrait revitaliser l’usage de cette langue.
« Ce projet de loi est un très grand pas en avant pour nous ramener à l’intention première de la Loi sur les langues officielles, qui est l’égalité réelle du français et de l’anglais dans la société canadienne. Ce qui est proposé est certes ambitieux, mais c’est l’ambition et la détermination qui ont guidé les plus grandes réussites du Canada. Nous encourageons tous les parlementaires à se prononcer en faveur du projet de loi S-220 », déclare Mme Kenny.
Nouvelle vice-présidente, nouveau bureau de direction
Les membres de la FCFA ont également élu Sylviane Lanthier pour succéder au vice-président sortant, Edmond Richard (Île-du-Prince-Édouard). Résidente du Manitoba depuis plusieurs années, Mme Lanthier est actuellement directrice du Centre culturel franco-manitobain et termine un mandat à titre de présidente de l’Association de la presse francophone (APF).
Mona Audet, également du Manitoba, a été réélue à titre de trésorière. Dolorèse Nolette, présidente de l’Association canadienne-française de l’Alberta, a été nommée représentante des organismes porte-parole au bureau de direction, tandis que Monique Patenaude, déléguée de la Société Santé en français, assumera les fonctions de représentante des organismes nationaux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.ca
Le Prix Boréal 2010 à Léo-Paul Provencher et au Comité Égalité santé en français du Nouveau-Brunswick
Charlottetown - Signe indéniable d’une francophonie de plus en plus marquée par le leadership, le dynamisme et l’engagement citoyen, ce sont deux récipiendaires qui se partagent le Prix Boréal 2010 de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. Il s’agit de Léo-Paul Provencher, ancien directeur général de la Fédération franco-ténoise (FFT), et du Comité Égalité santé en français du Nouveau-Brunswick.
À titre de directeur général de la Fédération franco-ténoise, poste qu’il a occupé durant plus de sept ans, Léo-Paul Provencher a bâti une organisation solide qui compte maintenant une dizaine d’employés au service des francophones dans plusieurs secteurs, dont la jeunesse, les aînés, l’alphabétisation, la santé, l’éducation postsecondaire et l’immigration. De plus, il a participé de près à la grande bataille juridique qui a permis aux francophones de remporter une victoire décisive devant la Cour Suprême des Territoires du Nord-Ouest relativement à l’obligation du gouvernement territorial d’offrir des communications et des services en français.
« Nous remettons le Prix Boréal à un homme d’action, un leader, et par son entremise nous voulons aussi mettre en évidence la détermination de la collectivité franco-ténoise à se mobiliser et à se donner les moyens de vivre en français, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Léo-Paul et les Franco-Ténois ont montré que les services, ce n’est jamais une question de nombres; c’est une question de communauté, de pleine citoyenneté et surtout de respect ».
Ce même principe de respect et de citoyenneté motive la remise du Prix Boréal 2010 au Comité Égalité santé en français du Nouveau-Brunswick. Formé en réaction à la réforme de la santé mise en place par le gouvernement du Nouveau-Brunswick en mars 2008, le Comité, présidé par le Dr Hubert Dupuis, a mené une lutte acharnée pour faire respecter les droits linguistiques et les acquis de la collectivité acadienne et francophone de la province en matière de santé. Finalement, le 7 avril 2010, le gouvernement provincial a annoncé qu’il allait légiférer afin que la Régie régionale de santé A, une des deux régies créées par la réforme, soit entièrement francophone.
« C’est une grande victoire pour la communauté, c’est une grande victoire pour l’engagement citoyen, et nous tenons à reconnaître le rôle que le Comité a joué non seulement comme défenseur des droits linguistiques des Acadiens et des francophones, mais aussi comme source d’inspiration pour tous ceux et toutes celles qui sont déterminés à vivre en français », souligne Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.ca
La FCFA commente le volume I du rapport annuel du commissaire aux langues officielles : le leadership, ça compte
This page is available in English
Ottawa - À la lecture du volume I du rapport annuel du commissaire aux langues officielles, publié ce matin, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve plus essentiel que jamais que l’on revoie la gouvernance des langues officielles au sein du gouvernement fédéral. La FCFA trouve particulièrement éloquent que ce rapport porte le titre Au-delà des obligations, qu’on y trouve très fréquemment l’idée de « leadership », et que le communiqué qui l’accompagne s’inquiète de l’approche de « laissez-faire » du gouvernement.
« Les propos du commissaire rejoignent à plusieurs niveaux les constats et les recommandations que la FCFA a formulés dans son document-bilan sur les 40 ans de mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles. Lorsque le leadership est insuffisant et qu’on considère la Loi simplement comme une série d’obligations, on voit des institutions fédérales qui se contentent de faire le strict minimum. Le commissaire aux langues officielles fait écho à ce message en parlant d’approche de laissez-faire », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La FCFA partage notamment la préoccupation du commissaire par rapport à l’affaiblissement de l’appui du Conseil du Trésor aux institutions fédérales sur le plan des langues officielles. Depuis la disparition de l’Agence de la fonction publique, c’est un bureau au sein du Conseil du Trésor qui établit, par exemple, les conditions selon lesquelles les institutions fédérales doivent offrir leurs services dans les deux langues officielles. « Les responsabilités sont restées les mêmes, mais les ressources ont été réduites; au bout du compte, cela risque d’avoir un réel impact sur la capacité des citoyens d’avoir accès à des services dans la langue de leur choix », déplore Mme Kenny.
La Fédération est également satisfaite de voir le rapport du commissaire faire une place importante à la question des délais qu’ont vécus plusieurs organismes communautaires, l’an dernier, dans l’approbation et le versement de contributions provenant de Patrimoine canadien et d’autres ministères. « Certes, la situation s’est de beaucoup améliorée cette année, mais nous demeurons vigilants pour l’année prochaine et les suivantes; c’est pourquoi il est très pertinent que le commissaire en fasse mention et formule une recommandation à l’intention du ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles », souligne Mme Kenny.
Enfin, la FCFA attendra avec beaucoup d’intérêt les résultats de l’étude que vient d’entreprendre le commissaire sur le leadership dans une fonction publique bilingue. La Fédération approuve d’ailleurs l’idée d’étendre le droit des fonctionnaires de travailler dans la langue officielle de leur choix à d’autres régions. « Si on veut respecter la Loi et aller au-delà des obligations, il faut cesser de voir les différentes parties de cette Loi comme des composantes isolées. Le commissaire le dit très bien, la capacité de travailler en français a des répercussions sur la capacité d’offrir des services en français; tout est lié », commente Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Décès de Raymond Desrochers : la francophonie perd le champion de la cause CALDECH
[b]Ottawa, 27 avril 2010 –[/b] La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant le décès de Raymond Desrochers, président-directeur général du Centre d'avancement et de leadership en développement économique communautaire de la Huronie (CALDECH) :
« C’est avec tristesse et regret que nous avons appris, hier après-midi, le décès subit de Raymond Desrochers. Au-delà de sa grande contribution à la francophonie de la Huronie et de l’Ontario, nous nous souvenons de la ténacité avec laquelle il a mené jusqu’en Cour suprême la cause qu’il avait intentée à Industrie Canada concernant la mauvaise qualité des services offerts à la communauté francophone en matière de développement économique communautaire.
Le jugement de la Cour, en février 2009, reconnaissait l’obligation des institutions fédérales d’offrir des services de qualité égale en français et en anglais, mais surtout des services qui tiendraient compte des besoins des francophones. Il s’agissait là d’une avancée importante pour la mise en application de la Partie VII de la [i]Loi sur les langues officielles[/i], d’une avancée importante pour les communautés francophones et acadiennes du Canada, et c’est à Raymond Desrochers que nous le devons.
Au nom des membres et du conseil d’administration de la FCFA, j’offre toutes mes condoléances à la famille et aux proches de M. Desrochers ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la FCFA sur l'adoption du 25 septembre comme Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes
Ottawa, 26 avril 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant l’adoption, par l’Assemblée législative de l’Ontario, du projet de loi faisant du 25 septembre le Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes :
« Étant donné qu’on célèbre cette année le 100e anniversaire de la création de l’Association canadienne-française d’éducation de l’Ontario, aujourd’hui l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, je trouve que l’adoption de ce projet de loi est un symbole très puissant. Quand l’ACFÉO a été créée, en 1910, on était à la veille de la grande lutte contre un gouvernement provincial qui voulait restreindre l’enseignement en français en Ontario ; cent ans plus tard, le même gouvernement reconnaît la force et la contribution de la collectivité francophone à l’identité même de la province.
Le mérite de cette victoire revient aux francophones de l’Ontario ; ils la doivent à leur détermination plus que centenaire à vivre et à s’épanouir dans leur langue. Au nom de toutes les communautés francophones et acadiennes du Canada, je leur dis bravo et je félicite l’Assemblée législative de l’Ontario d’avoir adopté ce projet de loi à l’unanimité ».
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
La FCFA félicite Lise Routhier-Boudreau, récipiendaire de l'Ordre de la Pléiade
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec beaucoup d’enthousiasme la reconnaissance conférée hier à son ancienne présidente, Lise Routhier-Boudreau. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a décerné à Mme Routhier-Boudreau le grade de Chevalier de l’Ordre de la Pléiade.
Originaire de Kapuskasing, enseignante de formation, Lise Routhier-Boudreau a notamment été présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), avant de présider aux destinées de la FCFA de 2007 à 2009. Son mandat a notamment vu le lancement du Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes, événement dont on doit d’ailleurs le succès, en bonne partie, au leadership de Mme Routhier-Boudreau.
« La grande qualité de Lise Routhier-Boudreau, c’est son talent de rassembleuse. Lors du Sommet et durant la préparation du Plan stratégique communautaire, elle nous a sans cesse encouragé à penser grand et à voir qu’en unissant nos forces individuelles, nous pouvions déplacer des montagnes, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a récompensé aujourd’hui une femme de vision qui, comme elle-même le dit si bien, a la francophonie non seulement dans le cœur mais aussi dans le ventre ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
La FCFA félicite Lise Routhier-Boudreau, récipiendaire de l'Ordre de la Pléiade
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec beaucoup d’enthousiasme la reconnaissance conférée hier à son ancienne présidente, Lise Routhier-Boudreau. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a décerné à Mme Routhier-Boudreau le grade de Chevalier de l’Ordre de la Pléiade.
Originaire de Kapuskasing, enseignante de formation, Lise Routhier-Boudreau a notamment été présidente de l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), avant de présider aux destinées de la FCFA de 2007 à 2009. Son mandat a notamment vu le lancement du Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes, événement dont on doit d’ailleurs le succès, en bonne partie, au leadership de Mme Routhier-Boudreau.
« La grande qualité de Lise Routhier-Boudreau, c’est son talent de rassembleuse. Lors du Sommet et durant la préparation du Plan stratégique communautaire, elle nous a sans cesse encouragé à penser grand et à voir qu’en unissant nos forces individuelles, nous pouvions déplacer des montagnes, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. L’Assemblée parlementaire de la Francophonie a récompensé aujourd’hui une femme de vision qui, comme elle-même le dit si bien, a la francophonie non seulement dans le cœur mais aussi dans le ventre ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Décision du CRTC sur les redevances aux télédiffuseurs pour la valeur de leur signal : rien de réglé pour les communautés, dit la FCFA
Ottawa – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada n’est pas du tout satisfaite de la décision rendue publique hier par le CRTC concernant la compensation des télévisions généralistes locales pour la valeur de leur signal. Le CRTC a annoncé qu’il permettrait aux télédiffuseurs privés – mais non à Radio-Canada – de négocier avec les distributeurs par câble et par satellite une compensation pour la valeur de leurs signaux locaux.
Étant donné que Radio-Canada est, dans la plupart des cas, le seul diffuseur généraliste qui présente des contenus locaux reflétant le quotidien des communautés francophones et acadiennes, la décision du CRTC, au mieux, représente le statu quo pour ces dernières.
« Radio-Canada vit les mêmes problèmes que les télédiffuseurs privés tout en ayant un mandat qui touche beaucoup plus directement nos communautés, et les besoins demeurent criants dans plusieurs régions où la SRC est la seule source de contenus locaux en français à la télévision. Et là, avec cette décision, le CRTC nous dit d’attendre encore un an et demi pour une solution », déplore la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La FCFA prend par ailleurs acte de la déclaration du président de Radio-Canada, Hubert Lacroix, à l’effet que cette décision obligera la SRC à réduire ses émissions et ses services. La Fédération tient à signifier très clairement qu’il serait inacceptable qu’on fasse des coupures sur le dos des communautés à cause de cette décision du CRTC.
Un autre élément préoccupant pour la FCFA dans la décision du CRTC est au niveau des conditions imposées aux télédiffuseurs privés qui choisissent de négocier une compensation pour la valeur de leurs signaux locaux. Le Conseil souligne en effet que ces télédiffuseurs devront alors renoncer aux protections réglementaires dont elles bénéficient actuellement, dont la distribution obligatoire et l’alignement des canaux prioritaires. La FCFA entend étudier à fond la décision pour en savoir plus sur les impacts sur les communautés.
« Par exemple, si TVA, qui est distribué au service de base, ou encore V qui l’est aussi dans certaines de nos régions, choisit de négocier pour la valeur de son signal, est-ce que ça pourrait vouloir dire qu’un câblodistributeur choisirait d’offrir cette chaîne comme service facultatif , ou encore de l’offrir au poste 233 au lieu du poste 11? Ce sont des questions capitales pour nous », déclare Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Message de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie et de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale
OTTAWA – « La francophonie que nous voulons et que nous travaillons à bâtir, c’est une francophonie engagée, unie par de nombreux liens de solidarité, diversifiée et soucieuse d’inclure tous ceux et celles qui veulent vivre en français ». Voilà le message qu’a tenu à livrer la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, à la veille de la Journée internationale de la Francophonie.
« Je trouve particulièrement encourageant de voir, cette année, tous les liens et les contacts qui s’établissent entre les communautés francophones et acadiennes et le Québec, souligne Mme Kenny. Je pense entre autres à la levée du drapeau franco-ontarien à l’hôtel de ville de Québec cette semaine, aux échanges d’expertise entre la communauté francophone de la Colombie-Britannique et des regroupements de Drummondville sur le thème du tourisme culturel, ou encore aux partenariats en cours de développement entre la communauté fransaskoise et la région de Charlevoix relativement aux produits du terroir ».
Plusieurs de ces échanges et contacts ont lieu dans le cadre des Rendez-vous de la francophonie, à l’occasion desquels on a établi des jumelages entre les communautés francophones et acadiennes et des régions de population semblable au Québec. Ainsi, l’Acadie du Nouveau-Brunswick est jumelée avec la Ville de Gatineau, tandis que la communauté franco-ténoise est jumelée avec Ste-Thérèse de Gaspé et la communauté franco-manitobaine avec la Ville de Chambly. La FCFA voit d’un très bon œil ces jumelages qui permettent aux gens de se connaître et de s’apprécier. « Au bout du compte, c’est de cette manière qu’on bâtit des liens de solidarité plus forts au sein de notre francophonie », commente Mme Kenny.
Ensemble pour une francophonie plurielle et inclusive
Par ailleurs, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, célébrée le 21 mars, la FCFA souhaite réaffirmer son engagement aux valeurs d’inclusion et d’équité pour tous et toutes, ainsi qu’à la promotion et au respect de la diversité. Selon les statistiques du recensement de 2006, 13 % de la population des communautés francophones et acadiennes est née à l’extérieur du pays. La FCFA rappelle que ce 13 % est composé de médecins, d’enseignants, de travailleurs sociaux, d’agents de développement communautaires, d’entrepreneurs qui contribuent une richesse inimaginable à nos collectivités.
« Mais surtout, ce sont des individus et des familles qui ont choisi de s’installer dans nos communautés et d’y vivre leur rêve, et nous sommes engagés à les aider à y parvenir », souligne Mme Kenny.
Au Sommet des communautés francophones et acadiennes, en 2007, nous avons revu notre définition de la francophonie de manière à affirmer clairement qu’elle inclut tous ceux et toutes celles qui choisissent de vivre et de communiquer en français, peu importe leur origine ou leur langue maternelle. Pour la FCFA, cette définition ne doit pas rester qu’un simple énoncé. « Nous avons une belle occasion, nous, les francophones, d’être des agents de changement, d’illustrer dans nos interactions quotidiennes les valeurs de dialogue, de compréhension et d’ouverture », déclare Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Diffusion des Jeux Paralympiques en français : on ne peut parler d'accès équitable pour les francophones
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada n’est pas satisfaite du plan de diffusion des Jeux Paralympiques de Vancouver dévoilé cette semaine par le Consortium de diffusion olympique. Ce plan prévoit une diffusion en anglais à CTV, TSN et Rogers SportsNet, tandis qu’une programmation en français sera présentée au Réseau des sports (RDS) et à RIS Info Sports.
« Certes, on parle de 30 heures de programmation en français comparativement à 27 heures en anglais, et il faut reconnaître qu’il y a eu un effort significatif de ce côté; par contre, ce n’est pas tout le monde qui a accès à RDS au service de base, déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Et la cérémonie d’ouverture des Jeux sera diffusée en français uniquement à RIS, un poste qui semble encore moins accessible pour les francophones habitant ailleurs qu’au Québec. Le réseau CTV, quant à lui, est disponible au service de base partout au pays et on peut même le capter par antenne ».
La FCFA trouve déplorable que plusieurs francophones ne pourront regarder les Paralympiques dans leur langue, et que les athlètes ne pourront bénéficier de toute la visibilité qu’ils méritent, dans les deux langues officielles.
« Soyons clairs, même si 57 heures de diffusion, c’est considérable comparativement aux Jeux Paralympiques précédents, c’est quand même peu quand on considère qu’il s’agit ici de neuf jours de compétitions. Toutes proportions gardées, la visibilité des Paralympiques sera plus faible que celle des Jeux Olympiques. Si, en plus, les francophones d’un bout à l’autre du pays ne sont pas tous en mesure de regarder les Jeux dans leur langue, au bout du compte, c’est la visibilité de ces athlètes, qui ont travaillé très fort pour se rendre là, qui en souffre », fait valoir Mme Kenny.
La FCFA a demandé une rencontre avec le Consortium de diffusion olympique afin de faire le point sur l’accès des francophones à la diffusion des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver de 2010. Sachant que le Consortium assumera également la télédiffusion des Jeux de Londres, en 2012, la FCFA souhaite collaborer pour faire en sorte qu’on puisse mieux préparer cette télédiffusion afin que tous les Canadiens et toutes les Canadiennes, francophones et anglophones, puissent regarder gratuitement les cérémonies et les compétitions des Jeux Olympiques et Paralympiques à la télévision dans la langue officielle de leur choix.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Levée du moratoire sur le renvoi des réfugiés originaires du Rwanda et du Burundi – un premier cas imminent de déportation : la FCFA s'inquiète de l'impact sur les communautés francophones et acadiennes
OTTAWA – La situation d’une francophone de l’Alberta d’origine rwandaise, sous le coup d’une mesure de renvoi vers son pays d’origine dès demain, fait craindre à la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada l’impact que la levée du moratoire sur le renvoi de réfugiés rwandais et burundais pourrait avoir sur les collectivités qu’elle représente. Plusieurs individus provenant de ces deux pays sont bien établis au sein des communautés francophones et acadiennes, notamment en Alberta et en Ontario.
Récemment, la FCFA a appris qu’une résidente francophone de l’Alberta, originaire du Rwanda, a reçu l’ordre de quitter le pays dès demain après s’être vu refuser sa demande de résidence permanente pour motifs humanitaires. Ce refus n’a pas tenu compte du fait que la dame en question est au pays depuis maintenant cinq ans, et qu’elle est bien intégrée à la communauté francophone où elle travaille, fait du bénévolat et possède un réseau social. L’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) appuie actuellement cette personne dans ses démarches pour demeurer au pays.
« Nos communautés font un immense travail en vue d’accueillir et d’intégrer des nouveaux arrivants comme cette dame, et dans plusieurs cas, le résultat final, c’est des individus qui contribuent pleinement à bâtir la communauté. Il faut absolument que Citoyenneté et Immigration Canada prenne en compte l’intégration de ces personnes dans nos communautés lorsqu’il étudie des demandes de résidence permanente pour des motifs humanitaires », déclare la présidente de la FCFA, Marie France Kenny.
La FCFA a d’ailleurs envoyé, en janvier dernier, deux lettres au ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, l’hon. Jason Kenney. Ces lettres demandaient au ministre de donner une directive en ce sens aux fonctionnaires du ministère; par ailleurs, la Fédération souhaitait le rencontrer pour discuter de ce dossier. N’ayant reçu aucune réponse à ces deux lettres, la FCFA a fait parvenir au ministre, ce matin, une nouvelle missive où elle demande à nouveau une rencontre dans les meilleurs délais.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Discours du Trône et budget fédéral 2010 : un programme de gouvernement qui maintient l’essentiel
OTTAWA – « En termes d’appui à la dualité linguistique, le gouvernement fédéral a choisi de maintenir l’essentiel, tant au niveau des engagements que des investissements ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, après avoir pris connaissance du budget fédéral 2010.
Dans le discours du Trône présenté hier par la gouverneure générale Michaëlle Jean, le gouvernement fédéral s’est engagé à prendre des mesures en vue de renforcer davantage l’identité francophone du Canada; en contrepartie, le budget présenté aujourd’hui dénote un maintien des investissements qui touchent les communautés francophones et acadiennes. Dans une année d’austérité budgétaire, la FCFA estime que ce maintien est un message important.
En ce qui a trait à la révision des dépenses des ministères annoncée tant dans le discours du Trône que dans le budget, la FCFA compte participer pleinement à l’exercice qui sera mené par le président du Conseil du Trésor, Stockwell Day. « L’exercice en soi est nécessaire et important, mais il ne faut pas qu’il se fasse au détriment des engagements du gouvernement envers les communautés francophones et acadiennes », indique Mme Kenny.
La Fédération se réjouit par ailleurs de voir le gouvernement déclarer que « c’est souvent dans les collectivités mêmes que nous trouvons les meilleures solutions aux défis variés qui s’y posent » et signifier son intention d’établir des partenariats avec des organismes sur le terrain. « Nos secteurs d’intervention, au sein des communautés francophones et acadiennes, rejoignent ceux du gouvernement. Nos collectivités comptent des organismes qui possèdent une expertise considérable au niveau du développement et de l’offre de services, et nous allons miser là-dessus dans nos discussions avec le gouvernement au cours des prochains mois », souligne Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Le Forum des images – Les productions de la francophonie canadienne dans tous leurs accents
Québec, le 2 mars 2010 – Tout au long du mois de mars, le Centre de la francophonie des Amériques accueille des œuvres du cinéma francophone canadien, produites ailleurs qu’au Québec, d’est en ouest du pays, à la salle Benoît Pelletier, 2, côte de la Fabrique, à Québec. Dans le cadre des célébrations entourant la Journée internationale de la francophonie, l’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC), le Centre de la francophonie des Amériques et la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada s’unissent pour offrir le Forum des images, un répertoire de courts et longs métrages produits dans différentes régions du Canada.
« De la Colombie-Britannique à la Nouvelle-Écosse en passant par l’Ontario et les territoires, notre francophonie compte un grand nombre de producteurs talentueux qui n’attendent que de raconter leur histoire aux Québécois et aux Québécoises, déclare la présidente de la FCFA et membre du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques, Marie-France Kenny; cette histoire, c’est la nôtre, celle de centaines de milliers de francophones vivant dans neuf provinces et trois territoires ».
« L’APFC a sélectionné des documentaires sur des personnalités originales, des films d’animation mettant en vedette des personnages francophones et acadiens, de fiction et d’aventure : en tout et pour tout, Le Forum des images offre une douzaine de productions aux passionnés du cinéma » précise Sylvie Peltier, présidente de l’APFC. L’entrée est gratuite pour tous les visionnements.
Parmi les productions projetées à la salle Benoît Pelletier, notons entre autres, Ouest qu’on parle français? qui répond à la question « Pourquoi et comment reste-t-on francophone à Vancouver? ». Produit dans la foulée du 100e anniversaire de la communauté francophone de Maillardville en Colombie-Britannique, ce documentaire sera présenté en primeur du 2 au 14 mars prochain, au Centre, un excellent complément à l’exposition Partir sur la route des francophones, présentée au Musée de l’Amérique française dès le 9 mars.
QUOI : Le Forum des images
QUAND : Du 2 au 31 mars, de 10 h à 17 h (à l’exception des lundis)
OÙ : Centre de la francophonie des Amériques, 2, côte de la Fabrique, Québec (Québec), G1R 4M8, Salle Benoît Pelletier
Les francophones des quatre coins des Amériques sont invités à devenir membre du Centre et à s’inscrire à la communauté virtuelle en consultant le site www.francophoniedesameriques.com.
Le Centre de la francophonie des Amériques et la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada bénéficient du soutien financier du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du Québec.
- 30-
Natalie McNeil
Directrice générale
APFC
Tél. : 514-961-6924
nmcneil@apfc.info
Déclaration de la FCFA : Aux athlètes du Canada, véritables ambassadeurs de la dualité linguistique, félicitations et merci !
Ottawa, 1er mars 2010 – Au lendemain de la clôture des Jeux olympiques d’hiver 2010, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à féliciter et à remercier tous et toutes les athlètes canadiens qui ont si bien su représenter notre pays devant le monder entier.
Même s’il y a eu certaines améliorations comparativement à la cérémonie d’ouverture, la FCFA aurait certes souhaité que la cérémonie de clôture présente davantage de contenu culturel francophone de partout au pays. Toutefois, ce que la Fédération retient des Jeux, d’abord et avant tout, c’est l’image de nos athlètes accordant aisément des entrevues en français ou en anglais ou chantant l’hymne national dans les deux langues. La dualité linguistique, ils la vivent, et ils en sont les ambassadeurs.
La FCFA tient également à remercier tous et toutes les bénévoles francophones et francophiles qui se sont dévoués corps et âme au cours des Jeux. Si l’on a entendu tant de français à Vancouver et à Whistler au cours des dernières semaines, c’est en bonne partie grâce à tous ces individus provenant de la Colombie-Britannique, mais aussi des quatre coins du pays.
Enfin, la Fédération tient à remercier à nouveau tous les organismes de langue française qui se sont investis à plein dans la présence du français aux Jeux, soit notamment la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures, ainsi que l’Association de la presse francophone et l’Alliance des radios communautaires du Canada (organisatrices de Franco Médias 2010).
La Fédération procédera, au cours des prochaines semaines, à un bilan des Jeux afin de faire rapport des réussites et des améliorations possibles en vue d’événements futurs.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration collective du conseil d'administration de la FCFA sur le reflet du fait français et de la francophonie canadienne aux cérémonies des Jeux olympiques
Regina, 19 février 2010 - "Nous, les membres du Conseil d’administration de la FCFA du Canada, réunis à Regina en ce 19 février 2010, émettons la déclaration collective suivante.
Nous avons tous constaté, comme des millions de Canadiens et de Canadiennes, que le reflet du fait français et de la francophonie canadienne était presque inexistant dans le contenu de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2010, et nous jugeons ceci inacceptable.
Nous clamons haut et fort que les 9 millions de Canadiens et de Canadiennes qui parlent français, y compris les 2,5 millions qui habitent à l’extérieur du Québec, sont en droit de s’attendre à beaucoup mieux et de vouloir se reconnaître dans une cérémonie de grande envergure qui présente le Canada au monde entier.
Nous signifions au COVAN et au gouvernement du Canada que nous nous attendons à ce que la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Vancouver réserve au reflet du fait français et de l’ensemble de la francophonie canadienne la place qui lui revient de par son envergure et son importance au sein de la société canadienne."
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
Cell. : 613-286-4820
Le français à la cérémonie d'ouverture : que s'est-il passé?
Ottawa, 15 février 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant la place minimale accordée au fait français lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver, vendredi dernier :
« Quand tous les discours se passent presque totalement en anglais, quand on limite à une seule chanson la place de la culture francophone au Canada, quand on va jusqu'à lire en anglais un poème du grand auteur canadien-français François-Xavier Garneau, et quand tout cela se passe dans une cérémonie où on célèbre la diversité de la grande famille canadienne, je pense que les francophones sont en droit de se demander si l'intention des organisateurs était de cacher au monde la présence de 9 millions de francophones au Canada.
Après toutes les interventions auprès du COVAN pour assurer qu'on reflète adéquatement le fait français et la dualité linguistique du Canada lors des Jeux, après ce qu’on a vécu lors du spectacle de compte à rebours d’un an en février 2009 et les promesses que ça ne se reproduirait plus, un tel début est franchement aberrant. Et les explications du COVAN, à savoir que les chorégraphes et les acrobates de l'École nationale du Cirque étaient francophones, sont inacceptables.
La FCFA s'attend, les francophones du Canada s'attendent, à ce que des mesures correctives soient mises en place sur-le-champ pour corriger le tir pour le reste des Jeux, et surtout pour la cérémonie de clôture ».
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
CPAC diffusera la couverture des Jeux olympiques en français : une victoire à l'arraché pour tous les francophones du pays
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est heureuse de voir la confirmation qu’une entente a été conclue afin que la chaîne parlementaire CPAC reprenne, au cours des trois prochaines semaines, le signal du canal V et donc la diffusion en français des Jeux olympiques de Vancouver. Cette mesure règle la presque totalité des lacunes qui demeuraient au niveau de l’accès des francophones à la télédiffusion des Jeux dans leur langue.
En effet, bien que le Consortium médiatique canadien de diffusion olympique ait conclu depuis longue date des ententes avec les principaux câblodistributeurs du pays afin d’offrir, pour la durée des Jeux, les signaux de V et de RDS à la grandeur du pays, la FCFA a appris la semaine dernière que ces ententes visaient avant tout les abonnés au câble en mode numérique. Les abonnés francophones au câble en mode analogique dans plusieurs provinces n’auraient pas accès à ces deux postes.
« Depuis ce temps, plusieurs intervenants, dont la FCFA, ont mené une vraie course contre la montre pour mettre en œuvre des solutions le plus rapidement possible, déclare la présidente de la FCFA, Marie France Kenny. Je tiens bien sûr à remercier le conseil d’administration de CPAC d’avoir accepté de prêter l’antenne de la chaîne parlementaire à V, mais je veux aussi et surtout remercier tous ceux et toutes celles qui ont travaillé avec nous à tous les niveaux pour que cette solution se concrétise, dont le commissaire aux langues officielles, le Consortium et le président du comité consultatif sur les langues officielles du COVAN, Jacques Gauthier ».
Les communautés ont tout fait pour appuyer la présence du français aux Jeux
Par ailleurs, le conseil d’administration de la FCFA a adopté la semaine dernière une résolution remerciant et félicitant la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique (FFCB) et la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures pour l’immense travail qu’ils ont fait pour la francophonie canadienne dans le dossier des Jeux olympiques. Cette résolution remercie également toutes les communautés francophones qui se sont mobilisées pour le relais de la flamme olympique, ainsi que tous les individus qui se sont portés volontaires pour être bénévoles lors des Jeux.
« Les communautés ont fait tout ce qu’il était en leur pouvoir de faire, en collaboration avec le COVAN, le gouvernement fédéral et d’autres intervenants, pour que les francophones puissent vivre l’expérience des Jeux en français, que ce soit au niveau de l’accueil, des services, de l’affichage ou de la diffusion. Le travail qui a été fait est énorme, et il faut le souligner », indique Mme Kenny.
La FCFA est toutefois consciente qu’il reste encore des incertitudes relativement au degré de succès des Jeux au chapitre du reflet de la dualité linguistique et entend demeurer vigilante à cet égard au cours des prochaines semaines.
« Dans ce cas-ci, il n’y a pas de répétition générale; le vrai test, c’est l’événement lui-même. C’est pourquoi nous allons faire comme tous les Canadiens et toutes les Canadiennes : regarder avec beaucoup d’enthousiasme la cérémonie d’ouverture ce vendredi, suivre les compétitions, encourager nos athlètes et espérer qu’ils remportent le plus grand nombre de médailles possible, avec bien sûr un œil sur la présence du français. Le temps est à la célébration; celui des bilans viendra plus tard », souligne Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Alphabétisation : une grande partie de la solution au niveau de l'appui à la famille, dit la FCFA
Ottawa, 27 janvier 2010 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante à l’occasion de la Journée de l’alphabétisation familiale :
« En cette journée où l’on souligne le rôle du milieu familial dans l’acquisition des compétences en lecture et en écriture, il est important de rappeler à quel point l’alphabétisation et l’éducation restent des défis importants pour les communautés francophones et acadiennes. Même s’il y a eu des progrès, il reste par exemple que plus de 25 % des francophones n’ont pas terminé leurs études secondaires. Une grande partie de la solution est au niveau de la famille, de notre capacité de développer chez nos enfants le goût d’apprendre tout au long de la vie.
Il existe plusieurs organismes et regroupements en alphabétisation qui travaillent avec les familles à ce niveau, et je tiens à rendre hommage à leur engagement. Notre société du savoir exige de plus en plus qu’une personne acquière de nouvelles compétences et technologies tout au long de se vie. Dans cette perspective, l’avenir de nos communautés, et même la vitalité économique de la société canadienne, reposent en bonne partie sur l’apprentissage continu, et par contrecoup sur la capacité des organismes qui oeuvrent dans ce domaine de travailler de manière concertée et de disposer des ressources nécessaires pour accomplir leur mandat ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Mesures spéciales pour la réunification des familles canado-haïtiennes : il faut élargir la définition de famille et assouplir les critères
This page is available in English
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement les mesures spéciales annoncées par le gouvernement fédéral pour faciliter le processus de parrainage et de réunification des familles haïtiennes, mais estime que le Canada peut et doit en faire davantage à ce niveau.
Les mesures annoncées par le gouvernement incluent un traitement prioritaire des demandes de parrainage présentées par des citoyens canadiens et des résidents permanents dont des membres de la famille immédiate sont directement touchés par le sinistre à Haïti, soit notamment les époux et conjoints de fait, les parents et les grands-parents.
« Considérant la situation actuelle à Haïti, il est essentiel qu’on élargisse la définition de regroupement familial pour que les frères et sœurs, les oncles et tantes et les neveux et nièces, notamment, puissent également profiter de ces mesures spéciales », souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
Étant donné la magnitude de la catastrophe qui a frappé Haïti et l’urgence des besoins, la FCFA prône également un assouplissement des règles qui gouvernent le processus de parrainage et de demande de résidence permanente. La Fédération est d’avis que l’élimination des frais de traitement des dossiers et de résidence permanente, par exemple, serait un autre geste d’appui significatif à l’endroit du peuple haïtien.
« Les liens de notre pays avec la nation haïtienne sont nombreux et profonds, et nous avons là une belle occasion d’en faire la démonstration », déclare Mme Kenny. « D’ailleurs, plusieurs personnes d’origine haïtienne sont déjà installées au sein des communautés francophones et acadiennes depuis plusieurs années ».
La Fédération rappelle d’ailleurs qu’un des objectifs de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés réfère aux communautés francophones en situation minoritaire et qu’il existe un Plan stratégique pour favoriser l’immigration au sein des communautés francophones en situation minoritaire.
La FCFA a suivi avec beaucoup de tristesse, au cours de la dernière semaine, l’évolution de la situation à Haïti. Plusieurs membres de la Fédération se sont déjà mobilisés pour venir en aide au peuple haïtien; d’autre part, des discussions auront lieu au cours des prochains jours pour déterminer d’autres façons pour les communautés francophones et acadiennes de manifester leur appui, dont l’accueil éventuel, au sein de nos collectivités, d’Haïtiens et d’Haïtiennes touchés par le séisme. La FCFA offre d’ailleurs sa collaboration au ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration à cet égard.
« Ce qui est arrivé à Haïti nous interpelle comme être humains, comme citoyens canadiens et bien sûr, comme membres d’une francophonie internationale que nous voulons solidaire. Pour toutes ces raisons, nous allons continuer d’être là pour le peuple haïtien », indique Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Communiqués 2009
15 décembre 2009
Cérémonie unilingue lors du passage de la flamme olympique à l’hôtel de ville d’Ottawa : un manque flagrant de respect pour les francophones
11 décembre 2009
Jean-Robert Gauthier, 1929-2009 : disparition d'un géant de la francophonie canadienne
10 décembre 2009
La FCFA intervient en appui à la télévision locale devant le CRTC
25 novembre 2009
La FCFA dévoile une nouvelle approche pour le plein respect de la Loi sur les langues officielles
23 novembre 2009
Lettre ouverte de la présidente de la FCFA : langues officielles - il est temps de remplacer une façon de faire qui a échoué
29 octobre 2009
Comparution du ministre Moore sur les délais de financement des organismes des communautés : de l'ouverture et un engagement, mais une réponse incomplète
20 octobre 2009
Déclaration de la FCFA sur l'accession de Greg Selinger aux fonctions de premier ministre du Manitoba
14 octobre 2009
Déclaration de la présidente de la FCFA : Le CRTC a fait des efforts considérables en matière de langues officielles et peut en faire encore plus
29 septembre 2009
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le lancement de la Place de la Francophonie
16 septembre 2009
7,7 millions $ de plus pour le bilinguisme des Jeux de 2010 : un investissement essentiel pour combler des lacunes inquiétantes
14 septembre 2009
Marie-France Kenny élue à la présidence de la FCFA du Canada
10 septembre 2009
La FCFA remet son Prix Boréal 2009 à Edmund Aunger
9 septembre 2009
Programme d'appui aux droits linguistiques : une annonce attendue depuis longue date, un programme qui servira bien les communautés
31 août 2009
Élection à la présidence de la FCFA : quatre candidats à la succession de Lise Routhier-Boudreau
18 août 2009
La FCFA rappelle à Via Rail qu’il y a des francophones ailleurs qu’au Québec
14 août 2009
La FCFA félicite les organisateurs du Congrès mondial acadien 2009
11 août 2009
La présidente de la FCFA félicite la Radio de la communauté francophone d'Ottawa
25 juin 2009
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le décès de Roméo LeBlanc
12 juin 2009
La FCFA se joint à la mobilisation en appui à un financement adéquat pour Radio-Canada
27 mai 2009
La FCFA fait parvenir une lettre au maire de Richmond concernant la langue de l’affichage à l’anneau de glace olympique
26 mai 2009
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles : une impression de déjà-vu
26 mars 2009
Compressions à Radio-Canada : c'est toute la francophonie canadienne qui souffre
20 mars 2009
Message de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie :
De grand progrès, mais aussi d'énormes défis
19 mars 2009
Coupures imminentes à Radio-Canada :
La FCFA s'inquiète quant à l'avenir des stations régionales de la SRC
27 janvier 2009
Budget fédéral 2009 : Les francophones passés sous silence
20 janvier 2009
Suzanne Bossé nommée directrice générale de la FCFA
15 janvier 2009
La FCFA comparaît devant le CRTC : Les services de radiodiffusion aux francophones, une question d'équité et de variété
7 janvier 2009
Les priorités et attentes de la FCFA pour 2009 : les francophones en droit de s'attendre à de l'action vigoureuse sur le front des langues officielles
Cérémonie unilingue lors du passage de la flamme olympique à l’hôtel de ville d’Ottawa : un manque flagrant de respect pour les francophones
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, est abasourdie par le manque de respect montré à la collectivité francophone de la capitale nationale lors du passage de la flamme olympique à l’hôtel de ville d’Ottawa, samedi dernier. La cérémonie tenue à cette occasion a eu lieu exclusivement en anglais.
La FCFA enverra demain matin au maire d’Ottawa, Larry O’Brien, une lettre exprimant sa consternation à cet égard. « Nous trouvons inconcevable qu’une telle omission se produise dans la capitale nationale de notre pays, une ville qui devrait être la vitrine par excellence de la dualité linguistique au Canada. Nous trouvons inacceptable qu’on montre un tel manque de respect aux quelque 160 000 citoyens et contribuables francophones qui habitent Ottawa », déclare la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La Fédération rappelle d’ailleurs que l’énoncé de principe de la Politique sur le bilinguisme sur la Ville d’Ottawa prévoit que cette dernière « entend accorder les mêmes droits, statuts et privilèges aux deux groupes de langues officielles ». Pour la FCFA, il est clair que la Ville a fait fi de sa propre politique.
« La flamme olympique ne reviendra pas dans la capitale nationale. Certes, la cérémonie sur la Colline parlementaire a, elle, été entièrement bilingue, et nous en sommes contents; pour ce qui est de la cérémonie devant l’hôtel de ville, il est trop tard pour corriger la situation. Mais nous tenons le maire personnellement responsable de s’assurer qu’un tel incident ne se reproduise plus dans le cadre de cérémonies organisées par la Ville », souligne Mme Kenny.
La Fédération a également l’intention d’envoyer une lettre au ministre des Transports, l’honorable John Baird, qui était également présent lors de la cérémonie à l’hôtel de ville d’Ottawa. « Il est très dommage que M. Baird, qui parle couramment le français, ne l’ait pas utilisé à cette occasion, d’autant plus qu’il a déjà été ministre responsable des Affaires francophones en Ontario », déplore Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Jean-Robert Gauthier, 1929-2009 : disparition d'un géant de la francophonie canadienne
This page is available in English
OTTAWA – C’est avec très grande tristesse que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a appris le décès, hier soir, du sénateur Jean-Robert Gauthier. La FCFA pleure la disparition d’un homme engagé, visionnaire et passionné qui aura donné le meilleur de lui-même pour la défense et la promotion du français, non seulement en Ontario mais partout au pays.
« Comment oublier l’image de Jean-Robert Gauthier participant au Grand Rassemblement pour l’hôpital Montfort, en mars 1997, malade mais déterminé à être de cette lutte? Comment oublier l’image d’un sénateur Gauthier défendant bec et ongles version après version de son projet de loi visant, comme il le disait si bien, à faire de la Loi sur les langues officielles un chien de garde et non un chien de poche? », a commenté la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny.
La FCFA est plus que jamais résolue à poursuivre l’œuvre du sénateur Gauthier en travaillant d’arrache-pied pour que la Loi sur les langues officielles soit pleinement respectée et appliquée. « La nouvelle Partie VII de la Loi, l’obligation des institutions fédérales d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire, cela fait partie du legs du sénateur Gauthier, et nous ne ménagerons aucun effort pour que ça soit pleinement mis en œuvre », souligne Mme Kenny.
La Fédération tient également à exprimer ses sympathies à la famille et à l’entourage de Jean-Robert Gauthier. « Même si nous connaissions l’état de santé de M. Gauthier, son décès est un choc pour nous. Je veux transmettre nos sincères condoléances à son épouse Monique, à ses enfants et à tous ceux et celles qui en ce moment, se souviennent de cet homme qui a tant fait pour le Canada », déclare Mme Kenny.
- 30-
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
La FCFA intervient en appui à la télévision locale devant le CRTC
OTTAWA – Les réseaux de télévision généraliste devraient recevoir une compensation pour la valeur des signaux de leurs stations, mais devraient en échange réinvestir dans leurs services de télévision locale et provinciale. Voilà l’essentiel de la position présentée ce matin par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). La Fédération comparaissait dans le cadre des audiences publiques sur la pertinence d’adopter un système de compensation pour la valeur des signaux des télévisions locales.
« Nous sommes en faveur d’un tel système de compensation parce que les télévisions généralistes locales, en particulier les stations provinciales de Radio-Canada, jouent un rôle irremplaçable dans la capacité des francophones de s’informer sur leur réalité et leurs enjeux, sans compter qu’elles sont des messagères de la contribution de nos communautés à la vitalité et à la diversité de notre société, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Cette position, nous la prenons également parce que comme citoyens canadiens, nous sommes préoccupés par ce qui est en train d’arriver à la télévision locale à la grandeur du pays ».
La FCFA a toutefois recommandé au CRTC l’imposition d’un cadre d’imputabilité qui assurerait que les revenus provenant de ce système de compensation soient réinvestis dans la télévision provinciale et locale. « Au cours des derniers mois, les grands réseaux de télévision généraliste ont demandé aux Canadiens et aux Canadiennes, à coups de placements publicitaires dans les quotidiens, d’aider à sauver la télévision locale. Il serait normal que les revenus d’une telle compensation aient des retombées, justement, pour la télévision locale. Nous verrions d’un très mauvais œil que ces sommes ne soient réinvesties qu’à Montréal ou à Toronto », indique Mme Kenny.
Dans le cas de Radio-Canada, la Fédération estime qu’un tel cadre d’imputabilité pourrait inclure une obligation pour le diffuseur public de démontrer comment il a consulté les communautés francophones et acadiennes sur leurs besoins en termes de maintien et d’accroissement des services de télévision provinciale et locale. La FCFA rappelle que cette consultation serait conforme aux obligations de Radio-Canada sous la Partie VII de la Loi sur les langues officielles.
Enfin, la FCFA trouve déplorable que les entreprises de distribution par câble et par satellite prévoient déjà transférer aux abonnés les coûts d’un tel système de compensation.
- 30-
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
La FCFA dévoile une nouvelle approche pour le plein respect de la Loi sur les langues officielles
This page is available in English
OTTAWA – Si on veut que la Loi sur les langues officielles soit pleinement appliquée et respectée, il faut cesser de se contenter d’une approche minimaliste et plutôt se concentrer sur l’intention première de la Loi. Voilà l’essentiel du message livré ce matin par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada lors du lancement d’un document dressant un bilan détaillé à l’occasion du 40e anniversaire de la Loi.
Dans La mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles : une nouvelle approche – une nouvelle vision, la FCFA souligne que la Loi a permis plusieurs avancées pour les francophones, dont l’établissement d’écoles, de services et d’institutions de langue française partout au pays. Toutefois, la FCFA qualifie d’ « approche qui a échoué » la façon dont on s’y est pris pour appliquer la Loi au sein de l’appareil fédéral.
« On a vu, au cours des 40 dernières années, des lacunes importantes en termes de volonté politique et administrative de faire respecter la Loi, et comme résultat un grand nombre d’institutions fédérales en sont arrivées à un point où elles ne font même pas le strict minimum, explique la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Par exemple, comment se fait-il que dans les trois-quarts des bureaux fédéraux désignés bilingues, on ne puisse même pas nous offrir le service en français avec un ‘Hello/bonjour’, ou qu’à la veille des Olympiques on se pose des questions sur la capacité des aéroports de Vancouver et de Toronto d’accueillir les visiteurs dans les deux langues? Clairement, on ne peut pas parler d’une approche qui a livré la marchandise ».
La FCFA propose une nouvelle approche de mise en œuvre qui revient aux grands objectifs de la Loi sur les langues officielles : l’égalité réelle du français et de l’anglais, la promotion de la dualité linguistique partout au pays et l’appui au développement et à l’épanouissement des minorités de langue officielle. La Fédération recommande entre autres qu’on revoie de fond en comble la règlementation qui dicte où les francophones ont droit à des services dans leur langue, qu’on confie la responsabilité du dossier des langues officielles au Bureau du Conseil privé, qu’on consulte systématiquement les francophones vivant en milieu minoritaire sur leurs besoins afin de mieux y répondre lorsqu’on développe des programmes et des services. La FCFA demande également une imputabilité des institutions fédérales qui garantirait qu’elles doivent démontrer comment elles ont pris en considération les besoins des communautés. Enfin, la Fédération souhaite qu’on explore la possibilité de doter le commissaire aux langues officielles du pouvoir d’exiger des mesures correctives des institutions fédérales qui ne respectent pas leurs obligations linguistiques.
« Cette nouvelle approche, nous la présentons dans un esprit de dialogue avec le gouvernement, pour trouver ensemble des solutions à une situation que plusieurs déplorent depuis des décennies, mais nous ne voulons pas avoir à revenir encore dans dix ans avec les mêmes constats, indique Mme Kenny. Ce dont il est question ici, c’est des droits des citoyens canadiens et du respect qui leur est dû, qu’ils soient francophones ou anglophones ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Lettre ouverte de la présidente de la FCFA : langues officielles - il est temps de remplacer une façon de faire qui a échoué
This page is available in English
À moins de 100 jours des Jeux olympiques, pendant que la flamme parcourt l’ensemble du pays, la question des services en français continue à faire couler beaucoup d’encre.
Malgré des progrès importants, le rapport publié en septembre par le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, montre bien à quel point les francophones ont encore matière à se demander dans quelle mesure ils pourront vivre les Jeux dans leur langue. On y parle entre autres des lacunes importantes des aéroports de Vancouver et de Toronto en termes de services en français. Ironiquement, ce rapport a été publié à peine une semaine après qu’on ait célébré en grand le 40e anniversaire de la Loi sur les langues officielles.
Comment se fait-il que 40 ans après l’adoption de cette loi qui visait à faire en sorte que les francophones du pays puissent communiquer avec leur gouvernement fédéral dans leur langue, on en soit à se demander si on pourra se faire servir en français dans un aéroport canadien?
Ce qui se passe dans les aéroports à la veille des Jeux est le symptôme de quelque chose de beaucoup plus profond. Le constat est simple; la façon dont on s’y est pris pour appliquer et faire respecter la Loi sur les langues officielles est un échec. Comment expliquer autrement que seulement un bureau fédéral désigné bilingue sur quatre offre activement des services dans les deux langues aux francophones? Qu’on puisse se faire servir en français par la GRC à un point spécifique sur la Transcanadienne mais pas 10 kilomètres plus loin? Ou que dans des bureaux fédéraux désignés bilingues, trois fonctionnaires sur 10 ne puissent pas travailler dans leur langue même si c’est leur droit?
Or, si on doit parler d’un échec, ce n’est pas la Loi sur les langues officielles elle-même qui est en cause, mais bien la volonté politique et administrative de la faire pleinement respecter, une volonté qui est déficiente depuis 40 ans. Dans plusieurs cas, la façon d’appliquer la Loi, dans l’appareil fédéral, a été d’en faire le moins possible et de ménager la chèvre et le chou pour ne pas trop déranger, de répondre aux demandes ou aux plaintes au cas par cas et d’attendre un blâme officiel du commissaire avant d’agir.
Doit-on se surprendre, dans ce cas, si depuis 40 ans les gouvernements se succèdent et les rapports du commissaire aux langues officielles parlent de plafonnement, de stagnation, de recul, de manque de leadership?
Plus important encore, doit-on se surprendre si trois mois avant les Jeux de Vancouver, les aéroports ne semblent pas préparés à accueillir le monde entier dans les deux langues officielles du Canada, comme ils en ont l’obligation?
Il faut que ça change
À faire les choses de cette façon pendant 40 ans, à avoir le nez collé sur le strict minimum, on en a fini par oublier quels étaient les grands objectifs de la Loi sur les langues officielles : assurer le respect et l’égalité réelle du français et de l’anglais, appuyer le développement des minorités francophones et anglophones au Canada. Il est grand temps qu’on revienne à ces objectifs.
Mais surtout, il est grand temps de tirer les leçons qui s’imposent après 40 ans d’une méthode d’application de la Loi qui, clairement, n’a pas livré la marchandise et de trouver une façon de faire mieux.
La Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada termine une année de réflexion de fond sur cette question. Après 40 ans, nous sommes las de nous faire répondre « Sorry, I don’t speak French » ou encore « Do you speak English? » lorsque nous tentons d’être servis en français dans un bureau désigné bilingue, lorsque nous voyageons sur Air Canada ou lorsque nous passons à la sécurité à l’aéroport. Nous voulons que les fonctionnaires qui tentent de travailler en français n’aient plus à se heurter à l’inertie ou à l’hostilité de leurs collègues. Nous voulons que nos communautés francophones sentent que les institutions fédérales de leur région connaissent leurs besoins et sont intéressées à y répondre.
Voilà pourquoi la FCFA lance une proposition de réforme en profondeur du régime des langues officielles au Canada. Une nouvelle façon de faire pour assurer que la Loi sur les langues officielles soit enfin pleinement appliquée et respectée, mur à mur. Une main tendue au gouvernement fédéral pour dialoguer sur des manières concrètes de mieux respecter les droits linguistiques des citoyens canadiens.
L’occasion d’agir n’a jamais été aussi parfaite. Sondage après sondage, on voit que la dualité linguistique est une valeur importante pour les Canadiens et les Canadiennes. Il est temps de passer de la parole aux gestes : dans l’esprit olympique, nous pouvons faire mieux. Beaucoup mieux.
Dans le cas des aéroports comme dans tous les cas où la Loi sur les langues officielles n’est pas pleinement respectée, la question est la suivante : choisirons-nous encore une fois de sauver les apparences en faisant le strict minimum ou déciderons-nous enfin de corriger la situation une fois pour toutes? La réponse montrera quel genre de société nous sommes.
Marie-France Kenny
Présidente, FCFA du Canada
- 30-
Tél. : (613) 241-7600
Téléc. : (613) 241-6046
Courriel : info@fcfa.ca
Web : www.fcfa.ca
Contact : Serge Quinty
Courriel : s.quinty@fcfa.ca
Comparution du ministre Moore sur les délais de financement des organismes des communautés : de l'ouverture et un engagement, mais une réponse incomplète
This page is available in English
OTTAWA – « Le ministre Moore a convenu ce matin que la situation concernant les délais de paiement aux organismes francophones qui reçoivent des fonds du gouvernement est inacceptable. Dans ce cas, travaillons ensemble pour trouver des solutions pour régler ce problème une fois pour toutes ». C’est ainsi qu’a réagi la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, suite à la comparution du ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, l’honorable James Moore, devant le Comité permanent des langues officielles de la Chambre des communes.
La FCFA est d’avis qu’elle a clairement entendu une réelle volonté du ministre de régler le problème. Entre autres, la Fédération accueille positivement l’ouverture du ministre Moore à des mesures comme la délégation ministérielle, un versement plus rapide du paiement anticipé de 25 % aux organismes en attendant l’approbation de leur demande, ainsi que l’emphase sur des demandes pluriannuelles. « Toutefois, les idées qui ont été présentées ce matin comme des pistes de solution sont nettement insuffisantes : certaines d’entre elles sont des mesures qui sont déjà en place, et pourtant nous n’avons pas vu un impact significatif sur les délais vécus par les organismes cette année. Il faut aller beaucoup plus loin, et nous voulons faire partie de la solution ».
Depuis plusieurs années, les organismes qui travaillent au service des communautés francophones et acadiennes font face à des délais importants dans l’approbation et le versement de l’appui financier provenant principalement de Patrimoine canadien mais aussi d’autres institutions fédérales. À deux reprises, en juin et en septembre, la FCFA a comparu devant le Comité permanent des langues officielles pour sonner l’alarme quant à l’impact de ces retards.
« Plusieurs organismes passent les trois ou quatre premiers mois de l’année financière sans savoir quels montants ils auront pour l’année, et on ne saurait négliger tous les frais d’intérêt qu’ils doivent payer aux banques parce qu’ils fonctionnent sur leur marge de crédit en attendant la confirmation et le versement de l’appui financier, quand ce n’est pas un employé qui utilise ses fonds personnels, souligne Mme Kenny. Par ailleurs, certains organismes ont dû, cette année, mettre à pied du personnel ou ne pas renouveler des contrats ».
La FCFA communiquera prochainement avec le ministre Moore pour demander la création d’un comité conjoint entre les fonctionnaires du ministère et la Fédération. Ce comité aura pour but d’étudier à fond le processus de traitement et d’évaluation des demandes de financement et d’identifier des solutions durables. « On nous a parlé ce matin de nouvelles normes de service qui seront annoncées et mises en œuvre le 1er avril 2010, mais nos communautés n’ont pas été consultées là-dessus et nous sommes déterminés à faire partie de la solution », déclare la présidente de la FCFA.
La Fédération tient à reconnaître les efforts du Comité permanent des langues officielles, qui a entrepris une étude en profondeur sur des pistes de solution durables dans ce dossier. « Ça fait des décennies que ce problème perdure, et nous trouvons important qu’il y ait cette volonté de trouver des solutions une fois pour toutes », souligne Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Déclaration de la FCFA sur l'accession de Greg Selinger aux fonctions de premier ministre du Manitoba
Un grand ami de la francophonie à la tête du gouvernement manitobain
Ottawa, 19 octobre 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant l’accession de l’honorable Greg Selinger aux fonctions de premier ministre du Manitoba :
« Greg Selinger est un grand ami de la francophonie, non seulement au Manitoba mais partout au pays ; il l’a démontré à plusieurs reprises dans son rôle de ministre responsable des Services en français et au sein de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne. Les communautés francophones et acadiennes se rappellent notamment que M. Selinger faisait partie de la délégation de ministres qui a ardemment défendu devant le CRTC les besoins des francophones en termes de services de radio et de télévision dans leur langue.
Nous sommes très heureux de voir M. Selinger accéder aux fonctions de premier ministre du Manitoba, d’autant plus qu’il conserve le portefeuille de ministre responsable des Services en français. Nous sommes confiants qu’il continuera à jouer un rôle de premier plan au sein de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne avec toute la passion qu’on lui connaît.
Monsieur le premier ministre, la FCFA vous félicite et vous souhaite le meilleur des succès dans vos nouvelles fonctions ! »
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la présidente de la FCFA : Le CRTC a fait des efforts considérables en matière de langues officielles et peut en faire encore plus
Ottawa, 13 octobre 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante suite à la publication du rapport de suivi du commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, sur la mise en œuvre de l’article 41 de la Loi sur les langues officielles au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) :
« Lorsque le commissaire aux langues officielles a fait une vérification du CRTC au chapitre de l’article 41, il y a deux ans, le bilan était plutôt mitigé et il était clair que le Conseil devait en faire beaucoup plus pour appuyer les communautés de langue officielle en situation minoritaire et prendre en compte leurs réalités et leurs besoins.
Nous reconnaissons que depuis ce premier rapport, le CRTC a déployé des efforts considérables à ce niveau. Nous apprécions notamment que le Conseil ait mis en place un groupe de discussion où les organismes représentant nos communautés peuvent faire valoir leurs enjeux. Le travail effectué par le groupe de discussion est très bénéfique pour veiller aux intérêts des communautés et il importe qu’il puisse poursuivre ses activités.
Par ailleurs, comme le commissaire aux langues officielles, nous sommes d’avis que ce groupe de discussion ne doit pas comporter uniquement du personnel du CRTC. Ultimement, ce sont 12 conseillers qui prennent les décisions qui ont un impact sur les services de radio, de télévision ou de nouveaux médias que recevront les francophones en milieu minoritaire. Il est donc très important qu’au moins l’un d’entre eux prenne part aux discussions du groupe ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
(613) 241-7600
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le lancement de la Place de la Francophonie
Ottawa, 29 septembre 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a émis la déclaration suivante concernant le lancement de la programmation de la Place de la Francophonie, qui se tiendra sur l’Ile Granville durant les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010.
« La FCFA est très heureuse de voir la Place de la Francophonie devenir enfin une réalité. Je sais à quel point plusieurs partenaires ont mis l’épaule à la roue pour créer un espace francophone vivant sur l’Île Granville pendant les Jeux.
Les communautés francophones et acadiennes peuvent être fières, parce qu’avec la Place de la francophonie elles auront une vitrine culturelle supplémentaire où l’on trouvera une programmation locale, provinciale et nationale qui mettra en valeur toute la richesse et la diversité du fait français d’un bout à l’autre du pays.
Je tiens à remercier la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique et la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures pour tous les efforts qu’ils ont mis à faire de ce grand projet une réalité. Je remercie également le ministère du Patrimoine canadien pour son appui financier à cette initiative ».
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
7,7 millions $ de plus pour le bilinguisme des Jeux de 2010 : un investissement essentiel pour combler des lacunes inquiétantes
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) accueille favorablement l’annonce à l’effet que le ministère du Patrimoine canadien investira une somme supplémentaire de 7,7 millions $ pour appuyer le bilinguisme aux Jeux olympiques de Vancouver-Whistler, notamment au niveau de la traduction, de l’affichage et de la présence des deux langues lors des cérémonies. La FCFA estime toutefois qu’il faudra maintenant mettre les bouchées doubles pour combler, à temps pour les Jeux, les lacunes inquiétantes soulignées par le commissaire aux langues officielles dans le rapport qu’il a présenté hier sur cette question.
« Des progrès importants ont été accomplis, et il faut se réjouir de l’étroite collaboration qui s’est établie entre le COVAN, la communauté francophone de la Colombie-Britannique, la francophonie canadienne, la province et les municipalités, souligne la présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Je veux aussi saluer le fait que des mesures ont été prises pour que les francophones soient présents et visibles dans un grand nombre de villes où s’arrêtera le flambeau olympique. Toutefois, il reste encore des lacunes importantes, notamment au niveau de la traduction des documents et de l’offre de services dans les aéroports, et le temps se fait court pour y remédier ».
La FCFA trouve particulièrement inquiétant de lire, dans le rapport du commissaire, qu’il existe des divergences entre ce que l’Entente multipartite signée par tous les partenaires des Jeux exige au niveau des langues officielles et ce que le COVAN prévoit faire à ce niveau. Par exemple, si l’Entente exige que toute la documentation destinée au grand public soit offerte simultanément dans les deux langues, il semble que le COVAN prévoie plutôt un délai de 12 heures pour traduire les communications imprévues et de six heures pour traduire les communications urgentes.
« Nous sommes confiants que les fonds supplémentaires annoncés par le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles permettront au COVAN de se conformer pleinement aux exigences de l’Entente en termes de bilinguisme des Jeux. Cet événement est une vitrine exceptionnelle pour la francophonie canadienne, et nous sommes en droit de nous attendre à ce que le français soit présent dans les documents, dans l’accueil, dans l’affichage, dans les cérémonies et dans les manifestations culturelles », indique Mme Kenny.
La présidente de la FCFA trouve par ailleurs déplorable la performance, au chapitre de l’offre de services dans les deux langues, des aéroports de Vancouver et de Toronto, par lesquels transiteront la grande majorité des athlètes, entraîneurs, journalistes et visiteurs. On lit dans le rapport du commissaire que dans les deux cas, aucune offre active de services en français n’est faite de façon verbale, tandis que le service lui-même n’est disponible qu’une fois sur 10 à Vancouver et 18 % du temps à Toronto.
« Il ne s’agit pas seulement du message que ça envoie aux visiteurs sur le Canada, mais aussi du message que ça envoie aux francophones du Canada sur leur propre pays. Ces deux aéroports ont des obligations claires sous la Loi sur les langues officielles, et il est grand temps qu’on règle ce problème d’offre de services dans les deux langues non seulement en vue des Jeux, mais une fois pour toutes », déclare Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Marie-France Kenny élue à la présidence de la FCFA du Canada
OTTAWA – « Vous avez une présidente qui prône le respect et l’équité ». Voilà le message que la nouvelle présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Marie-France Kenny, a souhaité transmettre à tous et toutes les francophones habitant dans neuf provinces et trois territoires. Mme Kenny a été élue samedi pour succéder à Lise Routhier-Boudreau, au terme de la 34e Assemblée générale annuelle de la FCFA.
« C’est un grand honneur d’être élue à la présidence d’une FCFA forte et solidaire, et un grand honneur de succéder à Lise Routhier-Boudreau, à qui nous devons le Sommet des communautés francophones et acadiennes et une vision rassembleuse de notre avenir qui a mené au Plan stratégique communautaire que nous avons aujourd’hui. Mais c’est surtout un grand honneur de me faire la porte-voix de tous et toutes ces francophones qui, lorsqu’ils se lèvent chaque matin, décident de vivre en français ».
De descendance acadienne, Mme Kenny habite présentement à Regina, en Saskatchewan, où elle a d’ailleurs occupé les fonctions de présidente de l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF). Spécialisée en communications politiques et en relations gouvernementales, elle travaille depuis une vingtaine d’années sur la question des langues officielles au Canada. La pleine application et le respect de la Loi sur les langues officielles est d’ailleurs une grande priorité pour elle.
« Nous avons une Loi qui, certes, nous a permis de faire d’importantes avancées au cours des quarante dernières années, mais il reste encore beaucoup trop de maillons faibles dans son application. Nous ne pouvons plus nous contenter du strict minimum et accepter comme normales les lacunes qu’on relève à chaque année dans le rapport du commissaire », souligne Mme Kenny.
À cet effet, le Conseil d’administration de la FCFA a adopté vendredi dernier un document de positionnement sur cette question, qui sera prochainement rendu public. « Nous proposons dans ce document une toute nouvelle approche pour la mise en œuvre de la Loi, une approche positive et audacieuse qui considère la Loi non pas comme une série d’obligations auxquelles il faut se conformer, mais comme un outil pour créer un changement social à long terme », explique la présidente de la FCFA.
Marie-France Kenny est la première Fransaskoise à accéder à la présidence de la FCFA. Elle est également la quatrième femme à occuper ce poste.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
La FCFA remet son Prix Boréal 2009 à Edmund Aunger
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a décerné ce soir son Prix Boréal 2009 au professeur Edmund Aunger, en reconnaissance pour l’excellence de son travail d’analyse de l’histoire des communautés d’expression française en situation minoritaire.
Enseignant en sciences politiques au Campus Saint-Jean à Edmonton, M. Aunger a notamment réalisé des recherches qui démontrent que le respect des droits linguistiques était, en 1869, une condition d’entrée des Territoires du Nord-Ouest (dont faisaient alors partie, entre autres, l’Alberta et la Saskatchewan) dans la Confédération canadienne. Cette conclusion a été reprise l’an dernier par la Cour provinciale de l’Alberta dans la cause R. c. Caron et pourrait éventuellement remettre en question devant la Cour suprême du Canada les fondements des lois linguistiques actuelles des provinces de l’Ouest.
Le professeur Aunger a également été membre du Comité directeur chargé d’organiser le Sommet des communautés francophones et acadiennes, tenu à Ottawa en juin 2007. « Ce comité devait aller dans les régions rencontrer les gens pour en savoir plus sur leurs enjeux et leurs priorités, et par la suite, refondre tout ce qui avait été dit en une vision d’avenir simple mais concrète, rappelle la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. C’était là tout un mandat, mais M. Aunger s’est lancé dans l’aventure avec une passion, un engagement et un désir ardent de contribuer à notre avancement collectif ».
Le Prix Boréal est remis à chaque année à un individu ou à un groupe en reconnaissance de sa contribution essentielle au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes.
Lancement des Profils des communautés francophones et acadiennes
La FCFA a également lancé ce soir la troisième édition des Profils des communautés francophones et acadiennes, un ouvrage qui présente un portrait détaillé des collectivités francophones dans neuf provinces et trois territoires. Compilée par la FCFA à l’aide des données du recensement de 2006 et avec la contribution de ses membres, la série des Profils fournit des données complètes sur la diversité, la démographie, la vitalité linguistique, l’économie et la vitalité socio-culturelle de chaque communauté.
Les deux éditions précédentes des Profils (2000 et 2004) ayant connu un succès important dans le milieu scolaire, la FCFA entend promouvoir la nouvelle édition auprès des écoles de langue française du Canada. La nouvelle édition est d’ailleurs aussi accessible en ligne sur un portail Web au www.fcfa.ca/profils. D’autre part, l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) a également développé des exercices pédagogiques inspirés des Profils des communautés francophones et acadiennes.
La troisième édition des Profils des communautés francophones et acadiennes a été rendue possible grâce aux contributions financières du ministère du Patrimoine canadien et du gouvernement du Québec. La FCFA tient également à souligner l’appui en nature de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.
a FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications,
FCFA du Canada, (613) 286-4820
Programme d'appui aux droits linguistiques : une annonce attendue depuis longue date, un programme qui servira bien les communautés
This page is available in English
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit qu’on annonce enfin la mise en place du Programme d’appui aux droits linguistiques (PADL). Le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles a en effet annoncé ce matin que l’Université d’Ottawa a été choisie comme gestionnaire du Programme et travaille activement à faire en sorte que le PADL soit en marche avant la fin de l’année.
La FCFA tient à féliciter l’Université d’Ottawa et souhaite définitivement que le PADL soit prêt à recevoir ses premières demandes dans les meilleurs délais.
« C’est un programme qui est attendu avec impatience par les communautés et qui nous redonnera enfin les moyens de faire valoir nos droits linguistiques; on sait malheureusement que même après 40 ans de reconnaissance officielle du français et de l’anglais au Canada et 27 ans après l’adoption de la Charte des droits et libertés, les francophones doivent encore trop souvent avoir recours aux tribunaux pour faire respecter leurs droits », a déclaré la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.
La FCFA a participé activement à chaque étape de développement du nouveau programme et a veillé à ce que le PADL corresponde le plus étroitement possible aux besoins des francophones. La Fédération a notamment collaboré à l’élaboration des mandats de l’institution gestionnaire et du comité d’experts qui sera chargé d’évaluer les demandes. De plus, la FCFA et ses membres ont soumis une quinzaine de candidatures pour combler les neuf postes sur ce comité. « Nous avons travaillé très fort, nous avons là l’exemple d’une collaboration sans précédent avec le gouvernement, et au bout du compte nous avons un programme qui servira très bien les communautés », souligne Mme Routhier-Boudreau.
Le PADL est doté d’un budget de 1,5 million $ par année pour la promotion et la défense des droits linguistiques, soit le double de ce qui était prévu à cet effet sous le Programme de contestation judiciaire.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Élection à la présidence de la FCFA : quatre candidats à la succession de Lise Routhier-Boudreau
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a dévoilé aujourd’hui les noms des quatre candidats qui tenteront de succéder à Lise Routhier-Boudreau lors de l’élection à la présidence qui aura lieu le samedi 12 septembre prochain. Il s’agit de M. Roger Doiron (Nouveau-Brunswick), M. Jean Johnson (Alberta), Mme Marie-France Kenny (Saskatchewan) et Mme Ghislaine Pilon (Ontario). Les biographies et les plateformes des candidats sont disponibles dès aujourd’hui sur le site Web de la Fédération au www.fcfa.ca.
« Le nombre de candidatures que nous avons reçues pour la présidence démontre un très grand intérêt pour ce poste-clef; cela parle très favorablement du dynamisme des instances démocratiques de la Fédération et surtout de l’engagement très profond de nos membres envers l’avenir de la FCFA et le bien-être des communautés », note la présidente du Comité de mise en candidature, Louise Aucoin.
« Les quatre candidats à la présidence sont tous des gens qui connaissent bien les enjeux et les dossiers, et je sais qu’ils sont tous en mesure de poursuivre les initiatives que nous avons mis en place en y apportant de nouvelles énergies et de nouvelles perspectives », a déclaré la présidente sortante de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.
Le grand public est invité à poser des questions aux candidats à la présidence en écrivant à info@fcfa.ca.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
La FCFA rappelle à Via Rail qu’il y a des francophones ailleurs qu’au Québec
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve déplorables les explications apportées par Via Rail relativement au manque d’informations en français lors de l’évacuation du train qui a pris feu dimanche soir près d’Ottawa. Une porte-parole de Via Rail a en effet indiqué à Radio-Canada, hier, que bien que la compagnie essaie d’embaucher le plus d’employés bilingues possible, « il faut comprendre qu’il s’agissait d’une liaison entre Toronto et Ottawa, donc pas nécessairement au Québec ». Pour la FCFA, cette justification manque singulièrement de respect envers les citoyens de langue française qui habitent à l’extérieur du Québec.
« C’est comme si on leur disait ‘On va essayer de vous satisfaire dans la mesure du possible, mais ce n’est pas aussi important que si vous habitiez au Québec, et s’il y a une urgence, vous comprenez l’anglais de toute façon’, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Est-ce que Via Rail est bien consciente qu’il y a presque 600 000 francophones en Ontario, et que la moitié d’entre eux habitent dans le corridor entre Ottawa et Toronto? »
La FCFA trouve très regrettable qu’on applique une telle logique de « régime à deux vitesses » aux services en français, et a l’intention de déposer une plainte au commissaire aux langues officielles à ce sujet. « À quelques semaines du 40e anniversaire de la Loi sur les langues officielles, on a une société d’État qui explique des lacunes en matière de services en français dans une situation d’urgence par le fait que l’incident ne s’est pas produit au Québec. C’est tout simplement inacceptable », souligne Mme Routhier-Boudreau.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
La FCFA félicite les organisateurs du Congrès mondial acadien 2009
OTTAWA – À la veille de la Fête nationale de l’Acadie, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à féliciter chaleureusement les organisateurs du Congrès mondial acadien pour un événement particulièrement réussi, qui aura sensiblement contribué au rayonnement de la francophonie en terre d’Amérique.
La présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau, était présente à l’ouverture officielle du Congrès et assiste aux célébrations depuis mercredi. Elle a tenu à souligner l’accueil chaleureux des gens de la Péninsule acadienne, hôtesse de l’événement. « Que sonnent plus fort les carillons d’Acadie, nous dit la chanson-thème du Congrès; et je peux vous dire qu’on les entend, ces carillons, non seulement ici en Acadie mais aussi partout au pays où ils retentissent dans toutes les collectivités de langue française. À tous ceux et toutes celles qui ont travaillé à la préparation du Congrès, je dis bravo pour cette belle réussite, qui clame haut et fort la vitalité et la fierté d’être des Acadiens et des Acadiennes! »
Mme Routhier-Boudreau a, par la même occasion, tenu à adresser ses félicitations à l’Acadie des terres et des forêts, région hôtesse du prochain Congrès mondial acadien en 2014. « Je souhaite que ce partenariat entre le Madawaska, le Maine et le Témiscouata soit une belle occasion de resserrer les liens de solidarité entre l’Acadie, le Québec et la francophonie de la Nouvelle-Angleterre », a-t-elle déclaré.
La FCFA souhaite une joyeuse Fête nationale à tous les Acadiens et à toutes les Acadiennes!
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
La présidente de la FCFA félicite la Radio de la communauté francophone d'Ottawa
Ottawa, 11 août 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant l’approbation, par le CRTC, de la demande de licence de la Radio de la communauté francophone d’Ottawa (RCFO) :
« Cette décision est une victoire manifeste pour la collectivité franco-ontarienne de la région d’Ottawa, parce que le CRTC a reconnu l’importance pour cette communauté d’avoir une radio bien à elle, qui parle de son identité, de sa culture, de ses enjeux et de ses préoccupations. C’est aussi une victoire pour tous ceux et toutes celles qui se sont mobilisés pour ce grand projet, ceux et celles qui ont tout mis en œuvre pour que le CRTC revoie sa décision de l’an dernier et accorde enfin une licence à la RCFO.
Enfin, cette décision est une victoire pour l’ensemble des communautés francophones et acadiennes, parce qu’elle constitue un argument puissant sur l’importance pour les institutions fédérales de prendre en compte les besoins spécifiques des francophones dans les décisions qu’elles prennent et les services qu’elles offrent.
La FCFA est fière d’avoir appuyé la RCFO devant le CRTC et j’offre mes sincères félicitations aux artisans de ce grand projet ! »
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la présidente de la FCFA concernant le décès de Roméo LeBlanc
Ottawa, 25 juin 2009 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant le décès du très honorable Roméo LeBlanc, ancien gouverneur général du Canada :
« C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris le décès de Roméo LeBlanc. Comme premier Acadien à occuper les fonctions de gouverneur général du Canada, il conservera toujours une place spéciale dans la mémoire collective des communautés francophones et acadiennes, et surtout il demeure une inspiration pour tous ceux et toutes celles, dans nos communautés, qui envisagent une carrière en service public.
Au nom du Conseil d’administration, des membres et du personnel de la FCFA, je souhaite exprimer mes plus sincères condoléances à la famille de M. LeBlanc ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
La FCFA se joint à la mobilisation en appui à un financement adéquat pour Radio-Canada
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada annonce aujourd’hui qu’elle se joint au vaste mouvement de mobilisation des citoyens en appui à un financement adéquat pour la Société Radio-Canada. La FCFA encourage tous les francophones et francophiles du Canada à dire haut et fort que Radio-Canada joue un rôle capital dans la capacité de vivre en français d’un bout à l’autre du pays et doit disposer des ressources financières adéquates pour le faire.
« Depuis les compressions de mars dernier, nous n’avons pas entendu grand-chose qui nous rassure quant à l’avenir de Radio-Canada et surtout des stations régionales de langue française, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. La société d’État a réussi à boucler son budget 2009-2010 avec des compressions majeures et des ventes d’acquis, mais il faut se demander à quel scénario on fera face pour l’année 2010-2011. Nous sommes inquiets face à la possibilité que les services régionaux écopent encore davantage ».
Malgré les efforts de Radio-Canada pour maintenir son empreinte partout au pays, les francophones ont perdu beaucoup avec les coupures du mois de mars, avec notamment la transformation de la station de Windsor en centre de production et la disparition de quatre émissions – deux en Ontario et deux en Atlantique. « Il n’y a déjà pas beaucoup d’émissions qui parlent de nos réalités, et à plusieurs endroits, si on coupe la station de Radio-Canada, on coupe la seule source de contenus régionaux de langue française. Dans ce contexte, on ne peut pas attendre à l’année prochaine pour voir si la société d’État aura un bilan financier suffisamment positif pour éviter d’autres compressions qui seront peut-être plus dramatiques que ce qu’on a vu en mars ».
La FCFA estime qu’il est grand temps qu’on agisse pour stabiliser le financement de Radio-Canada afin de garantir l’avenir des services de la société d’État à la grandeur du pays, de rétablir ce qui a été coupé et d’assurer à long terme une couverture qui répond aux besoins des communautés francophones et acadiennes. La Fédération trouve d’ailleurs malheureux que la session parlementaire tire à sa fin sans que des mesures aient été prises à cet égard, et encourage tous les francophones à écrire à leur député pour faire avancer ce dossier. La FCFA propose d’ailleurs sur son site Web un modèle de lettre que les citoyens et les citoyennes peuvent reprendre à cet effet.
La Fédération se réjouit par ailleurs des initiatives rassembleuses que sont S.O.S. Radio-Canada et Je suis, nous sommes, et souhaite qu’on puisse y mettre davantage en valeur l’importance de la présence régionale de Radio-Canada pour la francophonie partout au Canada. La FCFA a l’intention d’appuyer ces deux mouvements en rassemblant des informations factuelles sur l’importance de la SRC pour les francophones en milieu minoritaire et sur l’impact des compressions de mars dernier sur nos communautés.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
La FCFA fait parvenir une lettre au maire de Richmond concernant la langue de l’affichage à l’anneau de glace olympique
La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a fait parvenir hier au maire de Richmond, M. Malcolm Brodie, une lettre concernant l’affichage à l’anneau de glace olympique de Richmond. Dans cette lettre, Mme Routhier-Boudreau signale sa très grande déception par rapport au fait qu’à neuf mois des Jeux, ce site olympique s’affiche uniquement en anglais. « Les francophones du pays veulent se reconnaître dans l’image du Canada qui sera véhiculée au monde entier au cours des mois qui nous mèneront à l’ouverture des Jeux. Vous comprendrez, j’en suis certaine, à quel point la présence du français sur les sites des Jeux envoie un message puissant quant à notre identité nationale ».
La FCFA demande à la Ville de Richmond de prendre des mesures pour assurer un affichage bilingue à l’anneau de glace dans les plus brefs délais.
- 30-
Lettre au maire de Richmond
Serge Quinty, directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Compressions à Radio-Canada : c'est toute la francophonie canadienne qui souffre
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec regret l’annonce d’importantes coupures dans les ressources humaines et la programmation de la Société Radio-Canada, et surtout leur impact sur la francophonie canadienne, tant au Québec qu’au sein des communautés qu’elle représente.
Pour les communautés francophones et acadiennes, les compressions annoncées hier signifient notamment la transformation de la station de Windsor en centre de production, l’élimination des émissions Le 3-60, Le Téléjournal Acadie (midi), L’Ontario aujourd’hui et Les Arts et les autres, et surtout l’élimination d’une vingtaine de postes.
« Nous avons eu au cours des derniers jours plusieurs contacts avec la haute direction de Radio-Canada, et nous apprécions énormément leur ouverture et surtout leur souci de maintenir la présence de la société d’État au sein des communautés, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Toutefois, on ne peut jamais se réjouir de coupures comme celles-ci, et nous regrettons profondément que le contexte financier actuel ait forcé Radio-Canada à faire ces choix difficiles ».
La FCFA se réjouit de voir la grande majorité des services régionaux à l’extérieur du Québec maintenus, mais rappelle que pour les communautés, la perte même d’une seule émission a un impact significatif. « Quand on pense, par exemple, à l’élimination de L’Ontario aujourd’hui et du 3-60, il faut se rappeler qu’on n’en a pas beaucoup, des émissions d’actualité qui parlent des réalités de nos communautés et des questions qui les intéressent », souligne Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA souhaite que le gouvernement fédéral et Radio-Canada profitent de l’année qui vient pour identifier des solutions à long terme qui permettront à la SRC de disposer des ressources nécessaires pour remplir son mandat national et régional. « On entend que le modèle de la télévision généraliste n’est, semble-t-il, plus tenable. Il reste que pour les communautés francophones et acadiennes, tant la télévision que la radio de Radio-Canada sont des services essentiels, il faut absolument trouver des solutions pour que la société d’État n’ait plus à faire ce genre de coupures, et la FCFA se fera un plaisir de participer à ce processus», déclare Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Compressions à Radio-Canada : c'est toute la francophonie canadienne qui souffre
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec regret l’annonce d’importantes coupures dans les ressources humaines et la programmation de la Société Radio-Canada, et surtout leur impact sur la francophonie canadienne, tant au Québec qu’au sein des communautés qu’elle représente.
Pour les communautés francophones et acadiennes, les compressions annoncées hier signifient notamment la transformation de la station de Windsor en centre de production, l’élimination des émissions Le 3-60, Le Téléjournal Acadie (midi), L’Ontario aujourd’hui et Les Arts et les autres, et surtout l’élimination d’une vingtaine de postes.
« Nous avons eu au cours des derniers jours plusieurs contacts avec la haute direction de Radio-Canada, et nous apprécions énormément leur ouverture et surtout leur souci de maintenir la présence de la société d’État au sein des communautés, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Toutefois, on ne peut jamais se réjouir de coupures comme celles-ci, et nous regrettons profondément que le contexte financier actuel ait forcé Radio-Canada à faire ces choix difficiles ».
La FCFA se réjouit de voir la grande majorité des services régionaux à l’extérieur du Québec maintenus, mais rappelle que pour les communautés, la perte même d’une seule émission a un impact significatif. « Quand on pense, par exemple, à l’élimination de L’Ontario aujourd’hui et du 3-60, il faut se rappeler qu’on n’en a pas beaucoup, des émissions d’actualité qui parlent des réalités de nos communautés et des questions qui les intéressent », souligne Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA souhaite que le gouvernement fédéral et Radio-Canada profitent de l’année qui vient pour identifier des solutions à long terme qui permettront à la SRC de disposer des ressources nécessaires pour remplir son mandat national et régional. « On entend que le modèle de la télévision généraliste n’est, semble-t-il, plus tenable. Il reste que pour les communautés francophones et acadiennes, tant la télévision que la radio de Radio-Canada sont des services essentiels, il faut absolument trouver des solutions pour que la société d’État n’ait plus à faire ce genre de coupures, et la FCFA se fera un plaisir de participer à ce processus», déclare Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Message de la FCFA à l'occasion de la Journée internationale de la Francophonie : De grand progrès, mais aussi d'énormes défis
OTTAWA – « La francophonie canadienne peut être fière de ses accomplissements, mais 40 ans après l’entrée en vigueur de la Loi sur les langues officielles, les francophones vivant en milieu minoritaire font toujours face à d’énormes défis ». Voilà le message qu’a voulu livrer la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie.
« Si l’on regarde d’où nous venons et qui nous sommes en 2009, on a de quoi être fiers. Nous formons une francophonie de plus en plus diversifiée, moderne, ouverte; notre génération est aussi déterminée à vivre en français que nos pères et nos mères l’étaient; nous avons travaillé d’arrache-pied pour créer les institutions et les services en français que nous avons actuellement. Toutefois, il en reste beaucoup à faire et 40 ans après l’adoption de la Loi, force est de constater que nous n’avons pas encore tous les outils que nous devrions avoir », indique Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA note, par exemple, que les services en français ne sont toujours pas offerts dans tous les bureaux gouvernementaux désignés bilingues, et que la mise en œuvre de la Partie VII, qui prescrit l’adoption de mesures positives par les institutions fédérales pour appuyer le développement des communautés de langue officielle, demeure souvent très timide. Elle souligne également que les acquis des francophones demeurent fragiles, et que ces derniers doivent faire preuve d’une vigilance constante.
« Nous apprécions définitivement les efforts de tous ceux et toutes celles, au sein du gouvernement, qui ont travaillé et continuent à travailler pour la mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles; toutefois, il faut se rendre à l’évidence, si après 40 ans nous en sommes toujours à parler de la question d’égalité réelle, comme c’était le cas dans le jugement de la Cour suprême dans la cause CALDECH le mois dernier, c’est que les efforts de l’appareil fédéral dans son ensemble demeurent toujours largement insuffisants », déclare Mme Routhier-Boudreau.
Pour la FCFA, il est tout à fait légitime que les francophones s’attendent à ce qu’on respecte leurs droits linguistiques et les délais de mise en œuvre de la Loi sur les langues officielles ont suffisamment duré. « S’il y a une chose que je souhaite en cette Journée internationale de la Francophonie qui a lieu durant l’année où on fête les 40 ans de la Loi sur les langues officielles, c’est qu’on mette des mécanismes rigoureux pour assurer que la Loi soit prise au sérieux par les institutions fédérales et respectée dans son intégralité », indique la présidente de la FCFA.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Coupures imminentes à Radio-Canada : La FCFA s'inquiète quant à l'avenir des stations régionales de la SRC
OTTAWA – L’imminence de coupures budgétaires qui pourraient s’avérer majeures à Radio-Canada inquiète vivement la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, qui a demandé aujourd’hui à rencontrer rapidement le président de la société d’État, Hubert T. Lacroix.
« Les communautés sont inquiètes par rapport à l’avenir des stations régionales de langue française de Radio-Canada, et ce que nous lisons depuis hier dans les médias n’a rien pour nous rassurer, indique la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Il faut se rappeler que pour les francophones vivant en milieu minoritaire, Radio-Canada représente souvent la seule source de contenus télé ou radio locaux de langue française. Ce service essentiel doit absolument être préservé et maintenu ».
La FCFA rappelle que la Partie VII de la Loi sur les langues officielles, à laquelle la Société Radio-Canada est assujettie, engage les institutions fédérales à adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire. « Les communautés s’attendent à être consultées par rapport à la mise en œuvre ou à la modification de programmes ou services qui ont un impact sur les francophones vivant à l’extérieur du Québec, et cela inclut les services régionaux de Radio-Canada. Des coupures dans les services régionaux de langue française seraient loin de répondre à l’esprit et à la lettre de la Partie VII », souligne Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Budget fédéral 2009 : Les francophones passés sous silence
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est amèrement déçue de voir que le budget fédéral n’a fait aucune mention de la Feuille de route pour la dualité linguistique, alors qu’il y a maintenant plusieurs mois que le gouvernement fédéral a pris l’engagement de consacrer 1,1 milliard à cette initiative. La FCFA note d’ailleurs que la francophonie canadienne était complètement absente de l’énoncé budgétaire présenté par le ministre des Finances, l’honorable Jim Flaherty.
« Certes, la FCFA a reçu à la suite du dépôt du budget fédéral une confirmation du ministre du Patrimoine canadien, l’honorable James Moore, par rapport aux investissements de la Feuille de route, alors nous considérons que nous passons maintenant à l’étape de la mise en œuvre, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau; toutefois, en l’absence d’une référence claire à cette initiative dans les documents du budget, la Fédération s’attend à travailler de près avec le ministère pour clarifier de quelle manière ces sommes sont réparties ».
La FCFA rappelle que si le gouvernement fédéral a annoncé la Feuille de route par voie de communiqué en juin dernier, à date nous n’avons pas vu la couleur des nouveaux investissements prévus. « C’est pour cette raison que les communautés étaient en droit de s’attendre à voir des clarifications sur ces engagements dans le budget d’aujourd’hui », souligne Mme Routhier-Boudreau.
La Fédération rappelle par ailleurs que la Feuille de route, quoiqu’elle réponde à plusieurs besoins des citoyens de langue française, ne constitue pas l’alpha et l’oméga de l’engagement du gouvernement fédéral en matière d’appui à la dualité linguistique et aux langues officielles. « Il demeure des parents pauvres au niveau du développement des communautés, comme tout l’aspect de la vie communautaire en français et du soutien aux organismes et aux institutions qui créent cette vie en français à travers des services et des activités, explique Mme Routhier-Boudreau. Nous entendons travailler avec le gouvernement, au-delà de la Feuille de route, pour trouver des façons de faire plus et mieux pour répondre à ces besoins ».
La FCFA note que dans le discours du Trône présenté hier, le gouvernement fédéral a déclaré qu’il ferait « les investissements nécessaires pour préserver notre prospérité ». La Fédération rappelle que la francophonie canadienne, forte de 9 millions d’individus, représente un élément fondamental de la prospérité du pays.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Suzanne Bossé nommée directrice générale de la FCFA
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a une nouvelle directrice générale. Il s’agit de Mme Suzanne Bossé, qui entrera officiellement en poste le 2 février prochain.
« Nous sommes vraiment très contents que Mme Bossé ait accepté de se joindre à l’équipe de la FCFA. Elle possède les connaissances et l’expérience nationale pour mener à bien les grands dossiers que pilote actuellement la Fédération », souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.
Titulaire d’une maîtrise ès arts en littérature, Mme Bossé est actuellement directrice générale de l’Association pour l’exportation du livre canadien (AELC). D’origine acadienne, elle connaît bien le milieu de la francophonie pour avoir été active, entre autres, au sein de la Société des Acadiens et Acadiennes du Nouveau-Brunswick. Elle assumera la direction générale de la FCFA au moment où la Fédération entreprend un vaste travail de collaboration avec les gouvernements pour la mise en œuvre du Plan stratégique communautaire, issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes, et de la Feuille de route pour la dualité linguistique.
Suzanne Bossé succède à Marielle Beaulieu, qui terminera son mandat le 30 janvier. Mme Beaulieu était directrice générale depuis novembre 2003. « Le bilan de Marielle Beaulieu à la direction générale est exceptionnel, déclare Mme Routhier-Boudreau. C’est pendant son mandat que la FCFA a mené à bien le grand moment historique qu’a été le Sommet des communautés francophones et acadiennes, au cours duquel les francophones se sont donné une vision rassembleuse et positive de leur avenir. Au nom des membres de la FCFA et des communautés, je la remercie pour tout ce qu’elle a fait pour le rayonnement de la francophonie au Canada ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-482
La FCFA comparaît devant le CRTC : Les services de radiodiffusion aux francophones, une question d'équité et de variété
OTTAWA – « Les forces du marché à elles seules ne peuvent assurer aux francophones un accès équitable à des services de radiodiffusion dans leur langue ». C’est dans ces termes que la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a fait valoir au CRTC l’importance d’une réglementation « proactive et efficace » si on veut que tous les citoyens de langue française trouvent leur place et leur reflet à la radio, à la télévision et dans les nouveaux médias. La FCFA comparaissait cet après-midi devant le CRTC dans le cadre de son examen sur les services de radiodiffusion offerts aux communautés de langue officielle vivant en situation minoritaire.
La FCFA est notamment préoccupée par la nouvelle réglementation touchant la distribution des canaux spécialisés de langue française. « Jusqu’à maintenant, les plus gros câblodistributeurs du pays devaient distribuer tous les canaux spécialisés canadiens de langue française, ce qui permettait aux francophones d’avoir accès à une vingtaine de postes dans leur langue. Or, en octobre dernier, le CRTC a émis de nouvelles règles, où l’obligation de tous les câblodistributeurs se limite à offrir un minimum d’un canal spécialisé de langue française pour 10 canaux spécialisés de langue anglaise. Selon nous, cette mesure pourrait réduire le nombre de postes auxquels les francophones ont accès », explique Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA a donc demandé au CRTC d’imposer aux câblodistributeurs aux distributeurs satellite d’offrir tous les services spécialisés de langue française produits au Canada, ainsi que le signal de la chaîne éducative TFO. « Cet été, Star Choice a pris la décision de ne plus distribuer le signal de TFO, et pour nous ça représente un recul important, rappelle Mme Routhier-Boudreau. Étant donné l’importance que représente ce service pour les francophones et en particulier la jeunesse, il n’est pas exagéré de demander cette mesure du CRTC ».
La Fédération a par ailleurs fait part au CRTC de sa préoccupation par rapport aux impacts sur les francophones du passage définitif à la télédiffusion numérique, en 2011. En effet, la FCFA a noté que la Société Radio-Canada n’est pas en mesure d’assurer qu’elle pourra installer des émetteurs numériques pour ses stations francophones de Vancouver, Edmonton, Regina, Winnipeg et Moncton avant la fin de la diffusion analogique, le 31 août 2011.
« La FCFA estimerait totalement inacceptable qu’après cette date, les francophones d’une province donnée ne puissent plus avoir accès au signal de leur station de Radio-Canada. Nous avons donc demandé au CRTC d’assurer que des mesures exceptionnelles soient prises pour que tous les francophones continuent à recevoir leur station régionale, même si les émetteurs numériques ne sont pas encore installés à certains endroits », déclare la présidente de la Fédération.
Enfin, la Fédération a signifié son appui à la recommandation de l’Alliance des radios communautaires du Canada relativement à la réservation de fréquences FM pour la communauté francophone dans les grands centres urbains. « On a vu récemment que la Radio communautaire francophone d’Ottawa n’a pas réussi à obtenir une des dernières fréquences FM qui restaient dans la capitale, et nous sommes d’ailleurs heureux que le ministre du Patrimoine canadien ait demandé au CRTC de réexaminer cette décision. Il reste toutefois que cet exemple démontre amplement pourquoi il est important de réserver des fréquences pour la minorité de langue française dans les grands centres où le spectre est presque saturé », explique Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Les priorités et attentes de la FCFA pour 2009 : les francophones en droit de s'attendre à de l'action vigoureuse sur le front des langues officielles
OTTAWA – L’année 2009 marque le 40e anniversaire de la Loi sur les langues officielles et en conséquence, on est en droit de s’attendre à de l’action décisive sur le front de la dualité linguistique et du rayonnement du français. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada veut notamment que l’année qui débute soit celle où l’on prend des mesures pour enfin pleinement appliquer la Loi, où l’on met en œuvre la Feuille de route pour la dualité linguistique et où l’on voit les premières causes financées sous le nouveau Programme d’appui aux droits linguistiques.
« Après quarante ans, il serait temps qu’on voie la pleine application de la Loi sur les langues officielles, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Il faut se rendre à l’évidence, il y a encore de larges pans de la Loi qui sont peu ou pas appliqués, que ce soit au niveau de la capacité des francophones de se faire servir dans leur langue par leur gouvernement, au niveau de leur capacité de travailler en français ou au niveau de l’obligation des institutions gouvernementales d’adopter des mesures positives pour appuyer les communautés et promouvoir la dualité linguistique ».
À cette fin, la FCFA a rencontré en décembre le ministre du Patrimoine canadien, l’hon. James Moore. « Nous avons mis l’accent sur l’importance de son leadership en matière de langues officielles. Pour que tout l’appareil gouvernemental prenne le virage nécessaire en termes de langues officielles, ça prend une impulsion, et le ministre Moore nous a semblé comprendre très bien son rôle à cet égard », souligne Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA s’attend également à ce que le ministre du Patrimoine canadien engage ses collègues au Cabinet envers le succès de la Feuille de route pour la dualité linguistique, qui devrait d’ailleurs être mise en œuvre rapidement. La Fédération souhaite par ailleurs explorer avec le ministère des manières d’assurer que le contenu de la Feuille de route soit au service des priorités identifiées par les communautés dans le Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes.
Enfin, la FCFA s’attend à ce que le nouveau Programme d’appui aux droits linguistiques devienne réalité et débute ses activités cette année. « La mise en place de ce programme va bon train et c’est une bonne chose, parce que les francophones ont besoin de ce programme. Il y a présentement des causes très importantes qui se préparent à aller devant les tribunaux. Je pense notamment à la cause sur les soins de santé en français au Nouveau-Brunswick. Il faut qu’on puisse appuyer ces litiges », indique Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Communiqués 2008
23 décembre 2008
Réaction de la FCFA à la nomination de 18 nouveaux sénateurs - Le Sénat : un rôle clé en matière de représentation des communautés
19 décembre 2008
Réaction de la FCFA à la nomination de Jacques Dupuis comme ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes
20 novembre 2008
Réaction de la FCFA au discours du Trône - Des engagements qui doivent être respectés
13 novembre 2008
La FCFA attend l'ouverture de la 40e législature et le discours du Trône - Les francophones en attente d'un signal clair
4 novembre 2008
Déclaration de la FCFA - L’œuvre du ministre Pelletier : un nouveau « nous » collectif dans les relations Québec - communautés
30 octobre 2008
Nomination de James Moore au Patrimoine canadien et aux Langues officielles - Une bonne nouvelle pour les francophones, estime la FCFA
15 octobre 2008
Réélection du gouvernement conservateur de Stephen Harper - Trois priorités pour les communautés
8 octobre 2008
Débat des candidats sur la francophonie et les langues officielles "Les partis ont parlé, maintenant c'est à nous de répondre"
2 octobre 2008
Réponses des partis au questionnaire de la FCFA : Des éléments intéressants, mais peu de nouveaux engagements
17 septembre 2008
La FCFA envoie son questionnaire aux partis politiques À la recherche d'une vision pancanadienne de la francophonie
17 septembre 2008
Déclaration de la présidente de la FCFA suite au décès du sénateur Beaudoin
8 septembre 2008
Lancement de la campagne électorale Il appartient aux partis politiques d’expliquer comment ils appuieront la vision d’avenir des communautés
5 septembre 2008
Le Premier Ministre annonce la candidature de Thomas A. Cromwell à la Cour suprême Les champions du bilinguisme des juges ont été entendus
3 juillet 2008
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le jugement dans la cause Caron
27 juin 2008
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le jugement favorable à Justin Bell
25 juin 2008
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la nomination de l'hon. James Moore, Secrétaire d'État (Langues Officielles)
20 juin 2008
Lancement par le gouvernement de la Feuille de route pour la dualité linguistique Au lieu d’un coup de barre, la continuité
19 juin 2008
Entente avec le gouvernement pour un programme d’appui aux droits linguistiques Une décision responsable pour l’ensemble des communautés francophones et acadiennes
29 mai 2008
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles Plafonnement au niveau des langues officielles : Fraser voit juste
20 mai 2008
Sélection du prochain juge de la Cour suprême du Canada Le bilinguisme doit faire partie des compétences essentielles, estime la FCFA
9 mai 2008
Journée d’échanges et de création de partenariats à Caraquet La FCFA et la SNA donnent rendez-vous à la francophonie canadienne et internationale
11 avril 2008
Jugement de la Cour suprême dans la cause SAANB/Paulin Un message fort sur les obligations linguistiques des institutions fédérales
10 avril 2008
Déclaration : La FCFA souligne la contribution exceptionnelle du juge Bastarache
20 mars 2008
Publication du rapport de Bernard Lord Une feuille de route pour la prochaine stratégie en matière de langues officielle
26 février 2008
Dépôt du budget fédéral 2008 La nouvelle stratégie en matière de langues officielles se fait attendre
14 janvier 2008
Lacunes en termes de services en français Il est grand temps qu’Air Canada respecte enfin la Loi sur les langues officielles, estime la FCFA
Réaction de la FCFA à la nomination de 18 nouveaux sénateurs - Le Sénat : un rôle clé en matière de représentation des communautés
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada souligne la nomination de Percy Mockler à titre de nouveau sénateur. Monsieur Mockler connaît bien les réalités des communautés francophones et acadiennes, surtout celle de l’Acadie. « Nous tenons, bien entendu, à saluer la nomination de Percy Mockler, qui connait très bien la réalité des Acadiens et des Acadiennes du Nouveau-Brunswick; toutefois, nous souhaitions que le premier ministre nomme également des francophones qui s’étaient distingués par leur travail dans les communautés, surtout, en ce qui a trait au siège jadis occupé par Jean-Robert Gauthier », déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Avec ces nouvelles nominations, la FCFA devra compter sur la venue d’autres sénateurs et sénatrices francophones qui sont sensibles à la réalité de la francophonie canadienne dont Mme Eaton de l’Ontario.
Comme la FCFA l’a souligné dans son mémoire sur la réforme du Sénat l’an dernier, le rôle traditionnel et constitutionnel de la Chambre haute est de représenter à la fois les grandes régions du pays et les composantes de la société canadienne – telles les minorités linguistiques — qui ne bénéficient pas d’une représentation adéquate aux Communes.
« En ce qui concerne les communautés francophones et acadiennes, les nominations effectuées hier ne satisfont pas entièrement ce rôle qu’a le Sénat de représenter les composantes minoritaires de la société canadienne », déplore Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA est d’avis que ces nominations démontrent l’importance d’assurer que toute réforme du Sénat comprenne un mécanisme pour assurer la représentation des communautés de langue officielle en situation minoritaire à la Chambre haute. La Fédération entend intervenir en ce sens si un nouveau projet de loi sur la réforme du Sénat est présenté à la reprise des travaux de la Chambre.
- 30-
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
Réaction de la FCFA à la nomination de Jacques Dupuis comme ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada félicite Jacques Dupuis pour sa nomination au poste de ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes du gouvernement du Québec, et souhaite que le nouveau ministre poursuive l’œuvre de Benoît Pelletier en ce qui a trait au resserrement des liens avec la francophonie canadienne. La Fédération entreprendra très prochainement des démarches pour rencontrer M. Dupuis dans les premières semaines de la nouvelle année.
« Nous ne connaissons pas le nouveau ministre, et c’est avec grand plaisir que nous allons le rencontrer et faire connaissance et discuter de ses priorités et des nôtres, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Il est très important pour nous de connaître la vision du nouveau ministre en ce qui a trait à la mise en œuvre de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne ».
La FCFA s’étonne toutefois que M. Dupuis ne porte pas, comme M. Pelletier, le titre de ministre de la Francophonie canadienne. « Ce titre de ministre de la Francophonie canadienne porté jusqu’à tout récemment par Benoît Pelletier reflète l’intention, clairement exprimée par le Québec, de réintégrer cette francophonie canadienne. C’est tout un programme qui vient avec ce titre, et nous trouvons dommage que ça ne soit plus là. Cela n’empêche pas M. Dupuis, dans ses relations avec ses homologues provinciaux et territoriaux, de se présenter comme le ministre responsable de la francophonie canadienne, et à notre avis il sera tout à son honneur de le faire », souligne Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Réaction de la FCFA au discours du Trône - Des engagements qui doivent être respectés
OTTAWA – Devant l’absence de mention de la dualité linguistique ou de la francophonie canadienne dans le discours du Trône présenté hier par la gouverneure générale Michaëlle Jean, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada s’attend à ce que le gouvernement agisse sur les engagements qu’il a pris dans ce dossier, notamment en ce qui a trait à la Feuille de route pour la dualité linguistique.
« On voit clairement que le gouvernement fédéral a axé le discours du Trône sur une grande priorité, l’économie, et c’est compréhensible dans le contexte actuel, souligne la vice-présidente de la FCFA, Marie-France Kenny. Dans les circonstances, nous nous attendons à ce que le gouvernement concrétise les engagements qu’il a pris au cours des derniers mois par rapport aux langues officielles, notamment au niveau de la Feuille de route pour la dualité linguistique ».
La FCFA rappelle qu’au cours de la campagne électorale, le Premier ministre Harper a parlé de l’importance des communautés francophones dans la constitution de l’identité canadienne et s’est engagé à continuer à travailler avec ces groupes pour assurer leur représentation « dans un gouvernement fort et dans un Canada uni ». La FCFA note d’ailleurs que le Premier ministre, dans son discours lors de l’ouverture du XIIe Sommet de la Francophonie le mois dernier, a déclaré que son gouvernement continue à renforcer la place de la langue française au Canada et a réitéré l’engagement de son gouvernement envers la Feuille de route.
« Qu’on n’ait pas explicitement parlé de la francophonie et des langues officielles dans le discours du Trône ne devrait pas occulter le fait que ces engagements du gouvernement, ils sont là, et les communautés francophones et acadiennes comptent sur le gouvernement pour en faire une réalité », déclare Mme Kenny.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
La FCFA attend l'ouverture de la 40e législature et le discours du Trône - Les francophones en attente d'un signal clair
OTTAWA – Le discours du Trône qui sera livré la semaine prochaine donnera un signal clair sur l’importance que le gouvernement fédéral accorde à la francophonie et aux langues officielles. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada souhaite, en particulier, que le discours du Trône fasse écho aux déclarations du Premier ministre, durant la campagne électorale, sur la place des communautés au sein de la société canadienne.
« Lors de son passage à Yarmouth, au cours de la campagne électorale, le Premier ministre a parlé de l’importance des communautés francophones dans la constitution de l’identité canadienne, et il s’est engagé à continuer à travailler avec ces groupes pour assurer leur représentation ‘dans un gouvernement fort et dans un Canada uni’, rappelle la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Étant donné que le discours du Trône est à toutes fins pratiques le programme du gouvernement pour la prochaine session parlementaire, nous nous attendons y trouver un reflet de ces engagements ».
La FCFA surveillera le discours du Trône pour une déclaration sur l’importance de la francophonie et de la dualité linguistique pour le Canada, qui donnera le ton en ce qui concerne les intentions du gouvernement en matière de langues officielles et d’appui aux communautés.
La Fédération suivra également avec beaucoup d’attention le processus de sélection des officiers de la Chambre. La FCFA accorde notamment une importance particulière à la capacité du président et du vice-président de la Chambre de pouvoir travailler dans les deux langues officielles.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Déclaration de la FCFA - L’œuvre du ministre Pelletier : un nouveau « nous » collectif dans les relations Québec - communautés
Ottawa, 4 novembre 2008 – La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante suite au point de presse du ministre québécois Benoît Pelletier, qui a annoncé son intention de quitter la vie politique :
« Les communautés francophones et acadiennes se souviendront toujours du moment où Benoît Pelletier a annoncé, en 2003, le retour du Québec dans le giron de la francophonie canadienne. Les cinq dernières années ont montré à quel point il prenait au sérieux cette déclaration d’intention. Certes, on lui doit la mise en place de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne et du Centre de la francophonie des Amériques. Mais on lui doit aussi maintes et maintes manifestations d’appui aux enjeux et aux initiatives des communautés, qu’il s’agisse de nos préoccupations sur la réforme du Sénat, de notre place dans un nouveau fédéralisme plus décentralisé ou de notre contribution aux célébrations du 400e de Québec.
Mais surtout, c’est en grande partie grâce au travail du ministre Pelletier qu’un « nous » collectif est à nouveau en train de prendre sa place dans les relations entre le Québec et les communautés.
Au nom des communautés francophones et acadiennes, je remercie Benoît Pelletier pour son appui, sa vision et son amitié, et je salue un lui un grand Québécois et un grand Canadien ».
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Nomination de James Moore au Patrimoine canadien et aux Langues officielles - Une bonne nouvelle pour les francophones, estime la FCFA
OTTAWA – La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement la nomination de l’honorable James Moore à titre de ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, et s’attend à pouvoir rencontrer le nouveau ministre dans les meilleurs délais afin de discuter de la mise en œuvre de la Feuille de route sur la dualité linguistique et du Plan stratégique communautaire issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes.
« M. Moore est généralement reconnu par ses collègues de tous les partis comme un parlementaire de qualité, un travailleur énergique qui produit des résultats, et nous avons hâte de travailler avec lui pour le bénéfice des francophones partout au pays », souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.
La FCFA s’attend à ce que l’arrivée de James Moore au Patrimoine canadien et aux Langues officielles permette d’enclencher rapidement la concrétisation des investissements de 1,1 milliard $ prévus sous la nouvelle <i>Feuille de route pour la dualité linguistique</i>. À cet égard, la FCFA compte notamment sur le leadership de M. Moore afin d’engager ses collègues au Cabinet pour qu’ils assument pleinement leurs responsabilités en matière de langues officielles.
« Il faut se rappeler que même si le ministère du Patrimoine canadien a un rôle de premier plan au niveau des langues officielles, c’est un dossier qui doit interpeller tous les ministères et agences du gouvernement fédéral, souligne Mme Routhier-Boudreau. Nous allons donc vouloir travailler non seulement avec M. Moore, mais aussi avec tous les autres ministres, afin d’assurer que soient prises des mesures positives pour appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Réélection du gouvernement conservateur de Stephen Harper - Trois priorités pour les communautés
OTTAWA – « Au cours de la campagne, le Premier ministre a parlé de l’importance des communautés francophones dans la constitution de l’identité canadienne, et s’est engagé à continuer à travailler avec ces groupes pour assurer leur représentation dans un gouvernement fort et dans un Canada uni. Nous entendons le prendre au mot là-dessus ». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, relativement à la réélection du gouvernement conservateur hier soir.
La FCFA s’engage à travailler avec le gouvernement conservateur pour que les citoyens et les citoyennes francophones puissent vivre dans leur langue partout au pays. À l’image des trois priorités formulées par le Premier ministre hier soir pour son gouvernement réélu, la FCFA formule à son tour les trois priorités qui guideront son travail avec le gouvernement : assurer aux communautés une place de choix dans la société canadienne, investir dans les milieux de vie en français à travers le Canada et garantir la pleine application des droits linguistiques des francophones.
Particulièrement, la FCFA veut voir progresser deux dossiers d’importance capitale pour les francophones, soit la mise en œuvre du nouveau Programme d’appui aux droits linguistiques et celle de la Feuille de route pour la dualité linguistique canadienne, annoncés tous deux en juin dernier.
« On a vu clairement au cours de la campagne électorale que ces deux initiatives représentent, pour les conservateurs, les pièces maîtresses de leur engagement envers les communautés francophones et acadiennes, commente Mme Routhier-Boudreau. C’est là-dessus que nous allons bâtir avec eux au cours du prochain mois, et dès que le cabinet aura été nommé, la FCFA voudra obtenir des détails sur la mise en œuvre de la Feuille de route et du Programme d’appui aux droits linguistiques. Les francophones veulent du concret et c’est vers cela qu’il faut travailler dans les plus brefs délais ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Débat des candidats sur la francophonie et les langues officielles "Les partis ont parlé, maintenant c'est à nous de répondre"
OTTAWA – Les francophones sont en droit de s’attendre à ce que le prochain gouvernement prenne ses responsabilités, respecte les droits des citoyens de langue française et fasse preuve de leadership dans le dossier de la dualité linguistique. C’est ce que conclut la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à la suite du débat des candidats sur la francophonie et les langues officielles, tenu hier soir à Ottawa. Les candidats qui ont participé à ce débat étaient Patrick Glémaud (Parti conservateur, Ottawa-Vanier), Michel C. Simard (Parti libéral, Gatineau), Richard Nadeau (Bloc Québécois, Gatineau), Pierre Ducasse (Nouveau Parti démocratique, Hull-Aylmer) et Lynette Tremblay (Parti Vert, Ahuntsic).
« Presque tous les partis ont reconnu que de larges pans de la Loi sur les langues officielles demeurent peu ou pas appliqués, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Qu’il s’agisse de l’engagement du gouvernement fédéral à appuyer le développement des communautés, du bilinguisme de la fonction publique ou de l’accès des francophones à des services gouvernementaux dans leur langue, la plupart des partis semblent s’entendre pour dire qu’il faut plus de rigueur dans l’application de la Loi ».
À cet égard, la FCFA note que les partis ont tous pris une position très ferme par rapport au bilinguisme comme compétence essentielle. « Ils ont tous dit qu’une compétence bilingue doit être considérée comme une compétence de base, point à la ligne, déclare Mme Routhier-Boudreau. C’est une prise de position importante parce que la capacité d’un fonctionnaire – ou d’un juge – de s’exprimer dans les deux langues officielles a un impact monumental sur la capacité des francophones de se faire servir dans leur langue par leur propre gouvernement ».
La FCFA a d’ailleurs relevé avec intérêt la proposition du Parti libéral d’exiger le bilinguisme pour toute nomination par décret, ainsi que la volonté ferme du Nouveau Parti démocratique et du Bloc Québécois d’assurer que tous les juges de la Cour suprême soient obligatoirement bilingues.
En ce qui a trait à l’appui au développement des communautés, la FCFA note que le Parti conservateur, s’il reconnaît le rôle fondamental des francophones dans l’identité canadienne, n’a pas vraiment été plus loin que sa Feuille de route sur la dualité linguistique lancée en juin dernier. « Les conservateurs ne nous ont rien appris de nouveau; ils sont restés sur leur position, qu’on connaît bien depuis juin dernier. D’ailleurs, M. Glémaud a dit que son parti n’a plus de démonstration à faire en termes d’engagement envers la francophonie. Or, nous l’avons dit à maintes reprises, l’appui du gouvernement fédéral doit aller beaucoup plus loin que la Feuille de route ».
Au cours du débat, le représentant du Parti libéral a déclaré que la reconnaissance de la nation québécoise ne devait pas exclure une reconnaissance des communautés de langue française ailleurs au pays. La FCFA accorde une note positive à la volonté du parti de bonifier le Plan d’action pour les langues officielles et le Programme de contestation judiciaire s’il est élu. Toutefois, le débat n’a pas permis de déterminer exactement quel montant le parti investirait dans un nouveau Plan d’action et de quelle manière ce dernier se démarquerait de la Feuille de route mise de l’avant par le Parti conservateur.
La Fédération salue également la volonté du Bloc Québécois et du Nouveau Parti démocratique de travailler en collaboration avec les communautés. « Le NPD a apporté des idées concrètes sur des dossiers précis, comme la nécessité d’une réforme du CRTC et d’un financement stable à Radio-Canada afin de permettre un meilleur reflet des régions, souligne Mme Routhier-Boudreau. Nous apprécions également que le parti ait reconnu l’importance d’un appui aux organismes qui créent une vie communautaire en français ».
Enfin, le Parti Vert a démontré une grande ouverture en invitant les francophones à assister à son prochain congrès afin de faire valoir leurs enjeux et de participer à la rédaction de la plateforme du parti. « Le Parti Vert semble bien comprendre qu’il doit se doter d’un programme crédible en matière de francophonie et de langues officielles s’il veut réellement être un parti national », déclare Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA appelle les millions de citoyens de langue française du Canada à voter en grand nombre le 14 octobre et à se donner des députés qui sont prêts à travailler pour l’avancement de la francophonie et des langues officielles dans notre pays. « Le geste que nous poserons le 14 octobre prochain en tant que citoyens et en tant que francophones ne durera que quelques secondes, mais ce sont nos enfants et nos petits-enfants qui en sentiront l’impact, rappelle la présidente de la FCFA. Les partis nous ont parlé, maintenant c’est à nous de répondre. Soyons au rendez-vous, et soyons nombreux ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Réponses des partis au questionnaire de la FCFA : Des éléments intéressants, mais peu de nouveaux engagements
OTTAWA – Les politiciens fédéraux ont encore beaucoup de travail à faire s’ils veulent répondre aux attentes des citoyens francophones du Canada. C’est ce qui ressort de l’analyse des réponses au questionnaire de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, rendues publiques ce matin lors d’une conférence de presse à Ottawa.
Il y a deux semaines, la FCFA avait demandé aux partis de prendre position sur trois enjeux-clef, soit la place de la francophonie au sein de la société canadienne, l’appui à la vision d’avenir des communautés francophones et acadiennes et la pleine mise en œuvre des droits linguistiques au Canada. Quatre des cinq partis ont répondu au questionnaire. De façon générale, la FCFA constate qu’il y a peu de nouveaux engagements et que plusieurs réponses manquent de précision.
En particulier, en ce qui a trait à sa vision de la place de la francophonie au sein de la société canadienne, le Parti conservateur dit reconnaître l’importance du français au Canada et se dit fier du travail accompli par les communautés francophones et acadiennes. « On ne voit pas dans cette vision de quelle manière le Parti conservateur entrevoit la place des communautés dans la société canadienne, en particulier en relation avec la nation québécoise. Les communautés s’attendent à une réponse beaucoup plus claire », souligne la présidente de la FCFA, Mme Routhier-Boudreau.
En revanche, en ce qui concerne l’appui à la vision d’avenir des communautés, le Parti conservateur est le seul qui présente un plan détaillé et chiffré, soit sa Feuille de route pour la dualité linguistique, qui comprend des investissements de 1,1 milliard consacrés à une approche axée principalement sur le service direct au citoyen. « Toutefois, le parti n’a pas encore apporté des nouveaux détails sur ce qu’il fera pour appuyer la vie communautaire en français et les organismes et institutions qui créent cette vie communautaire », souligne Mme Routhier-Boudreau.
Le Parti libéral déclare quant à lui que les communautés sont une composante fondamentale du pays et qu’il est essentiel qu’elles aient les outils pour participer au plein développement du Canada. La FCFA estime que cette vision est sensiblement plus en ligne avec la façon dont les communautés elles-mêmes se perçoivent. Le parti s’engage également à mettre en place ce qu’il appelle une « véritable » stratégie fédérale en matière de langues officielles, et à le faire en collaboration avec les communautés.
Cependant, les réponses du Parti libéral manquent considérablement de concret. « Nous attendions que le chef libéral confirme l’engagement qu’il avait pris, en 2007, d’investir 1,5 milliard dans un nouveau plan d’action pour les langues officielles. À cet égard, les réponses au questionnaire ne sont pas satisfaisantes et ne donnent pas une idée très claire quant au type d’appui auquel les communautés pourront s’attendre », note la présidente de la FCFA.
La FCFA remarque par ailleurs que ni le Parti conservateur, ni le Parti libéral n’ont donné une indication claire quant aux mécanismes qu’ils mettraient en œuvre pour assurer qu’il y ait suffisamment de juges bilingues à la magistrature fédérale, et que la connaissance des deux langues officielles soit un critère obligatoire pour la nomination des juges à la Cour suprême.
En ce qui a trait aux réponses du Nouveau Parti démocratique, la FCFA trouve décevant que le parti ait encore une fois manqué une occasion de se doter d’une plateforme précise en matière de francophonie et de langues officielles. « Au cours des dernières campagnes électorales, il est rarement arrivé que le NPD se prononce de façon concrète et détaillée sur ses intentions face aux communautés francophones et acadiennes, et malheureusement, cette campagne-ci ne fait pas exception », déplore Mme Routhier-Boudreau.
Outre la reconnaissance du rôle actif du gouvernement dans la protection et la promotion de la langue française, les réponses du NPD présentent peu d’éléments de vision en rapport à la francophonie canadienne. En ce qui a trait à l’appui à la vision d’avenir des communautés, le parti se borne à répondre qu’il s’assurera que les minorités linguistiques reçoivent des services d’éducation et des services gouvernementaux dans la langue de leur choix. Toutefois, la FCFA est contente de noter que le NPD a présenté un projet de loi visant à faire du bilinguisme un critère obligatoire pour les juges à la Cour suprême.
Le Bloc Québécois indique d’ailleurs dans sa réponse au questionnaire qu’il est ouvert à un projet de loi qui imposerait le bilinguisme pour les juges à la magistrature fédérale. « Il faut dire d’ailleurs que le Bloc Québécois montre dans ses réponses au questionnaire, un appui important aux enjeux des communautés et une reconnaissance claire de leur rôle dans la vitalité du français en Amérique du Nord ».
Enfin, la FCFA estime qu’il est urgent que le Parti Vert se dote d’un positionnement en matière de francophonie et de langues officielles s’il entend véritablement être un parti d’envergure nationale.
La FCFA entend relancer les partis sur les enjeux soulevés dans le questionnaire lors du débat des candidats sur la francophonie et les langues officielles, qui aura lieu le mardi 7 octobre et sera diffusé par la chaîne CPAC. La Fédération encourage également les francophones partout au pays à interpeller leurs candidats locaux sur ces enjeux.
« Dans plusieurs circonscriptions à l’extérieur du Québec où les francophones forment une part importante de la population, il y a présentement des luttes très chaudes, indique Mme Routhier-Boudreau. Nous demandons aux francophones et aux Acadiens de se poser les questions suivantes lorsqu’ils voteront le 14 octobre : quel candidat va me témoigner le plus de respect comme francophone et comme citoyen? Qui va travailler le plus fort pour que dans 20 ans, mes enfants parlent français? Au bout du compte, qui va faire la différence pour moi en tant que francophone? »
Les réponses des partis au questionnaire de la FCFA seront disponibles en ligne au www.fcfa.ca à compter de midi aujourd’hui.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
La FCFA envoie son questionnaire aux partis politiques À la recherche d'une vision pancanadienne de la francophonie
Ottawa - La francophonie canadienne est-elle limitée au Québec ou s’étend-elle d’un océan à l’autre? La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demande aux partis politiques de prendre position à ce sujet dans un questionnaire qu’elle a leur fait parvenir ce matin. Le questionnaire porte sur trois enjeux-clef, soit la place de la francophonie au sein de la société canadienne, l’appui à la vision d’avenir des communautés francophones et acadiennes et la pleine mise en oeuvre des droits linguistiques au Canada.
«Il y a deux ans, le Parlement a adopté une motion reconnaissant l’existence de la nation québécoise, et sans remettre en question la pertinence de cette motion, il faut tout de même admettre qu’elle a suscité plusieurs points d’interrogation pour les francophones vivant dans les autres provinces et territoires quant à leur place dans la société canadienne, explique la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Les partis politiques reconnaissent-ils que la francophonie est un atout pour le Canada d’un bout à l’autre du pays ou seulement au Québec? Nous souhaitons les entendre sur cette question».
La FCFA demande également aux partis d’expliquer comment leurs initiatives en matière de langues officielles donneront un réel coup de barre qui fera la différence pour les francophones partout au pays. «Par exemple, la Feuille de route pour la dualité linguistique du gouvernement conservateur investit 1,1 milliard $ dans une approche axée en bonne partie sur le service au citoyen. Toutefois, il reste beaucoup à faire, notamment au niveau de l’appui à la vie communautaire et aux organismes et institutions, et nous souhaitons connaître l’intention du parti à ce niveau. En ce qui a trait au Parti libéral, peut-il confirmer l’engagement pris par Stéphane Dion, l’an dernier, relativement à un nouveau plan d’action pour les langues officielles doté d’un budget de 1,5 milliard $ ? En quoi ce plan d’action diffèrerait-il de la Feuille de route?», souligne Mme Routhier-Boudreau.
Enfin, la FCFA souhaite savoir de quelle manière les cinq principaux partis politiques s’assureront de la pleine mise en oeuvre des droits linguistiques et de la Loi sur les langues officielles. Cette question vise notamment l’accès des citoyens francophones à des services en français du gouvernement fédéral, et l’adoption par les institutions fédérales de mesures positives pour appuyer le développement des communautés.
«Dans cette section du questionnaire, nous abordons également le dossier de l’accès à la justice dans les deux langues officielles, indique Mme Routhier-Boudreau. La mise en candidature du juge Cromwell pour succéder au juge Bastarache à la Cour suprême est une excellente nouvelle, mais il faut mettre en place des mécanismes qui assurent que tous les juges de la Cour suprême, à l’avenir, soient bilingues, et qu’on ait un nombre adéquat de juges bilingues dans les autres tribunaux de la magistrature fédérale».
La FCFA a demandé aux partis de répondre au questionnaire d’ici la fin du mois, et dévoilera les réponses lors d’une conférence de presse le jeudi 2 octobre à Ottawa.
On peut consulter le questionnaire en ligne sur le site de la FCFA à l’adresse www.fcfa.ca
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la présidente de la FCFA suite au décès du sénateur Beaudoin
Ottawa - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante relativement au décès du sénateur Gérald Beaudoin:
«Le sénateur Beaudoin passera sûrement à l’histoire comme un des plus grands constitutionnalistes de notre époque. Il avait notamment une connaissance détaillée des processus qui ont mené à l’adoption de la Loi sur les langues officielles. Jusqu'à tout récemment, on pouvait l’entendre évoquer, lors de colloques et de forums, les intentions des législateurs comme Lester B. Pearson, André Laurendeau et Davidson Dunton en ce qui a trait au bilinguisme au Canada.
Le Canada vient de perdre un géant, qui avait un point de vue unique sur l’évolution des politiques de notre pays au cours des cinq dernières décennies. Au nom du conseil d’administration et des membres de la FCFA, je salue ses accomplissements et j’offre mes plus sincères condoléances à sa famille».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Lancement de la campagne électorale Il appartient aux partis politiques d’expliquer comment ils appuieront la vision d’avenir des communautés
This page is available in English
Ottawa, 8 septembre 2008 - «Les communautés francophones et acadiennes ont leur vision pour la prochaine décennie et elles chercheront à savoir, durant la campagne, de quelle manière les partis politiques entendent appuyer concrètement cette vision». C’est ce qu’a déclaré la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada, suite à l’annonce du déclenchement des élections fédérales.
La FCFA souhaite connaître les intentions des cinq principaux partis politiques en termes d’appui au Plan stratégique communautaire, qui vise à concrétiser la vision issue du Sommet des communautés francophones et acadiennes, tenu en juin 2007. Le Plan prévoit des actions concrètes à entreprendre pour augmenter la présence démographique des communautés, améliorer leur capacité de vivre en français partout au pays, accroître leur capacité de s’organiser et de se mobiliser, obtenir la pleine application de leurs droits linguistiques et accroître leur vitalité sociale et économique.
«Les principaux partis politiques ont tous appuyé la tenue du Sommet des communautés francophones et acadiennes, rappelle Mme Routhier-Boudreau. Il est donc normal qu’ils appuient la mise en oeuvre de la vision du Sommet par des investissements concrets dans le développement des milieux de vie en français partout au Canada, et nous rechercherons des engagements clairs en ce sens durant la campagne électorale».
Au cours des prochaines semaines, la FCFA entend miser sur une promotion active, auprès des partis politiques, de la vision d’avenir des communautés et de leur rôle fondamental dans la prospérité et l’identité de notre pays. Elle fera également une analyse extensive des plateformes électorales et s’assurera d’obtenir des cinq principaux partis des détails sur les gestes concrets qu’ils sont prêts à poser en faveur de la francophonie canadienne et de la dualité linguistique.
«Le propos de la FCFA ne sera pas de prendre position pour l’un ou l’autre des partis politiques; en bout de ligne, notre seule allégeance est envers les communautés au service desquelles nous travaillons, souligne Mme Routhier-Boudreau. Toutefois, il est de notre devoir de nous assurer que les citoyens et les citoyennes de langue française qui voteront, le 14 octobre prochain, sachent ce que les partis sont prêts à faire pour que leurs enfants et leurs petits-enfants puissent s’épanouir en français».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Renseignements : Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell: (613) 286-4820
Le Premier Ministre annonce la candidature de Thomas A. Cromwell à la Cour suprême
Les champions du bilinguisme des juges ont été entendus
This page is available in English
Ottawa, 5 septembre 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille favorablement la candidature, annoncée par le Premier ministre Harper cet après-midi, de l’honorable juge Thomas A. Cromwell de la Nouvelle-Écosse pour siéger à la Cour suprême du Canada. Le juge Cromwell comblerait le siège laissé vacant par le départ du juge Michel Bastarache.
«D’après ce que nous savons de lui, le juge Cromwell est non seulement bilingue, il est reconnu pour sa grande compétence.Le Premier ministre et le ministre de la Justice ont fait un choix judicieux, qui envoie un signal clair quant à l’importance du bilinguisme comme compétence essentielle pour siéger au plus haut tribunal du pays», a déclaré la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.
La FCFA a fait valoir dès l’annonce du départ à la retraite du juge Bastarache, que le bilinguisme devait faire partie des critères de sélection des juges à la Cour suprême. D’autres intervenants, comme la Fédération des associations de juristes d’expression française (FAJEF), l’Association du barreau canadien et l’Assemblée nationale du Québec se sont également prononcés en faveur du bilinguisme des juges.
«Nous avons été nombreux à souligner, au cours des derniers mois, que le prochain juge devait pouvoir s’exprimer dans les deux langues officielles de notre pays. Il semble que nos efforts aient porté fruit et que nous ayons été entendus», a indiqué Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et dix organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell: (613) 286-4820
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le jugement dans la cause Caron
Ottawa, 3 juillet 2008 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant le jugement rendu par la Cour du Banc de la Reine, en Alberta, dans la cause concernant les droits linguistiques du Franco-Albertain Gilles Caron:
« La décision du juge Wenden dans la cause Caron représente une avancée importante, non seulement pour la communauté franco-albertaine, mais pour l’ensemble des communautés francophones et acadiennes. En reconnaissant que le respect des droits linguistiques était une condition d’entrée des Territoires du Nord-Ouest - y compris l’Alberta - dans la Confédération, le juge montre, encore une fois, que la dualité linguistique est une valeur fondatrice de notre pays.
Il est clair que ce jugement pourrait avoir des retombées considérables. Assurément, nous allons vouloir l’étudier en profondeur pour voir ce qu’il apporte comme éclairage sur les fondements constitutionnels des droits linguistiques des francophones, non seulement en Alberta, mais dans les autres provinces de l’Ouest et ailleurs au pays.
Au nom de la FCFA, je souhaite féliciter Gilles Caron et son avocat, Rupert Baudais, pour leur ténacité et leur détermination dans cette cause au cours des trois dernières années».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la présidente de la FCFA sur le jugement favorable à Justin Bell
Ottawa, 27 juin 2008 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant le jugement rendu par la Cour provinciale de la Saskatchewan dans la cause impliquant Justin Bell, un jeune enseignant fransaskois mis en état d’arrestation par un agent de la GRC après avoir demandé à être servi en français:
« La victoire de Justin Bell est une victoire pour tous les francophones du pays, puisqu’elle confirme le droit d’un individu de demander un service en français, peu importe la région dans laquelle il se trouve. Le jugement établit des paramètres en ce qui a trait à un traitement respectueux des citoyens et des citoyennes qui demandent un service en français. Après le jugement Paulin, rendu par la Cour suprême en mai dernier, cette nouvelle décision vient réitérer que les institutions fédérales comme la GRC ont des obligations linguistiques dont elles doivent s’acquitter, que ce soit dans une région désignée bilingue ou non.
Je tiens à saluer le courage et la détermination dont a fait preuve Justin Bell dans ce dossier, et à remercier l’Assemblée communautaire fransaskoise pour tout ce qu’elle a fait au cours des deux dernières années pour appuyer M. Bell».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la nomination de l'hon. James Moore, Secrétaire d'État (Langues Officielles)
This page is available in English
Ottawa, 25 juin 2008 - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante concernant la nomination de l’honorable James Moore à titre de secrétaire d’État (Porte d’entrée de l’Asie-Pacifique) (Olympiques de 2010) (Langues officielles) :
« La création du nouveau poste de secrétaire d’État aux Langues officielles pour seconder la ministre Verner signifie que désormais, deux voix parleront pour ce dossier au Cabinet. Il s’agit là d’un geste très encourageant du gouvernement fédéral en matière de dualité linguistique et de langues officielles.
Par ailleurs, nous saluons la nomination de l’honorable James Moore à ce nouveau poste. Nous nous souvenons qu’en novembre 2005, c’est M. Moore qui a, au nom du Parti conservateur, parlé en faveur de l’adoption du projet de loi S-3, déclarant notamment que ce dernier modifiait «la Loi sur les langues officielles de manière qu'il soit plus facile de voir à l'exécution des obligations du gouvernement du Canada aux termes de la partie VII de la loi».
La FCFA voit dans M. Moore un allié qui contribuera à la réussite de la nouvelle Feuille de route pour la dualité linguistique lancée la semaine dernière, et surtout à faire en sorte que toutes les institutions fédérales adoptent des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langues officielles. Nous avons hâte de travailler avec lui ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Lancement par le gouvernement de la Feuille de route pour la dualité linguistique
Au lieu d’un coup de barre, la continuité
Ottawa, 20 juin 2008 - La nouvelle Feuillede route pour la dualité linguistique ne constitue pas exactement le coup de barre en matière d’appui aux milieux de vie en français souhaité par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. Toutefois, la FCFA accueille positivement l’investissement de 400 millions de plus et estime que la Feuille de route permettra de poursuivre plusieurs initiatives entamées sous le Plan d’action pour les langues officielles.
«Pour l’essentiel, la Feuille de route reconduit le Plan d’action, en apportant des bonifications dans quelques secteurs, commente la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Il ne s’agit pas d’une stratégie aussi ambitieuse que ce que nous aurions souhaité; on y trouve entre autres peu d’éléments pour appuyer le travail du Forum des leaders, chargé de mettre en oeuvre le Plan stratégique issu du Sommet des communautés francophones et acadiennes. Mais il y a tout de même des nouveaux investissements qu’il faut saluer».
La FCFA salue notamment la priorité mise sur la jeunesse, la bonification de 22,5millions apportée aux investissements au niveau de l’accès à la justice, ainsi que la création d’un Fonds de développement culturel, même si on y trouve des investissements très modestes. Par ailleurs, la FCFA accueille positivement les 13,5 millions prévus pour le développement de la petite enfance en français, et note l’importance accordée au secteur de l’éducation, avec une bonification de 140millions. Enfin, la Feuille de route reconnaît clairement l’importance d’investir dans les services de santé en français, avec l’ajout de 55 millions dans ce secteur.
Toutefois, la FCFA déplore qu’on trouve, dans la nouvelle Feuille de route, plusieurs parents pauvres. Les investissements en immigration, bonifiés de 11 millions de dollars, ne suffiront toujours pas à l’atteinte des objectifs des communautés en matière de recrutement, d’accueil et d’intégration des nouveaux arrivants. Par ailleurs, si la Feuille de route met l’accent sur les services aux citoyens, on trouve en revanche peu de considérations sur le développement communautaire, autre pilier essentiel du développement de milieux de vie en français.
«Il faut aussi noter que les services aux citoyens, ce sont les organismes et les institutions sur le terrain qui en font la livraison. Or, ces derniers sont également parmi les parents pauvres de cette Feuille de route, indique Mme Routhier-Boudreau. On parle ici non seulement des organismes de coordination communautaire, mais aussi des clientèles comme les femmes et les aînés, et d’institutions comme les centres communautaires et les guichets de services».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Entente avec le gouvernement pour un programme d’appui aux droits linguistiques
Une décision responsable pour l’ensemble des communautés francophones et acadiennes
This page is available in English
Ottawa, 19 juin 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada confirme qu’elle a accepté l’offre du gouvernement fédéral pour la mise en place d’un nouveau programme d’appui aux droits linguistiques, et mis fin à son recours devant les tribunaux concernant l’abolition du financement du Programme de contestation judiciaire.
«La semaine dernière, le conseil d’administration de la FCFA a pris une décision difficile mais responsable, qui permettra aux communautés francophones et acadiennes d’avoir de nouveau accès à un appui financier pour faire valoir leurs droits linguistiques», souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.
Le nouveau programme, annoncé officiellement cet après-midi par la ministre du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles, l’hon. Josée Verner, comporte 1,5million de dollars par année pour la promotion, la médiation et les recours judiciaires concernant les droits linguistiques, soit le double de ce qui était prévu sous le Programme de contestation judiciaire.
«Nous considérons ce règlement comme un gain net, puisque nous avons un nouveau programme qui répondra aux besoins des communautés, et nous avons créé et entretenu un dialogue constructif avec le gouvernement fédéral que nous espérons voir se poursuivre », souligne Mme Routhier-Boudreau.
Le conseil d’administration de la FCFA a également adopté une résolution visant des démarches dans le but de donner force de loi au nouveau programme.
La FCFA tient à remercier chaleureusement l’équipe d’avocats qui a consacré temps et énergie, sur une base pro bono, au recours judiciaire devant la Cour fédérale, soit Me Michel Doucet, MeChristian Michaud et Me Mark Power. La Fédération remercie également les quatre partenaires qui ont appuyé le recours judiciaire,soit la Commission nationale des parents francophones, la Fédération nationale des conseils scolaires francophones, la Fédération des associations de juristes d’expression française et le Quebec Community Groups Network.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que dix organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Rapport annuel du commissaire aux langues officielles
Plafonnement au niveau des langues officielles : Fraser voit juste
Ottawa, 29 mai 2008 - Le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, a raison de dire que la mise en oeuvre de la Loi sur les langues officielles «semble plafonner puisque peu de progrès sont réalisés depuis plusieurs années». En consultant le rapport annuel 2007-2008 du commissaire, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada y a vu une série de constats qui reflètent le peu de gestes concrets qu’on voit au niveau de cette mise en oeuvre, qu’il s’agisse de la promotion de la dualité linguistique, des services et communications dans les deux langues ou de l’appui au développement des communautés.
Particulièrement, le commissaire note qu’on compte toujours peu d’initiatives des institutions fédérales en lien avec leur obligation d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés ou promouvoir la pleine reconnaissance du français et de l’anglais. «Cela fait bientôt trois ans que les institutions fédérales ont cette obligation d’adopter des mesures positives, et on aurait souhaité voir plus d’action à ce niveau, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Or, il semble, selon ce que M. Fraser dit, que les fonctionnaires en région qui souhaitent donner forme à des mesures positives demeurent très peu outillés pour le faire, et c’est très préoccupant».
En ce qui a trait à la nouvelle stratégie en matière de langues officielles, la FCFA se réjouit de voir le commissaire exhorter le gouvernement «à lever le voile le plus rapidement possible sur ses intentions réelles à l’égard de la nouvelle phase du Plan d’action». La Fédération partage, par ailleurs, le regret de M. Fraser par rapport à l’absence, dans le rapport du conseiller spécial Bernard Lord, de secteurs cruciaux comme l’alphabétisation, la petite enfance et l’accès à la justice. La FCFA souhaite que la prise de position du commissaire à cet égard incite le gouvernement à tenir compte de ces secteurs dans sa nouvelle stratégie.
Toutefois, la FCFA s’étonne des suivis plutôt faibles du commissaire aux recommandations qu’il avait formulées dans son rapport d’enquête sur les compressions budgétaires effectuées par le gouvernement en septembre 2006. À ce moment, le commissaire avait conclu que plusieurs des compressions effectuées, dont l’abolition du financement du Programme de contestation judiciaire, constituaient des violations au chapitre de la Loi sur les langues officielles. L’automne dernier, le commissaire a formulé trois recommandations claires afin que le gouvernement fédéral prenne des mesures correctives à l’intérieur d’une période de 120 jours.
«Or, dans son rapport annuel, M. Fraser note que le gouvernement n’a rien dit au sujet de ces mesures correctives, et formule une nouvelle recommandation demandant au Conseil du Trésor de prendre des mesures pour que ne se reproduisent plus des situations semblables à celle qu’on a vu en septembre 2006. Il est clair que nous aurions aimé voir un ton plus incisif du commissaire par rapport au peu de suivi donné par le gouvernement en termes de mesures correctives», souligne Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Sélection du prochain juge de la Cour suprême du Canada
Le bilinguisme doit faire partie des compétences essentielles, estime la FCFA
Ottawa, 20 mai 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demande au gouvernement fédéral d’assurer que la maîtrise des deux langues officielles fasse partie des compétences essentielles que devra posséder le prochain juge de la Cour suprême du Canada. À l’heure où le gouvernement se prépare à sélectionner le magistrat qui succédera au juge Michel Bastarache, la FCFA trouve préoccupant que le bilinguisme ne fasse toujours pas partie des critères obligatoires pour accéder au plus haut tribunal du pays.
«Quand on pense au nombre de causes relatives aux droits linguistiques qui se sont rendues jusqu’en Cour suprême, quand on pense qu’il s’agit du plus haut tribunal chargé d’appliquer les dispositions de la Charte canadienne des droits et libertés, on voit à quel point il est important que tous les juges de la Cour suprême soient bilingues. Il en va du droit des justiciables francophones d’être entendus et compris en français sans l’aide de l’interprétation», souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.
Pour la FCFA, contraindre les justiciables francophones à utiliser l’interprétation pour être compris d’un juge qui ne comprend pas le français constitue une forme d’accommodement incompatible avec le principe de l’égalité des langues officielles et du respect des communautés francophones du Canada.
Conjointement avec la Fédération des associations de juristes d’expression française (FAJEF), la FCFA a envoyé une lettre au Premier ministre Stephen Harper afin de lui demander d’assurer que la personne qui sera choisie pour remplacer le juge Bastarache soit bilingue, que le bilinguisme devienne un critère obligatoire pour être nommé juge à la Cour suprême, et que ce critère soit intégré au processus de nomination des juges de ce tribunal.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Journée d’échanges et de création de partenariats à Caraquet
La FCFA et la SNA donnent rendez-vous à la francophonie canadienne et internationale
Ottawa, 9 mai 2008 - En préparation du XIIe Sommet de la Francophonie, des représentants de plus de 60 organisations francophones du Canada et du monde entier seront à Caraquet, le 14 mai prochain, à l’occasion d’une rencontre d’échanges sur le rôle de la société civile dans la promotion du français, de la diversité culturelle, de l’éducation et du respect des droits.
Une initiative de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et de la Société nationale de l’Acadie (SNA), la rencontre Les sociétés civiles, au coeur de la vie de la Francophonie vise à resserrer les liens de solidarité entre les organismes participants et à leur permettre d’échanger sur leurs réalités et leurs enjeux respectifs, de créer des liens et d’explorer les possibilités de collaboration et de partenariat.
«Ce qui nous rassemble, c’est une langue française au service de laquelle nous avons tous développé des expertises sur le terrain, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Nous partageons tous la vision que nous sommes plus forts quand nous agissons en partenariat, et c’est pourquoi nous souhaitons voir se créer au cours de cette journée plusieurs alliances qui auront des retombées pour nos communautés».
«La réussite du peuple acadien illustrée par son modèle de société civile a évolué au fil des ans pour devenir un système bien rodé, capable de composer avec les défis de l'Acadie moderne», avance la présidente de la SNA, Mme Françoise Enguehard. «Cette habileté du peuple acadien des provinces atlantiques à pouvoir progresser malgré un contexte minoritaire dans quatre réalités politiques et géographiques distinctes est un exemple pour le monde que nous sommes déterminés à faire connaître à l'ensemble des pays de la Francophonie. La rencontre de Caraquet est un forum rêvé pour réaliser des échanges qui mèneront, nous l'espérons, à des projets de société concrets.»
Au programme de la rencontre, on trouvera notamment des tables rondes sur la place de la société civile au sein de l’espace francophone et sur la langue française comme outil de solidarité et de promotion de la diversité. Des discussions en atelier auront également lieu sur les thématiques du respect des droits, de l’éducation et de la formation, du développement des collectivités, de la langue et de la diversité culturelle. Par ailleurs, le juriste Michel Doucet prononcera une conférence sur la place qu’occupent les droits linguistiques par rapport aux autres droits fondamentaux.
La rencontre Les sociétés civiles, au coeur de la vie de la Francophonie a lieu en marge de la VIe Conférence des organisations internationales non gouvernementales (OING) dotées d’un statut consultatif auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie. Cette Conférence se tiendra également à Caraquet, du 15 au 17 mai.
La rencontre est réalisée grâce à l’appui du ministère du Patrimoine canadien, du gouvernement du Nouveau-Brunswick et de l’OIF.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
La Société Nationale de l’Acadie est une fédération à but non lucratif qui regroupe les quatre associations francophones porte-parole des provinces de l’Atlantique ainsi que les quatre associations jeunesse. Son mandat est de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Ted Parisé, responsable des communications, SNA Tél.: (506) 853-4252 ted.parise@nb.aibn.ca
Lise Routhier-Boudreau choisie comme vice-présidente du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques
Ottawa, 8 mai 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est fière d’annoncer que sa présidente, Lise Routhier-Boudreau, a été élue vice-présidente du conseil d’administration du Centre de la francophonie des Amériques. Le conseil d’administration, présidé par Jean-Louis Roy, tenait sa première rencontre le 5 mai dernier à Québec.
«Le Centre, c’est un espace qu’on veut se donner pour bien mettre en valeur toutes les forces de la francophonie des Amériques, d’un bout à l’autre du continent, et je suis très heureuse de participer à cette grande initiative, qui a un potentiel d’action et de rassemblement énorme», a déclaré Mme Routhier-Boudreau. ».
Une initiative du gouvernement du Québec, le Centre de la francophonie des Amériques vise à contribuer à la promotion de la langue française et à renforcer les liens entre les francophones et les francophiles à l’échelle du continent. Situé à Québec, le Centre s’installera d’ici la fin de l’année dans l’ancien Musée de l’Amérique française, actuellement en cours de rénovation.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Jugement de la Cour suprême dans la cause SAANB/Paulin
Un message fort sur les obligations linguistiques des institutions fédérales
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de la décision rendue ce matin par la Cour suprême dans la cause concernant les obligations linguistiques de la GRC au Nouveau-Brunswick.
Dans un jugement unanime, la Cour suprême a statué que la GRC, lorsqu’elle agit comme police provinciale au Nouveau-Brunswick, est tenue de respecter les dispositions de la Charte canadienne des droits et libertés en ce qui a trait au droit des citoyens de cette province de recevoir des services dans la langue officielle de leur choix. Pour la FCFA, cette décision est conforme au principe d’égalité réelle des communautés de langue officielle qu’on trouve dans la Charte.
En même temps, la Cour réitère avec force les obligations linguistiques de la GRC dans les autres provinces et territoires, en soulignant que «personne ne conteste que la GRC est en tout temps assujettie aux obligations minimales que lui impose le par. 20(1) de la Charte». Ce paragraphe garantit à l’ensemble des citoyens canadiens l’accès à des services du gouvernement fédéral dans la langue officielle de leur choix, là où le nombre le justifie.
«Ce jugement clarifie de beaucoup les obligations des institutions fédérales par rapport aux droits linguistiques spécifiés dans la Charte, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. La Cour statue que la GRC a des obligations spécifiques au Nouveau-Brunswick, tout en remettant en évidence les obligations minimales de la Gendarmerie royale partout au Canada. L’ensemble des communautés francophones et acadiennes ont matière à se réjouir de ce jugement».
La FCFA reconnaît dans cette interprétation large et non restrictive des droits linguistiques la marque du juge Michel Bastarache. «Le juge Bastarache a toujours dit que les droits linguistiques doivent dans tous les cas être interprétés en fonction de leur objet, de façon compatible avec le maintien et l’épanouissement de langue officielle, déclare Mme Routhier-Boudreau. C’est ce que nous voyons à l’oeuvre dans ce jugement, qui dit clairement que les institutions fédérales ne peuvent pas se délester de leurs obligations linguistiques ».
La FCFA tient à féliciter la Société des Acadiens et des Acadiennes du Nouveau-Brunswick (SAANB) et Marie-Claire Paulin, dont les efforts considérables au cours des huit dernières années ont mené à cette victoire sans équivoque. La Fédération se réjouit par ailleurs de voir la Cour suprême accorder aux appelantes des dépens de 135000 $, et note avec intérêt que la Cour accorde ces dépens «vu l’abolition du Programme national des contestations judiciaires».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration : La FCFA souligne la contribution exceptionnelle du juge Bastarache
This page is available in English
Ottawa - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis les commentaires suivants suite à l’annonce du départ du juge Michel Bastarache de la Cour suprême :
«Le juge Bastarache quitte la Cour suprême en nous laissant un héritage exceptionnel en ce qui a trait à l’application des droits linguistiques au Canada. Les communautés francophones et acadiennes se souviennent notamment du jugement dans la cause Arsenault-Cameron, en faveur du droit de la communauté acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard d’obtenir des écoles de langue française. Elles se souviennent également du jugement Beaulac, qui a établi le droit d’un accusé sous le Code criminel à un procès dans la langue officielle de son choix.
Mais l’impact le plus significatif qu’aura eu le juge Bastarache, c’est d’établir des paramètres clairs en faveur d’une interprétation large des droits linguistiques contenus dans la Charte. Ce qu’il a écrit à ce sujet dans le jugement Beaulac a fait jurisprudence et a été repris dans plusieurs autres actions judiciaires.
Il ne sera pas facile de remplacer le juge Bastarache. Nous le saluons et nous lui souhaitons la meilleure des chances dans tous ses projets futurs».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Publication du rapport de Bernard Lord
Une feuille de route pour la prochaine stratégie en matière de langues officielle
This page is available in English
Ottawa, 20 mars 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement le rapport de Bernard Lord, publié ce matin, et se réjouit d’y voir le reflet des enjeux et priorités mis de l’avant par les communautés au cours des consultations sur la dualité linguistique et les langues officielles en décembre et en janvier. La FCFA estime qu’avec ce rapport et les recommandations qui y sont émises, le gouvernement fédéral a désormais tout en main pour poser des gestes concrets dans le cadre de la prochaine stratégie du gouvernement fédéral en matière de langues officielles.
«On reconnaît dans le rapport de Bernard Lord plusieurs éléments de la vision du Sommet des communautés francophones et acadiennes, que nous avons d’ailleurs mis de l’avant durant les consultations, souligne la présidente de la FCFA du Canada, Lise Routhier-Boudreau. Nous sommes très contents de voir le rapport refléter l’importance d’investir dans le développement de milieux de vie en français partout au pays».
Le rapport Lord recommande notamment que la nouvelle stratégie du gouvernement en matière de langues officielles mette l’accent sur l’amélioration de l’accès aux services en français qui rejoignent directement les citoyens, et investisse dans plusieurs secteurs, dont l’éducation, la santé, l’immigration, la culture et les médias.
Par ailleurs, le rapport de Bernard Lord met l’accent sur l’importance d’une approche partenariale pour la mise en oeuvre de la nouvelle stratégie en matière de langues officielles. On parle notamment de collaboration étroite avec les gouvernements provinciaux et territoriaux et avec des organismes clefs représentant les communautés dans divers secteurs de développement.
«Le Sommet a réitéré l’importance d’une prise en charge par les communautés de leur propre développement, rappelle Mme Routhier-Boudreau. Dans ce contexte, il importe qu’elles puissent continuer à collaborer activement avec les ministères et les agences pour la mise en oeuvre de la nouvelle stratégie, et surtout qu’elles aient les ressources pour le faire».
Pour la FCFA, il est clair que Bernard Lord a reconnu l’importance d’un geste décisif en matière de langues officielles. La Fédération souhaite que la nouvelle stratégie que le gouvernement mettra en oeuvre suite à ce rapport constitue ce geste décisif et reflète, comme l’indiquait hier le premier ministre Harper, «combien l’apport des neuf millions de Canadiens et Canadiennes qui parlent le français marque à la fois l’histoire et l’avenir de notre pays».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Dépôt du budget fédéral 2008
La nouvelle stratégie en matière de langues officielles se fait attendre
This page is available in English
Ottawa, 26 février 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est déçue d’apprendre que la mise en place de la nouvelle stratégie en matière de langues officielles sera remise d’un an, et regrette que le gouvernement fédéral n’ait pas profité du budget 2008 pour donner suite au Plan d’action pour les langues officielles.
Dans le Plan budgétaire présenté cet après-midi par le ministre des Finances, l’hon. James Flaherty, le gouvernement fédéral annonce qu’au cours du prochain exercice, il «s’appuiera sur ses investissements antérieurs pour élaborer un nouveau plan d’action pour les langues officiellesqui répondra à la réalité démographiquechangeante duCanada, afin de promouvoir et de protéger la dualité linguistique d’unbout à l’autre du pays».
La FCFA aurait souhaité qu’en cette année hautement significative pour la francophonie canadienne, le gouvernement se serve du budget pour poser un geste décisif et audacieux en faveur des milieux de vie en français partout au pays.
«Nous avons du mal à comprendre pourquoi nous devons attendre une autre année pour une nouvelle stratégie du gouvernement en matière de langues officielles, déclare la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Avectout le temps et l’argent qui a été investi dans les consultations de Bernard Lord et tout le travail que nous avons fait pour définir nos priorités lors du Sommet des communautés francophones et acadiennes, le gouvernement fédéral avait en main tous les éléments nécessaires pour poser un geste concret à court terme».
La FCFA rappelle par ailleurs que les investissements du Plan d’action pour les langues officielles prennent fin le 31 mars prochain. La Fédération souhaite obtenir des clarifications du gouvernement fédéral quant à ce qu’il entend faire pour assurer que le travail de développement entrepris sous le Plan d’action se poursuive après cette date.
«Les résultats du recensement et de l’enquête post-censitaire montrent qu’il y a un réel coup de barre à donner de façon urgente pour véritablement faire vivre la dualité linguistique et la francophonie au Canada, souligne MmeRouthier-Boudreau. Ce délai supplémentaire dans le renouvellement de la stratégie du gouvernement en matière de langues officielles nous préoccupe au plus haut point».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Lacunes en termes de services en français
Il est grand temps qu’Air Canada respecte enfin la Loi sur les langues officielles, estime la FCFA
This page is available in English
Ottawa, 14 janvier 2008 - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve désolant et inacceptable que des employés d’Air Canada aient refusé l’embarquement à un passager qui demandait à être servi en français, et presse le ministre fédéral des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités d’agir pour assurer que le transporteur national respecte enfin ses obligations en vertu de la Loi sur les langues officielles.
Dans un reportage diffusé le 10 janvier dernier, Radio-Canada révélait que le directeur général de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse (FANE), Jean Léger, s’est vu interdire l’embarquement après avoir insisté pour recevoir des services dans sa langue.
«La situation qu’a vécu M. Léger est particulièrement frustrante parce qu’elle n’a rien de nouveau, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. On n’a qu’à penser au cas de Michel Thibodeau, ce passager qui s’est vu intercepter par la police après avoir insisté pour être servi en français sur un vol Montréal-Ottawa. À cette occasion, la Cour fédérale a confirmé que la compagnie aérienne n’avait pas respecté les droits linguistiques de son passager. Il faut se demander si Air Canada a bien compris la portée de ce message».
La FCFA note que d’année en année, Air Canada continue à dominer la liste des institutions qui font l’objet de plaintes au Commissariat aux langues officielles. Il s’agit là d’un signe qu’une amélioration importante doit avoir lieu au niveau de la capacité du transporteur national de refléter le caractère bilingue du Canada.
«Nous appuyons la FANE à 100 % dans ce dossier; Air Canada doit absolument s’engager envers un plan visant à améliorer sensiblement sa performance au chapitre des langues officielles. Nous souhaitons également que le ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités, l’honorable Lawrence Cannon, intervienne afin d’assurer que cette amélioration se produise», déclare Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Communiqués 2007
Le 11 décembre 2007
Enquête post-censitaire sur la vitalité des minorités Les francophones veulent vivre en français, mais l’accès aux services demeure tout à fait insuffisant
Le 4 décembre 2007
Données linguistiques provenant du recensement de 2006 Un argument de poids pour un coup de barre important
Le 3 décembre 2007
Consultations pancanadiennes sur les langues officielles La FCFA accueille favorablement la nomination de Bernard Lord et souhaite que les consultations mènent à des investissements concrets
Le 21 novembre 2007
Réaction de la FCFA à la décision du Commissaire aux langues officielles de demander le statut d’intervenant dans le recours relatif à l’abolition du Programme de contestation judiciaire
Le 20 novembre 2007
Déclaration : Demande d’enquête sur le financement des associations francophones La FCFA appuie la résolution des membres de la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique
Le 7 novembre 2007
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la nomination de M. Hubert Lacroix comme président-directeur général de Radio-Canada
Le 6 novembre 2007
Première rencontre du Forum des leaders - La priorité des participants : un appui concret des gouvernements au Plan stratégique national issu du Sommet
Le 29 octobre 2007
Suivis du Sommet des communautés francophones et acadiennes Les leaders des communautés se mettent au travail
Le 16 octobre 2007
Discours du Trône Le gouvernement fédéral pose un geste concret et significatif en matière de langues officielles
Le 10 octobre 2007
Rapport final de Graham Fraser sur les coupures budgétaires de septembre 2006 Des recommandations qui ont un peu plus de mordant, estime la FCFA
Le 1 octobre 2007
Lise Routhier-Boudreau est la nouvelle présidente de la FCFA
Le 28 septembre 2007
Paul Charbonneau et la Fédération culturelle canadienne-française sont les deux lauréats du Prix Boréal 2007 de la FCFA
Le 13 septembre 2007
Rencontre de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne La FCFA se réjouit de la prise de position des gouvernements en faveur d’un prochain plan sur les langues officielles
Le 14 août 2007
Josée Verner nommée ministre du Patrimoine canadien Une mesure qui pourrait donner une coordination plus efficace du dossier des langues officielles, estime la FCFA
Le 2 août 2007
Déclaration du président de la FCFA sur la nomination de François Boileau en tant que commissaire aux services en français de l'Ontario
Le 4 juin 2007
Sommet des communautés francophones et acadiennes « Attendu que les francophones ont participé à fonder le Canada et souhaitent continuer à contribuer activement à l’essor de ce pays... »
Le 30 mai 2007
Reprise des travaux du comité permanent des langues officielles Une bonne nouvelle pour les francophones à la veille du Sommet
Le 15 mai 2007
Déclaration du président de la FCFA sur la situation d'impasse au comité permanent des langues officielles
Le 14 mai 2007
Rapport d’enquête préliminaire du commissaire aux langues officielles sur les coupures du 25 septembre Des constats très satisfaisants, mais des recommandations faibles
Le 10 mai 2007
L’honorable Josée Verner, l’honorable Stéphane Dion et Mme Antonine Maillet parmi les invités d’honneur au Sommet
Le 20 avril 2007
Benoît Pelletier reconduit aux Affaires intergouvernementales canadiennes De bonnes nouvelles pour la francophonie, estime la FCFA
Le 17 avril 2007
Vingt-cinq ans après l’entrée en vigueur de la Charte canadienne des droits et libertés De nombreux gains pour les francophones mais encore du travail à faire pour atteindre l’égalité réelle
Le 26 mars 2007
Stephen Harper au 9e Banquet de la Francophonie de Prescott et Russell Le Premier ministre énonce une vision très positive de la vitalité et de la contribution des communautés
Le 20 mars 2007
Dépôt du budget fédéral 2007 Un signal positif envers les communautés francophones et acadiennes
Le 1 mars 2007
Inscrivez-vous en ligne au www.fcfa.ca pour le Sommet des communautés francophones et acadiennes!
Le 22 février 2007
La FCFA lance son forum de discussion en ligne
Le 5 février 2007
Sondage CROP - Radio-Canada sur le bilinguisme Des données très positives, mais un bémol important s'impose
Le 22 janvier 2007
Contribution fédérale de 750 000 $ au Centre de santé Saint-Thomas Un pas dans la bonne direction, selon la FCFA
Le 15 janvier 2007
Rumeurs sur une alternative au Programme de contestation judiciaire La restauration intégrale du PCJ demeure la seule solution, dit la FCFA
Le 8 janvier 2007
Abolition du Programme de contestation judiciaire La demande de révision judiciaire suspendue jusqu’en avril
Enquête post-censitaire sur la vitalité des minorités
Les francophones veulent vivre en français, mais l’accès aux services demeure tout à fait insuffisant
This page is available in English
Ottawa - Les francophones vivant en situation minoritaire accordent une grande importance à la capacité de vivre dans leur langue, mais il existe toujours des carences importantes dans l’accès aux services en français. Voilà ce que retient la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada à la lecture des premières données de l’enquête post-censitaire sur la vitalité des minorités de langue officielle, rendues publiques ce matin par Statistique Canada.
«Quand on voit qu’il y a 78 % des francophones qui estiment important de pouvoir utiliser le français dans leur vie quotidienne, quand on voit qu’il y a 89 % d’entre eux qui estiment important le respect des droits linguistiques dans leur province ou leur territoire, on doit conclure qu’il y a dans les communautés une volonté et une détermination à vivre en français», commente la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau.
La FCFA voit dans ces données un argument de poids pour un meilleur appui au développement de services en français qui rejoignent les citoyens dans tous les secteurs de la vie quotidienne. Par exemple, 65 % des francophones vivant à l’extérieur du Québec ontmentionné que la principale raison pour laquelle il serait difficile d’obtenir des services de santé en français est le manque de professionnels de langue française. Pourtant, 53 % d’entre eux jugent qu’il est important pour eux de pouvoir obtenir ces services.
Pareillement, au niveau de l’éducation, 49 % des enfants ayant au moins un parent francophone fréquentaient une école primaire ou secondaire en 2006. Toutefois, les parents d’environ 42 % des enfants inscrits dans un programme régulier à l’école anglaise ont déclaré qu’ils auraient préféré que leur enfant fréquente une école de langue française.
«Clairement, c’est au niveau de l’accès à des services, des activités et des institutions en français qu’il faut agir, souligne Mme Routhier-Boudreau. Il faut assurer que tous les francophones qui veulent envoyer leurs enfants à l’école en français, et tous ceux qui veulent avoir accès à des services de santé en français, puissent le faire ».
L’enquête sur la vitalité des minorités de langue officielle est une première qui donne à la FCFA et aux communautés qu’elle représente des données détaillées sur différents aspects de la vitalité de ces dernières. «Cette étude devrait révéler beaucoup plus de renseignements et de données utiles pour nous au fur et à mesure que les analyses se poursuivront», indique Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Données linguistiques provenant du recensement de 2006
Un argument de poids pour un coup de barre important
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada voit dans les données linguistiques du recensement de 2006 des renseignements à la fois préoccupants et encourageants sur l’état du français au Canada. Alors que s’amorcent les consultations menées par Bernard Lord, ces données confirment l’importance d’un engagement fort du gouvernement fédéral envers l’appui à la création de milieux de vie en français partout au Canada.
La FCFA trouve particulièrement préoccupantes les données qui dénotent un léger recul au niveau du nombre total de francophones de langue maternelle, qui est passé de 980000 en 2001 à 975000 en 2006, une baisse qui semble imputable en partie à un mouvement migratoire vers le Québec.
«Ces chiffres nous montrent combien nous avons encore énormément de travail à faire pour développer des milieux de vie en français accessibles et intéressants pour les francophones et les francophiles, par des activités et des services qui les rejoignent dans tous les aspects de leur vie quotidienne, souligne la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Il y a là un signal important pour le gouvernement fédéral, alors qu’il s’apprête à renouveler sa stratégie en matière de langues officielles».
La Fédération voit une note encourageante dans les données sur les transferts linguistiques vers l’anglais. Ces données sont obtenues en calculant le nombre de francophones de langue maternelle qui parlent français le plus souvent à la maison. Or, si les données du recensement montrent que 39 % des francophones vivant à l’extérieur du Québec parlent le plus souvent anglais à la maison, ce pourcentage a très peu augmenté depuis 2001.
«Dans presque toutes les provinces, on observe un ralentissement des transferts linguistiques vers l’anglais, et à l’Ile-du-Prince-Édouard et en Colombie-Britannique, c’est même un renversement de tendance qui s’est produit: on voit une légère baisse du nombre de transferts linguistiques, souligne Mme Routhier-Boudreau. Il y a là des signes encourageants, qu’on en train d’avoir une influence sur la langue parlée à la maison».
La FCFA rappelle par ailleurs que depuis 2001, Statistique Canada demande aux francophones non seulement quelle langue ils parlent le plus souvent à la maison, mais quelle autre langue ils parlent régulièrement à la maison. À ce chapitre, les données de 2006 montrent que 42 % des francophones qui parlent anglais le plus souvent à la maison ont également indiqué qu’ils parlent régulièrement français.
«Quand on ramène ces chiffres à des réalités bien concrètes, on peut voir des nuances intéressantes, estime Mme Routhier-Boudreau. Il y a beaucoup de francophones très actifs au sein des communautés qui ont un conjoint de langue anglaise, et donc parlent plus souvent anglais à la maison. Cela ne signifient pas qu’ils ont été assimilés ou qu’ils renoncent pour autant à obtenir des services en français, bien au contraire».
Enfin, la FCFA note que les communautés francophones et acadiennes ont accueilli, entre 2001 et 2006, un total de 9300 immigrants de langue maternelle française. Ce chiffre devrait s’avérer plus important si l’on inclut tous les nouveaux arrivants qui ont une langue non-officielle comme le woloff ou l’arabe comme langue maternelle, mais ont le français comme langue d’usage.
«Il est clair que la population du Canada croît beaucoup par l’immigration, et cette dynamique rend très important le travail qui se fait à ce niveau dans les communautés francophones et acadiennes, souligne Lise Routhier-Boudreau. On ne saurait sous-estimer l’importance d’investir dans la capacité des communautés de recruter, d’accueillir et d’intégrer les nouveaux arrivants».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Consultations pancanadiennes sur les langues officielles
La FCFA accueille favorablement la nomination de Bernard Lord et souhaite que les consultations mènent à des investissements concrets
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement la nomination de l’ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, Bernard Lord, en tant que conseiller spécial chargé des consultations sur la dualité linguistique et les langues officielles.
«Comme ancien premier ministre de la seule province officiellement bilingue au Canada, Monsieur Lord devrait posséder une excellente connaissance des communautés francophones et acadiennes et une grande sensibilité à leurs enjeux, commente la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Nous souhaitons que sous son leadership, les consultations du gouvernement fédéral mèneront à des résultats et des investissements concrets dans le développement de services pour les citoyens francophones partout au pays».
La FCFA et ses membres participeront aux consultations qui s’amorcent cette semaine et qui devraient générer les bases d’une nouvelle stratégie gouvernementale qui succédera au Plan d’action pour les langues officielles. La FCFA et ses membres ont l’intention de porter, lors de ces consultations, la vision et la feuille de route du Sommet des communautés francophones et acadiennes, tenu en juin dernier.
«Avec le Sommet et tout l’exercice de consultation et de concertation qui l’a précédé, les communautés sont fortes d’une vision commune, de priorités claires et d’une détermination à atteindre leurs objectifs, déclare Mme Routhier-Boudreau. Nous savons où nous voulons être dans dix ans, et nous souhaitons que la nouvelle stratégie du gouvernement en matière de langues officielles corresponde aux priorités que les communautés se sont données en juin dernier».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Réaction de la FCFA à la décision du Commissaire aux langues officielles de demander le statut d’intervenant dans le recours relatif à l’abolition du Programme de contestation judiciaire
This page is available in English
Ottawa - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis la déclaration suivante en apprenant la décision du Commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, de demander à la Cour fédérale l’autorisation d’intervenir dans le recours portant sur l’abolition du Programme de contestation judiciaire. :
«Que le Commissaire aux langues officielles décide de se joindre à ce recours judiciaire àtitre d’intervenant constitue, pour nous, un appui de taille. Monsieur Fraser avait déjà constaté, dans son rapport d’enquête sur l’impact des compressions de septembre 2006, que l’abolition du Programme de contestation judiciaire constituait une violation au chapitre de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles. Nous sommes très contents de le voir prendre des mesures aussi décisives en lien avec ce constat».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration : Demande d’enquête sur le financement des associations francophones
La FCFA appuie la résolution des membres de la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique
Ottawa - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis les commentaires suivants concernant la démarche des membres de la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique (FFCB) en faveur d’une enquête du Commissaire aux langues officielles sur le financement inadéquat des associations francophones de la province:
«La FCFA trouve préoccupante la situation que décrivent les associations francophones de la Colombie-Britannique en ce qui a trait au manque de ressources financières et à l’impact des mécanismes de gestion et des cycles administratifs du ministère du Patrimoine canadien. C’est d’ailleurs une situation qui existe dans plusieurs communautés francophones et acadiennes à travers le pays, et toute enquête qui pourra contribuer à une amélioration sera la bienvenue.
Dans le discours du Trône, le gouvernement fédéral s’est engagé à développer une nouvelle stratégie pour concrétiser la prochaine phase du Plan d’action pour les langues officielles. Dans ce contexte, les institutions et les organismes dans les communautés jouent un rôle essentiel en assurant que les investissements du gouvernement fédéral au niveau des langues officielles rejoignent les citoyens et les citoyennes de langue française. Il est très important de renforcer la capacité de ces institutions et de ces organismes de faire leur travail de développement de services pour les francophones».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la présidente de la FCFA sur la nomination de M. Hubert Lacroix comme président-directeur général de Radio-Canada
Ottawa - La présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau, a émis les commentaires suivants concernant la nomination de M. Hubert Lacroix au poste de président - directeur général de Radio-Canada :
«La FCFA souhaite la meilleure chance à monsieur Lacroix dans ses nouvelles fonctions, et nous avons hâte de le rencontrer afin de discuter avec lui du rôle capital que joue Radio-Canada pour les communautés francophones et acadiennes.
Nous appuyons également la demande du député d’Ottawa-Vanier, l’honorable Mauril Bélanger, à l’effet que le nouveau président - directeur général de Radio-Canada devrait être invité à comparaître devant le comité du Patrimoine canadien pour y partager sa vision concernant le diffuseur public. Nous souhaitons que le mandat de monsieur Lacroix voie un renforcement de la capacité de la SRC de s’acquitter de son mandat en ce qui a trait au reflet des réalités des régions et de la francophonie tel qu’elle se vit d’un bout à l’autre du pays ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Première rencontre du Forum des leaders - La priorité des participants : un appui concret des gouvernements au Plan stratégique national issu du Sommet
Ottawa - Le Forum des leaders, formé des organismes et institutions signataires de la Déclaration du Sommet des communautés francophones et acadiennes, s’est mis au travail la fin de semaine dernière pour créer le Plan stratégique national qui fera de la vision du Sommet une réalité. Suite à leur rencontre près d’Ottawa, les 1er, 2 et 3 novembre derniers, les membres du Forum réitèrent leur détermination à travailler de façon collective et solidaire, et leur volonté d’assurer que les investissements des gouvernements au niveau des langues officielles soient conformes aux aspirations exprimées par les communautés lors du Sommet.
«Le Sommet a démontré que les communautés étaient prêtes à unir leurs voix, leurs énergies et leurs destinées, et à passer à une autre étape de leur développement, rappelle la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau. Nous savons ce que nous voulons, nous entendons assumer pleinement notre place au sein de la société canadienne, et nous sommes déterminés à prendre tous les moyens pour le faire. Nous avons notre plan d’avenir, et nous avons l’intention de communiquer ce plan d’avenir aux gouvernements pour qu’ils investissent dans les aspirations des communautés».
Le Plan stratégique national comprendra des actions à entreprendre au cours de la prochaine décennie dans cinq chantiers spécifiques, soit l’augmentation de la population des communautés, l’accroissement de leur capacité de vivre en français, le renforcement de leur gouvernance, une influence accrue auprès des gouvernements et une amélioration de leur qualité de vie et de leur développement économique et social.
Les leaders des communautés souhaitent notamment que la nouvelle stratégie globale du gouvernement fédéral en matière de langues officielles corresponde aux orientations du Plan stratégique national. Ils estiment aussi important que tous les ministères et agences du gouvernement contribuent à l’atteinte des objectifs du Plan en adoptant des mesures positives pour appuyer le développement des communautés, comme le prescrit la Loi sur les langues officielles.
«L’appui des gouvernements permettra aux organismes et aux institutions de développer des programmes, des activités et des services qui rejoignent directement tous les citoyens et les citoyennes de langue française qui, dans chaque province et chaque territoire, vivent, innovent et contribuent à l’essor du pays», explique madameRouthier-Boudreau.
Les membres du Forum des leaders ont convenu de former des groupes de travail qui seront chargés d’identifier les principales actions concrètes qu’ils devront entreprendre d’ici dix ans dans chacun des cinq chantiers du Sommet.
Par ailleurs, les participants ont résolu d’élargir le Forum des leaders en y invitant sept autres organismes nationaux, soit l’Alliance nationale de l’industrie musicale (ANIM), l’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC), l’Association des groupes en arts visuels francophones (AGAVF), l’Association des théâtres francophones du Canada (ATFC), le Front des réalisateurs indépendants du Canada (FRIC) et le Réseau des éditeurs francophones du Canada (RÉCF) et le Réseau national des galas de la chanson (RNGC).
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Suivis du Sommet des communautés francophones et acadiennes
Les leaders des communautés se mettent au travail
Ottawa - Plus de 70 leaders des communautés francophones et acadiennes se rencontrent près d’Ottawa, cette semaine, pour planifier la prochaine décennie du développement de la francophonie canadienne. Le Forum des leaders réunira les 33 signataires de la Déclaration du Sommet des communautés francophones et acadiennes. Ensemble, ils développeront un plan concret pour faire de la vision du Sommet une réalité.
«La vision du Sommet, c’est celle d’une francophonie fière, unie et dynamique qui vit de mieux en mieux en français partout au pays, rappelle la présidente de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Lise Routhier-Boudreau. Au Sommet, nous nous sommes donné des objectifs à atteindre d’ici 2017 pour concrétiser cette vision. Maintenant, c’est le temps de passer à l’action».
Les leaders des communautés seront appelés à développer un plan stratégique communautaire qui comprendra des actions à entreprendre dans les chantiers qui ont été discutés au Sommet. Ces chantiers visent l’accroissement de la population des communautés, de leur capacité de vivre en français, de leur capacité de s’organiser et de se mobiliser, de leur influence auprès des gouvernements et de leur vitalité économique.
«Les 33 organismes qui ont signé la Déclaration ont tous un rôle fondamental dans l’atteinte des objectifs du Sommet. Notre défi, au Forum des leaders, sera de nous entendre sur qui fait quoi, quand et comment», explique madame Routhier-Boudreau.
Le forum des leaders sera ouvert aux médias le vendredi 2 novembre de 9 h à 10 h 30. L'événement a lieu à la ferme Bearbrook, 8411, chemin Russell, à Navan (Ontario).
Données sur la participation au Sommet: 782 participants, 94 % sont très satisfaits!
Le Forum des leaders se tient au moment où des données révèlent plus clairement le profil et les impressions des participants et des participantes au Sommet. En tout, 782 personnes ont participé à l’événement de juin, dont 553 provenaient des communautés francophones et acadiennes et 229 étaient observateurs, invités spéciaux ou représentants des gouvernements. Les participants et les participantes des communautés provenaient de toutes les régions du Canada et représentaient 13 secteurs d’activités (éducation, économie, santé, culture, aînés, jeunes, etc.), sans compter ceux et celles qui y étaient à titre individuel.
Une étude réalisée par le Centre de leadership en évaluation (CLÉ) auprès des participants et des participantes démontre qu’entre 91 % et 94%d’entre eux se disent très satisfaits de l’événement, tandis qu’entre 83 % et 93 % estiment que les discussions au Sommet ont permis de valider les enjeux prioritaires de la francophonie canadienne. Enfin, de 61 % à 76 % des répondants estiment que les chantiers discutés au Sommet ont permis d’identifier des pistes d’action pour faire face aux enjeux des communautés.
On peut consulter les données de l’évaluation du Sommet sur le site web de la FCFA à l’adresse www.fcfa.ca
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Discours du Trône
Le gouvernement fédéral pose un geste concret et significatif en matière de langues officielles
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de voir le gouvernement fédéral annoncer, dans le discours du Trône, qu’il proposera une nouvelle stratégie afin de concrétiser la phase suivante du Plan d’action pour les langues officielles. La FCFA voit dans cette annonce un geste concret et significatif en lien avec l’engagement du gouvernement à soutenir la dualité linguistique et à offrir un appui aux communautés de langue minoritaire partout au pays.
«Une nouvelle stratégie en matière de langues officielles permettra de poursuivre sur la lancée du Plan d’action pour les langues officielles et de continuer l’excellent travail qui se fait sur le terrain dans les communautés, a déclaré la présidente de la FCFA, LiseRouthier-Boudreau. Le plan a généré des initiatives, des services et des activités qui accroissent la capacité des francophones et des Acadiens de vivre dans leur langue partout au pays, et une nouvelle stratégie garantit que ce travail se poursuivra».
La FCFA se félicite par ailleurs que cette annonce suive de très près le Sommet des communautés francophones et acadiennes, tenu en juin dernier. À cette occasion, les communautés se sont dotées d’une feuille de route établissant leurs priorités de développement pour les dix prochaines années. La FCFA estime qu’une nouvelle stratégie sur les langues officielles sera un élément essentiel pour faire de la vision du Sommet une réalité.
«Il est clair que cette nouvelle stratégie devrait appuyer de façon importante la contribution des communautés francophones et acadiennes à l’essor du pays, explique Mme Routhier-Boudreau. En accroissant la capacité des francophones et des Acadiens de vivre et de s’épanouir dans leur langue, on contribue à l’édification d’une fédération forte et unie qui rayonne sur le plan international».
La FCFA sera heureuse de travailler avec le gouvernement pour la définition des grandes orientations de cette nouvelle stratégie. «Avec le Sommet, les communautés se sont clairement affirmées comme maîtres-d’oeuvre de leur propre développement. Nous sommes forts d’une vision commune, de priorités claires et d’une détermination à atteindre nos objectifs. C’est ce que nous mettrons à contribution pour définir, avec le gouvernement, une stratégie qui produira des résultats concrets ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Rapport final de Graham Fraser sur les coupures budgétaires de septembre 2006
Des recommandations qui ont un peu plus de mordant, estime la FCFA
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est encouragée par les recommandations, plus fortes, du commissaire aux langues officielles dans son rapport final sur les coupures budgétaires de septembre 2006, notamment l’abolition du Programme de contestation judiciaire. Ces recommandations établissent des paramètres clairs pour que le gouvernement fédéral mette en place des mesures afin de réduire l’impact de ces compressions sur les communautés de langue officielle.
«Il est sûr que nous aurions souhaité voir le commissaire recommander le rétablissement pur et simple du Programme de contestation judiciaire, puisqu’il dit dans son rapport que l’abolition de ce programme constitue une violation au chapitre de la Loi sur les langues officielles, a déclaré la présidente de la FCFA, Lise Routhier-Boudreau. Cependant, nous sommes contents de voir le commissaire renforcer ses recommandations et insister pour que le gouvernement tienne compte de l’impact de ses décisions sur les communautés».
La FCFA note également avec satisfaction que M. Fraser laisse la porte ouverte à d’autres recours sous la Loi dans le cas où le gouvernement fédéral ne prendrait pas les mesures appropriées pour mettre en oeuvre les recommandations du commissaire et se conformer à ses obligations en matière de langues officielles.
«Clairement, la balle est dans le camp du gouvernement fédéral. Le rapport du commissaire démontre qu’il y a eu, dans les compressions budgétaires de septembre 2006, manquement aux obligations du gouvernement envers les communautés de langue officielle. Des mesures correctives s’imposent», souligne Mme Routhier-Boudreau.
La FCFA rappelle qu’elle mène présentement un recours devant les tribunaux visant le rétablissement du Programme de contestation judiciaire.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Lise Routhier-Boudreau est la nouvelle présidente de la FCFA
This page is available in English
Ottawa - Les membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont élu une nouvelle présidente lors de leur 32e Assemblée générale annuelle, tenue cette fin de semaine à Ottawa. C’est Lise Routhier-Boudreau, bien connue pour son rôle-clef dans l’organisation du Sommet des communautés francophones et acadiennes, qui présidera aux destinées de la FCFA au cours des deux prochaines années.
«Dans la foulée du Sommet, il y a plusieurs défis qui nous attendent. Nous nous sommes donnés une vision rassembleuse et optimiste de notre avenir, nous devons maintenant unir nos forces pour en faire une réalité, a déclaré la nouvelle présidente de la FCFA. Nous avons du travail devant nous, mais je sens qu’il y a de l’énergie dans l’air et que les communautés sont prêtes à accomplir de grandes choses».
Originaire de Kapuskasing, en Ontario, et enseignante de formation, Lise Routhier-Boudreaua notamment présidé l’Association des enseignante et enseignants franco-ontariens (AEFO) et agi comme coprésidente du comité de travail pour la mise sur pied de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO). Depuis 2005, elle était vice-présidente de la FCFA.
Mme Routhier-Boudreau succède à Jean-Guy Rioux, à qui elle a d’ailleurs rendu hommage pour son leadership au cours des deux dernières années. «C’est Jean-Guy Riouxqui a initié le projet du Sommet des communautés francophones et acadiennes, c’est également lui qui a initié la revue de la gouvernance de la FCFA. Au nom de la Fédération, je le remercie pour son leadership, sa passion et son engagement», a souligné la présidente de la FCFA.
Les membres de la FCFA ont également élu Ghislaine Pilonà la vice-présidence. Mme Pilon est actuellement présidente de la Commission nationale des parents francophones. Par ailleurs, Edmond Richard(Ile-du-Prince-Édouard) a été élu trésorier de la Fédération, tandis que Jean Johnson et Karlynn Grenier, tous deux de l’Alberta, ont été choisis pour représenter respectivement les organismes porte-parole et les organismes nationaux au bureau de direction de la FCFA.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Paul Charbonneau et la Fédération culturelle canadienne-française sont les deux lauréats du Prix Boréal 2007 de la FCFA
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a remis, ce soir, son Prix Boréal 2007 à deux grands acteurs de la francophonie canadienne,à l'occasion d'une réception tenue à Ottawa. La FCFA a tenu à la fois à honorer le regretté Paul Charbonneau, directeur général de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF) jusqu'à son décès en juillet dernier, et à saluer la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) à l'occasion de son 30e anniversaire.
Avant d'assumer la direction générale de la FNCSF, Paul Charbonneau a notamment oeuvré à la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador et à la Commission nationale des parents francophones. Il a laissé le souvenir d'un francophone passionné qui savait rassembler autour d'objectifs communs des partenaires aux intérêts parfois divergents.
"On lui doit notamment d'avoir réuni autour d'une même table des représentants communautaires et gouvernementaux lors du Sommet des intervenants en éducation de langue française en situation minoritaire, souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Au Sommet des communautés francophones et acadiennes, en juin, il était très content que nous ayons pu, tous ensemble, nous donner une vision commune. Son esprit et son exemple seront avec nous alors que nous entreprenons de faire de cette vision une réalité".
La FCFA a aussi remis le Prix Boréal à la Fédération culturelle canadienne-française en reconnaissance de ses 30 ans au service du développement des communautés.
"La FCCF s'est donné pour objectif d'assurer que le travail du secteur culturel communautaire et celui du secteur artistique contribuent à l'enracinement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes. À travers des initiatives aussi variées que la production de contenus canadiens de langue française sur Internet ou l'ouverture d'un bureau à Montréal pour promouvoir les produits de nos artistes, on voit clairement l'importance de la contribution qu'elle a apportée au développement et au rayonnement de la francophonie canadienne", indique M. Rioux.
Signature d'une entente sur trois ans entre la FCFA et le gouvernement du Québec
À l'occasion de la réception, M. Benoît Pelletier, ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne, s'est adressé aux participants à titre de conférencier d'honneur. Le ministre et le président de la FCFA ont par ailleurs signé une entente de collaboration sur trois ans entre le gouvernement du Québec et la Fédération.
"Il s'agit d'une entente qui nous permettra de continuer à collaborer pour resserrer les liens entre le Québec et les communautés francophones et acadiennes, et de travailler ensemble pour la mise en oeuvre de la nouvelle Politique du Québec en matière de francophonie canadienne, explique M. Rioux. Nous sommes très heureux que le ministre Pelletier ait pu être des nôtres pour signer cette importante entente en présence des membres de la FCFA".
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada,
Tél. : (613) 241-7600
s.quinty@fcfa.ca
Rencontre de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne
La FCFA se réjouit de la prise de position des gouvernements en faveur d’un prochain plan sur les langues officielles
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec enthousiasme l’appui de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne à un nouveau plan sur les langues officielles. Dans un communiqué publié hier à l’occasion de la rencontre annuelle de la Conférence, les ministres responsables de la francophonie des provinces et des territoires ont lancé un appel au gouvernement fédéral pour l’élaboration de ce plan et pour le renouvellement des ententes sur les services en français. Rappelons que l’actuel Plan d’action pour les langues officielles vient à échéance en mars 2008.
«Cette prise de position de la Conférence va tout à fait dans le sens des aspirations des communautés francophones et acadiennes, et il faut féliciter les gouvernements provinciaux et territoriaux pour le leadership dont ils font preuve dans le dossier de la francophonie canadienne», souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
La FCFA estime qu’un nouveau plan sur les langues officielles et l’accroissement de la disponibilité de services en français sont deux éléments-clef qui permettront de faire de la vision du Sommet des communautés francophones et acadiennes une réalité, en accroissant la capacité des francophones et des Acadiens de vivre dans leur langue et de contribuer à l’enrichissement de leur milieu. La Fédération a d’ailleurs eu l’occasion, hier, de présenter les résultats du Sommet aux ministres provinciaux et territoriaux.
«La vision du Sommet prévoit des actions dans plusieurs domaines de développement au cours des dix prochaines années, et bon nombre de ces domaines sont de compétence provinciale/territoriale, comme la petite enfance, l’éducation ou la santé, explique Jean-Guy Rioux. Les communautés et les gouvernements ont donc tout intérêt à travailler ensemble vers des objectifs communs; notre appel à une collaboration plus étroite a d’ailleurs été très bien accueilli par les ministres. C’est très encourageant».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Josée Verner nommée ministre du Patrimoine canadien
Une mesure qui pourrait donner une coordination plus efficace du dossier des langues officielles, estime la FCFA
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille favorablement la nomination de l’honorable Josée Vernerà titre de ministre du Patrimoine canadien, qui devrait simplifier considérablement la structure du dossier des langues officielles au sein du gouvernement fédéral. La FCFA espère par ailleurs que les nouvelles fonctions de la ministre Verner lui permettront de mieux jouer son rôle de coordination globale de ce dossier.
«Selon la Loi sur les langues officielles, c’est à la ministre du Patrimoine canadien que revient la responsabilité de veiller à ce que l’ensemble des institutions fédérales adoptent des mesures pour mettre en oeuvre les engagements du gouvernement fédéral en matière de langues officielles, commente le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Or, depuis février 2006, c’est à titre de ministre de la Francophonie et des Langues officielles que Mme Verner assumait ces responsabilités, tandis que la ministre du Patrimoine canadien, Mme Oda, ne s’occupait pas du dossier des langues officielles. Cette structure manquait quelque peu de clarté».
La FCFA est confiante que le nouveau rôle de Mme Verner permettra une gestion plus intégrée du dossier des langues officielles et donnera à la ministre les moyens d’agir avec leadership et autorité auprès de ses collègues du cabinet pour donner un nouvel élan pour le développement des communautés de langues officielles et la promotion de la dualité linguistique. «Le contexte nous semble excellent pour des initiatives d’envergure comme le développement d’une nouvelle stratégie gouvernementale en matière de langues officielles, qui succéderait au Plan d’action pour les langues officielles à compter d’avril 2008», souligne M. Rioux.
La FCFA se réjouit également que le portefeuille du Patrimoine canadien soit assumé par une ministre qui maîtrise les deux langues officielles. « À nos yeux, il est définitivement préférable que la ministre chargée de ce portefeuille, qui reflète l’identité sociale et culturelle du pays, puisse s’exprimer en français et en anglais», soutient M. Rioux.
La Fédération trouve cependant dommage que le portefeuille de la Francophonie ait été éliminé dans le remaniement ministériel. «Avec les célébrations du 400e anniversaire de la ville de Québec l’an prochain, avec le Sommet de la Francophonie qui se tiendra dans la Vieille Capitale à la même période, ce portefeuille nous semblait plus pertinent que jamais», indique le président de la FCFA.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration du président de la FCFA sur la nomination de François Boileau en tant que commissaire aux services en français de l'Ontario
La FCFA salue François Boileau, nouveau commissaire aux services en français de l’Ontario
Ottawa - Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, a émis la déclaration suivante suite à la nomination de François Boileau à titre de premier commissaire aux services en français de l’Ontario :
« François Boileau est bien connu à la FCFA, où il a contribué ses connaissances et son savoir-faire notamment à titre de directeur du bureau de Québec et d’avocat de la Fédération dans la cause Montfort. Sa réputation n’est plus à faire : la francophonie ontarienne vient d’acquérir un grand défenseur, et nous sommes très heureux de le voir accéder à ces nouvelles fonctions ».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Sommet des communautés francophones et acadiennes
« Attendu que les francophones ont participé à fonder le Canada et souhaitent continuer à contribuer activement à l’essor de ce pays... »
Ottawa - Les communautés francophones et acadiennes apportent une contribution fondamentale à la société canadienne et entendent se donner d’ici la fin de l’année un plan de développement sur dix ans afin de maximiser cette contribution. C’est ce qui ressort de la Déclaration du Sommet des communautés francophones et acadiennes, signée hier à l’issue du Sommet par 33 organismes représentant les communautés.
« Les francophones ont parlé, et ce qu’ils ont dit est très clair : nous sommes là, nous allons continuer d’être là, et nous avons une vision et un projet collectif pour notre avenir », a déclaré la présidente du comité directeur du Sommet, Lise Routhier-Boudreau.
Le projet de société défini par les participants au Sommet vise notamment l’accroissement du nombre de francophones et d’Acadiens ; le renforcement des infrastructures, des services et des activités en français; un leadership fort, inclusif et légitime guidé par une vision claire ; le respect intégral des droits linguistiques et du principe de l’égalité réelle, ainsi qu’un soutien gouvernemental durable ; enfin, une prospérité économique équitable, solidaire et responsable au niveau économique. Les 33 organismes signataires se sont engagés à travailler ensemble pour développer d’ici la fin de 2007 le plan de développement qui permettra de concrétiser cette vision.
Les signataires ont également sollicité la participation des gouvernements fédéral et provinciaux/territoriaux et des municipalités pour la mise en oeuvre de ce plan. « Le développement des milieux de vie en français nécessite de plus en plus l’engagement de tous les niveaux de gouvernement, et il est tout à leur avantage de soutenir la dualité linguistique qui caractérise aujourd’hui notre pays », explique Mme Routhier-Boudreau.
« Je tiens à féliciter tous les participants et les organisateurs qui ont fait de ce sommet un succès remarquable, a souligné la ministre de la Coopération internationale et ministre de la Francophonie et des Langues officielles, l’honorable Josée Verner. La richesse des débats et la qualité des idées issues du Sommet sont indéniables et il s'agit désormais d'un incontournable pour tous ceux qui, comme notre gouvernement, ont à coeur l'avenir du français au Canada ».
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, qui est à l’origine du Sommet, a accueilli très positivement les conclusions de l’événement et s’est engagée à faciliter la poursuite du travail qui mènera à l’élaboration et à la mise en oeuvre du plan de développement.
« La FCFA jouera un rôle de rassembleur et organisera dès l’automne une grande rencontre, afin que les organismes signataires puissent définir ensemble les prochaines étapes et travailler pour donner des suivis concrets au Sommet », souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Reprise des travaux du comité permanent des langues officielles
Une bonne nouvelle pour les francophones à la veille du Sommet
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec enthousiasme le dénouement de l’impasse qui permettra au comité permanent des langues officielles de reprendre ses travaux dès demain. On apprenait hier après-midi que le gouvernement fédéral a décidé de proposer une nouvelle candidature pour la présidence du comité.
« Il y a quelques semaines, nous avons demandé au gouvernement fédéral de placer l’intérêt des citoyens avant toute autre considération et de résoudre la situation, rappelle le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. De toute évidence, les francophones ont été entendus, ce qui est très encourageant à deux jours à peine de l’ouverture du Sommet des communautés francophones et acadiennes ».
La FCFA remercie les parlementaires d’avoir mis de côté leurs différends pour le bénéfice de la dualité linguistique au Canada. « Il est tout à l’honneur du gouvernement et des partis d’opposition d’avoir accepté de collaborer pour que le comité puisse enfin reprendre ses travaux », souligne M. Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration du président de la FCFA sur la situation d'impasse au comité permanent des langues officielles
Ottawa - Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, a émis la déclaration suivante en apprenant l’impasse dans laquelle se trouve le comité permanent des langues officielles suite à la démission de son président, Guy Lauzon.
«La situation qui a été créée ce matin avec le départ et le non-remplacement de M. Lauzon est intolérable. Le comité permanent des langues officielles joue un rôle-clef en étudiant des dossiers extrêmement importants, comme le démontre le volumineux rapport déposé au Parlement la semaine dernière suite à son étude sur la vitalité des communautés.
La FCFA demande au gouvernement fédéral de placer l’intérêt des citoyens avant toute autre considération et de résoudre la situation afin que le comité puisse reprendre ses travaux dans les plus brefs délais».
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Rapport d’enquête préliminaire du commissaire aux langues officielles sur les coupures du 25 septembre
Des constats très satisfaisants, mais des recommandations faibles
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada approuve les constats du commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, dans son rapport d’enquête préliminaire sur l’abolition du financement du Programme de contestation judiciaire et d’autres coupures effectuées par le gouvernement fédéral en septembre dernier. Cependant, la FCFA trouve très faibles les recommandations du commissaire en ce qui a trait à des mesures correctives.
« Comme nous, M. Fraser conclut que le gouvernement fédéral n’a pas du tout respecté ses engagements et obligations de prendre des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire, souligne le président de la FCFA, Jean Guy Rioux. Ces constats très sévères à l’endroit du gouvernement sont très utiles, mais il est dommage que le commissaire ne les appuie pas par des recommandations plus mordantes ».
Le commissaire recommande notamment au gouvernement d’entreprendre une évaluation approfondie de l’impact des résultats de l’examen des dépenses de 2006 sur les communautés de langue officielle en situation minoritaire. « Étant donné que le commissaire parle, dans son rapport, de violations aux engagements et aux obligations prévus par la Partie VII de la Loi sur les langues officielles, il est étonnant qu’on ne recommande pas, par exemple, un renversement pur et simple de la décision d’abolir le financement du PCJ et des autres décisions constituant des violations », indique M. Rioux.
La FCFA offre ces premières réactions au rapport préliminaire du commissaire au nom des organismes qui ont entrepris un recours judiciaire visant le rétablissement du PCJ, soit elle-même, la Commission nationale des parents francophones (CNPF), la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF) et la Fédération des associations de juristes d’expression française de common law (FAJEF). Le Quebec Community Groups Network (QCGN), qui rassemble les communautés minoritaires anglophones du Québec, soutient également les réactions de la FCFA.
La FCFA et les organismes susmentionnés félicitent le Commissariat aux langues officielles et M. Fraser pour la qualité de l’analyse et des conclusions qu’on retrouve dans le rapport d’enquête préliminaire. Ils y voient notamment plusieurs points qui pourront appuyer le recours devant les tribunaux pour assurer le rétablissement du Programme de contestation judiciaire.
La FCFA réunira prochainement son conseil d’administration pour préparer sa réponse officielle au rapport d’enquête préliminaire, qu’elle déposera au cours des 30 prochains jours.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
L’honorable Josée Verner, l’honorable Stéphane Dion et Mme Antonine Maillet parmi les invités d’honneur au Sommet
Les organisateurs du Sommet des communautés francophones et acadiennes sont heureux de dévoiler les noms des invités d’honneur qui participeront à l’événement.
Lors de la cérémonie d’ouverture, qui se déroulera au Musée canadien des civilisations le vendredi 1er juin, le gouvernement du Canada sera représenté par l’honorable Josée Verner, ministre de la Coopération internationale et ministre de la Francophonie et des Langues officielles.La vice-présidentedu Sénat, l’honorable Rose-Marie Losier-Cool, sera également présente, ainsi que M. Clément Duhaime, administrateur de l’Organisation internationale de la Francophonie, qui représentera le secrétaire général de l’OIF, Son Excellence Abdou Diouf.
Les organisateurs du Sommet sont également ravis d’annoncer que la romancière et dramaturge Antonine Maillet a accepté d’agir comme conférencière invitée lors de cette cérémonie d’ouverture. «Antonine Maillet incarne à la fois l’âme acadienne et tout ce qu’il y a de vivant et fier dans la francophonie canadienne, souligne la présidente du comité directeur, Lise Routhier-Boudreau. Je suis très contente qu’elle soit avec nous pour prêter ses mots et sa poésie au travail de bâtisseurs qui nous attend».
Le samedi 2 juin, le Sommet aura le plaisir d’accueillir l’honorable Stéphane Dion, chef de l’Opposition officielle, ainsi que Mme Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones de l’Ontario. Le recteur de l’Université d’Ottawa, M. Gilles Patry, M. Louis Lalande, directeur général des Services régionaux de Radio-Canada, et M. Graham Fraser.
Le dimanche 3 juin, des représentants de l’hôpital Montfort d’Ottawa remercieront les communautés francophones et acadiennes pour leur appui à la cause Montfort. Mme Sylvie Saint-Pierre-Babin , membre du conseil d’administration du Mouvement des caisses Desjardins, sera également présente.
Inscriptions au Sommet : c’est complet
L’équipe organisatrice est par ailleurs fière de confirmer que le Sommet affiche complet depuis le 1ermai. Au total, ce sont plus de 700 participants qui convergeront vers Ottawa le 1er juin, en provenance de toutes les provinces et tous les territoires.
«C’est un résultat qui montre vraiment que quand les enjeux en valent la peine, les francophones se mobilisent en force, indique Mme Routhier-Boudreau. L’engouement envers le Sommet est tel que si on avait suffisamment d’espace, on pourrait facilement atteindre le double d’inscriptions qu’on a actuellement. Cela montre sans l’ombre d’un doute que les communautés veulent vivre en français et sont déterminées à se donner les moyens de le faire».
- 30-
Vanessa Moisan-Willis, responsable des communications du Sommet des communautés francophones et acadiennes
Tél.: (613) 241-7600
vanessa@fcfa.ca
Benoît Pelletier reconduit aux Affaires intergouvernementales canadiennes
De bonnes nouvelles pour la francophonie, estime la FCFA
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de voir Benoît Pelletier reconduit dans ses fonctions à titre de ministre québécois des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne.
« Au cours des quatre dernières années, le ministre Pelletier a montré une grande sensibilité et une très bonne compréhension en ce qui a trait aux réalités et aux défis des communautés francophones et acadiennes, souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Nous sommes heureux de poursuivre avec lui le travail que nous avons entamé sur de nombreux dossiers qui touchent l’ensemble de la francophonie canadienne ».
La FCFA rappelle que c’est en grande partie grâce au leadership de Benoît Pelletier que la nouvelle Politique du Québec en matière de francophonie canadienne a vu le jour. « Dès 2003, le ministre a annoncé l’intention de son gouvernement de réintégrer la francophonie canadienne. Nous souhaitons travailler avec lui pour concrétiser cette vision », indique M. Rioux.
La FCFA entend, entre autres, poursuivre sa collaboration avec M. Pelletier dans le cadre des travaux de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne, qui regroupe l’ensemble des ministres fédéral, provinciaux et territoriaux responsables des affaires francophones.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Vingt-cinq ans après l’entrée en vigueur de la Charte canadienne des droits et libertés
De nombreux gains pour les francophones mais encore du travail à faire pour atteindre l’égalité réelle
This page is available in English
Ottawa - La Charte canadienne des droits et libertés a permis des avancées significatives au niveau des droits linguistiques des francophones, mais il reste encore beaucoup de travail à faire pour que l’intention de la Charte à cet égard devienne réalité. C’est le bilan que fait la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, à l’occasion du 25e anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte. La FCFA souligne également que les nombreux gains au cours des années ont démontré la volonté et la capacité de mobilisation des francophones.
« Il y a vingt-cinq ans aujourd’hui, la Fédération des francophones hors Québec déclarait que l’amélioration du sort des minorités francophones dépendrait de l’application de la Charte par les gouvernements fédéral et provinciaux, rappelle le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Or, force est de constater que c’est surtout devant les tribunaux que les francophones ont obtenu des gains. Dans plusieurs cas, ils ont dû consacrer temps et ressources à des procédures judiciaires pour faire valoir leurs droits sous la Charte, en particulier au niveau scolaire.
La Charte a notamment permis aux francophones de faire valoir leur droit à la gestion scolaire et à des écoles dans leur langue entre autres en Alberta (jugement Mahé , 1990), au Manitoba (Renvoi manitobain , 1992) et à l’Île-du-Prince-Édouard (jugement Arseneault-Cameron , 2000). Par ailleurs, une interprétation favorable de la Charte par la Cour d’appel de l’Ontario a joué un rôle dans la survie de l’hôpital Montfort, jugé institution essentielle au développement de la communauté franco-ontarienne.
Si les gains ont été nombreux, en particulier au niveau des droits scolaires, le travail demeure presque entier, en revanche, au niveau de l’atteinte de l’égalité réelle entre les deux langues officielles. « Il y a certes eu des progrès en ce qui a trait aux services en français, mais dans plusieurs juridictions, on est encore loin de l’égalité entre les deux langues, » souligne Jean-Guy Rioux.
La FCFA note par ailleurs que l’abolition du Programme de contestation judiciaire limite de beaucoup la capacité des francophones de faire valoir leurs droits linguistiques devant les tribunaux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Stephen Harper au 9e Banquet de la Francophonie de Prescott et Russell
Le Premier ministre énonce une vision très positive de la vitalité et de la contribution des communautés
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et les collectivités qu’elle représente se réjouissent du discours livré par le Premier ministre Stephen Harper, samedi dernier, quant à la contribution et à la vitalité des communautés francophones partout au pays et à l’engagement de son gouvernement à appuyer les minorités linguistiques.
Le Premier ministre assistait au 9e Banquet de la Francophonie de Prescott et Russell, tenu à Embrun, dans l’Est de l’Ontario. À cette occasion, il a pris le temps d’échanger avec plusieurs représentants des communautés francophones et acadiennes, en particulier des représentants de la FCFA et des communautés de l’Ontario, de la Saskatchewan et de l’Alberta.
Lors de son allocution, M. Harper a déclaré que «dans l’ensemble du pays, les francophones ont forgé - et continueront de forger - l’identité linguistique et culturelle de notre grand pays, qui est respecté dans le monde entier.» Il a également réitéré que son gouvernement demeurait «résolu à appuyer le bilinguisme et les minorités linguistiques dans l’ensemble du pays, minorités au sein desquelles le bilinguisme est une réalité de la vie quotidienne.»
Les communautés accueillent très positivement la reconnaissance par le Premier ministre de leur contribution à la construction d’un Canada fort. Elles souhaitent que l’investissement de 30 millions annoncé dans le budget lundi dernier pour les communautés de langue officielle permette d’accroître cette contribution en répondant aux priorités et aux enjeux des francophones vivant en milieu minoritaire.
La FCFA désire souligner la présence, lors du Banquet, de la ministre de la Coopération internationale et ministre de la Francophonie et des Langues officielles, l’honorable Josée Verner, ainsi que du député de Glengarry-Prescott-Russell, M. Pierre Lemieux, et du député d’Ottawa-Orléans, M. Royal Galipeau.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Dépôt du budget fédéral 2007
Un signal positif envers les communautés francophones et acadiennes
This page is available in English
Ottawa - « Le budget fédéral 2007 est encourageant au niveau de la reconnaissance qu’il accorde aux collectivités de langue française vivant partout au pays et à l’importance de la dualité linguistique ». C’est ce qu’a déclaré le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, suite au dépôt du budget par le ministre des Finances Jim Flaherty.
Le budget fédéral prévoit un investissement supplémentaire de 30 millions de dollars sur deux ans, en complément aux sommes prévues dans le Plan d’action pour les langues officielles, pour des activités culturelles et parascolaires et des centres communautaires, dans le but notamment d’accroître les avantages liés à la dualité linguistique chez les jeunes. «Il reste à voir de quelle manière ces nouveaux investissements répondront concrètement aux besoins et priorités identifiés par les communautés francophones et acadiennes elles-mêmes», souligne toutefois M. Rioux.
L’investissement de 52 millions de dollars dans l’organisation du XIIe Sommet de la Francophonie, qui aura lieu à Québec en 2008, retient également l’attention de la FCFA, qui note avec satisfaction l’emphase mise par le gouvernement fédéral sur la participation de «toutes les collectivités francophones à l’échelle du pays».
«Le gouvernement semble vouloir assumer un rôle-clef pour garantir, à l’occasion du Sommet, une mise en valeur du fait français tel qu’il se vit d’un bout à l’autre du pays. Cela montre que sa vision de la francophonie canadienne évolue de façon positive », souligne M. Rioux.
La FCFA a également relevé, notamment, l’augmentation du soutien financier à l’enseignement postsecondaire, ainsi que les investissements importants annoncés pour les soins de santé et pour la création, avec les provinces, de places en garderie. La Fédération rappelle qu’il s’agit là de trois secteurs de développement très importants pour les communautés, et souhaite que le gouvernement travaille avec les provinces pour adopter des mesures positives pour assurer que ces investissements aient des retombées pour la capacité des francophones d’obtenir des soins dans leur langue et de s’éduquer en français de la petite enfance à l’université.
«Le ministre a déclaré que pour bâtir un Canada meilleur, nous devons investir en fonction des valeurs qui nous unissent et qui reflètent ce que c’est que d’être Canadiens. En conjonction avec une reconnaissance dans le budget de l’importance de la dualité linguistique et des communautés de langue officielle, cette déclaration nous permet d’espérer davantage de mesures concrètes pour appuyer les milieux de vie en français partout au pays», indique M. Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Inscrivez-vous en ligne au www.fcfa.ca pour le Sommet des communautés francophones et acadiennes!
Joignez-vous à ce rendez-vous historique!
Inscrivez-vous en ligne au www.fcfa.ca pour le Sommet des communautés francophones et acadiennes!
Ottawa - Dès le 1er mars 2007, l’inscription au premier Sommet des communautés francophones et acadiennes sera possible via le www.fcfa.ca. Un moyen simple, direct et efficace qui vous permettra d’assurer votre présence à ce rendez-vous historique qui se tiendra à Ottawa les 1er, 2 et 3 juin 2007.
«Nous prévoyons accueillir près de six cents représentants des communautés francophones et acadiennes en provenance de toutes les provinces et territoires du Canada. Nous avons réalisé de grands progrès depuis 30 ans mais il nous faut demeurer vigilants, intensifier nos efforts et nous concerter pour assurer notre croissance. C’est le temps de faire le point sur nos acquis et sur les défis qui se dressent devant nous. J’invite donc toutes les personnes qui croient que la francophonie est une richesse inestimable pour le Canada et qu’il faut l’aider à s’épanouir, à participer au Sommet pour définir tous ensemble les balises de notre avenir», a déclaré madame Lise Routhier-Boudreau, présidente du Comité directeur du Sommet des communautés francophones et acadiennes.
Au cours de la dernière année, le Comité directeur du Sommet a tenu une série de consultations auprès de dizaines d’organisations de la francophonie canadienne et reçu plusieurs mémoires relativement aux enjeux ciblés. Il s’en dégage une longue liste de pistes d’action qui ont été regroupées sous cinq chantiers. Ces chantiers peuvent être considérés comme des domaines transversaux dans lesquels des travaux importants seront entrepris au cours des dix prochaines années. Durant le Sommet, des ateliers porteront sur chacun de ces chantiers afin de préciser les pistes d’action à entreprendre en priorité et le partage des responsabilités à cet égard.
Voici les thèmes des chantiers qui seront discutés au Sommet:
1) Notre population: + un million en 2017!
2) Notre espace: vivre en français 24 heures sur 24!
3) Notre gouvernance: ensemble et efficaces!
4) Notre influence: engagés, écoutés et entendus!
5) Notre développement: investir, innover, réussir!
Toutes les informations relatives au Sommet ainsi que le formulaire d’inscription en ligne sont disponibles sur le site Internet de la FCFA du Canada à www.fcfa.ca
Forum de discussion
Par ailleurs, la Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada, maître d’oeuvre du Sommet, a initié un nouveau forum de discussion interactif ouvert à tous sur son site Internet. Toute la population est invitée à y participer en prenant part aux discussions sur les grands enjeux du Sommet ainsi que sur les grands dossiers d’actualité qui ont un impact sur la vitalité des communautés francophones et acadiennes.
- 30-
Vanessa Moisan-Willis, responsable des communications du Sommet des communautés francophones et acadiennes
Tél.: (613) 241-7600 vanessa@fcfa.ca
La FCFA lance son forum de discussion en ligne
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada invite depuis ce matin les internautes à échanger sur les enjeux et les défis de la francophonie canadienne en milieu minoritaire, en visitant son tout nouveau forum de discussion en ligne au www.fcfa.ca .
«Pour nous, le caractère de plus en plus participatif d’Internet représente une occasion d’établir des points de contact au sein de la francophonie, d’aller puiser les points de vue et la rétroaction des internautes de langue française par rapport aux enjeux et aux défis auxquels nos communautés font face, souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. C’est par les échanges et les débats qu’on génère de nouvelles idées, et ça représente une force pour nous».
Le forum de discussion de la FCFA comprend actuellement trois sections où les internautes pourront discuter du Sommet des communautés francophones et acadiennes qui aura lieu en juin prochain, des différents dossiers reliés au développement des communautés, et des grandes questions d’actualité et de politique.
La FCFA souhaite également que le forum de discussion serve à créer des liens et à mieux faire connaître les communautés francophones et acadiennes auprès des internautes du Québec et de la francophonie internationale.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Sondage CROP - Radio-Canada sur le bilinguisme
Des données très positives, mais un bémol important s'impose
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit des résultats très positifs du sondage réalisé par CROP et Radio-Canada sur l’état du bilinguisme au pays. Cependant, la FCFA estime important d’apporter un sérieux bémol au niveau des données sur la satisfaction des francophones vivant en milieu minoritaire à l’égard des services gouvernementaux dans leur langue.
La méthodologie utilisée par CROP indique en effet que la majorité des francophones en milieu minoritaire qui ont participé à ce sondage proviennent des régions à forte concentration francophone en Ontario et au Nouveau-Brunswick. Pour la FCFA, cet élément explique les taux de satisfaction très élevés de ces francophones face aux services en français qu’ils reçoivent du gouvernement provincial (71 %) et du gouvernement fédéral (76 %).
«Sans minimiser l’importance de l’opinion des francophones de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick, il faut tout de même se demander si on aurait un taux de satisfaction aussi élevé si l’échantillonnage comprenait davantage de francophones des autres provinces, souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Il reste énormément de travail à faire au niveau des services en français dans les régions qui sont moins représentées dans ce sondage, et c’est avec cette nuance fondamentale qu’il faut lire ces résultats».
La FCFA trouve toutefois très encourageantes les données sur les attitudes des Canadiens et des Canadiennes par rapport au bilinguisme. Notamment, un total de 81 % des répondants (dont 77 % des Canadiens de langue anglaise à l’extérieur du Québec) souhaite que le Canada demeure un pays bilingue.
«Ce sont des données positives et motivantes pour les communautés francophones et acadiennes, qui participent au travail de promotion de la dualité linguistique au Canada», souligne Jean-Guy Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Contribution fédérale de 750 000 $ au Centre de santé Saint-Thomas
Un pas dans la bonne direction, selon la FCFA
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille favorablement l’annonce par le gouvernement fédéral d’un appui de 750 000 $ au Centre de santé Saint-Thomas, en Alberta. La FCFA tient à rappeler que la communauté franco-albertaine attendait cette annonce depuis longtemps.
« Il est tout à l’honneur du gouvernement fédéral d’avoir reconnu que le Centre de santé Saint-Thomas est un projet que la communauté franco-albertaine a clairement identifié comme prioritaire, souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Cet appui du gouvernement constitue un premier geste concret en suivi à cette reconnaissance ».
La FCFA souhaite que le gouvernement soit bientôt en mesure de confirmer le reste du financement demandé par le Centre de santé Saint-Thomas, pour un investissement total de 1,25 million de dollars.
La Fédération tient par ailleurs à souligner la persévérance de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) et de l’ensemble de la communauté franco-albertaine dans ce dossier. « La communauté savait ce qu’elle voulait, et elle l’a fait valoir très clairement, commente Jean-Guy Rioux. On voit aujourd’hui le fruit de ses efforts, et au nom de l’ensemble des communautés francophones et acadiennes, je tiens à féliciter tous les Franco-Albertains et toutes les Franco-Albertaines ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Rumeurs sur une alternative au Programme de contestation judiciaire
La restauration intégrale du PCJ demeure la seule solution, dit la FCFA
This page is available in English
Ottawa - Selon une information circulée la semaine dernière dans les médias, des avocats auraient identifié le principe de la requête de provision pour frais (requête dite à la «Okanagan») comme façon de pallier la disparition du Programme de contestation judiciaire (PCJ). La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada tient à souligner très clairement que ce type de requête ne constituera jamais une solution valable à l’abolition du PCJ.
Dans le cas Okanagan, la Cour Suprême a contraint le gouvernement de la Colombie-Britannique à payer les frais juridiques d’une bande autochtone qui, dans le cadre d’un recours contre la province, avait réussi à démontrer qu’elle n’avait pas les moyens de défrayer les coûts juridiques.
Pour la FCFA, si le principe de la requête de provision pour frais a son utilité, il n’équivaut nullement à une solution de remplacement du Programme de contestation judiciaire. «Ce qu’on demanderait aux communautés, c’est de passer à travers deux procès chaque fois qu’elles veulent faire valoir leurs droits linguistiques, souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux; le premier pour démontrer qu’elles n’ont pas les moyens de débourser les frais juridiques, et le second pour mener à bien leur action juridique comme tel».
Cette alternative signifierait qu’au lieu de bénéficier d’un programme avec des critères de financement bien balisés, les communautés devraient s’en remettre à un précédent juridique dont l’application demeure à la discrétion des tribunaux, ce qui est inacceptable aux yeux de la FCFA.
Par ailleurs, envisager le principe de la requête à la Okanagan comme solution de remplacement du PCJ ne tiendrait pas compte de l’obligation du gouvernement fédéral, en vertu de la Loi sur les langues officielles, d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des minorités linguistiques au Canada.
Enfin, la FCFA tient à rappeler que l’utilité du Programme de contestation judiciaire dépasse le financement de causes pour la défense des droits linguistiques ou des droits à l’égalité. «Le PCJ a également financé plusieurs études qui ont permis d’outiller les causes présentées par les communautés francophones et acadiennes pour faire avancer les droits linguistiques,» précise Jean-Guy Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Abolition du Programme de contestation judiciaire
La demande de révision judiciaire suspendue jusqu’en avril
This page is available in English
Ottawa - À la demande des avocats de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et de ceux du gouvernement du Canada, la Cour fédérale a accepté la semaine dernière de suspendre jusqu’au début du mois d’avril la requête en révision judiciaire concernant l’abolition du Programme de contestation judiciaire.
Cette mesure a été adoptée parce que les avocats du gouvernement envisageaient de contester la requête sur des questions de procédure, ce qui aurait retardé d’autant le début du procès sur le fond. En suspendant les procédures pour six mois, les parties ont convenu que certaines objections préliminaires ne seraient pas soulevées par le gouvernement au début de l’audience. Cette suspension permettra également à la FCFA de voir si le Commissariat aux langues officielles aura terminé son rapport d’enquête à ce moment. Le cas échéant, elle pourra également s’appuyer sur les conclusions de ce rapport pour appuyer sa requête. Dans le cas contraire, la FCFA pourra également s’appuyer sur certains éléments de la Loi sur les langues officielles, dont la Partie VII, puisque plus de six mois se seront écoulés depuis le dépôt de sa plainte au CLO.
La FCFA accepte cette mesure parce qu’elle garantit que le processus judiciaire, lorsqu’il reprendra, portera véritablement sur la question de fond, soit l’abolition du Programme de contestation judiciaire, et non sur des questions procédurales qui engendreraient des coûts importants sans pour autant permettre une résolution du litige.
«Ce n’est pas en dépensant pour s’enliser dans des questions procédurales, comme les avocats du gouvernement envisageaient de le faire, que la FCFA exercerait une saine gestion des fonds publics qu’elle reçoit, déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Nous devons assurer que nous investissons réellement pour la défense des droits des communautés francophones et acadiennes».
La FCFA demeure absolument déterminée à reprendre les procédures juridiques au mois d’avril si le Programme de contestation judiciaire n’a pas été restauré à cette date. La Fédération exprime le souhait que le Commissaire aux langues officielles dépose d’ici le 7 avril son rapport confirmant que la décision d'abolir le PCJ est contraire aux obligations du gouvernement fédéral sous la Loi sur les langues officielles.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Communiqués 2006
Le 15 décembre 2006
Jean-Robert Gauthier et Aldéa Landry reçoivent l’Ordre du Canada La FCFA salue deux grands artisans de la francophonie
Le 4 décembre 2006
Réaction de la FCFA à l’élection du nouveau chef du Parti libéral du Canada
Le 16 novembre 2006
Centre de la francophonie des Amériques Une initiative au potentiel rassembleur, estime la FCFA
Le 9 novembre 2006
L’Université d’Ottawa sera l’hôte du Sommet des communautés francophones et acadiennes les 1er, 2 et 3 juin 2007
Le 9 novembre 2006
La FCFA du Canada salue les partenaires appuyant l’initiative du Sommet des communautés francophones et acadiennes
Le 7 novembre 2006
Lancement de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne La FCFA souhaite que le leadership du Québec se traduise par un plus grand appui aux communautés
Le 26 octobre 2006
Élimination du financement au Programme de contestation judiciaire La FCFA dépose une demande de contrôle judiciaire à la Cour fédérale
Le 20 octobre 2006
La FCFA annonce la tenue d'un débat des candidats au leadership du Parti Libéral du Canada
Le 28 septembre 2006
Déclaration de la FCFA : Le président du Conseil du Trésor doit bien saisir l’impact et la portée de la Loi sur les langues officielles
Le 27 septembre 2006
Déclaration de la FCFA concernant les propos du Premier Ministre en Chambre sur l'abolition du Programme de contestation judiciaire
Le 26 septembre 2006
Révision des programmes par les ministres Baird et Flaherty Le gouvernement fédéral faillit à ses obligations et à ses engagements
Le 21 septembre 2006
Avenir de Condition féminine Canada La FCFA souhaite le maintien des programmes qui offrent des services directs aux femmes
Le 29 août 2006
Réaction de la FCFA au décès du député Benoît Sauvageau
Le 21 août 2006
Le GTNO porte la décision du juge Moreau en appel La communauté franco-ténoise sera pénalisée, déplore la FCFA
Le 23 juin 2006
La FCFA demande au gouvernement de passer à l’action relativement à la nomination d’un commissaire aux langues officielles
Le 20 juin 2006
31e assemblée générale annuelle de la FCFA L'avenir du régime des langues officielles au centre des discussions
Le 19 juin 2006
Marc Arnal lauréat du Prix Boréal 2006 de la FCFA
Le 8 juin 2006
Couverture de l'information régionale à RDI La FCFA demandera un engagement formel de Radio-Canada
Le 15 mai 2006
Certains questionnaires du recensement distribués uniquement en anglais Une façon de faire complètement inacceptable, souligne la FCFA
Le 9 mai 2006
Rapport annuel de la commissaire aux langues officielles Un virage à prendre pour toutes les institutions fédérales
Le 3 mai 2006
Premier budget du gouvernement Harper Le gouvernement reste fidèle à lui-même, mais les gestes concrets envers les francophones se font toujours attendre
Le 27 avril 2006
La FCFA entreprend une campagne d’information en vue du recensement Les francophones doivent s’assurer de bien remplir le questionnaire
Le 5 avril 2006
La FCFA réagit au Discours du Trône Les communautés francophones et acadiennes déçues et inquiètes
Le 3 avril 2006
Tournée de promotion des communautés francophones et acadiennes à l’international Mission accomplie pour les représentants de la FCFA
Le 15 mars 2006
Georges Arès reçoit l’Ordre des francophones d’Amérique Le Conseil supérieur de la langue française honore un grand francophone et un grand Canadien, estime la FCFA
Le 13 février 2006
La FCFA lance le Sommet des communautés francophones et acadiennes Affirmer notre place dans la société canadienne de demain
Le 6 février 2006
Assermentation du nouveau conseil des ministres La nomination d’une ministre de la Francophonie et des Langues officielles est un signe très positif, juge la FCFA
Le 24 janvier 2006
Victoire du Parti conservateur aux élections fédérales Les francophones attendent beaucoup du nouveau gouvernement, rappelle la FCFA
Le 18 janvier 2006
Appui au développement des communautés francophones et acadiennes Trois partis politiques signent un engagement solennel
Le 16 janvier 2006
La FCFA analyse les plates-formes des partis Des faiblesses importantes demeurent
Le 12 janvier 2006
Réponses des partis politiques au questionnaire de la FCFA Des intentions louables, mais les communautés s’attendent à des résultats
Jean-Robert Gauthier et Aldéa Landry reçoivent l’Ordre du Canada
La FCFA salue deux grands artisans de la francophonie
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de voir deux grands artisans de la francophonie canadienne, l’honorable Jean-Robert Gauthier et l’honorable Aldéa Landry, recevoir l’Ordre du Canada, qui leur a été décerné aujourd’hui par la gouverneure générale Michaëlle Jean.
« Cette distinction qui est conférée à Aldéa Landry et Jean-Robert Gauthier est une reconnaissance bien méritée de leurs efforts continus pour faire rayonner le français partout au Canada, a déclaré le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Nous les félicitons et les remercions pour tout le travail qu’ils ont fait pour la francophonie».
Député fédéral, puis sénateur, Jean-Robert Gauthier a consacré plusieurs décennies à l’avancement de la communauté franco-ontarienne, puis de l’ensemble de la francophonie vivant en situation minoritaire. La FCFA tient à rappeler que c’est grâce à sa persévérance que la Loi sur les langues officielles comprend, depuis l’automne dernier, une obligation pour toutes les institutions fédérales d’adopter des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle.
La FCFA tient par ailleurs à souligner l’importante contribution qu’a apporté Aldéa Landry au développement social et économique au Nouveau-Brunswick. Ministre du Cabinet et vice-première ministre du Nouveau-Brunswick sous Frank McKenna, puis présidente du cabinet-conseil Landal inc., elle a également joué un rôle important dans l’essor de l’Université de Moncton.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell.: (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.ca
Réaction de la FCFA à l’élection du nouveau chef du Parti libéral du Canada
This page is available in English
Ottawa - Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, accueille positivement l’élection de l’honorable Stéphane Dion comme nouveau chef du Parti libéral du Canada.
«Au cours des dernières années, M. Dion a fait preuve d’un leadership marqué en ce qui a trait au rayonnement du français partout au Canada, notamment en mettant de l’avant le Plan d’action pour les langues officielles, souligne M. Rioux. Nous sommes confiants qu’il saura maintenir la dualitélinguistique au coeur des préoccupations du Parti libéral ».
La FCFA tient par ailleurs à féliciter tous les candidats au leadership du Parti libéral du Canada, et à remercier ceux qui sont venus rencontrer les représentants des communautés francophones et acadiennes pour partager leur vision de la francophonie et de la dualité linguistique au Canada.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Centre de la francophonie des Amériques
Une initiative au potentiel rassembleur, estime la FCFA
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de l’annonce faite par le gouvernement du Québec concernant la mise sur pied du Centre de la francophonie des Amériques, et réaffirme sa volonté de collaborer pour définir les grandes orientations du Centre.
« Le Centre de la francophonie des Amériques est un projet qui pourrait revêtir un caractère rassembleur très important pour l’ensemble des francophones du Canada, déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. C’est pourquoi la FCFA accorde beaucoup d’importance à la contribution qu’elle apportera à la définition des orientations et des objectifs du Centre».
La FCFA est par ailleurs heureuse d’apprendre que l’ouverture du Centre de la francophonie des Amériques est prévue pour 2008, année du 400e anniversaire de la ville de Québec. «Comme les Québécois et les Québécoises, les communautés francophones et acadiennes ont à coeur les célébrations du 400e et travaillent présentement à définir leur participation à ce grand événement, souligne Jean-Guy Rioux. L’ouverture du Centre en 2008 confirmera le caractère rassembleur de ce dernier en donnant une dimension réellement nationale aux célébrations».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell.: (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.ca
L’Université d’Ottawa sera l’hôte du Sommet des communautés francophones et acadiennes les 1er, 2 et 3 juin 2007
This page is available in English
Ottawa - La francophonie canadienne brillera de tous ses feux, les 1er, 2 et 3 juin 2007, alors que se tiendra, sur le campus de l’Université d’Ottawa, le Sommet des communautés francophones et acadiennes. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, initiatrice du Sommet, a en effet conclu un accord de partenariat stratégique et dynamique avec l’Université d’Ottawa, qui accueillera les six cents participants attendus au Sommet en provenance de toutes les provinces et territoires du Canada.
« Le fait que l’Université d’Ottawa ait accepté d’être l’hôte du Sommet va au-delà de la reconnaissance symbolique de l’existence des communautés francophones du pays, se réjouit Lise Routhier-Boudreau, présidente du Comité directeur du Sommet. Fidèle à ses valeurs, l’Université d’Ottawa nous montre, une fois de plus, son engagement dans la promotion de la francophonie canadienne et son intérêt dans la création de partenariat avec les organismes communautaires. Je suis ravie de pouvoir accueillir les communautés francophones et acadiennes du Canada dans un lieu d’apprentissage et d’échanges aussi stimulant ».
« Les enjeux du Sommet vont de pair avec les objectifs de l’Université, la promotion de la francophonie constituant un élément clé de notre mission », précise Gilles Patry, recteur de l’Université d’Ottawa. « Notre plan stratégique Vision 2010 établit d’ailleurs à ce sujet des balises claires, intimement liées à l’essor de la francophonie, en affirmant notamment notre désir de mettre en valeur la diversité culturelle et de créer des programmes conçus expressément à l’intention des francophones. Nous voulons aussi construire des partenariats comme celui que nous annonçons aujourd’hui pour faire avancer la cause des francophones. »
D’une durée de trois jours, les activités du Sommet débuteront par une soirée d’ouverture le 1er juin, suivie, le lendemain samedi, d’une journée complète de travail en ateliers, couronnée par un banquet et une célébration de la francophonie canadienne. Une grande plénière clôturera le Sommet, le dimanche 3 juin. Les activités se dérouleront à l’édifice de l’ÉITI, au pavillon Colonel By, et au Complexe sportif de l’Université d’Ottawa, à l’angle des rues King Edward et Nicholas.
Le Sommet vise à élaborer une vision commune de développement des communautés en milieu minoritaire. Sa réalisation est rendue possible grâce à la participation du gouvernement du Canada.
- 30-
Diane Chevrier, coordonnatrice du Sommet des communautés francophones et acadiennes
Tél. : (613) 241-7600 d.chevrier@fcfa.ca
La FCFA du Canada salue les partenaires appuyant l’initiative du Sommet des communautés francophones et acadiennes
This page is available in English
Ottawa - La présidente du Comité directeur du Sommet des communautés francophones et acadiennes, Madame Lise Routhier-Boudreau, se réjouit de l’appui reçu jusqu’à maintenant de la part des gouvernements du Canada, de l’Ontario, de l’Alberta et du Québec, pour la présentation du Sommet.
« L’honorable Josée Verner, ministre de la Coopération internationale et ministre de la Francophonie et des Langues officielles, a confirmé que le gouvernement du Canada nous accordait un appui de 660 000 dollars dans le cadre du programme Développement des communautés de langue officielle pour nous permettre de présenter le Sommet des communautés, mentionne Lise Routhier-Boudreau. Cette importante contribution constitue une assurance de pouvoir préparer et présenter un événement qui sera le reflet des aspirations de toutes les communautés francophones et acadiennes du Canada.»
D’autres partenaires gouvernementaux ont accepté de participer aux activités de concertation et de consultation qui précédent et préparent le Sommet. Grâce au soutien du Secrétariat francophone de l’Alberta, le Comité directeur du Sommet a pu se rendre à Edmonton les 2 et 3 novembre dernier pour rencontrer l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) pour la présentation de leur mémoire. Le Comité directeur y a aussi rencontré les organismes porte-parole de l’Ouest et du Nord.
Un scénario semblable se produit actuellement avec la rencontre qui se déroule à Ottawa les 9 et 10 novembre. L’Office des affaires francophones (OAF) du gouvernement de l’Ontario a accordé son soutien financier au Sommet afin d’organiser cette rencontre du Comité directeur avec les représentants de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO). La présence du Comité directeur à Ottawa permettra également de rencontrer les représentants de plusieurs organismes nationaux.
Le Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes (SAIC) du Québec a aussi confirmé son soutien financier pour l’organisation d’une rencontre avec des représentants des organismes nationaux de la francophonie canadienne jumelés à des organismes québécois qui oeuvrent dans des les mêmes secteurs d’activité, soient l’éducation, la culture, l’économie et plusieurs autres.
« Il est évident que l’appui de ces partenaires gouvernementaux est considérable puisqu’ils rendent possible des rencontres qui vont nous permettre de mener à bien le projet du Sommet des communautés francophones et acadiennes. C’est un beau cadeau qu’ils font à la francophonie canadienne, s’est réjouie la présidente du Comité directeur du Sommet.»
- 30-
Diane Chevrier, coordonnatrice du Sommet des communautés francophones et acadiennes
Tél. : (613) 241-7600 d.chevrier@fcfa.ca
Lancement de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne
La FCFA souhaite que le leadership du Québec se traduise par un plus grand appui aux communautés
Québec - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement la nouvelle Politique du Québec en matière de francophonie canadienne, et salue la volonté du Québec d’assumer un leadership « rassembleur, juste et respectueux » au sein de cette francophonie. La FCFA souhaite que ce leadership se traduise, notamment, par un plus grand appui du Québec aux enjeux des communautés francophones et acadiennes.
« La présence du Québec à nos côtés est importante, tout comme son appui au développement de nos communautés et le soutien qu’il apportera à nos enjeux et dossiers dans ses relations avec les gouvernements fédéral et provinciaux/territoriaux », souligne le président de la FCFA, Jean Guy Rioux.
La nouvelle Politique a été lancée ce matin à l’Assemblée nationale du Québec, en présence du Premier ministre Jean Charest, du ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, et d’une dizaine de représentants des communautés.
« La nouvelle Politique met l’emphase sur un principe très important : que la francophonie canadienne se bâtit sur deux pôles, soit un Québec fort et des communautés francophones et acadiennes fortes, souligne M. Rioux. Nous sommes 9 millions de Canadiens et de Canadiennes à partager la langue française, et il nous appartient de resserrer nos liens pour développer et transmettre cet héritage ».
La FCFA espère que le leadership du Québec permettra, justement, de multiplier les contacts et les liens de collaboration entre la société québécoise, le gouvernement québécois et les communautés. La Fédération se réjouit d’ailleurs que la Politique prévoie la création de nouveaux mécanismes de concertation entre le Québec et les communautés, soit le comité jeunesse, les comités régionaux, le comité pancanadien et le forum de la francophonie.
« L’aspect concertation est très important pour nous, indique M. Rioux. En favorisant les échanges sur les diverses réalités qu’on trouve au sein de la francophonie canadienne, on crée des partenariats qui tiennent réellement compte des particularités de chaque communautés. C’est de cette manière que l’on crée des solidarités fortes d’un bout à l’autre du pays ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600Cell. : (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.franco.ca
Élimination du financement au Programme de contestation judiciaire
La FCFA dépose une demande de contrôle judiciaire à la Cour fédérale
This page is available in English
Ottawa - Conformément à une résolution adoptée à l’unanimité par ses membres, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a déposé officiellement, hier, une demande à la Cour fédérale en vue de faire déclarer nulle et sans effet la décision de supprimer le financement du Programme de contestation judiciaire. La demande de la FCFA est appuyée par la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF), la Fédération des associations de juristes d’expression française de common law (FAJEF), la Commission nationale des parents francophones (CNPF) et le Quebec Community Groups Network (QCGN).
La FCFA estime qu’en cessant de financer le Programme de contestation judiciaire, le gouvernement fédéral n’a pas pris suffisamment compte de l’impact de la décision sur le développement et l’épanouissement des communautés minoritaires de langue officielle, ni de ses engagements envers les minorités linguistiques en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés et de la Loi sur les langues officielles.
«Nous aurions bien sûr préféré trouver une solution avec le gouvernement fédéral avant la date-butoir que nous imposait le processus judiciaire, explique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Toutefois, notre priorité absolue est de préserver les acquis des communautés francophones et acadiennes, et nous devons faire usage de tous les moyens qui nous permettront d’atteindre cet objectif. Le Programme de contestation judiciaire est un élément vital du développement des communautés ».
La FCFA désire par ailleurs souligner qu’elle entretient actuellement un dialogue ouvert et constructif avec plusieurs représentants gouvernementaux, et qu’elle est déterminée à poursuivre ce dialogue. «Nous demeurons tout à fait disposés à travailler avec le gouvernement pour identifier des solutions qui lui permettront de mieux concrétiser ses engagements envers la dualité linguistique et les communautés francophones et acadiennes», déclare M. Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
La FCFA annonce la tenue d'un débat des candidats au leadership du Parti Libéral du Canada
Pour diffusion immédiate - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada annonce qu’elle sera l’hôte d’un débat des candidats au leadership du Parti Libéral du Canada, le vendredi 3novembre prochain, sous le thème Quelle sera la place des langues officielles et des communautés francophones et acadiennes dans le Canada de demain?
Le débat aura lieu à la salle Pearson de l’hôtel Lord Elgin, 100, rue Elgin à Ottawa, de 18 h 30 à 21 h.
Les représentants et représentantes des organismes membres de la FCFA assisteront à ce débat, qui sera également ouvert au grand public et aux médias. L’entrée est gratuite, mais comme les places sont limitées, ceux et celles qui sont intéressés à assister au débat sont priés de communiquer avec le bureau de la FCFA au (613) 241-7600, au plus tard le 1er novembre, pour réserver une place.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Invitation officielle
Téléchargez le document Invitation officielle
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la FCFA : Le président du Conseil du Trésor doit bien saisir l’impact et la portée de la Loi sur les langues officielles
This page is available in English
Hier en Chambre, le président du Conseil du Trésor, l’honorable John Baird, a déclaré en rapport à la révision des programmes gouvernementaux annoncée lundi que «Aucune compression ne touche la Loi sur les langues officielles».
La Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada rappelle au MinistreBaird que techniquement, aucun financement n’est associé à la Loi sur les langues officielles.
En revanche, si le Ministre Baird faisait plutôt référence aux programmes d’appui aux langues officielles (ministère du Patrimoine canadien), la FCFA croit qu’il applique une interprétation très restrictive des obligations du gouvernement fédéral en matière de dualité linguistique.
L’article 41 de la Loi sur les langues officielles contient les éléments suivants :
(1) Le gouvernement fédéral s’engage à favoriser l’épanouissement des minorités francophones et anglophones du Canada et à appuyer leur développement, ainsi qu’à promouvoir la pleine reconnaissance et l’usage du français et de l’anglais dans la société canadienne.
(2) Il incombe aux institutions fédérales de veiller à ce que soient prises des mesures positives pour mettre en oeuvre cet engagement.
Les obligations du gouvernement fédéral en matière d’appui au développement des communautés francophones et acadiennes s’étendent à toutes les institutions fédérales. Or, dans les compressions annoncées lundi, une douzaine de programmes qui touchent au développement de ces communautés ont été éliminés ou réduits, dont le Programme de contestation judiciaire, l’Initiative canadienne sur le bénévolat et le Programme d’apprentissage, d’alphabétisation et d’acquisition des compétences essentielles pour les adultes. Les communautés n’ont pas été consultées quant à l’impact que ces compressions auraient sur leur développement.
La FCFA rappelle par ailleurs que le Premier Ministre Stephen Harper a signé en janvier dernier un engagement solennel relativement à l’appui du gouvernement fédéral au développement des communautés.
La FCFA estime très important que le président du Conseil du Trésor saisisse bien l’impact et la portée de la Loi sur les langues officielles et de l’engagement du Premier Ministre Harper. La Fédération réitère sa demande pour une rencontre avec le Ministre Baird dans les plus brefs délais.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Déclaration de la FCFA concernant les propos du Premier Ministre en Chambre sur l'abolition du Programme de contestation judiciaire
This page is available in English
Suite à l’annonce, lundi, de l’élimination du Programme de contestation judiciaire, le Premier Ministre Stephen Harper a fait la déclaration suivante durant la période de questions à la Chambre des communes: «Nous n’avons pas l’intention d’adopter des lois inconstitutionnelles. Nous avons l’intention de respecter la Constitution (...) Nous n’avons pas l’intention de payer des avocats libéraux pour contester des lois inconstitutionnelles».
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada rappelle que les principaux bénéficiaires du Programme de contestation judiciaire ne sont pas des avocats, mais des individus ou des groupes d’individus qui se sentent lésés dans leurs droits constitutionnels et qui n’auraient pas, sans le soutien du PCJ, les moyens d’entreprendre une action juridique. Par exemple:
- Le Programme de contestation judiciaire a permis aux parents francophones de l’Alberta de faire valoir leur droit à la gestion de leurs propres écoles, tel que garanti par la Charte canadienne des droits et libertés
- Le Programme a en outre permis aux parents de Summerside (I.-P.-É.) de faire reconnaître leur droit d’établir une école de langue française dans leur communauté, tel que garanti par la Charte canadienne des droits et libertés.
- Le Programme a permis de conserver une institution essentielle à la communauté franco-ontarienne, l’hôpital Montfort.
Par ailleurs, en réponse à une question du chef du Bloc Québécois, le Premier Ministre a déclaré que les communautés francophones et acadiennes «veulent un Québec fort dans un Canada uni».
La FCFA estime qu’un Canada uni passe par une francophonie canadienne composée à la fois d’un Québec fort et de communautés francophones et acadiennes fortes. La Fédération rappelle que le Premier Ministre a d’ailleurs signé en janvier dernier un engagement solennel relativement à l’appui du gouvernement fédéral au développement des communautés.
La FCFA rappelle aussi au Premier Ministre que les communautés francophones et acadiennes veulent également que le gouvernement fédéral respecte ses obligations en vertu de la Loi sur les langues officielles. En ne consultant pas les communautés dans le cadre de l’élimination ou de la réduction de programmes qui touchent leur développement, le gouvernement a failli à ces obligations.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Révision des programmes par les ministres Baird et Flaherty
Le gouvernement fédéral faillit à ses obligations et à ses engagements
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est extrêmement déçue et mécontente de la révision des programmes rendue publique hier par le gouvernement fédéral. La FCFA juge que les éliminations et réductions de programmes annoncées par le ministre des Finances et le président du Conseil du Trésor vont à l’encontre des obligations et des engagements du gouvernement du Canada.
«Avec cette révision de programmes, le gouvernement fédéral faillit à ses obligations en vertu de la Loi sur les langues officielles, déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. La Loi impose au gouvernement de prendre des mesures positives pour appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes. Or, le gouvernement n’a même pas rempli son obligation de consultation des communautés sur toute politique ou programme qui a un impact sur elles. C’est inacceptable».
La FCFA estime qu’une douzaine de programmes ayant un lien avec le développement des communautés francophones et acadiennes sont affectés par cette révision. Notamment, sont éliminés le Programme de contestation judiciaire, le soutien à l’Initiative canadienne sur le bénévolat et le Programme de recherche sur la politique en matière de santé. Le gouvernement réduit par ailleurs ses contributions liées au Programme de partenariats pour le développement social, et procède à des «économies administratives» à Condition féminine Canada.
«Nous voyons mal comment ces coupures constituent des mesures positives en appui au développement des communautés, commente M. Rioux. Il faut se demander si le Premier Ministre Harper a oublié l’engagement solennel qu’il a signé en janvier dernier à cet égard».
La FCFA exige une rencontre dans les plus brefs délais avec le président du Conseil du Trésor, l’honorable John Baird. La Fédération a par ailleurs déposé une plainte au Commissariat aux langues officielles par rapport à l’absence de consultation des communautés dans le cadre de cette révision de programmes.
La FCFA demande à tous et toutes les francophones du Canada de se mobiliser et d’agir auprès de leurs élus fédéraux afin qu’ils interpellent le gouvernement fédéral sur des coupures de programmes qui auront un impact négatif sur les communautés francophones et acadiennes.
L’engagement signé par le Premier Ministre Harper en janvier 2006 est en pièce jointe au présent communiqué.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Avenir de Condition féminine Canada
La FCFA souhaite le maintien des programmes qui offrent des services directs aux femmes
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada appuie entièrement l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC) et souhaite le maintien intégral de Condition féminine Canada et de son programme de promotion de la femme. La FCFA estime que Condition féminine Canada joue un rôle-clef en permettant à l’AFFC et à ses membres d’offrir une variété de services et d’activités qui touchent directement les femmes à travers le Canada.
Dans un communiqué émis le 1er septembre, l’AFFC, membre de la FCFA, a déclaré que des modifications majeures à Condition féminine Canada ou à son programme de promotion de la femme pourraient mettre en péril non seulement les organismes de femmes, mais aussi des services directs dont ces organismes sont les coordonnateurs et les pourvoyeurs.
«Les services offerts par l’Alliance et ses membres dans des domaines aussi divers que la santé, l’éducation et la lutte à la pauvreté permettent aux femmes francophones de contribuer pleinement à l’enrichissement de leur région et de leur pays», déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
La FCFA trouve préoccupant qu’à moins d’une semaine de la date prévue pour le renouvellement des programmes de Condition féminine Canada, il existe toujours une grande incertitude quant à l’avenir de ces programmes. Face à cette incertitude, la Fédération s’inquiète par rapport à la capacité des regroupements de femmes francophones d’offrir, à long terme, des services de qualité aux Canadiennes de langue française.
«Le gouvernement peut dissiper rapidement cette incertitude en confirmant rapidement le maintien intégral des programmes de Condition féminine Canada», souligne M. Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Réaction de la FCFA au décès du député Benoît Sauvageau
This page is available in English
Ottawa - Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, s’est dit profondément attristé par la nouvelle du décès de Benoît Sauvageau, député de Repentigny.
« Nous avons eu l’occasion de collaborer avec M. Sauvageau lorsqu’il siégeait au Comité permanent des langues officielles des Communes, rappelle M. Rioux. Nous gardons le souvenir d’un homme de conviction, qui a établi des relations très productives avec les représentants des communautés francophones et acadiennes. Il était également un ardent défenseur de la dualité linguistique au Canada ».
La FCFA tient à offrir ses sincères condoléances à la famille de M. Sauvageau, ainsi qu’à ses amis et collègues du Bloc Québécois.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Le GTNO porte la décision du juge Moreau en appel
La communauté franco-ténoise sera pénalisée, déplore la FCFA
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve déplorable que le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest interjette appel du jugement rendu en avril dernier dans le dossier des droits linguistiques des Franco-Ténois et Franco-Ténoises.
La décision de la Cour suprême des T.N.-O., rendue par la juge Moreau, a confirmé le caractère quasi-constitutionnel de la Loi sur les langues officielles des T.N.-O., ainsi que les obligations de résultats que cette Loi comporte pour le gouvernement territorial. Le jugement ordonne par ailleurs au gouvernement de rédiger un plan global de mise en oeuvre au titre des communications et de la prestation de services en vertu de la Loi.
Le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux, se dit très déçu que la communauté francophone devra encore une fois consacrer ses énergies et ses ressources à défendre ses droits en cour. «Je suis certain que les Franco-Ténois et les Franco-Ténoises auraient préféré consacrer ces ressources au développement de services et d’activités en français. C’est ce qui rend extrêmement regrettable la décision du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest ».
La Fédération est cependant confiante que la prochaine étape de ce long processus judiciaire renforcera la décision de la juge Moreau et réaffirmera les droits linguistiques des francophones des Territoires du Nord-Ouest.
La FCFA tient à réitérer qu’elle soutient entièrement le travail de la Fédération franco-ténoise dans ce dossier. « Quand une communauté francophone lutte pour l’obtention de services en français de son gouvernement provincial ou territorial, cela rejoint la question de la dualité linguistique comme valeur fondamentale de notre pays, et c’est l’ensemble des communautés francophones et acadiennes qui sont interpellées », souligne M. Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
La FCFA demande au gouvernement de passer à l’action relativement à la nomination d’un commissaire aux langues officielles
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est préoccupée au plus haut point par le fait que le gouvernement n’ait pas encore nommé un nouveau commissaire aux langues officielles. La fin de la session parlementaire rend peu probable cette nomination.
« Le gouvernement sait depuis qu’il est au pouvoir que la commissaire actuelle, Dyane Adam, termine son mandat à la fin de juillet. Quoique nous comprenions que le gouvernement veuille s’assurer de sélectionner la meilleure personne pour occuper ces fonctions, la planification pour trouver un remplaçant aurait dû commencer dès l’assermentation du nouveau cabinet, en février dernier, indique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Avec la session parlementaire qui a pris fin hier, il semble que le gouvernement n’ait pas l’intention de combler ce poste-clef avant la session parlementaire de l’automne. »
Dans une lettre à la FCFA, le gouvernement Harper s’est engagé « à faire respecter la lettre et l’esprit de la Loi sur les langues officielles et les engagements du gouvernement fédéral en matière de dualité linguistique. » En ne comblant pas le poste pour une période de trois mois, le gouvernement suscite des questionnements sur le sérieux de ces engagements.
Hier, en réponse à une question posée par le NPD lors de la période de questions, la Ministre de la Coopération internationale et Ministre de la Francophonie et des Langues officielles, l’honorable Josée Verner, a réitéré l’engagement de son gouvernement relativement à la Loi sur les langues officielles et a indiqué que le gouvernement cherche activement un nouveau commissaire. Trois noms circulent actuellement pour le poste : le journaliste Graham Fraser, et les avocats Peter Annis et Michel Doucet. Tous les trois sont des candidats qualifiés qui ont travaillé avec les deux groupes linguistiques et dont les compétences sont reconnues à l’échelle du pays. La FCFA serait fière de travailler avec l’une ou l’autre de ces personnes hautement qualifiées.
Nommer un fonctionnaire à titre de commissaire par intérim serait considéré comme un conflit d’intérêt et ne respecterait pas l’intention et l’esprit de la Loi. La FCFA presse donc le gouvernement de choisir parmi ces trois candidats un commissaire aux langues officielles par intérim. « Le fait de choisir un commissaire intérimaire, pour ensuite le nommer officiellement plus tard cet automne, assurerait un suivi et l’avancement des dossiers du Commissariat aux langues officielles, indique Jean-Guy Rioux. Si on veut véritablement assurer le rayonnement du français et de l’anglais partout au Canada, il faut un Commissariat fort et proactif. C’est pourquoi cette nomination est essentielle ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.ca
31e assemblée générale annuelle de la FCFA
L'avenir du régime des langues officielles au centre des discussions
This page is available in English
Ottawa - La question du renforcement des obligations des institutions fédérales en vertu de la Loi sur les langues officielles a occupé une place centrale lors de la 31e assemblée générale annuelle de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, qui s’est tenue à Ottawa le samedi 17 juin. Plus de cent personnes, délégués et observateurs, participaient à cette rencontre.
La commissaire aux langues officielles, Dyane Adam, et l’avocat Michel Doucet ont animé un panel sur les modifications à la Partie VII de la Loi, en vertu desquelles les institutions fédérales doivent désormais mettre en oeuvre des mesures positives pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et promouvoir l’usage du français et de l’anglais partout au Canada. La discussion a mis de l’avant l’importance pour les communautés de prendre l’initiative et d’identifier le type de mesures positives que devraient adopter les institutions fédérales.
Par ailleurs, lors du panel, Mme Adam a encouragé les institutions fédérales à développer un « réflexe » Partie VII. « Un réflexe Partie VII signifie, pour nous, que les institutions fédérales devront systématiquement adapter leurs politiques et leurs programmes pour qu’ils répondent aux besoins des communautés francophones et acadiennes », souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
Pour la FCFA, les modifications apportées à la Loi devront cependant aller plus loin et favoriser une pleine participation des communautés à toutes les étapes de l’élaboration des politiques gouvernementales qui touchent leur développement. « Les communautés tiennent à ce que s’établissent des relations de partenariat et de collaboration avec les institutions fédérales, sur une base de dialogue et d’innovation », note Jean-Guy Rioux.
Le thème de l’avenir du régime des langues officielles et de la dualité linguistique au Canada a également été abordé par le journaliste Graham Fraser, conférencier invité lors de l’assemblée générale annuelle. Auteur du livre Sorry, I Don’t Speak French : Confronting the Canadian crisis that won’t go away, M. Fraser a encouragé les communautés francophones et acadiennes à s’afficher, à être visibles et à promouvoir leur participation à la société canadienne.
L’assemblée générale annuelle a par ailleurs vu la Fédération canadienne pour l’alphabétisation en français devenir la 21e association membre de la FCFA. « Quand on pense à ce grand objectif de notre regroupement, qui est de construire la capacité de vivre en français d’un bout à l’autre du pays, je crois que la FCAF amènera plus d’une brique à notre édifice », a commenté M. Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Marc Arnal lauréat du Prix Boréal 2006 de la FCFA
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a remis, vendredi dernier, son Prix Boréal 2006 au doyen de la Faculté Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, M. Marc Arnal.
Reconnu pour son leadership et sa vision, M. Arnal a démontré un engagement passionné dans plusieurs secteurs de développement des communautés francophones et acadiennes. Notamment, il est secrétaire du Consortium des organismes de formation en santé, en plus de co-présider le comité directeur Citoyenneté et Immigration Canada - Communautés francophones en situation minoritaire. Il est également président de la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures.
«Le moins que l’on puisse dire, c’est que M. Arnal possède en doses généreuses cette conviction qui anime bon nombre d’intervenants qui travaillent à la construction de la capacité de vivre en français partout au pays», a déclaré le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux, qui a par ailleurs qualifié le lauréat du Prix Boréal de grand francophone et de grand Canadien.
Le Prix Boréal est remis annuellementpar la FCFA en reconnaissance de la contribution essentielle d'une personne ou d'un groupe d'individus qui oeuvre au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes du Canada.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que neuf organismes nationaux. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Couverture de l'information régionale à RDI
La FCFA demandera un engagement formel de Radio-Canada
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada demandera à Radio-Canada de se commettre par écrit quant au maintien de la couverture des enjeux des communautés francophones et acadiennes dans la nouvelle programmation du Réseau de l’information.
Les dirigeants de Radio-Canada ont annoncé lundi que L’Ouest en direct , L’Ontario en direct et L’Atlantique en direct feront place à une émission de douze heures, présentant des actualités de toutes les régions. Lors d’une rencontre avec des représentants des communautés francophones et acadiennes, hier à Ottawa, les porte-parole de la Société d’État ont réitéré leur engagement envers le maintien d’une couverture régionale diversifiée à RDI. La FCFA salue cette engagement, mais croit que Radio-Canada doit également se commettre en ce qui a trait au reflet des réalités des communautés francophones et acadiennes.
« Offrir une couverture régionale n’équivaut pas nécessairement à offrir une couverture des dossiers des communautés. Quand on voit le peu de place que des émissions nationales produites à Montréal, comme le Téléjournal, font aux nouvelles intéressant les francophones en milieu minoritaire, on est justifiés d’être préoccupés », indique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
M. Rioux rappelle en effet que les émissions régionales offraient une couverture des actualités des communautés francophones et acadiennes. « Ces émissions sont actuellement réalisées par des équipes en région, qui ont une bonne connaissance des enjeux des communautés, et il est d’ailleurs rassurant de savoir que ces équipes continueront à jouer un rôle important dans la nouvelle formule ».
La FCFA croit qu’avec un engagement envers la couverture des dossiers de la francophonie en situation minoritaire, la nouvelle formule pourra effectivement contribuer à une meilleure connaissance de la diversité régionale du Canada. La Fédération maintiendra des contacts fréquents avec Radio-Canada au cours des prochains mois, dans le but d’assurer que la nouvelle programmation de RDI reflète les réalités des communautés francophones et acadiennes.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Certains questionnaires du recensement distribués uniquement en anglais
Une façon de faire complètement inacceptable, souligne la FCFA
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada déplore avec force la décision de Statistique Canada de distribuer certains questionnaires du recensement uniquement dans la langue de la majorité. La FCFA a appris la semaine dernière que le questionnaire long, distribué à 20 % des foyers, a été envoyé uniquement en anglais dans les subdivisions de recensement où les francophones forment moins de 5 % de la population.
« C’est complètement inacceptable, surtout quand on pense que c’est le questionnaire long qui, en fin de compte, sert à déterminer la majorité des statistiques au niveau de la langue », déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
La FCFA juge que cette situation risque de causer un faussement des données au niveau du dénombrement des francophones. « Si un francophone reçoit un questionnaire en anglais uniquement, il ne le remplira pas nécessairement de la même manière que s’il l’avait reçu en français, explique M. Rioux. Par ailleurs, dans le cas des foyers exogames, un questionnaire en anglais sera possiblement rempli par le conjoint de langue anglaise ».
La Fédération questionne par ailleurs très sérieusement la conformité de cette mesure avec l’esprit et la lettre de la Loi sur les langues officielles. « La Loi telle que modifiée par le projet de loi S-3 impose aux institutions fédérales de prendre des mesures positives non seulement pour le développement des communautés, mais aussi pour la promotion de la dualité linguistique au Canada, fait valoir M. Rioux. Comment peut-on promouvoir l’usage du français et de l’anglais si certains citoyens reçoivent le questionnaire du recensement uniquement dans une langue ? »
La FCFA a déposé une plainte au Commissariat aux langues officielles relativement à cette situation, et encourage tous les francophones qui auraient reçu le questionnaire long en anglais uniquement à faire de même. La Fédération prévoit par ailleurs envoyer une lettre au statisticien en chef de Statistique Canada à ce sujet.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Rapport annuel de la commissaire aux langues officielles
Un virage à prendre pour toutes les institutions fédérales
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada applaudit la commissaire aux langues officielles pour l’importance qu’elle accorde, dans son dernier rapport annuel, au rôle que doivent jouer les institutions fédérales dans le développement des communautés de langue officielle en milieu minoritaire et dans la promotion de la dualité linguistique.
« Clairement, Mme Adam a voulu définir des pistes quant à l’impact réel des modifications apportées par l’adoption du projet de loi S-3, se réjouit le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Il ressort très clairement dans ce rapport que toutes les institutions fédérales doivent considérer de quelle manière elles peuvent contribuer à renforcer la vitalité des communautés francophones et acadiennes ».
Dans son rapport, la commissaire formule quatre recommandations que la FCFA juge très importantes pour l’avenir du régime des langues officielles au Canada. En particulier, elle recommande que la ministre des Langues officielles s’assure de l’efficacité des mécanismes qui garantissent la prise en compte des besoins des communautés par les institutions fédérales. « Il est essentiel que le gouvernement voie en nous de véritables coéquipiers, souligne M. Rioux. Il faut aller au-delà de la consultation et assurer que les institutions fédérales disposent d’outils de concertation qui assureront la participation des communautés à l’élaboration des politiques publiques qui les concernent ».
La FCFA se désole toutefois que le rapport de la commissaire dénote encore cette année un plafonnement et même, dans certains cas, une détérioration au niveau des services gouvernementaux au public. Pour la Fédération, cette situation montre l’importance de revoir le Règlement sur les langues officielles - communications avec le public et prestation des services, qui date de près de 15 ans. « La FCFA soutient depuis plusieurs années qu’une révision est essentielle pour tenir compte de la réalité actuelle des communautés, qui est beaucoup plus complexe que lors de l’adoption du Règlement en 1992 », indique M. Rioux.
Enfin, la FCFA joint sa voix à celle de Mme Adam et demande au gouvernement fédéral de faire preuve d’un leadership fort dans la promotion de la dualité linguistique comme valeur fondamentale du Canada. « Quand on voit que le nombre de Canadiens bilingues a triplé entre 1951 et 2001, quand on constate que 12 % des nouveaux arrivants connaissent les deux langues officielles, on réalise que la dualité linguistique fait indéniablement partie de l’identité canadienne, déclare M. Rioux. Bâtir un Canada fort passe par une meilleure promotion de ce qui nous définit et nous unit ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Premier budget du gouvernement Harper
Le gouvernement reste fidèle à lui-même, mais les gestes concrets envers les francophones se font toujours attendre
This page is available in English
Ottawa - « Dans son premier budget, le gouvernement Harper est resté fidèle à lui-même en demeurant très près de ses priorités et de ses promesses électorales ». C’est ainsi qu’a réagi le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean Guy Rioux, suite à l’énoncé budgétaire du ministre des Finances, l’honorable Jim Flaherty.
La FCFA salue la volonté du gouvernement Harper de tenir ses engagements et d’assurer l’imputabilité des programmes gouvernementaux. Elle se réjouit également de l’annonce d’un investissement supplémentaire de 307 millions de dollars sur deux ans pour l’établissement et l’intégration des nouveaux arrivants. Cet investissement touche une des priorités identifiées par la Fédération au cours des consultations pré-budgétaires.
Cependant, la Fédération trouve désolant qu’à première vue, l’appui au développement des communautés semble absent du budget, comme c'était le cas avecleDiscours du Trône. La FCFA rappelle que les gestes concrets se font toujours attendre à ce niveau.
« Si le gouvernement fédéral veut bâtir un Canada fort et uni comme il l’a déclaré, il devra assurer que toutes les composantes de la société canadienne puissent contribuer pleinement à la prospérité du pays, note Jean-Guy Rioux. « Les communautés francophones et acadiennes sont une valeur ajoutée très importante dans la construction de ce Canada fort que nous voulons tous ».
La FCFA demande au gouvernement Harper de demeurer fidèle à lui-même en respectant les autres engagements pris durant la campagne électorale. « En janvier, le Premier ministre a signé un engagement solennel relatif au développement des communautés francophones et acadiennes, au renforcement de leurs organismes et institutions et au soutien à leur présence lors des grands événements de la francophonie internationale, rappelle Jean-Guy Rioux. Il faut absolument qu’il donne suite à cet engagement par des actions concrètes ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
FICHE D’INFORMATION
Voici les priorités soumises au gouvernement par la FCFA pour le budget 2006 :
1.Bonifier le Fonds d’appui aux communautés de 16 millions de dollars par rapport à 2006-2007, afin de permettre aux communautés d’accomplir le travail identifié dans leur plan de développement global, et de se doter des outils nécessaires pour assurer l’atteinte de résultats stratégiques.
2.Investir dans le plan d’action des communautés en immigration, dont les besoins totalisent 100 millions de dollars pour les cinq prochaines années, afin d’assurer la promotion des communautés et le recrutement d’immigrants, ainsi que la préparation des communautés afin qu’elles soient en mesure de fournir l’accueil requis pour les nouveaux arrivants. L’immigration permet de revitaliser et de renforcer les communautés.
3.Outiller les communautés afin qu’elles puissent négocier avec les intervenants provinciaux et territoriaux la juste part des francophones dans les ententes fédérales-provinciales/territoriales pour assurer suffisamment de places et de services dans des centres de la petite enfance francophone. En investissant dans les premières années de vie de l’enfant, on lui inculque, dans sa langue maternelle, un sentiment de fierté et d’appartenance à sa communauté.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
La FCFA entreprend une campagne d’information en vue du recensement
Les francophones doivent s’assurer de bien remplir le questionnaire
This page is available in English
Ottawa - Les réponses au recensement du 16 mai prochain fourniront des données très importantes sur le nombre et la situation des parlant français au Canada. C’est pourquoi la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et ses associations membres entreprennent une campagne afin de sensibiliser les francophones à l’importance de prendre le temps de bien remplir le questionnaire qu’ils recevront.
« Trop souvent, des francophones ne sont pas identifiés comme tels parce qu’une question a été répondue incorrectement, souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Or, il faut se rappeler que les données recueillies lors du recensement serviront d’outil de référence, autant aux gouvernements et aux administrations municipales qu’aux chercheurs universitaires. Ce n’est pas un simple sondage qu’on remplit en deux minutes ».
La plupart des gens recevront la version courte du questionnaire de recensement, qui comporte une question sur la langue maternelle. Un foyer sur cinq recevra le questionnaire long, qui comporte, en plus de la question sur la langue maternelle, des questions sur les langues dans lesquelles la personne peut converser, la langue parlée à la maison et la langue de travail.
Attention aux informations erronées
La FCFA note par ailleurs qu’un courriel circulant depuis quelques semaines encourage les francophones à s’identifier comme parlant uniquement le français afin d’éviter une réduction des services gouvernementaux dans cette langue. L’information mise de l’avant dans ce courriel est erronée : il n’existe aucun lien entre la question sur la connaissance des langues officielles et les obligations gouvernementales en matière de services en français.
« Il est tout à l’honneur des francophones et des francophiles de connaître les deux langues officielles, souligne Jean-Guy Rioux. L’essentiel, c’est que les personnes qui ont le français comme langue maternelle l’indiquent clairement, tout comme ceux et celles qui parlent le français à la maison. Les gens doivent également être conscients que toute réponse multiple à ces deux questions a un impact sur le calcul final du nombre de francophones au pays ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
La FCFA réagit au Discours du Trône
Les communautés francophones et acadiennes déçues et inquiètes
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada exprime sa profonde déception et sa préoccupation face à un Discours du Trône qui n’a laissé presque aucune place à la dualité linguistique ou à la francophonie en milieu minoritaire.
«Dans le Discours du Trône, la notion de dualité linguistique se retrouve dans le préambule de la gouverneure générale et non dans le programme gouvernemental, ce qui est désolant», commente le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. «Il faut également déplorer que le Discours ne compte ni la dualité linguistique, ni la diversité dans l’énumération des valeurs fondamentales de notre pays».
La FCFA souhaitait également que le Discours du Trône reconnaisse la contribution des communautés francophones et acadiennes à l’enrichissement du tissu social du pays. «Le Premier ministre Harper a signé, durant la campagne électorale, un engagement reconnaissant cette contribution, ainsi que la nécessité d’appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes. Or, ce Discours du Trône ne reflète en rien cet engagement ».
Tout en saluant la reconnaissance qui est accordée au caractère unique et spécifique du Québec au sein du Canada, la FCFA estime que cela ne doit pas occulter le fait que la francophonie canadienne se vit à la grandeur du pays. «Fort de la reconnaissance de son caractère spécifique le Québec peut et doit assumer le rôle de leadership qui lui revient au sein de la francophonie canadienne et travailler auprès du gouvernement fédéral pour garantir le rayonnement du français à travers le pays et l’appui au développement des communautés francophones et acadiennes», déclare Jean-Guy Rioux.
La FCFA entend poursuivre ses démarches auprès du gouvernement fédéral et des partis d’opposition pour assurer que l’engagement signé par le Premier ministre durant la campagne électorale résulte en des gestes concrets. La Fédération juge également que les amendements au Discours du Trône doivent comprendre une inclusion de la dualité linguistique et de la diversité culturelle comme valeurscanadiennes. «Ce sont des valeurs qui font la spécificité du Canada, et il est impératif qu’elles soient reflétées dans le programme gouvernemental», déclare M. Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Tournée de promotion des communautés francophones et acadiennes à l’international
Mission accomplie pour les représentants de la FCFA
This page is available in English
Ottawa - «Les communautés francophones et acadiennes du Canada sont des collectivités modernes et inclusives, ouvertes à l’immigration et aux échanges internationaux». Voilà le message que des représentants de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont communiqué avec efficacité tout au long d’une tournée internationale en Tunisie, au Maroc, en France et en Belgique, du 13 au 29 mars dernier.
«Nos rencontres nous ont permis de renforcer notre positionnement à l’international, notamment en établissant d’excellentes relations avec les ambassades du Canada et les délégations du Québec», souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
Lors de cette tournée, M. Rioux était accompagné par la directrice générale de la FCFA, Marielle Beaulieu, le directeur général de l’Association des universités de la francophonie canadienne, Guy Gélineau, ainsi que la directrice générale du Conseil de développement économique des municipalités bilingues du Manitoba, Mariette Mulaire.
«Nous avons pu illustrer la force des institutions qui appuient le développement de nos communautés, telles les universités et les organismes de développement économique, commente M. Rioux. Nous avons également créé des liens très prometteurs avec des institutions semblables dans les pays que nous avons visités, et nous avons bon espoir de voir s’établir des partenariats concrets».
La FCFA a d’ailleurs l’intention d’assurer des suivis à cette tournée en poursuivant un dialogue avec le gouvernement fédéral pour renforcer le positionnement des communautés francophones et acadiennes à l’international. «Nous voulons travailler avec le gouvernement pour créer des occasions d’échanges et de mise en valeur des expertises des communautés sur la scène internationale, précise Jean-Guy Rioux. Ces occasions permettront de promouvoir la place des communautés dans une francophonie canadienne forte où le Québec joue un rôle de leadership».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 s.quinty@fcfa.ca
Georges Arès reçoit l’Ordre des francophones d’Amérique
Le Conseil supérieur de la langue française honore un grand francophone et un grand Canadien, estime la FCFA
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de l’honneur fait à son ancien président, Georges Arès, qui a reçu cet après-midi l’Ordre des francophones d’Amérique. Cette distinction est décernée par le Conseil supérieur de la langue française à des personnes qui se consacrent au maintien et à l’épanouissement du français en Amérique.
Président de la FCFA du Canada de 2000 à 2005, M. Arès a joué un rôle-clef dans l’établissement d’un dialogue avec les autres composantes de la société canadienne, notamment les Premières Nations, les francophones du Québec, les Canadiens de langue anglaise et les communautés ethnoculturelles.
«Georges Arès s’est montré un porte-parole énergique pour la vitalité et les intérêts des francophones vivant en situation minoritaire, rappelle l’actuel président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. À tous ses interlocuteurs, il a su communiquer sa passion de la francophonie, ainsi que sa vision quant à la force, au dynamisme et à l’ouverture des communautés francophones et acadiennes».
M. Rioux souligne également le rôle-clef de M. Arès dans l’évolution et l’aboutissement de dossiers majeurs pour l’avenir de la francophonie en milieu minoritaire, comme l’élaboration et la mise en oeuvre du Plan d’action pour les langues officielles du gouvernement fédéral.
«Le Conseil supérieur de la langue française a fait un excellent choix, commente le président de la FCFA. M.Arès a consacré une grande partie de sa carrière à bâtir la capacité des Canadiens et des Canadiennes de vivre en français partout au pays, et les communautés francophones et acadiennes lui en sont reconnaissantes».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Hélène-Annie Lavoie, agente des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 ha.lavoie@fcfa.franco.ca
La FCFA lance le Sommet des communautés francophones et acadiennes
Affirmer notre place dans la société canadienne de demain
This page is available in English
Ottawa - Les francophones vivant en milieu minoritaire doivent se donner les moyens de prendre la place qui leur revient dans le Canada de demain. C’est pour cette raison que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a annoncé ce matin la tenue du Sommet des communautés francophones et acadiennes, qui aura lieu en 2007. Cet événement d’envergure nationale vise à rassembler les forces vives de la francophonie canadienne pour redéfinir l’avenir des communautés.
« La francophonie canadienne n’a plus le même visage ni les mêmes priorités qu’il y a 30 ans. Il est grand temps de se rencontrer pour décider de la place que nous voulons occuper dans une société canadienne qui se diversifie de plus en plus, et développer une vision claire pour une action efficace », a déclaré la présidente du comité directeur du Sommet des communautés, Lise Routhier-Boudreau.
La FCFA est d’avis que le temps est propice pour un dialogue de fond sur les enjeux et défis auxquels les communautés feront face au cours des prochaines décennies. «Ce Sommet ne sera pas celui de la FCFA, mais bien celui des communautés. C’est pourquoi nous mobiliserons, en vue de cet événement, tous ceux et toutes celles qui participent à la francophonie canadienne, précise Mme Routhier-Boudreau. Nous devons nous rassembler pour décider où nous voulons être dans vingt ans. C’est à nous de donner le ton; personne ne le fera pour nous».
Afin d’orienter les discussions autour du Sommet et de préparer sa toile de réflexion, un comité directeur composé d’une douzaine de membres issus de plusieurs milieux vient d’être mis sur pied. Le comité sera donc en mesure d’orienter le Sommet de façon à ce qu’il reflète adéquatement les grandes préoccupations des communautés tout en considérant le contexte actuel et à venir.
Pour obtenir la liste des membres du comité directeur, communiquez avec Serge Quinty, directeur des communications de la FCFA, au (613) 241-7600.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell.: (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.franco.ca
Assermentation du nouveau conseil des ministres
La nomination d’une ministre de la Francophonie et des Langues officielles est un signe très positif, juge la FCFA
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de la nomination de l’honorable Josée Verner à titre de ministre de la Coopération internationale et ministre de la Francophonie et des Langues officielles. La FCFA rappelle cependant qu’il appartient à l’ensemble des ministères d’appuyer le développement des communautés francophones en milieu minoritaire.
«La création du portefeuille de la Francophonie et des langues officielles est une manifestation très positive de l’engagement du nouveau gouvernement envers la dualité linguistique, et nous sommes très heureux de la nomination de Mme Verner à ce poste», souligne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
Pour la FCFA, les fonctions de la nouvelle ministre devront nécessairement inclure un rôle de coordination des efforts de plusieurs ministères, pour la mise en oeuvre des engagements du gouvernement en matière de dualité linguistique et d’appui au développement des communautés de langue officielle.
Le président de la FCFA attend également des précisions sur le rôle que jouera la ministre du Patrimoine canadien dans ce dossier. «Traditionnellement, le ministère du Patrimoine canadien joue un rôle spécifique dans le dossier des langues officielles, indique M.Rioux. Cependant, il est fort possible que Mme Verner soit appelée à assumer un leadership beaucoup plus important à ce niveau, surtout dans un contexte où la nouvelle ministre du Patrimoine canadien, Mme Oda, ne parle pas le françaiset connaît peu nos communautés ».
La FCFA s’attend par ailleurs à travailler avec l’ensemble des ministres du gouvernement Harper pour les sensibiliser aux priorités des communautés francophones et acadiennes. «Le nouveau cabinet comprend un certain nombre de ministres qui connaissent déjà les réalités de nos communautés. Nous comptons sur ces ministres pour réitérer leur engagement envers la dualité linguistique et le rayonnement de la francophonie au Canada».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell.: (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.franco.ca
Victoire du Parti conservateur aux élections fédérales
Les francophones attendent beaucoup du nouveau gouvernement, rappelle la FCFA
This page is available in English
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a l’intention de travailler de près avec le nouveau gouvernement afin d’assurer qu’il traduise en mesures concrètes ses engagements envers les francophones en milieu minoritaire.
La FCFA rappelle que le Parti conservateur a créé beaucoup d’attentes chez les francophones durant la campagne. En particulier, le chef du parti a signé la semaine dernière un engagement solennel portant sur la promotion de la dualité linguistique, l’appui au développement des communautés francophones et acadiennes et le renforcement des capacités de leurs organismes et institutions. «Le parti a montré une ouverture encourageante, soutient le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Cependant, il existe toujours des inquiétudes chez les francophones, et c’est pourquoi les conservateurs devront rapidement passer des promesses aux actions».
La FCFA entend rencontrer sous peu le Premier ministre Harper, ainsi que le nouveau ou la nouvelle ministre du Patrimoine canadien. «Les francophones en milieu minoritaire accordent beaucoup d’importance à la mise en place d’une politique de développement global, qui engage à la fois les efforts de plusieurs ministères et la participation des communautés elles-mêmes, explique Jean-Guy Rioux. Il est également essentiel que M. Harper nomme un ministre chargéde coordonner la mise en oeuvre de cette politique, au sein d’une agence centrale».
La Fédération estime par ailleurs que les conservateurs devront clarifier plusieurs éléments de leur programme, notamment leur promesse de créer un secrétariat francophone au sein du ministère du Patrimoine canadien. «Nous ne connaissons pas encore le rôle que jouerait un tel secrétariat; nous avons donc l’intention de travailler avec le gouvernement conservateur pour préciser sa vision à cet égard ».
La FCFA a l’intention de continuer à travailler avec tous les partis pour le bénéfice des communautés qu’elle représente. «La campagne électorale nous a démontré que tous les partis politiques comprennent l’importance d’appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes, souligne Jean-Guy Rioux. Dans un contexte de gouvernement minoritaire, les partis d’opposition jouent un rôle très important pour l’avancement de certains dossiers, comme on l’a vu avec l’adoption du projet de loi S-3 en novembre dernier».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell.: (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.franco.ca
Appui au développement des communautés francophones et acadiennes
Trois partis politiques signent un engagement solennel
This page is available in English
Le Parti libéral du Canada, le Parti conservateur du Canada et le Nouveau parti démocratique s’engagent à prendre tous les moyens nécessaires pour que le prochain gouvernement favorise le développement des francophones en milieu minoritaire. La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a annoncé ce matin, lors d’une conférence de presse, que les chefs des trois formations politiques ont accepté de signer un engagement solennel à cet effet.
L’engagement solennel préparé par la FCFA porte notamment sur la promotion de la dualité linguistique, ainsi que l’appui au développement des communautés francophones et acadiennes et à leurs organismes et institutions communautaires. «Cet engagement est important parce qu’il réitère l’importance de la dualité linguistique comme valeur fondamentale du Canada, mais aussi parce qu’il met en évidence la contribution des francophones en milieu minoritaire à l’enrichissement social, économique et culturel de notre pays », indique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
M. Rioux a tenu à féliciter les chefs des trois partis qui, dit-il, ont fait preuve de vision. «En apposant leur signature sur cet engagement, MM.Martin, Harper et Layton reconnaissent qu’appuyer le développement des communautés francophones et acadiennes, c’est maximiser leur capacité de contribuer à l’essor du Canada».
La FCFA tenait ce matin une conférence de presse avec l’organisme Canadian Parents for French (CPF), pour faire le point sur la campagne électorale. «On a beaucoup parlé de valeurs canadiennes au cours de cette campagne, mais il ne faut pas oublier que la dualité linguistique occupe une place primordiale parmi les facteurs qui définissent ce qu’est le Canada», commente Jean-Guy Rioux. C’est pourquoi, estime le président de la FCFA, il est nécessaire de favoriser l’apprentissage des deux langues officielles par tous les Canadiens et toutes les Canadiennes. «Dans un pays qui se diversifie de plus en plus, il est essentiel de promouvoir les valeurs qui nous rassemblent, comme la dualité linguistique, pour renforcer le dialogue entre toutes les composantes de la société canadienne».
La FCFA et CPF ont également profité de la conférence de presse pour encourager tous les Canadiens et toutes les Canadiennes à exercer leur droit de vote le 23 janvier prochain.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell.: (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.franco.ca
La FCFA analyse les plates-formes des partis
Des faiblesses importantes demeurent
This page is available in English
Les plates-formes des partis politiques fédéraux présentent des faiblesses en ce qui a trait aux stratégies pour promouvoir la dualité linguistique et appuyer le développement des communautés de langue officielle. C’est ce que note la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada après avoir analysé les programmes des cinq principaux partis.
La FCFA s’inquiète notamment de l’absence d’une politique de développement global pour les communautés dans la plupart des plates-formes. « Les partis doivent se rappeler qu’avec les modifications apportées récemment à la Loi sur les langues officielles, ce sont désormais toutes les institutions du gouvernement fédéral qui doivent appuyer le développement des communautés francophones en situation minoritaire », indique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
Or, seule la plate-forme du Parti libéral propose des mesures concrètes à cet égard, en promettant de renouveler le Plan d’action pour les langues officielles en 2008. « C’est une initiative importante pour les communautés, puisque le Plan d’action pour les langues officielles engage les efforts de plusieurs ministères du gouvernement fédéral et comprend un cadre d’imputabilité et de coordination », souligne M. Rioux.
Selon les calculs de la FCFA, l’investissement proposé dans la plate-forme libérale pour le prochain Plan d’action pour les langues officielles, soit 215 millions par année, représente une augmentation de 53 millions par rapport aux investissements actuels. Cependant, on ne retrouve cette augmentation nulle part dans la mise à jour financière et économique de novembre dernier, ni dans le budget des investissements annoncés par le parti durant la campagne.
La FCFA se réjouit toutefois de voir que le Parti libéral présente son plan pour les langues officielles au chapitre Bâtir le Canada auquel nous aspirons. « Il est évident que pour les libéraux, la dualité linguistique fait partie de la définition du Canada », note Jean-Guy Rioux.
La Fédération constate également que le Parti conservateur a inclus dans sa plate-forme des promesses quant aux langues officielles; cependant, ces promesses suscitent des questionnements importants. C’est au chapitre Pour nos communautés, sous la section Promouvoir les arts, la culture et les sports de compétition, que le parti réitère sa proposition de créer un secrétariat francophone au sein du ministère du Patrimoine canadien. « Cette proposition semble spécifiquement axée vers le milieu artistique au lieu d’être une initiative englobant tous les secteurs de développement de nos communautés. Le parti doit réellement préciser sa vision par rapport à ce secrétariat, qui demeure un concept flou », signale M. Rioux.
Par ailleurs, au chapitre Pour le Canada, le Parti conservateur s’engage à collaborer avec les provinces « afin d’améliorer les possibilités des Canadiens d’apprendre une deuxième langue officielle, et d’assurer la viabilité des communautés linguistiques minoritaires dans les provinces ».
La FCFA estime que le parti devra spécifier quelle forme prendra cette collaboration avec les provinces. « Les ententes signées par le gouvernement fédéral avec les provinces, dans des secteurs qui touchent le développement des communautés, comportent souvent des clauses linguistiques. Est-ce que ce sera toujours le cas ? », se demande Jean-Guy Rioux.
La FCFA trouve déplorable que la plate-forme du Nouveau parti démocratique soit muette relativement à la dualité linguistique. « Le NPD a toujours fait preuve d’une grande ouverture envers les communautés de langue officielle, mais cette ouverture n’est pas reflétée dans la plate-forme du parti. C’est franchement décevant », commente le président de la FCFA.
La même lacune se retrouve dans la plate-forme du Parti Vert. « Il est essentiel d’entreprendre un dialogue avec le parti à cet égard, souligne M. Rioux. Tout parti qui se veut national doit reconnaître la dualité linguistique comme valeur fondamentale du Canada ».
Finalement, la FCFA retient l’engagement du Bloc Québécois de « talonner le gouvernement fédéral pour qu’il augmente son soutien aux communautés francophones et acadienne » et reçoit cet engagement comme une indication positive que le parti demeure très ouvert à défendre les intérêts de la francophonie. « Comme l’a démontré le vote du Bloc contre le projet de loi S-3 renforçant la Loi sur les langues officielles, on ne peut être d’accord sur tout, admet Jean-Guy Rioux. Cependant, le parti et la FCFA ont tous deux intérêt à travailler ensemble pour promouvoir la francophonie au Canada, et nous entendons maintenir un dialogue avec le Bloc pour accroître les occasions de collaboration ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél.: (613) 241-7600 Cell.: (613) 286-4820 s.quinty@fcfa.franco.ca
Réponses des partis politiques au questionnaire de la FCFA
Des intentions louables, mais les communautés s’attendent à des résultats
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada accueille positivement les réponses des partis politiques fédéraux à son questionnaire sur les enjeux des francophones en milieu minoritaire, mais s’attend à ce que le prochain gouvernement traduise ces intentions par des mesures concrètes.
« Les réponses des partis témoignent de l’importance qu’ils attachent à la contribution de nos communautés à l’enrichissement du tissu social canadien, remarque le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Nous notons avec intérêt les mesures que les partis proposent dans le but de favoriser cette contribution, mais nous trouvons qu’ils peuvent et doivent aller beaucoup plus loin pour concrétiser leur vision ».
La FCFA note avec satisfaction l’ouverture du Parti conservateur du Canada envers la promotion de la dualité linguistique et l’épanouissement des communautés francophones et acadiennes. Cependant, le parti devra préciser davantage son projet de création d’un secrétariat des affaires francophones au sein du ministère du Patrimoine canadien. « Nous entendons travailler avec le parti pour préciser sa vision de ce secrétariat, souligne M. Rioux. Notre priorité demeure la mise en oeuvre d’une politique de développement de nos communautés qui soit globale, et qui engage la participation des communautés elles-mêmes. Il est par ailleurs essentiel que la mise en oeuvre de cette politique soit confiée à une agence gouvernementale centrale ».
La FCFA note par ailleurs l’engagement des conservateurs de reconduire les ententes Canada-communautés pour une période de cinq ans, mais rappelle que les communautés francophones et acadiennes demandent une bonification de ces ententes.
Dans ses réponses au questionnaire, le Parti libéral du Canada rappelle qu’il demeure « résolu à poursuivre le nouvel élan donné à sa politique et à la dualité linguistique canadienne ». La FCFA note à cet égard que le programme du parti comporte une promesse de renouvellement du Plan d’action pour les langues officielles à compter de 2008, avec un financement annuel de 215 millions de dollars.
« Les libéraux sont de toute évidence très fiers de leurs réalisations, en particulier en ce qui a trait au Plan d’action pour les langues officielles, remarque Jean-Guy Rioux. Je trouve évidemment intéressante la promesse du parti de renouveler le Plan avec des investissements accrus; cependant, il reste à savoir où se situerait, dans un tel scénario, la question d’une augmentation de l’enveloppe des accords de collaboration entre Patrimoine canadien et les organismes oeuvrant au développement de nos communautés ».
Les réponses des néo-démocrates reflètent le caractère essentiel de la participation des francophones en milieu minoritaire à leur propre développement. « Les mots-clef qu’on retrouve dans leurs réponses au questionnaire sont consultation, collaboration et participation, et il faut en féliciter le NPD », souligne M.Rioux . Cependant, la FCFA estime que le parti devra se doter d’une plate-forme beaucoup plus concrète quant à l’appui au développement des communautés francophones et acadiennes.
Le Bloc Québécois réitère quant à lui son intention de continuer à défendre avec conviction les droits des francophones en milieu minoritaire, tout en soulignant son opposition à quelque projet de loi affaiblissant le caractère francophone du Québec. « Il est certain qu’il existera toujours quelques points de désaccord à ce niveau, commente Jean-Guy Rioux. Nous aurions souhaité, par exemple, que le Bloc se joigne aux autres partis pour adopter le projet de loi S-3, renforçant la Loi sur les langues officielles. Cependant, le parti demeure un allié important, comme en témoignent ses nombreuses interventions en chambre sur les enjeux des communautés ».
La FCFA félicite enfin le Parti Vert du Canada d’avoir répondu à son questionnaire. « Il est important que tout parti national ait une position quant à la promotion de la dualité linguistique et l’appui aux communautés de langue officielle », rappelle M. Rioux.
Les réponses des cinq partis au questionnaire de la FCFA sont disponibles en ligne au www.fcfa.ca, dans la section Élections 2006.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Communiqués 2005
Le 20 décembre 2005
Jugement de la Cour Suprême dans la cause Charlebois Une décision décevante pour les francophones partout au Canada
Le 16 décembre 2005
La FCFA réagit au premier débat des chefs Dualité linguistique : il faut passer des intentions à l’action
Le 7 décembre 2005
Programmes des partis sur la garde d’enfants Les centres pour la petite enfance demeurent une priorité pour les communautés francophones et acadiennes, dit la FCFA
Le 28 novembre 2005
Gala du 30e anniversaire de la FCFA du Canada Une nouvelle décennie sous le signe de l’affirmation
Le 23 novembre 2005
La FCFA fête 30 ans d’excellence !
Le 18 novembre 2005
Adoption du projet de loi S-3 Un vote historique pour le renforcement de la Loi sur les langues officielles
Le 15 novembre 2005
Dualité linguistique : il y a loin de la parole aux actes
Le 27 octobre 2005
Des résultats encourageants, mais des ajustements sont nécessaires
Le 11 octobre 2005
Un conflit de travail beaucoup trop long, estime la FCFA
Le 7 octobre 2005
Traduction automatisée de documents au gouvernement fédéral La FCFA demande aux députés fédéraux de dénoncer une pratique inadmissible
Le 7 octobre 2005
La FCFA demande aux députés fédéraux de dénoncer une pratique inadmissible
Le 20 septembre 2005
Une situation qui n’inspire pas confiance aux francophones
Le 8 septembre 2005
Quatrième semaine de lock-out à Radio-Canada Une situation qui a trop duré, estime la FCFA
Le 25 août 2005
Deuxième semaine de lock-out à Radio-Canada Les communautés francophones et acadiennes lourdement pénalisées
Le 5 août 2005
La FCFA salue la nomination de la nouvelle Gouverneure générale
Le 13 juin 2005
Les francophones doivent jouer un rôle plus important auprès des gouvernements, soutient le nouveau président de la FCFA
Le 29 mars 2005
Nomination de Claudette Tardif comme sénatrice La communauté franco-albertaine retrouve son siège au Sénat
Le 10 mars 2005
Tournée des régions du Québec dans le cadre de la Semaine de la francophonie Développement économique, immigration et jeunesse au menu
Le 9 mars 2005
Rehaussement de l’enveloppe francophone des Ententes Canada-communautés Les communautés francophones et acadiennes ne signeront pas d’ententes pluriannuelles sans augmentation de l’enveloppe
Le 4 mars 2005
Loi 163 sur les services en français à Ottawa Un recul pour le principe de la dualité linguistique
Le 23 février 2005
La FCFA du Canada réagit au budget fédéral Pas de nouveaux investissements pour le développement des communautés francophones et acadiennes
Le 14 février 2005
Renouvellement des Ententes Canada-communautés De nombreux appuis politiques
Le 8 février 2005
Le ministre de la Francophonie, l'honorable Jacques Saada, rencontre une cinquantaine de leaders communautaires
Le 21 janvier 2005
Rapport de la Commissaire aux langues officielles sur l'utilisation de la presse minoritaire Il est grand temps pour le gouvernement d'agir, estime la FCFA
Le 12 janvier 2005
Fermeture imminente de Radio Fredericton : une fragilisation très inquiétante du réseau des radios communautaires francophones et acadiennes
Jugement de la Cour Suprême dans la cause Charlebois
Une décision décevante pour les francophones partout au Canada
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve décevant et préoccupant le jugement de la Cour Suprême dans la cause opposant Mario Charlebois à la Ville de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick.
Dans une décision faiblement majoritaire, la Cour a statué, la semaine dernière, que la Ville n’est pas tenue d’utiliser la langue officielle du justiciable devant les tribunaux. Bien que la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick prévoit des obligations linguistiques particulières pour les institutions et le gouvernement provincial, la Cour Suprême a jugé que ces obligations ne s’étendent pas aux municipalités.
Pour le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux, il s’agit là d’une interprétation restrictive qui ne tient pas compte de l’importance des municipalités dans la vitalité des communautés francophones et acadiennes. « Avec les transferts de responsabilités, l’accès des francophones à des services dans leur langue dépend de plus en plus des trois niveaux de gouvernement. Il faut donc renforcer les obligations des municipalités d’offrir ces services, et non pas l’affaiblir comme le fait le jugement Charlebois », souligne-t-il.
La FCFA trouve regrettable que ce soit les francophones de la seule province officiellement bilingue du Canada qui sont directement touchés par cette décision. Elle estime qu’une révision de la Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick est souhaitable, afin de clarifier les obligations linguistiques des municipalités.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
La FCFA réagit au premier débat des chefs
Dualité linguistique : il faut passer des intentions à l’action
This page is available in English
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve encourageantes les déclarations des chefs des partis politiques en faveur de la dualité linguistique au pays, et entend leur demander de faire suite à ces déclarations en signant un engagement solennel à appuyer le développement des francophones en milieu minoritaire au pays. La FCFA remettra cet engagement à tous les chefs de partis au cours des prochaines semaines.
« Ce qui ressort clairement du premier débat des chefs, c’est que les principaux partis fédéraux voient la dualité linguistique comme une valeur fondamentale définissant le Canada, déclare le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Les francophones en milieu minoritaire reflètent cette dualité linguistique et s’attendent maintenant à des engagements concrets envers le développement de leurs communautés ».
Le président de la FCFA note que les communautés francophones et acadiennes sont un partenaire dynamique dans l’essor et la prospérité du Canada. « Le chef du Parti Libéral, Paul Martin, a déclaré que nous avons un pays à bâtir, rappelle M. Rioux. Or, ce pays, c’est avec toutes les composantes de la société canadienne qu’il se bâtit, et il appartient maintenant aux partis de nous démontrer comment ils investiront dans l’excellence au sein de nos communautés pour atteindre cet objectif ».
La FCFA a également envoyé à chacun des partis, cette semaine, un questionnaire portant sur les enjeux des communautés francophones et acadiennes. « Ce questionnaire permettra aux partis de clarifier leurs intentions quant aux mesures qu’ils prendront pour appuyer les communautés dans la poursuite de leur développement », explique Jean-Guy Rioux.
Les réponses des partis aux questionnaires seront rendues publiques à la mi-janvier. On pourra notamment les trouver sur le site Internet de la FCFA, au www.fcfa.ca
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Programmes des partis sur la garde d’enfants
Les centres pour la petite enfance demeurent une priorité pour les communautés francophones et acadiennes, dit la FCFA
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se joint à la Commission nationale des parents francophones (CNPF) pour souligner l’importance de mettre en place des services de garde éducative en français partout au Canada. « Comme la CNPF, nous jugeons essentiel que nos communautés puissent bénéficier de centres pour la petite enfance et la famille, rattachés à chacune des écoles primaires de langue française », commente le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
La FCFA se réjouit de la volonté des partis politiques d’investir dans le domaine de la garde d’enfants, mais estime que le développement de centres pour la petite enfance doit être au coeur de toute stratégie. « Ces centres sont un élément essentiel de la vitalité à long terme de nos communautés, puisqu’ils assurent un environnement en français à la prochaine génération dès les premières années de la vie », rappelle M. Rioux.
La FCFA encourage les partis à faire preuve d’audace en ce qui a trait à la petite enfance. « Ce n’est pas un domaine où des mesures timides sont acceptables, déclare le président de la Fédération. Les services à la petite enfance sont le gage de la prospérité à long terme du Canada ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
Gala du 30e anniversaire de la FCFA du Canada
Une nouvelle décennie sous le signe de l’affirmation
Ottawa - « Les communautés francophones et acadiennes doivent avoir le courage de dire le rôle qu’elles entendent jouer dans la société canadienne, le courage de présenter un positionnement fort et uni, et le courage de mettre de l’avant leur propre projet de société pour le Canada de demain ». C’est dans ces termes que le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, a décrit vendredi dernier les défis que relèveront la FCFA et ses membres au cours de la prochaine décennie.
À l’occasion du gala soulignant le 30e anniversaire de la FCFA, M. Rioux a rappelé aux 175 invités présents que les communautés francophones et acadiennes sont la manifestation vivante de la dualité linguistique, valeur fondamentale du Canada. « Assurer le rayonnement de la dualité linguistique comme facteur fondamental de l’identité et de l’unité du Canada, c’est un projet de société qui doit interpeller d’abord et avant tout les communautés francophones et acadiennes ».
M. Rioux estime que les acteurs de la francophonie canadienne devront profiter du Sommet des communautés francophones et acadiennes, que la FCFA prépare pour le printemps 2007, pour générer ensemble une vision dynamique pour l’avenir des communautés.
Lors du gala, le conférencier d’honneur, M. Yvon Fontaine, recteur de l’Université de Moncton, est revenu sur les grands moments qui ont marqué l’évolution des communautés francophones et acadiennes au cours des 30 dernières années. Il a également invité la Fédération à se doter d’une voix encore plus forte.
Tory Colvin reçoit le prix Boréal 2005
La FCFA a par ailleurs remis son prix Boréal 2005 à l’honorable juge Tory Colvin, en reconnaissance de son travail à l’avancement des droits linguistiques des francophones vivant en milieu minoritaire.
Spécialiste reconnu en droit criminel par le Barreau du Haut-Canada, le juge Colvin a été le premier anglophone à présider l’Association des juristes d’expression française de l’Ontario. Il a aussi été président de la Fédération des associations de juristes d’expression française de common law (FAJEF), où il a milité en faveur de l’accès à la justice en français. « Tory Colvin incarne les raisons pour lesquelles le prix Boréal a été créé, déclare Jean-Guy Rioux. Il s’est dévoué entièrement au développement et à l’épanouissement des communautés francophones et acadiennes, et c’est un honneur pour nous de lui remettre ce prix. »
Le président de la FAJEF, Me Roger Lepage, a accepté le prix au nom du juge Colvin. Dans un message de remerciements, ce dernier a exprimé sa fierté de pouvoir se dire francophone. « Le cercle francophone s'élargit; c'est vous qui le faites, c'est moi qui en bénéficie », a déclaré le lauréat du prix Boréal.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell : (613) 286-4820
La FCFA fête 30 ans d’excellence !
Ottawa - Le vendredi 25 novembre, la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada soulignera en grand son 30e anniversaire lors d’une soirée gala à la Salle Panorama du Centre National des Arts. À cette occasion, 175 invités célébreront les réussites et la vitalité de la francophonie en milieu minoritaire au Canada.
M. Yvon Fontaine, recteur de l’Université de Moncton et ancien président de la Fédération des francophones hors Québec (maintenant la FCFA du Canada), prendra la parole à titre de conférencier d’honneur.
Lors du Gala, la FCFA remettra son Prix Boréal, décerné en reconnaissance de la contribution essentielle d’une personne ou d’un groupe d’individus oeuvrant au développement et à l’épanouissement des communautés francophones et acadiennes.
Les médias sont invités à assister au Gala à compter de 19 h 30, alors que le président de la FCFA, M. Jean-Guy Rioux, prononcera une allocution de bienvenue aux invités. Une table pour les médias sera installée à l’arrière de la salle.
FAITS SAILLANTS
19 h 30
Mot de bienvenue du président de la FCFA, Monsieur Jean-Guy Rioux
19 h 40
Message de Monsieur Benoît Pelletier, ministre responsable des Affaires intergouvernementales canadiennes, de la Francophonie canadienne, de l’Accord sur le commerce intérieur, de la Réforme des institutions démocratiques et de l’Accès à l’information - gouvernement du Québec
20 h 05
Allocution de l’honorable Mauril Bélanger, ministre du Commerce intérieur, leader adjoint du gouvernement à la Chambre des communes, ministre associé de la Défense nationale, ministre responsable des langues officielles et ministre associé de la Défense nationale - gouvernement du Canada
20 h 30
Allocution du conférencier d’honneur, Monsieur Yvon Fontaine, recteur de l’Université de Moncton
21 h 30
Remise du Prix Boréal de la FCFA du Canada
- 30-
Veuillez confirmer votre présence auprès de Serge Quinty, directeur des communications, au (613) 241-7600 ou au (613) 286-4820
Adoption du projet de loi S-3
Un vote historique pour le renforcement de la Loi sur les langues officielles
Ottawa - « Une avancée importante et historique pour les minorités francophones au pays ». C’est dans ces termes que le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean Guy Rioux, a qualifié l’adoption du projet de loi S-3 par les Communes, hier.
Entériné par tous les partis sauf le Bloc québécois, S-3 renforce le caractère exécutoire de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles. Cette partie de la Loi définit l’engagement du gouvernement fédéral à appuyer le développement des minorités francophones et anglophones et à favoriser la progression vers l’égalité de statut et d’usage du français et de l’anglais au sein de la société canadienne.
Les modifications apportées par S-3 renforcent le langage de l’article 41 en parlant de l’obligation du gouvernement de prendre des « mesures positives » pour atteindre ces objectifs. En second lieu, ces modifications permettent au gouverneur en conseil de fixer, par règlement, les modalités d’exécution de la Partie VII. Enfin, S 3 rend la Partie VII justiciable sous l’article 77 de la Loi. En d’autres mots, des recours juridiques seront possibles en cas de violation des engagements énoncés dans cette Partie.
« Par ce vote, les députés ont fait preuve de vision et démontré leur attachement à la valeur fondamentale qu’est la dualité linguistique au Canada, déclare M. Rioux. La FCFA se réjouit que le Parti libéral, le Parti conservateur et le Nouveau Parti démocratique aient uni leurs efforts pour assurer que ce projet de loi soit entériné avant le déclenchement d’élections fédérales ».
L’adoption de S-3 couronne des années de travail acharné par le sénateur à la retraite Jean-Robert Gauthier. Préoccupé par l’interprétation minimaliste que donnaient certaines institutions fédérales à la Loi sur les langues officielles, le sénateur Gauthier a mis de l’avant ce projet de loi dans le but de faire en sorte que la Loi devienne un « chien de garde » et non pas seulement un « chien de poche ».
« Les communautés francophones et acadiennes doivent une fière chandelle à Jean-Robert Gauthier, souligne le président de la FCFA. C’est grâce à sa persistance que cette clarification importante du caractère exécutoire des engagements contenus dans la Partie VII est maintenant en train de se concrétiser ».
La FCFA est confiante que le Sénat entérinera à son tour le projet de loi S-3 au cours des prochains jours.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell : (613) 286-4820
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Dualité linguistique : il y a loin de la parole aux actes
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada est déçue de la mise à jour économique et financière présentée, hier, par le ministre des Finances. Cette mise à jour ne prévoit aucun investissement au niveau du développement global des communautés de langue officielle en situation minoritaire ou de la promotion de la dualité linguistique.
« Comme le budget fédéral de février dernier, cette mise à jour ne reflète pas du tout l’engagement du gouvernement fédéral à promouvoir la vitalité des communautés minoritaires de langue officielle, déplore le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Nous aurions souhaité voir, dans la mise à jour économique et financière, au moins une intention du gouvernement fédéral d’investir pour le renforcement des capacités de nos communautés, ce qui leur permettrait de jouer pleinement leur rôle dans la société canadienne ».
Le président de la FCFA s’étonne d’ailleurs qu’une telle mise à jour, assortie d’un plan axé sur la croissance et la prospérité, néglige l’apport des communautés francophones et acadiennes à cet égard. « Il y a plus de deux millions de parlants français à l’extérieur du Québec; le plein développement de ces communautés est indéniablement un facteur de prospérité économique pour notre pays ».
La FCFA juge que le gouvernement fédéral devra poser des gestes beaucoup plus concrets pour démontrer la valeur qu’il attache aux communautés minoritaires de langue officielle et à la dualité linguistique. « Dans son Discours du Trône de l’automne 2004, le gouvernement fédéral a réitéré son engagement à promouvoir la vitalité des communautés minoritaires de langue officielle, rappelle M. Rioux. Il est grand temps que le gouvernement passe de la parole aux actes. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell : (613) 286-4820
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Des résultats encourageants, mais des ajustements sont nécessaires
Ottawa - " Le Plan d'action pour les langues officielles a eu un impact positif sur le développement des communautés francophones et acadiennes, mais des ajustements sont essentiels pour maximiser les retombées de cette initiative fédérale". C'est ce qu'a déclaré le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, en réaction au dépôt du rapport de mi-parcours du Plan à la Chambre des communes, ce matin.
" Quand le gouvernement assume un leadership et unit les efforts de plusieurs ministères. Cependant, on aimerait en voir encore plus au cours des prochaines années", commente M. Rioux.
Lancé en 2003, le Plan d'action pour les langues officielles, doté d'une enveloppe de 750 millions de dollars sur une période de cinq ans, affecte des fonds à la réalisation d'objectifs précis dans certains secteurs ciblés. La FCFA note que grâce au Plan, les secteurs de la justice, de la santé, de l'alphabétisation et de la petite enfance ont pu mettre sur pied de nombreuses initiatives structurantes.
La FCFA juge toutefois que les communautés doivent pouvoir disposer de moyens accrus pour participer pleinement à la réalisation des objectifs prévus. " Le Plan encourage la pratique de l'horizontalité, soit la collaboration de plusieurs ministères à la fois entre eux et avec les communautés elles-mêmes, rappelle M. Rioux. Il s'agit d'une pratique qui demande ressources, temps et connaissances pour nos organismes, qui ont des moyens limités ".
La FCFA estime par ailleurs que des ajustements financiers permettront la mise en oeuvre de plans d'actions sectoriels développés au cours de la première étape du Plan, entre autres en immigration.
Les changements structurels profonds amorcés au cours des dernières années en marge de la mise en oeuvre du Plan doivent se poursuivre. À cet effet, la FCFA entend tenir, au début de 2007, un sommet réunissant tous les acteurs communautaires et gouvernementaux qui travaillent au développement de la francophonie en milieu minoritaire. Cet événement permettra d'identifier les bases et les orientations d'une deuxième génération du Plan, à compter de 2008.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, et huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Un conflit de travail beaucoup trop long, estime la FCFA
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de la reprise des activités à Radio-Canada, mais déplore la longueur démesurée du conflit de travail.
Le lock-out a en effet privé une grande partie des communautés francophones et acadiennes de programmation locale dans leur langue pendant près de deux mois. Le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux, juge que face à cette situation, le gouvernement fédéral aurait dû intervenir beaucoup plus tôt pour faciliter une résolution du conflit de travail.
" Nous n'avons cessé de dire que les services régionaux de Radio-Canada jouent un rôle essentiel dans le rayonnement du fait français partout au pays, commente M. Rioux. Lorsqu'un million de francophones ne peuvent avoir accès à des services locaux dans leur langue, c'est clairement le principe de la dualité linguistique au Canada qui est en jeu. Il a pourtant fallu sept semaines avant que le gouvernement fédéral intervienne, ce qui est vraiment regrettable ".
La FCFA juge que le gouvernement fédéral doit tirer des leçons de ce conflit de travail. Des mécanismes devront assurer qu'une telle situation, si elle devait se reproduire, ne pénalise plus les communautés francophones et acadiennes. " Le gouvernement doit démontrer l'importance qu'il attache à la dualité linguistique en assurant qu'à l'avenir, ce genre de conflit ne prive pas nos communautés du service essentiel qu'est Radio-Canada, indique M. Rioux. À tout le moins, il faut se donner les moyens de faire en sorte que les conflits de travail à la société d'État se règlent beaucoup plus rapidement. "
La FCFA entend surveiller la reprise des activités à Radio-Canada et s'attend à ce que les émissions et services dont bénéficiaient nos communautés avant le conflit de travail soient rétablis dans leur intégralité.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Traduction automatisée de documents au gouvernement fédéral
La FCFA demande aux députés fédéraux de dénoncer une pratique inadmissible
Ottawa - Les députés fédéraux doivent dénoncer l’usage de plus en plus fréquent de logiciels de traduction par le gouvernement fédéral, une pratique qui contrevient à la Loi sur les langues officielles. C’est ce qu’a déclaré le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, en réaction à la plainte déposée au Commissariat aux langues officielles à ce sujet par le député d’Acadie-Bathurst, Yvon Godin.
Cette plainte fait suite aux révélations selon lesquelles certains services Internet gouvernementaux, dont le service d’appels d’offres électroniques MERX et le Guichet Emplois du gouvernement fédéral, ont recours à des logiciels pour traduire des textes de l’anglais au français.
« Il s’agit d’une pratique inadmissible, commente M. Rioux. Comment peut-on penser qu’un logiciel qui donne des traductions incompréhensibles puisse permettre aux institutions fédérales de respecter leur obligation de communiquer avec le public dans les deux langues? »
M. Rioux estime que les députés fédéraux doivent intervenir pour faire en sorte que le gouvernement corrige le tir et respecte ses obligations en matière de langues officielles. « Si on ne dénonce pas cette pratique, si on n’exige pas que des mesures soient prises pour que ce genre de situation ne se reproduise plus, il y aura matière à se questionner sur le sérieux du gouvernement en ce qui a trait à la promotion de la dualité linguistique ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La FCFA demande aux députés fédéraux de dénoncer une pratique inadmissible
Ottawa - Les députés fédéraux doivent dénoncer l'usage de plus en plus fréquent de logiciels de traduction par le gouvernement fédéral, une pratique qui contrevient à la Loi sur les langues officielles. C'est ce qu'a déclaré le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, en réaction à la plainte déposée au Commissariat aux langues officielles à ce sujet par le député d'Acadie-Bathurst, Yvon Godin.
Cette plainte fait suite aux révélations selon lesquelles certains services Internet gouvernementaux, dont le service d'appels d'offres électroniques MERX et le Guichet Emplois du gouvernement fédéral, ont recours à des logiciels pour traduire des textes de l'anglais au français.
" Il s'agit d'une pratique inadmissible, commente M. Rioux. Comment peut-on penser qu'un logiciel qui donne des traductions incompréhensibles puisse permettre aux institutions fédérales de respecter leur obligation de communiquer avec le public dans les deux langues? "
M. Rioux estime que les députés fédéraux doivent intervenir pour faire en sorte que le gouvernement corrige le tir et respecte ses obligations en matière de langues officielles. " Si on ne dénonce pas cette pratique, si on n'exige pas que des mesures soient prises pour que ce genre de situation ne se reproduise plus, il y aura matière à se questionner sur le sérieux du gouvernement en ce qui a trait à la promotion de la dualité linguistique ".
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Une situation qui n’inspire pas confiance aux francophones
Ottawa - Pages non disponibles en français, recours de plus en plus fréquent à des logiciels de traduction : la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada trouve inquiétante la performance de certains sites web du gouvernement fédéral en ce qui a trait aux langues officielles.
La FCFA est notamment surprise et déçue des ratés du nouveau site de Service Canada, la semaine dernière. Vendredi dernier, le quotidien LeDroit confirmait, suite au lancement du site, que les francophones cherchant les adresses des bureaux de Service Canada étaient automatiquement renvoyés sur les pages de langue anglaise, une situation qui a perduré pendant près de 24 heures.
" Cela n'inspire pas confiance aux francophones, commente le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Quand on pense que Service Canada est appelé à être un point de connexion central entre les citoyens canadiens et leur gouvernement, on est en droit d'être inquiets devant ce genre de situation ".
Selon M. Rioux, la commissaire aux langues officielles, Dyane Adam, a raison de dire que cette situation démontre que les responsable gouvernementaux ont négligé les processus visant à effectuer les test appropriés pour assurer que tous les contenus soient offerts en ligne dans les deux langues officielles. " Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il se produit de tels manquements lors de la mise en ligne de sites du gouvernement fédéral, déplore le président de la FCFA. Il y a définitivement matière à revoir les politiques et les procédures en place, et il faut assurer que les responsables gouvernementaux comprennent et appliquent intégralement ces mécanismes ".
La FCFA a l'intention de surveiller de très près l'évolution de ce dossier, et d'intervenir lorsque nécessaire pour assurer que les francophones du pays aient accès aux services en ligne du gouvernement fédéral dans leur langue.
Traduction automatisée : une manière inacceptable de se conformer à la Loi sur les langues officielles
La FCFA trouve par ailleurs regrettable l'utilisation de plus en plus fréquente, au gouvernement fédéral, de logiciels pour traduire des textes de l'anglais au français. " Certains sites gouvernementaux se sont donnés comme objectif de mettre en ligne de nouveaux contenus, dont des offres d'emploi, en l'espace de 24 heures. Mais si on sacrifie la qualité au nom de la performance et que le résultat en français est incompréhensible, à quoi sert-il de mettre ces textes en ligne dans ces délais? " se questionne le président de la FCFA.
La FCFA juge que l'utilisation d'une telle méthode équivaut à une incompréhension de l'esprit de la Loi sur les langues officielles. " Ce n'est pas en offrant une traduction automatisée et approximative et en espérant que les francophones pourront la comprendre que les institutions fédérales remplissent leur obligation de communiquer avec les citoyens canadiens dans les deux langues officielles ", estime Jean-Guy Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Quatrième semaine de lock-out à Radio-Canada
Une situation qui a trop duré, estime la FCFA
Ottawa - Des démarches doivent être entreprises immédiatement pour mettre fin au conflit de travail à Radio-Canada, estime la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. Le lock-out, qui perdure depuis maintenant quatre semaines, cause des torts intolérables à des centaines de milliers de francophones à travers le pays.
« Les francophones vivant en milieu minoritaire sont réellement pris en otage, estime le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Contrairement à leurs compatriotes de langue anglaise, une bonne partie de ces francophones n’ont aucun accès à une autre source d’émissions locales dans leur langue à la télévision ou à la radio. L’impact du lock-out est donc beaucoup plus dramatique pour eux, surtout à un moment où les activités reprennent après le congé estival ».
Selon M. Rioux, il est impératif que le gouvernement fédéral intervienne rapidement pour régler une situation qui prive un nombre élevé de Canadiens et de Canadiennes d’un service essentiel. « Radio-Canada faillit présentement à ses engagements en vertu de l’article 41 de la Loi sur les langues officielles en ce qui a trait à l’appui au développement des minorités francophones du Canada. Or, le gouvernement de Paul Martin s’est engagé, dans son Discours du Trône de l’automne dernier, à promouvoir la vitalité des communautés minoritaires de langue officielle. Il est temps que le premier ministre fasse suite à cet engagement en assurant que le conflit de travail à Radio-Canada cesse dans les plus brefs délais».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Deuxième semaine de lock-out à Radio-Canada
Les communautés francophones et acadiennes lourdement pénalisées
En raison du lock-out à Radio-Canada, des centaines de milliers de francophones à travers le pays n’ont plus accès à des informations locales dans leur langue. C’est ce qu’a déploré, ce matin, le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, M. Jean-Guy Rioux.
« Pour plusieurs communautés, Radio-Canada demeure la seule source d’information régionale à la radio et à la télévision, explique M. Rioux. Présentement, la majorité des francophones vivant en situation minoritaire qui syntonisent Radio-Canada reçoivent uniquement les nouvelles nationales et celles de Montréal, et cela ne reflète pas du tout leur réalité ».
La FCFA trouve d’ailleurs inacceptable que plusieurs francophones vivant en situation minoritaire soient contraints de se tourner vers les médias électroniques de langue anglaise pour obtenir des informations locales. M. Rioux rappelle que nombre de dossiers qui concernent directement les communautés francophones et acadiennes ne sont pas nécessairement couverts par les médias électroniques de langue anglaise. « Les stations régionales de Radio-Canada jouent un rôle essentiel dans nos communautés non seulement parce qu’elles couvrent l’actualité locale, mais parce qu’elles couvrent les sujets qui touchent plus directement la vie quotidienne des francophones ».
La FCFA demande au premier ministre Paul Martin d’intervenir pour assurer que le conflit de travail à Radio-Canada se règle le plus rapidement possible. « Lorsqu’un nombre aussi élevé de francophones en milieu minoritaire n’ont plus accès à une programmation radio ou télé régionale dans leur langue, c’est le principe de la dualité linguistique et celui de la capacité de vivre en français partout au pays qui est en jeu », soutient M. Rioux.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La FCFA salue la nomination de la nouvelle Gouverneure générale
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit de la nomination de Michaëlle Jean, à titre de Gouverneure générale du Canada. « Celle qui répondra bientôt à l’appellation de très honorable possède non seulement un bagage incommensurable de connaissances mais également une panoplie de réalisations professionnelles digne d’une femme habituée à côtoyer les gens de nos communautés », mentionne le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux.
En effet, lors de sa déclaration suivant sa nomination, Michaëlle Jean s’est empressée de mentionner à quel point elle chérit la langue française et combien elle a consacré une partie de sa vie à interroger et à entendre les autres.
« Je crois sincèrement que Madame Jean sera une source d’inspiration pour nos communautés puisqu’elle les connaît bien compte tenu de son implication au sein d’organismes communautaires francophones. De plus, j’accueille favorablement son intention de valoriser les actions de ceux qui se dévouent pour l’épanouissement des communautés », renchérit M. Rioux.
Par ailleurs, la FCFA tient à souhaiter bonne continuation à la très honorable Adrienne Clarkson qui, dès son entrée en fonction, a su démontrer qu’elle comprenait les enjeux des minorités francophones et acadiennes du pays et n’a jamais hésité à participer à diverses activités de la FCFA.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Les francophones doivent jouer un rôle plus important auprès des gouvernements, soutient le nouveau président de la FCFA
Ottawa - Les communautés francophones et acadiennes doivent promouvoir avec conviction leur rôle au sein du Canada et dans l’élaboration de politiques publiques. C’est ce qu’a déclaré le nouveau président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, à l’issue de la 30e assemblée générale annuelle de l’organisme.
« Il faut que nous soyons convaincus de la force de notre voix au sein du Canada; c’est à nous de donner le ton, souligne M. Rioux. Nous avons un rôle primordial à jouer dans la société canadienne et auprès de l’appareil gouvernemental ».
Le nouveau président de la FCFA faisait écho aux discussions qui ont eu lieu lors de l’assemblée générale sur la capacité des minorités francophones à influencer le processus d’élaboration de politiques publiques. Lors d’une table ronde sur le sujet, les panélistes ont confirmé que les communautés francophones et acadiennes devaient assumer un plus grand rôle dans les débats sur les grandes problématiques sociales canadiennes, afin d’éviter d’être marginalisées.
Le secrétaire parlementaire du ministre de la Santé, l’honorable Robert Thibault, a d’ailleurs noté, lors d’une allocution devant les délégués à l’assemblée générale, qu’il appartenait aux minorités francophones d’être présentes dans l’élaboration des politiques et de saisir les occasions de faire valoir auprès du gouvernement fédéral leur contribution à la société canadienne.
L’honorable Raymond Simard, secrétaire parlementaire du ministre responsable des langues officielles, s’est également adressé aux membres de la FCFA pour réitérer l’engagement du gouvernement fédéral à promouvoir la vitalité des communautés francophones et acadiennes, en assurant la pleine mise en oeuvre du Plan d’action pour les langues officielles.
L’assemblée générale annuelle a élu Jean-Guy Rioux pour succéder à Georges Arès à la présidence de la FCFA. Originaire de Shippagan, au Nouveau-Brunswick, le nouveau président occupait jusqu’à présent la vice-présidence de l’organisme. Actif dans le milieu de l’enseignement pendant trois décennies, M. Rioux a notamment été vice-recteur de l'Universite de Moncton - campus de Shippagan (1980-1990). Il a aussi été président de la Société des Acadiens et des Acadiennes du Nouveau-Brunswick (SAANB) de 2000 à 2004.
Les membres de la FCFA ont profité de l’occasion pour rendre hommage à Georges Arès pour son importante contribution à l’avancement des dossiers des communautés francophones et acadiennes au cours de ses quatre années à la présidence de l’organisme. Ils ont notamment souligné la vision et la passion de M. Arès, ainsi que son rôle-clef dans l’établissement de liens avec les autres composantes de la société canadienne.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Nomination de Claudette Tardif comme sénatrice
La communauté franco-albertaine retrouve son siège au Sénat
Ottawa - La Fédération des communautés francophone et acadienne (FCFA) du Canada accueille avec enthousiasme la nomination de Claudette Tardif au Sénat. Avec cette nomination, la communauté franco-albertaine obtient une représentation à la chambre haute pour la première fois en quatre décennies.
Le président de la FCFA, George Arès, souligne que le premier ministre Martin vient de combler une lacune très importante. « Depuis 41 ans, l’absence de représentation au Sénat était ressentie vivement par les Franco-Albertains. Avec la nomination de Claudette Tardif, le premier ministre montre qu’il reconnaît l’importance, pour le Sénat, de bien représenter les communautés de langue officielle en situation minoritaire. Mme Tardif est la personne idéale pour représenter les intérêts de la communauté franco-albertaine. C’est un excellent choix. »
La FCFA rappelle toutefois que les communautés francophones et acadiennes attendent d’autres nominations au cours de l’année pour compléter leur représentation au Sénat. « Le départ de Jean-Robert Gauthier a créé une vacance importante au niveau de la représentation de la communauté franco-ontarienne », estime M. Arès. « Il est important que le premier ministre fasse un choix aussi judicieux à ce niveau qu’il l’a fait en Alberta. Nous espérons que ce vide en Ontario sera comblé rapidement ».
La FCFA félicite enfin le général Roméo Dallaire de sa nomination au Sénat. « Le général Dallaire est un grand Canadien qui symbolise les meilleures valeurs de notre pays », déclare M. Arès. « Sa nomination est un atout important pour le rayonnement du Canada à l’international, y compris au sein de la francophonie mondiale ».
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Tournée des régions du Québec dans le cadre de la Semaine de la francophonie
Développement économique, immigration et jeunesse au menu
Québec - Dans le cadre de la Semaine de la francophonie qui se déroule du 14 au 18 mars 2005, seize représentants des communautés francophones et acadiennes du Canada participeront à la première Tournée des régions du Québec. Représentant les secteurs du développement économique, de l’immigration et de la jeunesse, plus de vingt-cinq organismes québécois seront au rendez-vous afin d’échanger idées, expertises et savoir-faire.
Durant les cinq jours de la Tournée, certains participants auront la chance d’assister, entre autres, au Congrès annuel de Solidarité rurale du Québec, de visiter deux Carrefours jeunesse-emploi et se rendre dans les bureaux du ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles. «Cette initiative représente pour nous une belle occasion de mieux faire connaître la vitalité et le savoir-faire de nos communautés auprès des Québécois», souligne Georges Arès, président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, organisatrice de l’événement.
Au terme de la Tournée, les participants des communautés francophones et acadiennes et ceux du Québec auront non seulement établi des liens entre eux mais également échangé au sujet de leurs intérêts et de leurs préoccupations semblables.
Cette première édition de la Tournée des régions du Québec est organisée avec la collaboration du Secrétariat des affaires intergouvernementales canadiennes (SAIC) du Québec. La Tournée des régions bénéficie également de l’appui des partenaires gouvernementaux suivants : la Colombie-Britannique, l’Alberta, le Manitoba, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard ainsi que Terre-Neuve-et-Labrador.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
ou
Pierre Bhérer, directeur du bureau à Québec, FCFA du Canada
Tél. : (418) 692-5752
Courriel : p.bherer@bellnet.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Rehaussement de l’enveloppe francophone des Ententes Canada-communautés
Les communautés francophones et acadiennes ne signeront pas d’ententes pluriannuelles sans augmentation de l’enveloppe
Ottawa - En l’absence de l’augmentation de 18 millions dans l’enveloppe francophone des Ententes Canada-communautés, les communautés francophones et acadiennes s’attendent à ce que le ministère du Patrimoine canadien bonifie provisoirement, mais substantiellement, cette enveloppe pour l’année 2005-2006. Elles acceptent également l’invitation de la ministre du Patrimoine canadien, Liza Frulla, de travailler avec elle afin de préparer un dossier pour le ministre des Finances, dans le but d’assurer une augmentation pluriannuelle de l’enveloppe. C’est la position qu’ont adoptée hier les porte-parole des communautés francophones et acadiennes, tout en indiquant clairement qu’ils ne signeront pas d’ententes avant de connaître les résultats de la démarche auprès du ministre des Finances.
Les porte-parole ont par ailleurs réitéré leur grande déception face au dernier budget fédéral, qui ne contenait pas l’augmentation demandée par les communautés francophones et acadiennes. « L’augmentation devait permettre aux communautés de relever les nouveaux défis sociaux, économiques et démographiques auxquels elles font face, et d’assurer ainsi leur vitalité », souligne le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès.
Les communautés francophones et acadiennes estiment que le budget déposé le 23 février n’est pas à la mesure des engagements pris par le gouvernement fédéral dans le Discours du Trône. « Les porte-parole s’attendent à ce que le premier ministre clarifie ses intentions quant à la promotion de la vitalité des communautés minoritaires de langue officielle », souligne M. Arès.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Loi 163 sur les services en français à Ottawa
Un recul pour le principe de la dualité linguistique
Ottawa - La nouvelle loi sur la politique des services en français à Ottawa ne reconnaît pas le statut bilingue de la capitale nationale, et ne répond nullement aux attentes de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. C’est ce qu’a déclaré le président de la FCFA, Georges Arès, en réaction à l’adoption de la loi 163 par le gouvernement de l’Ontario, mercredi dernier.
« La loi 163 ignore complètement le principe de la dualité linguistique au Canada, » déplore M. Arès. « Les Canadiens francophones ne trouvent rien dans cette loi qui leur permette d’être fiers de leur capitale nationale. »
La FCFA est déçue de la décision du gouvernement ontarien d’ignorer les amendements au projet de loi proposés par divers intervenants de la francophonie canadienne et ontarienne. Ces amendements auraient reconnu le principe de l’égalité du français et de l’anglais dans l’administration municipale et la prestation des services municipaux.
« Ce principe d’égalité des deux langues officielles est reconnu dans la Charte canadienne des droits et libertés, et il serait normal que la capitale du pays opère selon ce principe, » estime M. Arès. « On ne peut pas dire qu’avec cette loi, le gouvernement ontarien démontre son appui à la dualité linguistique. »
La FCFA déplore par ailleurs que la loi 163 ne garantisse aucunement les acquis des francophones d’Ottawa quant aux services dans leur langue. « Les francophones de la capitale étaient en droit de s’attendre que les services en français offerts par leur ville soient confirmés et protégés par cette loi. Malheureusement, la loi 163 est très loin d’atteindre cet objectif. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La FCFA du Canada réagit au budget fédéral
Pas de nouveaux investissements pour le développement des communautés francophones et acadiennes
Ottawa - Le budget présenté cet après-midi par le ministre des Finances, l’hon. Ralph Goodale, ne reflète pas du tout l’engagement du gouvernement fédéral à promouvoir la vitalité des communautés minoritaires de langue officielle, estime la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada. Cet engagement, pris dans le dernier Discours du Trône, ne semble pas avoir résulté en de nouveaux investissements.
Selon les informations obtenues par la FCFA, il appert que le budget ne contient pas le rehaussement de 18 millions qu’elle demande quant à l’enveloppe consacrée aux communautés francophones et acadiennes dans les Ententes Canada-communautés.
« Selon nos informations, il semblerait que ce rehaussement ne soit pas dans le budget, malgré tous les appuis politiques reçus dans ce dossier, » déplore le président de la FCFA, Georges Arès. « L’absence d’un investissement supplémentaire pour le développement des communautés francophones et acadiennes est définitivement préoccupante, et suscite des inquiétudes quant à la signature prévue des Ententes Canada-communautés. »
La FCFA entend à présent évaluer les options qui s’offrent aux communautés qu’elle représente. « Nos associations porte-parole doivent connaître quelles sont les solutions alternatives qui seront proposées par le ministère du Patrimoine canadien avant de décider d’un cours d’action pour l’année 2005-2006, » explique M. Arès.
M. Arès souhaite que les discussions se poursuivent avec Patrimoine canadien afin d’en arriver à un accord pour le rehaussement futur de l’enveloppe francophone des Ententes Canada-communautés et ce, dans les meilleurs délais. « Nous désirons travailler en collaboration avec le ministère pour développer des ententes qui répondront aux besoins des communautés et témoigneront de l’engagement du gouvernement fédéral à leur égard, » commente le président de la FCFA.
La FCFA note par ailleurs l’annonce, dans le budget fédéral, d’une somme de cinq milliards de dollars sur cinq ans pour l’élaboration d’un cadre portant sur une initiative d’apprentissage et de garde des jeunes enfants. Il va de soi que le développement de la petite enfance en français est une priorité pour les communautés francophones et acadiennes.
La FCFA s’attend à ce que les ententes entre le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux et territoriaux, par rapport à ce fonds, prennent en compte les besoins des francophones en milieu minoritaire. « Le gouvernement fédéral a d’ailleurs reconnu le développement de la petite enfance comme un secteur de développement prioritaire dans le Plan d’action pour les langues officielles, » rappelle M. Arès.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Renouvellement des Ententes Canada-communautés
De nombreux appuis politiques
Ottawa - La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada se réjouit des nombreux appuis qu’elle a reçus du milieu politique et gouvernemental quant au rehaussement de l’enveloppe consacrée aux communautés francophones et acadiennes dans les Ententes Canada-communautés.
« Un bon nombre de députés et sénateurs, de tous les partis politiques, appuient notre démarche, » souligne le président de la FCFA, Georges Arès. « Surtout, nous avons obtenu le soutien de ministres détenant des portefeuilles importants au sein du gouvernement Martin. »
La FCFA s’attend à ce que le prochain budget fédéral, qui sera déposé le 23 février par le ministre des Finances, l’honorable Ralph Goodale, confirme un investissement supplémentaire de 18 millions de dollars dans cette enveloppe, qui passerait ainsi de 24 à 42 millions de dollars par année.
M. Arès indique que les organismes représentant les communautés francophones et acadiennes demeurent solidaires dans ce dossier. « Les associations porte-parole provinciales et territoriales, ainsi que les organismes sectoriels, ont fait un travail extraordinaire de sensibilisation auprès des intervenants de tous les partis politiques. »
Par ailleurs, la FCFA et ses associations membres prennent bien note de la confirmation par la ministre du Patrimoine canadien, l’honorable Liza Frulla, de l’intention de son ministère de signer les nouvelles Ententes d’ici le 31 mars. « Nos communautés s’attendent à ce que Patrimoine canadien leur propose des modèles de cadres de collaboration au cours des prochaines semaines, » commente M. Arès. « Cependant, la signature rapide des Ententes avant la fin de l’année 2004-2005 dépendra du contenu du prochain budget fédéral quant à l’enveloppe consacrée au développement des communautés francophones et acadiennes. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Le ministre de la Francophonie, l'honorable Jacques Saada, rencontre une cinquantaine de leaders communautaires
Ottawa - Une cinquantaine de leaders communautaires en provenance de tous les coins du pays ont participé à une journée de formation offerte par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, afin d’être en mesure de se positionner sur l’échiquier international.
Durant la formation, le ministre de la Francophonie, l’honorable Jacques Saada, a nettement encouragé les communautés francophones et acadiennes à s’ouvrir au monde de l’international. Lors de son allocution, il a su motiver les leaders communautaires présents, en empruntant quelques mots de la plume du philosophe Sénèque. « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas que les choses sont difficiles », a ainsi cité le ministre Saada.
« Il est évident que le ministre Saada reconnaît l’importance de la contribution des communautés francophones et acadiennes dans le développement de la Francophonie internationale et la FCFA s’engage à travailler de pair avec ce ministère afin d’atteindre les résultats escomptés, mentionne Georges Arès, président de la FCFA. Notre organisme a d’ailleurs la ferme intention d’effectuer, au cours des prochaines années, un travail de promotion de nos communautés au sein de la Francophonie internationale ».
La journée s’est déroulée sous forme de conférences et d’ateliers, durant lesquels, les participants ont pu échanger avec des intervenants qui oeuvrent autant dans les domaines de la gestion et de l’immigration que dans celui du développement économique. Cette session leur a permis à la fois de se regrouper et de s’outiller en vue de faire un travail soutenu de promotion sur la scène internationale. En fait, la FCFA, avec ses partenaires, verra à mettre en oeuvre un plan visant la promotion des communautés sur la scène internationale. La concrétisation de ce plan aura, entre autres, des retombées au niveau du développement économique et culturel tout en démontrant les bienfaits de l’immigration.
La FCFA tient à souligner l’appui du ministère des Affaires étrangères dans le cadre de cette journée de formation.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Rapport de la Commissaire aux langues officielles sur l'utilisation de la presse minoritaire
Il est grand temps pour le gouvernement d'agir, estime la FCFA
Ottawa - « Le gouvernement fédéral doit agir pour assurer des placements publicitaires équitables dans les médias communautaires francophones et acadiens. » C’est ce qu’a déclaré le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, suite à la publication du rapport de la Commissaire aux langues officielles sur l’utilisation de la presse minoritaire par le gouvernement.
La FCFA se réjouit de la vigilance du Commissariat aux langues officielles, qui a servi dans ce rapport un rappel important au gouvernement fédéral concernant l’utilisation des médias de langue officielle en milieu minoritaire. La FCFA partage cependant la déception de la Commissaire devant le peu de suivi que le gouvernement a donné aux recommandations qu’elle a formulé, il y a deux ans, dans l’étude Utilisation de la presse de langue officielle minoritaire par les institutions fédérales. Ces recommandations visaient entre autres à assurer que tous les intervenants dans le dossier des placements publicitaires du gouvernement fédéral comprennent les règles du Conseil du Trésor concernant la presse minoritaire, ainsi que les engagements du gouvernement en matière de communication avec les Canadiennes et les Canadiens en vertu de la Loi sur les langues officielles.
« Considérant combien la réduction dramatique des placements publicitaires gouvernementaux dans les journaux et les radios communautaires a fragilisé l’ensemble du réseau des médias francophones et acadiens, il est troublant et décevant d’apprendre, en plus, que seulement cinq des 18 recommandations de la Commissaire ont été mises en oeuvre », déclare le président de la FCFA, Georges Arès.
La FCFA appuie entièrement la Commissaire aux langues officielles en ce qui a trait à la nécessité pour le gouvernement de fournir un effort concerté pour la mise en oeuvre accélérée des recommandations. « Nous avons suffisamment sensibilisé le gouvernement fédéral aux problèmes que pose le déficit de placements publicitaires gouvernementaux dans nos médias communautaires, et au droit des communautés francophones et acadiennes d’être informées dans leur langue quant aux services et programmes de leur gouvernement, » estime M. Arès. « Le Commissariat aux langues officielles et le Comité permanent des langues officielles ont tous deux formulé des recommandations à ce sujet. Le gouvernement dispose de tous les outils nécessaires pour agir rapidement dans ce dossier. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Fermeture imminente de Radio Fredericton : une fragilisation très inquiétante du réseau des radios communautaires francophones et acadiennes
Ottawa - La fermeture imminente de CJPN, la radio communautaire francophone de Fredericton, signale une fragilisation inquiétante des médias des communautés francophones et acadiennes du Canada. C’est ce qu’estiment la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) et l’Alliance des radios communautaires du Canada (ARC du Canada).
Les radios communautaires sont un outil de développement essentiel pour les communautés francophones et acadiennes. Cependant, la situation précaire de certaines stations démontre la fragilité du réseau formé par ces radios.
« Actuellement, quatre radios communautaires représentant les quatre grandes zones géographiques du pays connaissent des difficultés majeures qui mettent en question leur existence; d’autres radios ont dû, au cours de la dernière année, procéder à des coupures budgétaires importantes », déclare le président de l’ARC du Canada, Réjean Aucoin.
Au cours de la dernière année, les placements publicitaires du gouvernement fédéral dans les radios communautaires francophones et acadiennes ont accusé une baisse de 200 000 $ par rapport à l’année précédente. Cette baisse a eu un impact important sur le budget d’opération de plusieurs radios.
Au cours des derniers mois, l’ARC du Canada a entrepris d’importantes démarches afin d’identifier des solutions à long terme aux problématiques auxquelles font face plusieurs radios communautaires.
Cependant, la FCFA et l’ARC du Canada estiment qu’il importe maintenant de mettre en oeuvre une stratégie concertée afin d’assurer à court terme l’intégrité du réseau. « Étant donné l’urgence de la situation, nous appuierons l’ARC du Canada afin de faire en sorte que des communautés francophones comme celle de Fredericton puissent continuer à bénéficier d’une radio communautaire dans leur langue et à leur image », indique le président le la FCFA, Georges Arès.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Communiqués 2004
Le 4 novembre 2004
Plus de 60 rencontres au programme Équipe francophonie réclame une augmentation substantielle des fonds pour le développement de la Francophonie canadienne
Le 19 octobre 2004
Rapport de la Commissaire aux langues officielles Les francophones s'attendent à des résultats, souligne la FCFA
Le 5 octobre 2004
Discours du Trône Un engagement fort à l'égard du Plan d'action, souligne la FCFA
Le 28 septembre 2004
La FCFA salue le nouveau départ de l'ACFO
Le 16 août 2004
Assemblée générale annuelle de la FCFA du Canada Le fédéral doit agir en partenariat dans le domaine des langues officielles, disent les francophones
Le 16 septembre 2004
Entente des premiers ministres sur la santé Les francophones font des gains, mais il reste du travail à faire
Le 8 septembre 2004
Les francophones doivent être à l’agenda de la conférence sur la santé
Le 16 août 2004
La Société nationale de l'Acadie reçoit le prix Boréal de la FCFA
Le 20 juillet 2004
Les nouveaux ministres de la francophonie ont du pain sur la planche, souligne la FCFA
Le 29 juin 2004
La FCFA se réjouit du résultat de l'élection
Le 22 juin 2004
Les francophones doivent compter des alliés dans chaque parti, dit la FCFA
Le 15 juin 2004
Le silence de M. Harper laisse les francophones sans réponses
Le 26 mai 2004
Harper doit jouer franc jeu avec les francophones, dit la FCFA
Le 25 mai 2004
Langues officielles Les chefs de parti devront clarifier leurs intentions, dit la FCFA
Le 17 mars 2004
Bilinguisme dans les commerces locataires du gouvernement fédéral La FCFA interviendra auprès du gouvernement fédéral
Le 11 mars 2004
La francophonie canadienne en vedette sur trois continents
Le 11 février 2004
Cause Casimir sur l'accès à l'école anglaise au Québec Les francophones défendent leurs droits scolaires en Cour suprême du Canada
Le 9 février 2004
Décès de M. Claude Ryan La francophonie canadienne perd un grand ami, dit la FCFA
Le 2 février 2004
Un discours du Trône encourageant pour les francophones, dit la FCFA
Le 29 janvier 2004
Discours du Trône Le gouvernement doit réaffirmer son engagement à l’égard de la dualité linguistique, dit la FCFA
Le 15 janvier 2004
La FCFA voudrait une capitale nationale bilingue en 2004
Le 12 janvier 2004
La FCFA choisit Pierre Bhérer pour diriger son bureau au Québec
Plus de 60 rencontres au programme
Équipe francophonie réclame une augmentation substantielle des fonds pour le développement de la Francophonie canadienne
Une délégation composée de chefs de file des communautés francophones et acadiennes de tout le pays rencontrera aujourd'hui plus de 60 parlementaires dans le but de les convaincre d'appuyer une augmentation du budget d'un important programme de développement des communautés de langue officielle.
Menée par la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA), Équipe francophonie 2004 rassemble une soixantaine de chefs de file des communautés francophones en milieu minoritaire. Les participants et participantes espèrent convaincre les parlementaires d'appuyer une augmentation des fonds alloués à la portion francophone des Ententes Canada-communautés à un minimum de 42 millions $ par année, alors qu'ils se chiffrent actuellement à 24,4 millions $ par année.
« Les fonds de ce programme sont pratiquement au même niveau qu'en 1992, alors que nos communautés font face à de nouveaux défis qu'ils doivent pouvoir relever », a indiqué le président de la FCFA, Georges Arès. Parmi ces nouveaux défis, M. Arès a cité l'exode rural qui affecte les communautés francophones et acadiennes de façon particulière et les compétences de plus en plus spécialisées que doivent acquérir les organismes qui contribuent directement au développement communautaire.
« Les Ententes Canada-communautés forment la base du financement permettant le développement de la francophonie canadienne. Cette base doit être renforcée pour permettre à toutes nos communautés de contribuer pleinement à l'évolution de la société canadienne », a dit M. Arès.
Le président de la FCFA a précisé que si le Plan d'action pour les langues officielles annoncé en 2003 par le gouvernement fédéral a permis de développer de nouveaux secteurs, tels la santé et l'immigration, de même qu'à consolider les investissements en éducation; il ne prévoit pas d'augmentation substantielle des fonds consacrés au développement communautaire, de certains secteurs tels les arts et la culture, ni au renforcement des acquis des communautés.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a comme rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Rapport de la Commissaire aux langues officielles
Les francophones s'attendent à des résultats, souligne la FCFA
Ottawa - Les francophones vivant en milieu minoritaire s’attendent à ce que les démarches du gouvernement fédéral produisent une amélioration concrète de leur situation, a souligné le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada, Georges Arès, suite à la publication du rapport annuel de la Commissaire aux langues officielles.
« Mme Adam a raison de réclamer une approche axée sur les résultats de la part des fonctionnaires fédéraux », a souligné M. Arès. « Lorsque des études sont effectuées, elles révèlent des lacunes importantes dans les services en français offerts dans les bureaux désignés bilingues. Le gouvernement doit prendre des mesures correctrices pour les régler ces problèmes. » Par exemple, une étude récente sur les services téléphoniques effectuée par le Secrétariat du Conseil du Trésor[1] révèle qu’à l’ouest du Manitoba, il a été impossible d’obtenir des renseignements en français dans plus de 30% des cas.
Également, M. Arès a bien accueilli la recommandation de la commissaire concernant l’atteinte des objectifs en éducation. « Le défi que s’est donné le gouvernement est ambitieux. Un contrôle rigoureux des progrès réalisés est essentiel pour pouvoir faire les investissements ciblés qui sont nécessaires », a-t-il dit.
Le président de la FCFA estime que Mme Adam a visé juste en demandant que les ressources allouées aux langues officielles soient maintenues dans le contexte de la révision de programmes. « Nous surveillerons attentivement les compressions budgétaires qui s’annoncent pour éviter qu’elles ne freinent le développement de la francophonie canadienne au moment où les langues officielles sont identifiées comme une priorité gouvernementale. Au contraire, les ressources consacrées au développement de nos communautés devront augmenter pour suivre l’évolution des besoins », a souligné M. Arès.
M. Arès joint sa voix à celle de Mme Adam pour demander que le gouvernement fédéral reconnaisse le caractère exécutoire de la Partie VII de la Loi sur les langues officielles. « Une véritable mise en oeuvre de cette partie de la Loi nous rapprocherait beaucoup d’une approche globale au développement de nos communautés de la part du gouvernement fédéral », a précisé M. Arès.
Finalement, la FCFA désire elle aussi voir le gouvernement fédéral faire plus au niveau de la promotion de la dualité linguistique. « Cette responsabilité ne doit d’ailleurs pas se limiter aux agences et ministères ayant des responsabilités particulières à l’égard des langues officielles, mais doit se faire par tout l’ensemble du gouvernement, à commencer par le Premier ministre. »
[1] L’étude peut être consultée en ligne à : www.hrma-agrh.gc.ca/ollo/aud-ver/date_f.asp
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Discours du Trône
Un engagement fort à l'égard du Plan d'action, souligne la FCFA
L'engagement sur le Plan d'action pour les langues officielles contenu dans le Discours du Trône présenté aujourd'hui a été bien accueilli par le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès.
« Avant et pendant les élections, des ministres importants nous avaient assuré que le Plan d'action serait mis en oeuvre », a indiqué M. Arès. « Il est cependant rassurant de voir un engagement aussi fort et aussi clair dans le Discours du Trône. »
Le Plan d'action inclut des investissements dans plusieurs secteurs du développement des communautés de langue officielle, tels l'éducation, la petite enfance et la santé. Des interventions bien ciblées auront un impact positif important dans ces domaines, estime M. Arès.
« Je suis heureux de lire que le gouvernement fédéral entend promouvoir davantage la vitalité des communautés de langues officielles. Pour ce faire, il devra renforcer les organismes francophones oeuvrant au niveau national, provincial, territorial ou local, l'action de ceux-ci étant au centre du développement de la francophonie », a souligné M. Arès.
« Le Plan d'action pour les langues officielles fait peu pour renforcer directement le réseau associatif de la francophonie canadienne. Au-delà du Plan d'action, nous travaillons donc avec plusieurs parlementaires de tous les partis pour que davantage d'appui soit disponible pour l'ensemble des secteurs de développement de nos communautés, avec le prochain budget comme objectif », a dit le président de la FCFA.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La FCFA salue le nouveau départ de l'ACFO
Le président de la FCFA du Canada, Georges Arès, s'est dit heureux de voir l'ACFO prendre un nouvel élan comme Assemblée des communautés franco-ontariennes et souhaite voir l'organisme se remettre sur pied rapidement.
"L'ACFO est ressortie de son assemblée générale avec un nouvel élan. Les francophones de l'Ontario doivent en profiter pour rebâtir l'organisme, ce qui ne peut être fait que si tous les intervenants travaillent ensemble au cours des quatre prochains mois", a ajouté M. Arès. En effet, le nouveau président de l'ACFO, Jean Poirier, a indiqué que l'organisme devra définir de nouvelles structures au cours de cette période.
M. Arès a félicité M. Poirier, tout en soulignant qu'il a une lourde tâche à accomplir. "Je sais que Jean a assez de coeur à l'ouvrage pour réussir. Je lui souhaite la meilleure des chances."
Le président de la FCFA a souligné l'importance pour les francophones de l'Ontario de bénéficier d'un organisme de revendication politique tel l'ACFO. "La communauté francophone de l'Ontario doit pouvoir compter sur un organisme porte-parole fort qui représente la communauté auprès des instances gouvernementales", a dit M. Arès.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Assemblée générale annuelle de la FCFA du Canada
Le fédéral doit agir en partenariat dans le domaine des langues officielles, disent les francophones
Les délégués des membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont insisté pour que le gouvernement fédéral agisse en partenariat avec les communautés, les provinces et les territoires dans le domaine des langues officielles, lors de la 29e assemblée générale annuelle de l'organisme, tenue cette fin de semaine à Halifax dans le cadre du 400e anniversaire de l'Acadie.
"Nos communautés doivent être impliquées comme partenaire à part entière dès l'étape d'élaboration de politiques ou de révision de programmes, à chaque fois que cela touche leur développement", a insisté le président de la FCFA, Georges Arès. "Si davantage d'agences et de ministères du gouvernement fédéral ont ce réflexe depuis la publication du Plan d'action pour les langues officielles, plusieurs d'entre eux n'impliquent toujours les communautés qu'à la toute fin du processus ou même pas du tout." M. Arès estime que l'implication des communautés doit mener à la prise en compte de la réalité particulière et des besoins des francophones des différentes régions du pays.
Les revendications des francophones semblent avoir été bien reçues par le nouveau ministre responsable des langues officielles, M. Mauril Bélanger, et la nouvelle ministre du Patrimoine canadien, Mme Liza Frulla, tous deux présents à l'assemblée générale de l'organisme.
M. Bélanger a souligné l'importance d'impliquer l'ensemble du gouvernement fédéral dans la mise en oeuvre du Plan d'action pour les langues officielles." M. Bélanger dit depuis longtemps que les organismes des communautés doivent être considérés comme des partenaires privilégiés pour le gouvernement fédéral", a rappelé Georges Arès.
Mme Frulla s'est d'ailleurs engagée à travailler de près avec M. Bélanger pour veiller à l'application du Plan d'action pour les langues officielles. Elle a également annoncé qu'elle entreprendrait dès cet automne une importante consultation des communautés francophones et acadiennes en milieu minoritaire, pour déterminer comment maximiser les retombées des programmes d'appui aux communautés de langue officielle et d'inscrire les priorités de ces communautés au sein des priorités gouvernementales.
Maintenant vingt associations membres
La FCFA du Canada a profité de son assemblée générale pour accueillir un nouveau groupe parmi ses membres, soit l'Assemblée des aînées et aînées francophones du Canada. Alors que la francophonie canadienne s'apprête à renégocier les ententes d'appui au développement des communautés de langue officielle avec le ministère du Patrimoine canadien, l'addition de ce groupe renforce encore davantage le statut de la FCFA comme porte-parole national de la francophonie canadienne, avec un total de vingt associations membres.
Enfin, les personnes déléguées à l'assemblée générale ont réélu par acclamation M. Jean-Guy Rioux du Nouveau-Brunswick comme vice-président de la Fédération, pour un mandat de deux ans. Le Bureau de direction de l'organisme s'est en outre enrichi de la présence de M. Luketa M'Pindou, de l'Alberta, directeur de la région de l'Ouest et du Nord, en remplacement de M. Michel Chartier, qui a servi avec distinction au Bureau de direction au cours des quatre dernières années. Mme Coleen Soltermann, de l'Île-du-Prince-Édouard, a quant à elle été reconduite dans ses fonctions de directrice de la région Est, d'ailleurs renommée région Acadie lors de l'assemblée annuelle. La présidence de la Fédération ne fera l'objet d'une élection que l'année prochaine.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Entente des premiers ministres sur la santé
Les francophones font des gains, mais il reste du travail à faire
L'entente sur le financement de la santé intervenue hier entre les premiers ministres du pays aidera à améliorer les soins de santé en français dans tout le pays. Il reste cependant du travail à faire, ont souligné ce matin les présidents de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, et de la Société Santé en français, Hubert Gauthier.
M. Arès s'est réjouit que l'amélioration de l'accès aux soins de santé en français dans tout le pays ait fait partie des sujets discutés lors de la conférence. "Pour la première fois, une entente nationale sur la santé comporte un engagement explicite à l'égard des communautés francophones en situation minoritaire, alors que nos préoccupations sont généralement passées sous le tapis lors de ces conférences", a-t-il commenté. Il souligne que la FCFA, la Société Santé en français et de nombreuses autres organisations francophones ont travaillé depuis des mois pour s'assurer que la santé des francophones soit discutée lors de la conférence.
M. Gauthier s'est réjouit de voir que le communiqué final comprend un engagement quant à la formation, au recrutement et à la rétention des professionnels de la santé pour les communautés francophones en milieu minoritaire.
"La formation et le recrutement sont un axe très important de notre démarche, étant donné la pénurie actuelle des professionnels de la santé dans nos communautés", a dit M. Gauthier. "L'autre axe très important est celui du financement des services eux-mêmes. Il nous reste encore du travail à faire de ce côté."
Les implications pour les francophones de cette nouvelle entente sur la santé seront discutées lors de la 2e assemblée générale annuelle de la Société Santé en français qui aura lieu du 15 au 17 octobre à Moncton.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l'extérieur du Québec.
La Société Santé en français, fondée en 2002, regroupe des organisations dont le rôle est d'accroître l'accessibilité des soins de santé en français dans toutes les régions du pays.
- 30-
Paul-André Baril, adjoint aux réseaux, Société Santé en français
Tél. : (613) 244-1889
Courriel : info@forumsante.ca
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Les francophones doivent être à l’agenda de la conférence sur la santé
L’amélioration des soins de santé en français dans tout le pays doit être à l’agenda de la conférence intergouvernementale sur la santé qui aura lieu la semaine prochaine à Ottawa, ont dit aujourd’hui les présidents de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, et de la Société Santé en français, Hubert Gauthier.
« La question linguistique a été un enjeu majeur de la dernière campagne électorale. Le Parti libéral y avait d’ailleurs indiqué que son gouvernement, dans les discussions qu’il aura avec les provinces et les territoires et qui mèneront à la signature d’ententes fédérales-provinciales, s’assurera que l’aspect linguistique soit abordé », a rappelé M. Arès. « Nous surveillerons donc avec intérêt les discussions des premiers ministres et la position du gouvernement fédéral. »
M. Gauthier a indiqué que plusieurs provinces ont déjà mis certaines initiatives de l’avant suite aux mesures d’appui contenues dans le Plan d’action pour les langues officielles du gouvernement fédéral afin d’améliorer l’accès à des services de santé pour les communautés francophones en situation minoritaire.
« Présentement, cet appui est transitoire, non-récurrent », a souligné M. Gauthier. « Les besoins identifiés et les projets entrepris exigent une majoration immédiate des sommes prévues par le gouvernement, de même qu’un engagement soutenu et à long terme. »
Ce besoin d’un engagement à long terme a d’ailleurs déjà été transmis au ministre fédéral de la Santé lors des deux dernières conférences annuelles des ministres provinciaux et territoriaux responsables des Affaires francophones. Il a aussi fait l’objet de recommandations précises de deux comités du Parlement du Canada.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que huit organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones à l’extérieur du Québec.
La Société Santé en français, fondée en 2002, regroupe des organisations dont le rôle est d’accroître l’accessibilité des soins de santé en français dans toutes les régions du pays.
- 30-
Paul-André Baril, adjoint aux réseaux, Société Santé en français
Tél. : (613) 244-1889
Courriel : info@forumsante.ca
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La Société nationale de l'Acadie reçoit le prix Boréal de la FCFA
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a profité de sa 29e assemblée générale annuelle tenue cette fin de semaine à Halifax pour remettre le prix Boréal 2004 à la Société nationale de l'Acadie.
Fondée en 1881, la Société nationale de l'Acadie répondait alors à un besoin exprimé par quelque 5000 Acadiens et Acadiennes des provinces maritimes, qui souhaitaient se doter d'une institution propre à eux, capable de les représenter dans des dossiers d'intérêt commun.
De 1881 à 1955, la Société nationale l'Assomption, comme elle se nommait à l'époque, a tenu un total de 11 grands congrès à des intervalles variant de 3 à 10 ans. Les questions débattues touchaient entre autres l'éducation, l'agriculture, la colonisation, la presse et les problèmes d'émigration.
La SNA a ouvert son premier bureau permanent en 1958. Avec l'émergence vers la fin des années 1960 des différentes associations acadiennes provinciales, elle a diversifié ses actions et, en plus de travailler sur des dossiers interrégionaux, a commencé à développer des liens sur la scène internationale. Elle est alors devenue une fédération formée de trois organismes provinciaux représentant le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l'Île-du-Prince-Édouard.
En 1986, les francophones de Terre-Neuve et du Labrador sont devenus membres de la SNA, suivies en 1988 par quatre associations jeunesse provinciales. Depuis, la SNA a accueilli des associations affiliées, soit les Amitiés acadiennes, dont le siège social est à Paris, et les associations acadiennes des Îles-de-la-Madelaine, de Louisiane et de Saint-Pierre-et-Miquelon.
Bien que la Société nationale de l'Acadie ait été une institution de première importance pour l'Acadie depuis la fin du 19e siècle, elle s'est particulièrement distinguée au cours des dernières années, notamment pour son travail dans les dossiers de la reconnaissance des torts causés aux Acadiens et Acadiennes par les déportations de 1755 et 1763 et du 400e anniversaire de l'Acadie. Après 122 ans d'existence, la Société nationale de l'Acadie demeure toujours une institution indispensable au bien-être des Acadiens et Acadiennes de l'Atlantique.
Le président de la SNA, M. Michel Cyr, était à Halifax pour recevoir le prix des mains du président de la FCFA du Canada, M. Georges Arès, et du président de la Société des Acadiens et Acadiennes du Nouveau-Brunswick, M. Jean-Guy Rioux.
Créé par la FCFA, le prix Boréal est remis annuellement en reconnaissance de la contribution essentielle d'une personne ou d'un groupe d'individus qui oeuvre au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes du Canada.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Les nouveaux ministres de la francophonie ont du pain sur la planche, souligne la FCFA
Ottawa - Le vice-président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean-Guy Rioux, s’est dit satisfait de la nomination de Mme Liza Frulla comme ministre du Patrimoine canadien et M. Mauril Bélanger aux langues officielles.
Mme Frulla arrive à la tête de Patrimoine canadien au moment où ce ministère s’apprête à renouveler les ententes de financement pour le développement des communautés de langue officielle. « L’appui à nos infrastructures communautaires est à toutes fins pratiques gelé depuis six ans, alors que nous devons gérer des dossiers de plus en plus complexes. Il nous faut quelqu’un à Patrimoine canadien qui pourra faire part des besoins de nos communautés au Cabinet et appuyer leur développement », a expliqué M. Rioux.
« Je suis heureux de voir M. Bélanger assumer le rôle de champion des langues officielles au Cabinet. Il s’agit d’un poste clé pour la coordination interministérielle des communautés francophones. Que M. Bélanger ait fait un excellent travail comme président du Comité permanent des langues officielles est de bon augure », a dit M. Rioux.
M. Rioux a bien accueilli le retour au Cabinet de ministres ayant posé des gestes concrets pour appuyer le développement de la francophonie canadienne. Il compte sur Mme Robillard, nommée ce matin au Conseil privé et aux Affaires intergouvernementales, pour poursuivre la mise en oeuvre du Plan d’action pour les langues officielles et favorisera la coopération fédérale-provinciale dans le domaine des langues officielles. Il souhaite aussi que M. Pettigrew, aux Affaires étrangères, appuie les efforts des communautés francophones et acadiennes pour augmenter leur rayonnement au sein de la Francophonie internationale.
M. Rioux a également souligné la présence au Cabinet de M. Stéphane Dion et Mme Claudette Bradshaw, qui ont fait preuve de leur intérêt à l’égard de la francophonie canadienne. « La responsabilité des langues officielles incombe à l’ensemble du gouvernement fédéral. Chaque membre du Cabinet aura l’occasion de contribuer au développement de nos communautés. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts du million de francophones vivant à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La FCFA se réjouit du résultat de l'élection
Ottawa - Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne, Georges Arès, s’est dit soulagé du résultat de l’élection d’hier, qui devrait permettre la formation d’un gouvernement libéral minoritaire.
« Les libéraux ont une bonne feuille de route, avec notamment le Plan d’action pour les langues officielles, et ils ont renouvelé leur engagement à l’égard des langues officielles au cours de la campagne électorale. M. Martin lui-même s’est montré ouvert à aller encore plus loin, citant le secteur de la santé en français lors du débat télévisé », a dit Georges Arès. « Nous avons de bonnes relations avec le Bloc québécois et le Nouveau parti démocratique, qui sont en général sympathiques aux revendications des francophones de tout le pays. Je suis confiant que nous pourrons bien travailler avec ce gouvernement. »
« Nous avons du travail à faire avec le Parti conservateur. Son approche vis-à-vis les langues officielles doit évoluer s’ils veulent espérer une plus grande proportion du vote francophone, en fait des électeurs et électrices de toutes les origines pour qui la dualité linguistique est une composante importante de l’identité canadienne », estime M. Arès.
M. Arès est heureux de la réélection d’un grand nombre de députés ayant posé des gestes concrets en faveur des actions de la FCFA et des revendications des communautés francophones et acadiennes. Plusieurs députés nouvellement élus s’ajoutent également à ce groupe d’alliés des francophones.
« Ce sont des gens qui se sont montrés efficaces et engagés à l’égard de nos communautés. Leur présence au sein du nouveau Parlement est un atout inestimable », a souligné M. Arès.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Serge Quinty, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : s.quinty@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Les francophones doivent compter des alliés dans chaque parti, dit la FCFA
This page is available in English
Les francophones vivant en milieu minoritaire doivent pouvoir compter sur des alliés au sein de tous les partis représentés à la Chambre des communes, estime le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne, Georges Arès.
M. Arès demande aux francophones d'élire des hommes et des femmes qui ont une vision d'un Canada où les deux langues officielles jouissent d'une égalité réelle. " Nous avons toujours travaillé avec tous les partis présents à la Chambre des communes. Dans un contexte où un gouvernement minoritaire est possible, cela devient encore plus important de le faire. Il nous faudra donc pouvoir compter sur des gens qui sont sensibles aux besoins des minorités francophones de tout le pays et qui se sont montrés engagés envers leur développement ", a-t-il dit.
" Tous les partis politiques nationaux devraient reconnaître la dualité linguistique comme l'une des valeurs fondamentales du Canada et appuyer le développement des communautés francophones en milieu minoritaire. Pourtant, les chefs ne se sont que très peu prononcés sur les besoins de nos communautés ", rappelle M. Arès qui aurait aimé voir les chefs des différents partis proposer publiquement de nouvelles initiatives pour appuyer le développement de la francophonie canadienne.
" Les réponses à notre questionnaire nous ont cependant aidé à faire une bonne évaluation de la position des partis. Les libéraux misent beaucoup sur le Plan d'action pour les langues officielles; le Bloc québécois, malgré certains points de désaccord, continuera à défendre nos communautés dans plusieurs dossiers; finalement, le NPD ne donne que peu de détails, mais est très sympathique à nos revendications. "
" Les conservateurs affirment leur intention de se conformer à la Loi sur les langues officielles, mais sont évasifs quand vient le temps de se prononcer sur de nombreux enjeux qui préoccupent nos communautés, tels le Plan d'action pour les langues officielles, l'amélioration des soins de santé en français et le financement des organismes appuyant le développement de nos communautés. La volte-face de M. Harper sur les obligations linguistiques d'Air Canada n'est que l'exemple le plus récent du manque de vision qui existe au sein de ce parti quant à la dualité linguistique canadienne ", constate M. Arès. " Nous savons cependant que certaines personnes travaillent à l'intérieur du parti pour améliorer sa politique linguistique, car nous percevons des changements positifs dans la position du parti depuis le début de la campagne. "
" Nous devrons donc travailler avec tous les partis politiques, dès le lendemain des élections. La présence de députés qui comprennent la dynamique de nos communautés dans chaque parti nous aiderait grandement ", a conclut M. Arès.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courier: r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Le silence de M. Harper laisse les francophones sans réponses
Le silence du chef du Parti conservateur du Canada sur les langues officielles dans le cadre du débat télévisé et du questionnaire sur les enjeux francophones laisse les francophones de l'extérieur du Québec sans réponses, a souligné ce matin le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès.
"M. Harper a mentionné les services de Radio-Canada pour tout le Canada et souligné ses efforts pour apprendre à parler français", a dit M. Arès. "Cela est quelque peu encourageant, mais cela ne fait rien pour apaiser la controverse au sujet des intentions des conservateurs quant aux programmes d'appui aux communautés de langue officielle et du bilinguisme dans la fonction publique."
D'ailleurs, le Parti conservateur du Canada est le seul grand parti politique fédéral à avoir négligé de répondre au questionnaire de la FCFA. M. Arès s'est dit déçu de voir que M. Harper n'a pas saisi les opportunités offertes par le débat et le questionnaire pour dissiper les doutes des francophones.
Réponses au questionnaire
"J'aurais aimé que M. Martin élabore sur les questions qui touchent le développement des communautés francophones et acadiennes de tout le pays. Ceci dit, d'après les réponses au questionnaire, on voit que les libéraux ont une bonne vision de la dualité linguistique. Le Plan d'action pour les langues officielles, s'il est pleinement mis en oeuvre, est effectivement un pas important vers l'égalité des deux communautés linguistiques", a convenu M. Arès. "Que M. Martin ait l'intention d'aller plus loin dans le secteur de la santé en français est une excellente nouvelle. Il nous faudra bâtir là-dessus et le convaincre d'étendre l'action du gouvernement dans d'autres secteurs, notamment au niveau d'un financement adéquat pour les organismes de développement de la francophonie canadienne."
Par ailleurs, M. Arès a souligné l'efficacité du Bloc québécois pour défendre certains dossiers de la francophonie. "Leur opposition à toute condition attachée aux transferts budgétaires aux provinces est un point de désaccord, mais les députés du Bloc sont effectivement intervenus à plusieurs reprises pour appuyer les revendications de nos communautés. Leurs réponses au questionnaire et les interventions de M. Duceppe lors du débat indiquent qu'ils entendent continuer de jouer ce rôle."
Quant au Nouveau Parti démocratique et son chef, Jack Layton, ils appuient fermement les principes de développement des communautés francophones et acadiennes que nous mettons de l'avant, de même que la bonification du financement de nos organismes et de Radio-Canada ", a souligné M. Arès. "Je souhaiterais cependant les voir afficher cet appui à la dualité linguistique beaucoup plus ouvertement. Leur plate-forme de campagne est muette à ce sujet."
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Harper doit jouer franc jeu avec les francophones, dit la FCFA
Le chef du Parti conservateur du Canada, Stephen Harper, doit jouer franc jeu avec les francophones et dire clairement quel sort il réserve au développement des communautés de langue officielle, a dit aujourd'hui le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès.
M. Arès a indiqué qu'il avait d'abord été encouragé par l'ouverture que M. Harper semblait démontrer à l'égard de la dualité linguistique, mais qu'il a déchanté suite aux déclarations du chef conservateur lundi. M. Harper aurait notamment indiqué que ses idées sur les langues officielles ne sont pas différentes de celles avancées jadis par le Reform Party et l'Alliance canadienne.
M. Arès estime que si l'objectif du chef conservateur était de rassurer les francophones, il a échoué. "M. Harper doit se distancer clairement des politiques du Reform qui visaient rien de moins que la suppression des droits des francophones à l'extérieur de quelques enclaves en Ontario et au Nouveau-Brunswick. La campagne est encore jeune, il devra prendre l'occasion de le faire", a-t-il ajouté. Sa visite de jeudi et vendredi à Winnipeg, qui abrite une importante communauté francophone, serait une bonne occasion d'élaborer sur sa vision du développement des communautés francophones en milieu minoritaire.
"S'il dit que la politique de bilinguisme doit être appliquée de façon juste et équitable, il doit préciser ce qu'il entend par là. Est-il pleinement engagé à l'égard du développement des communautés francophones de tout le pays?", s'interroge M. Arès.
M. Arès a cependant reconnu que les commentaires de M. Harper ont le mérite d'avoir fait des langues officielles un enjeu de la campagne électorale. "Les autres chefs peuvent difficilement ignorer cette question, maintenant que M. Harper l'a mise sur la sellette", a dit M. Arès.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Langues officielles
Les chefs de parti devront clarifier leurs intentions, dit la FCFA
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et ses associations membres profiteront de la campagne électorale fédérale pour tester le consensus politique qui semble avoir émergé au sujet de la dualité linguistique canadienne, a dit aujourd'hui le président de la FCFA, Georges Arès.
" Si l'on se fie aux déclarations des chefs fédéraux et aux positions de leur parti, la reconnaissance de la dualité linguistique comme l'une des valeurs fondamentales du Canada jouit d'un très large consensus, " estime M. Arès, qui souligne en outre que les politiciens ne font ainsi que refléter l'opinion d'une très large part de la population. " Nous voulons cependant nous assurer qu'ils ont la volonté de traduire cet engagement en réalisations concrètes. "
" Le gouvernement libéral a lancé plusieurs initiatives importantes pour appuyer la dualité linguistique et le développement des communautés de langue officielle, depuis l'élection fédérale de 2000, avec notamment, la nomination d'un ministre responsable pour les langues officielles, le Plan d'action pour les langues officielles et l'implication de plusieurs ministères dans le développement des communautés francophones et acadiennes, " a souligné M. Arès. " Mais nous voulons savoir si M. Martin compte aller plus loin ou s'il se contentera de mettre en oeuvre ce qui a déjà été annoncé. "
Au terme de la campagne fédérale de 2000, M. Arès avait déclaré que l'élection de l'Alliance canadienne ramènerait les francophones 30 ans en arrière. " Je suis heureux d'entendre M. Harper dire qu'il respectera avec fierté et conviction l'esprit et la lettre de la Loi sur les langues officielles, maintenant qu'il est chef du nouveau Parti conservateur. Mais nous devons savoir si son engagement est réellement profond, surtout au niveau du financement nécessaire au développement de nos communautés et du leadership que le gouvernement fédéral doit assumer dans ce domaine, " a dit M. Arès.
Rappelons que l'Alliance canadienne avait indiqué en 2000 qu'un gouvernement allianciste se retirerait de tout programme d'appui aux langues officielles dans les domaines de juridiction provinciale et remettrait en question les programmes de développement communautaire.
" Du côté du Bloc québécois, quelques députés ont contribué à l'avancement des dossiers des communautés francophones et acadiennes en milieu minoritaire, mais on a peu entendu leur chef Gilles Duceppe à ce sujet, " a dit M. Arès.
" Quant au Nouveau parti démocratique, si le chef Jack Layton est en principe sympathique aux droits des francophones, il ne s'est que rarement prononcé sur les enjeux importants pour nos communautés, " a conclu M. Arès. Les politiques du NPD indiquent que les minorités francophones et acadiennes doivent pouvoir assurer leur propre développement.
" La mise en oeuvre du Plan d'action pour les langues officielles, le renouvellement du financement d'appui aux minorités de langue officielle et le leadership du gouvernement fédéral à l'égard du développement en partenariat des communautés francophones, sont tous des enjeux sur lesquels nous tenterons d'obtenir des prises de positions claires de la part des chefs, " a dit M. Arès.
La FCFA enverra la semaine prochaine un questionnaire portant sur les enjeux des communautés francophones et rendra les réponses publiques au cours de la campagne. D'autres interventions publiques pourraient également avoir lieu au cours de la campagne.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Bilinguisme dans les commerces locataires du gouvernement fédéral
La FCFA interviendra auprès du gouvernement fédéral
Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, interviendra auprès du gouvernement fédéral pour s’assurer qu’il voit à ce que les commerces louant des espaces dans les édifices gouvernementaux de la capitale nationale respectent les clauses linguistiques incluses dans leur bail, suite à la publication hier d’un rapport à ce sujet par la commissaire aux langues officielles.
« Il me semble qu’il serait facile d’avoir de bien meilleurs résultats que ceux révélés par Mme Adam hier. Nous aborderons certainement cette question dans les discussions que nous avons avec le ministre responsable des langues officielles dans le cadre la mise en oeuvre du Plan d’action pour les langues officielles », a indiqué le président de la FCFA. « C’est un bon exemple de geste simple que le gouvernement fédéral peut poser pour appuyer la dualité linguistique canadienne et affirmer son leadership dans ce domaine. »
Comme Mme Adam, M. Arès croit que les deux agences gouvernementales concernées, soit la Commission de la capitale nationale et Travaux publics et Services gouvernementaux, doivent s’entendre sur un mécanisme qui leur permettra de voir à ce que les conditions des baux soient respectées. « Ce qui me surprend le plus dans cette histoire, c’est de constater que le gouvernement fédéral laisse passer cette opportunité de faire la promotion de la dualité linguistique dans la capitale », a dit M. Arès.
M. Arès s’étonne de voir le peu d’empressement de certains commerçants à l’égard du bilinguisme dans la capitale nationale. « Je viens à Ottawa depuis longtemps et j’ai pu constater que l’on entend de plus en plus parler français dans la rue, même chez les jeunes. Il est regrettable que plus de commerçants ne suivent pas d’eux-mêmes cette tendance, même si certains groupes de gens d’affaires ont fait des efforts de promotion du service bilingue au cours des dernières années. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La francophonie canadienne en vedette sur trois continents
Des délégations d'artistes et de personnes représentant les communautés francophones et acadiennes en milieu minoritaire et le gouvernement canadien, se rendront en Amérique du Sud, en Afrique et en Europe de l'Est jusqu'au 24 mars pour y faire la promotion de la vitalité de la francophonie canadienne.
Cette tournée est le fruit d'un partenariat entre la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada et les Rendez-vous de la Francophonie, appuyés par le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international. Elle a été organisée afin de sensibiliser les pays ciblés au dynamisme des communautés francophones en situation minoritaire au Canada, et la FCFA en collaboration avec Citoyenneté et Immigration Canada offriront un volet favorisant l'immigration au sein de celles-ci.
" Nous voulons étendre nos efforts de promotion au-delà des pays qui sont déjà bien conscients de la vitalité des communautés francophones et acadiennes du Canada ", a souligné Georges Arès, président de la FCFA du Canada. " Plusieurs pays d'Amérique du Sud, d'Afrique et d'Europe de l'Est comptent de nombreux parlants français, mais certains d'entre eux n'ont été que très peu exposés à la réalité linguistique canadienne. "
Des représentants des communautés et de Citoyenneté et Immigration Canada accompagneront les artistes dans leur tournée de promotion lorsqu'ils se rendront en Amérique du Sud et en Europe de l'Est, pour offrir des séances d'information sur les communautés francophones en situation minoritaire au Canada et sur les services disponibles aux immigrants de langue française.
M. Edmond Labossière et Mme Renée Champagne agiront en tant que représentants des communautés.
M. Labossière, jusqu'à récemment coordonnateur national des Affaires francophones intergouvernementales, se rendra au Brésil, en Uruguay et en Argentine, du 5 au 16 mars. Quant à Mme Champagne, vice-présidente, Affaires collégiales et communautaires au Collège Boréal à Sudbury et membre du Comité directeur Communautés francophones en situation minoritaire et Citoyenneté et Immigration Canada, se rendra en Pologne, en République Tchèque, en Slovaquie, en Hongrie et en Roumanie, du 14 au 24 mars.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Cause Casimir sur l'accès à l'école anglaise au Québec
Les francophones défendent leurs droits scolaires en Cour suprême du Canada
This page is available in English
Un total de six organismes représentant les francophones vivant en milieu minoritaire ont déposé hier leurs mémoires à la Cour suprême du Canada dans une cause opposant le gouvernement du Québec à des citoyens désirant inscrire leurs enfants à l'école de langue anglaise.
" Nous reconnaissons certainement que le Québec a le droit de prendre des mesures exceptionnelles pour encourager le développement de la langue française ", a précisé le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès. " Ceci dit, nous devons nous opposer à une partie de l'argumentation utilisée par le Procureur général du Québec qui prétend que les gouvernements provinciaux peuvent intervenir pour déterminer les catégories de personnes ayant droit à l'enseignement dans la langue de la minorité. Si la Cour acceptait cette interprétation, cela pourrait avoir des conséquences graves sur les minorités francophones partout au pays. "
M. Arès estime cependant que gouvernement du Québec peut gagner sa cause avec d'autres arguments, sans pour autant miner les droits des francophones ailleurs au pays.
" Nous souhaitons donc que le gouvernement du Québec puissent utiliser les moyens nécessaires pour protéger et promouvoir la langue française, mais nous tenons à ce que la Cour rejette leur interprétation portant spécifiquement sur le pouvoir d'intervention des provinces dans cet aspect précis de la gestion scolaire ", a précisé M. Arès. " Le Procureur général du Québec utilise d'autres arguments qui nous semblent valables. Par exemple, étant donné l'importance d'une francophonie forte et vibrante au Québec pour la survie du français ailleurs au pays, nous sommes d'accord avec le gouvernement du Québec pour dire qu'il peut imposer certaines limites raisonnables à l'accès à l'école anglaise sur son territoire. Cette interprétation est permise par l'article 1 de la Charte canadienne des droits et libertés qui souligne que les droits qui y sont inclus peuvent être restreints selon des limites raisonnables et dont la justification puisse se démontrer dans le cadre d'une société libre et démocratique. "
En plus de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada, les groupes francophones suivants ont obtenu le statut d'intervenant en Cour suprême : la Fédération des associations de juristes d'expression française de common law inc, la Commission nationale des parents francophones, la Fédération nationale des conseils scolaires francophones, l'Association franco-ontarienne des conseils scolaires catholiques et l'Association des conseillers(ères) des écoles publiques de l'Ontario.
" Il s'agit d'une cause importante pour nos droits scolaires, c'est pourquoi les organismes francophones font front commun dans ce dossier ", a expliqué M. Arès. " Comme c'était le cas dans la cause concernant l'Hôpital Montfort en Cour d'appel de l'Ontario, chaque intervenant a un argument spécifique à développer, mais nous avons tous le même objectif : conserver la pleine gestion de nos systèmes scolaires. "
L'audience de la Cour suprême dans cette cause auront lieu le 22 mars.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Décès de M. Claude Ryan
La francophonie canadienne perd un grand ami, dit la FCFA
Le décès de M. Claude Ryan prive la francophonie canadienne d'un ami et un allié précieux, a dit aujourd'hui le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès.
" Fait peu connu au Québec, Claude Ryan a été un ami des francophones vivant en milieu minoritaire depuis près de 50 ans ", a souligné M. Arès. " Il a visité un bon nombre de nos communautés alors qu'il travaillait à l'Action catholique dans les années 40 et 50. Par la suite, M. Ryan a continué de s'intéresser à la francophonie canadienne et n'a jamais hésité à nous appuyer. "
Claude Ryan a siégé au sein de plusieurs comités consultatifs mis sur pied par la FCFA du Canada au cours des quinze dernières années. Le président de la FCFA et l'ancien chef du Parti libéral du Québec ont d'ailleurs discuté la semaine dernière du projet de Centre de la francophonie dans les Amériques, qui devrait voir le jour à Québec au cours des prochaines années.
" M. Ryan était en quelque sorte un conseiller spécial de la Fédération, quelqu'un qui pouvait nous éclairer sur une grande variété d'enjeux. Il intervenait d'abord à titre consultatif, mais il n'a pas hésité à appuyer nos causes publiquement lorsque c'était nécessaire ", a rappelé M. Arès, citant les sorties publiques de M. Ryan dans la défense de l'hôpital Montfort d'Ottawa.
Le Bureau de direction et le personnel de la FCFA du Canada tiennent à offrir leurs condoléances à la famille de M. Ryan.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Un discours du Trône encourageant pour les francophones, dit la FCFA
Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, a réservé un bon accueil à l'engagement pris par le gouvernement fédéral à l'égard de la dualité linguistique dans le Discours du Trône aujourd'hui.
« Je suis heureux de constater que la dualité linguistique est une priorité de la nouvelle équipe gouver-nementale et du premier ministre Paul Martin », a dit M. Arès. « Le Discours du Trône reconnaît que les communautés francophones et acadiennes doivent disposer des outils nécessaires pour contribuer pleinement à l'essor de la société canadienne. »
Avec cet engagement, le président de la FCFA du Canada s'est dit confiant que le gouvernement fédéral procédera à la mise en oeuvre du Plan d'action pour les langues officielles annoncé l'année dernière et que son financement sera maintenu dans le prochain budget du ministre des Finances, Ralph Goodale. Interrogé à ce sujet la semaine dernière à Régina, M. Goodale a d'ailleurs indiqué que le plan d'action demeurerait intact.
« Au-delà du financement, il faut s'assurer que tous les fonctionnaires impliqués, tant en région qu'à Ottawa, comprennent leurs responsabilités dans le cadre de l'engagement du gouvernement fédéral à l'égard de la dualité linguistique. Ils doivent consulter les communautés, comprendre leurs besoins et démontrer qu'ils posent des gestes concrets dans le but d'y répondre », a dit M. Arès.
Le Discours du Trône prononcé aujourd'hui par la gouverneure générale indique que « La dualité linguistique est au coeur de l'identité du pays. Elle nous caractérise aux yeux du monde. Elle nous y ouvre des portes. Le gouvernement veillera à valoriser cet atout dont bénéficie l'ensemble des Canadiens. Il s'assurera que les groupes minoritaires de langue officielle disposent des outils nécessaires afin que leurs membres puissent pleinement contribuer à l'essor de notre société.»
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
Le Discours du Trône est disponible sur le web à l'adresse suivante : www.gg.ca/menu_f.asp
- 30-
Tél. : (613) 241-7600
Téléc. : (613) 241-6046
Courriel : info@fcfa.ca
Web : www.fcfa.ca
Discours du Trône
Le gouvernement doit réaffirmer son engagement à l’égard de la dualité linguistique, dit la FCFA
Le gouvernement fédéral doit profiter du Discours du Trône pour réaffirmer son engagement à l’égard de la dualité linguistique et au développement des communautés de langue officielle, estime le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès.
« Le Discours du Trône énoncera les priorités auxquelles le gouvernement s’attaquera au cours des prochains mois. Le développement de nos communautés et en particulier la mise en oeuvre rapide et efficace du Plan d’action pour les langues officielles, annoncé le printemps dernier, doivent être à l’agenda de l’équipe Martin », a dit Georges Arès.
Même si M. Arès s’est dit confiant de voir la dualité linguistique incluse dans le Discours du Trône, il craint que le financement annoncé, l’année dernière, pour le Plan d’action pour les langues officielles ne soit amputé. Le gouvernement s’était alors engagé à investir 751 M $ sur cinq ans pour sa mise en oeuvre.
« Couper les fonds maintenant serait un geste inacceptable de la part du nouveau cabinet. De plus, plusieurs ministères et agences gouvernementales ont commencé à tenir compte du Plan d’action dans leur activités et à élaborer des projets. Chacune de nos communautés a produit son plan de développement global. Si le gouvernement n’engage pas les fonds prévus, nous aurons manqué une chance historique d’améliorer de façon significative la place de la dualité linguistique au sein de la société canadienne », a dit M. Arès.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La FCFA voudrait une capitale nationale bilingue en 2004
Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, souhaite que le statut bilingue d’Ottawa soit reconnu par le gouvernement ontarien avant la fin de l’année.
M. Arès s’est dit encouragé par le texte d’une lettre adressée au sénateur franco-ontarien Jean-Robert Gauthier par la ministre déléguée aux Affaires francophones, Madeleine Meilleur. La ministre y indique que le gouvernement ontarien a l’intention de répondre favorablement à la demande du conseil municipal d’Ottawa, qui désire voir le statut bilingue de la capitale bénéficier d’une reconnaissance législative. Les libéraux ontariens en avaient d’ailleurs fait un engagement électoral.
« Alors que nous nous apprêtons à célébrer les 400 ans de présence française en Amérique, une reconnaissance du statut bilingue de la capitale serait un puissant symbole pour l'ensemble de la francophonie canadienne et de la société canadienne en général », a souligné M. Arès. Il y voit également une garantie importante pour la population francophone d’Ottawa, qui verrait ainsi leur services municipaux en langue française jouir d’une protection législative.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La FCFA choisit Pierre Bhérer pour diriger son bureau au Québec
Monsieur Pierre Bhérer vient tout juste d’entrer en poste comme nouveau directeur du bureau au Québec de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, a annoncé ce matin le président de l’organisme, Georges Arès.
« Les compétences de M. Bhérer et la connaissance qu’il a des réseaux associatifs québécois sont des atouts précieux pour la FCFA du Canada, alors que nous entamons un rapprochement marqué avec le Québec», a souligné M. Arès. « Je suis très heureux de l’accueillir au sein de l’équipe. »
Pierre Bhérer, en poste dès ce matin, remplace Me François Boileau qui a dirigé le bureau du Québec de la FCFA du Canada de 1997 à 2003. Me Boileau a quitté la FCFA en 2003 pour joindre l’équipe de conseillers juridiques de la Commissaire aux langues officielles.
Au cours des quatre dernières années, Monsieur Bhérer a occupé le poste de directeur des communications à la Fondation de l’entrepreneurship. Communicateur chevronné, il est également un habitué des milieux gouvernementaux et associatifs québécois. Il est actif depuis plusieurs années dans le domaine des relations entre le Québec et les communautés francophones en milieu minoritaire.
La FCFA du Canada a ouvert son bureau au Québec en 1988 pour aider à renforcer les liens qui existent entre les francophones du Québec et d’ailleurs au pays, de même que pour établir des relations de partenariat avec le gouvernement québécois.
Le nouveau directeur du bureau au Québec entre en poste alors que le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec, Monsieur Benoît Pelletier, s’apprête à consulter les communautés francophones et acadiennes au sujet de plusieurs projets d’envergure, notamment l’établissement d’un Centre de la Francophonie dans les Amériques et le renouvellement de la Politique d’appui du Québec à l’égard des communautés francophones et acadiennes du Canada, qui est en place depuis 1995.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
Pierre Bhérer
Directeur du bureau du Québec de la FCFA du Canada
Pierre Bhérer combine de nombreuses années d’expérience en communication et en planification stratégique, en plus d’être impliqué activement dans le domaine de la coopération entre la société civile québécoise et les communautés francophones et acadiennes en milieu minoritaire. Il a été choisi comme directeur du bureau au Québec de la FCFA du Canada au mois de janvier 2004.
M. Bhérer occupait, depuis 1999, le poste de directeur des communications à la Fondation de l’entrepreneurship, un organisme québécois. Parmi ses autres expériences professionnelles, notons qu’il a été éditeur et rédacteur en chef de la revue Occasions d’affaires (1993-98), administrateur de l’Association québécoise de la franchise (1994-97), conseiller politique au Cabinet du ministre de la Justice et des Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec (1991-93) et directeur général du Regroupement des télévisions communautaires et locales du Québec (1988-91).
Depuis l’an 2000, M. Bhérer est membre du Comité de mise en oeuvre de la Politique à l’égard des communautés francophones et acadiennes du Canada du Secrétariat aux Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec. Il continuera à y siéger, en tant que représentant de la FCFA du Canada.
Détenteur de diplômes de deuxième cycle universitaire en administration internationale (École nationale d’administration publique) et en communication (Université Concordia), M. Bhérer possède également un baccalauréat en géographie de l’Université Laval.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Pierre Bhérer, directeur du bureau au Québec, FCFA du Canada
Tél. : (418) 692-5752
Courriel : quebec@fcfa.franco.ca
Communiqués 2003
Le 23 décembre 2003
Remise en question de la politique de bilinguisme dans la fonction publique Un recul inacceptable, soutient la FCFA
Le 12 décembre 2003
La FCFA réserve un accueil favorable au cabinet Martin
Le 6 octobre 2003
Rapport de la commissaire aux langues officielles La réussite des initiatives fédérales repose aussi sur la consultation
Le 16 septembre 2003
Marielle Beaulieu est choisie comme nouvelle directrice générale à la FCFA
Le 23 juin 2003
Assemblée générale de la FCFA du Canada Jean Pelletier et Léo Robert remportent le prix Boréal
Le 23 juin 2003
Assemblée générale de la FCFA du Canada Les francophones reçoivent l'appui des gouvernements d'Ottawa et de Québec
Le 12 mars 2003
« Plan Dion » sur les langues officielles Un plan global axé sur les résultats, dit la FCFA
Le 11 février 2003
Les nouvelles statistiques démontrent que le français est bien présent au travail, dit la FCFA
Le 24 janvier 2003
Étude sur l’immigration francophone - Davantage de ressources pour les immigrants francophones sont nécessaires
Remise en question de la politique de bilinguisme dans la fonction publique
Un recul inacceptable, soutient la FCFA
Mettre de côté la nouvelle politique d'embauche pour les postes bilingues de cadres supérieurs de la fonction publique serait un recul inacceptable, a souligné aujourd'hui le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, suite aux propos du nouveau président du Conseil du Trésor Reg Alcock à des médias anglophones.
« Au cours des dix dernières années, les postes bilingues au sein de la fonction publique ont été comblés par des fonctionnaires unilingues en leur accordant quelques années pour apprendre l'autre langue officielle du pays. Tous s'accordent pour dire que cela a donné lieu à des progrès extrêmement lents, avec de fréquents reculs », a expliqué M. Arès. « Par conséquent, le Conseil du Trésor a décidé de n'engager dans les postes où le bilinguisme est requis que des candidats ayant déjà une connaissance des deux langues officielles. Je trouve que c'est une réaction normale et efficace à un problème qui perdure depuis longtemps. »
« Je ne vois pas ce qu'il y a de difficile à comprendre, les candidats à un poste devraient être qualifiés dès leur embauche » a-t-il ajouté. « Feriez-vous affaire avec un dentiste qui ne sera qualifié que dans trois ou quatre ans? »
M. Arès a tenu ces propos en réaction aux commentaires de M. Alcock, qui s'interroge à savoir si la politique d'embauche pour les postes bilingues est discriminatoire ou si elle nuit à l'embauche de fonctionnaires provenant de l'Ouest du pays.
Le président de la FCFA du Canada a tenu à rappeler que la désignation bilingue de certains postes vise notamment à assurer que des services du gouvernement fédéral seraient offerts en anglais au Québec et en français à l'extérieur de cette province. Les rapports du Commissariat aux langues officielles démontrent depuis de nombreuses années que ces services sont déficients dans de nombreuses régions.
M. Arès a souligné qu'un très grand nombre d'anglophones bilingues oeuvrent au gouvernement, y compris le grand patron de la fonction publique, Alex Hemilfarb.
Chaque région du pays, y compris l'Ouest, compte un bassin important de personnes bilingues. Ce nombre s'élève à 269 000 en Colombie-Britannique, 203 000 en Alberta, 49 000 en Saskatchewan et 102 000 au Manitoba.
« Si M. Alcock se demande comment augmenter le nombre de personnes de l'Ouest au sein de la haute fonction publique, il peut commencer par trouver les moyens d'attirer quelques-uns des 600 000 travailleurs bilingues de cette région du pays » a souligné M. Arès, lui-même Albertain.
« On rencontre pourtant des personnes bilingues à la tête de la plupart des grandes compagnies canadiennes. Ces chefs de file de notre communauté d'affaires apprennent les deux langues officielles, et souvent d’autres, estimant que cela les aide à mieux faire leur travail. Je ne vois pas pourquoi cela semble être si difficile à comprendre pour des hauts fonctionnaires », a commenté M. Arès.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
La FCFA réserve un accueil favorable au cabinet Martin
This page is available in English
Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, a bien accueilli la composition du premier cabinet du premier ministre Paul Martin, assermenté ce matin, même s’il a exprimé certaines préoccupations quant à l’application du Plan d’action pour les langues officielles.
Le président de la FCFA s’est dit heureux de voir M. Martin conserver le poste de ministre responsable des langues officielles, établi par M. Chrétien en 2001.
« Ce poste est une composante essentielle du Plan d’action pour les langues officielles adopté au mois de mars dernier. J’aurais cependant préféré que la responsabilité des langues officielles reste attachée au président du Conseil privé, comme nous l’avions demandé lors des consultations qui avaient mené à l’élaboration du Plan d’action. Je suis aussi préoccupé par les lourdes tâches de M. Pettigrew, car une mise en oeuvre appropriée du Plan d’action nécessitera beaucoup de temps et d’énergie de la part du ministre responsable », a dit M. Arès.
D’autre part, M. Arès souhaite rencontrer la nouvelle ministre du Patrimoine canadien, Hélène Scherrer, le plus tôt possible. « Mme Scherrer arrive en poste au moment où le financement des programmes de langue officielle doit être renégocié. Il est important qu’elle se familiarise avec la réalité des communautés francophones et acadiennes en milieu minoritaire le plus tôt possible. »
Le président de la FCFA s’est dit heureux de voir Denis Coderre nommé président du Conseil privé et à la Francophonie internationale. « M. Coderre a démontré son engagement à l’égard du développement de la francophonie canadienne, notamment dans le dossier de l’immigration. »
M. Arès est également heureux de constater la présence au cabinet des députés francophones Claudette Bradshaw et Mauril Bélanger, qui représentent des circonscriptions de l’extérieur du Québec. « Il est important que nos communautés soient directement représentées au cabinet », a dit M. Arès.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Rapport de la commissaire aux langues officielles
La réussite des initiatives fédérales repose aussi sur la consultation
This page is available in English
La commissaire aux langues officielles aurait dû insister davantage sur l’importance des consultations avec les communautés francophones en milieu minoritaire comme un élément essentiel au succès des initiatives gouvernementales en matière de langues officielles, a dit le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, suite à la publication du rapport annuel du Commissariat aujourd’hui.
« Mme Adam a raison de souligner l’importance d’une coopération intergouvernementale dans le domaine des langues officielles », a dit M. Arès. « Cependant, la mise en oeuvre du Plan d’action pour les langues officielles du gouvernement fédéral nécessite également l’établissement de processus de consultation permanents avec les communautés francophones en milieu minoritaire. Des comités consultatifs sont déjà en place au niveau national pour plusieurs ministères, mais il reste beaucoup de travail à faire en région. »
« Les mécanismes de consultation doivent permettre la prise en compte des besoins des communautés dès le stade d’élaboration des programmes et politiques du gouvernement fédéral, de façon à agir en amont plutôt qu’en aval », a souligné le président de la FCFA du Canada. « Les efforts du gouvernement fédéral devraient également favoriser l’établissement de partenariats entre les provinces, les territoires et leurs communautés francophones dans les domaines à juridiction partagée, comme l’éducation, la santé, la petite enfance, l’immigration et le développement économique. »
M. Arès et plusieurs autres chefs de file de la francophonie canadienne participaient justement cet après-midi à une rencontre avec des ministres fédéraux pour discuter de la mise en oeuvre du Plan d’action.
M. Arès a par ailleurs bien accueilli l’ensemble des recommandations contenues dans le rapport de la Commissaire aux langues officielles, notamment au sujet du leadership du gouvernement fédéral et de la reddition de comptes pour permettre l’évaluation des mesures prises dans le cadre du Plan d’action pour les langues officielles.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Marielle Beaulieu est choisie comme nouvelle directrice générale à la FCFA
This page is available in English
Madame Marielle Beaulieu a été choisie comme nouvelle directrice générale de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, a annoncé ce matin le président de l'organisme, Georges Arès.
" L'expérience et les aptitudes de gestion exceptionnelles de Mme Beaulieu seront des atouts importants pour la FCFA. Je suis heureux de l'accueillir au sein de l'équipe, " a dit M. Arès. La nouvelle directrice générale possède une maîtrise en gestion de projets de l'Université du Québec à Hull et est engagée depuis de nombreuses années au sein de la francophonie ontarienne. Elle a notamment assuré, en 2000 et 2001, la direction générale de l'Entente Canada-communauté-Ontario.
Comme présidente de la firme MBeaulieu Développement organisationnel et formation, elle a accompli de nombreux mandats pour des organismes francophones de toutes les régions du pays, pour les assister au niveau de la planification de leurs activités, de la recherche et de l'élaboration d'études.
Marielle Beaulieu remplacera Richard Barrette, qui a dirigé la FCFA pendant six ans après avoir occupé le poste de directeur du bureau de Québec de l'organisme de 1994 à 1997.
Mme Beaulieu entrera officiellement en fonction au début du mois de novembre, pour lui permettre de compléter certains engagements professionnels. D'ici là, Mme Diane Côté s'est vue confier le poste de directrice générale intérimaire.
Madame Beaulieu dirigera la FCFA alors que l'organisme collabore avec de nombreuses agences du gouvernement fédéral pour voir à la mise en oeuvre du Plan d'action pour les langues officielles rendu public le printemps dernier.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
Marielle Beaulieu
Directrice générale de la FCFA du Canada
Marielle Beaulieu a consacré la plus grande partie de sa vie professionnelle à aider les organismes de la francophonie canadienne à servir le mieux possible les communautés qu'ils représentent.
Détentrice d'une maîtrise en Sciences (Gestion de projets) de l'Université du Québec à Hull et d'un baccalauréat ès Arts (Communications et Administration publique), Mme Beaulieu a été choisie comme directrice générale de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada par le Bureau de direction de l'organisme en septembre 2003.
Mme Beaulieu est bien connue comme présidente de la firme de consultation MBeaulieu Développement organisationnel et Formation inc. Elle a offert ses services principalement aux organismes de la francophonie canadienne, réalisant notamment des mandats de recherche, de planification et de consultation au Yukon, en Alberta, en Saskatchewan, en Ontario, en Nouvelle-Écosse et, au niveau national, pour la FCFA du Canada.
En 2001-2002, Mme Beaulieu a assuré la direction générale de l'Entente Canada-communauté-Ontario, organisme gérant l'Entente de financement entre Patrimoine canadien et les organismes franco-ontariens. C'est sous son mandat que le plan de développement global de cette communauté a vu le jour.
Avant de mettre sur pied son entreprise de consultation, Marielle Beaulieu a occupé le poste de première directrice du Centre culturel d'Orléans, en Ontario. Au cours de ses cinq années à la barre du Centre, elle a entrepris les démarches politiques nécessaires pour assurer à l'organisme un budget stable et suffisant.
Parmi ses autres engagements, Mme Beaulieu a été membre du conseil d'administration et présidente de l'Association canadienne-française de l'Ontario, Régionale Ottawa-Carleton (1989-1990), membre du conseil d'administration de la Caisse populaire Orléans (1993 à 1995), membre du comité consultatif de la région du sud-est du Conseil ontarien de formation et d'adaptation de la main-d'oeuvre de l'Ontario (1994 à 1996) et membre du Réseau socio-action des femmes francophones de l'est de l'Ontario (1998 à 2003).
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600 Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Assemblée générale de la FCFA du Canada
Jean Pelletier et Léo Robert remportent le prix Boréal
This page is available in English
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a profité de sa 28e assemblée générale annuelle pour remettre le prix Boréal 2003 à M. Jean Pelletier et M. Léo Robert.
Directeur de cabinet du Premier ministre Jean Chrétien de 1993 à 2001 et ancien maire de Québec, M. Pelletier a contribué à maintes reprises à l'avancement de la Francophonie canadienne. Entre autre réalisation, il est largement responsable de la création par le Premier ministre du poste de ministre responsable des langues officielles en 2001, ouvrant ainsi la voie à l'élaboration du Plan d'action pour les langues officielles du gouvernement fédéral.
Jean Pelletier a en outre été premier vice-président de l'Association internationale des maires et responsables des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones, de 1979 à 1989. Il est maintenant président du conseil d'administration de Via Rail.
Personnalité bien connue de la communauté franco-manitobaine, Léo Robert s'est surtout démarqué par son travail dans le domaine de l'éducation et par ses talents de rassembleur. Après avoir été enseignant et directeur d'école pendant 30 ans, M. Robert est depuis 1997 directeur général de la Division scolaire franco-manitobaine no. 49.
M. Robert a également été président de la Société franco-manitobaine de 1982 à 1984, une période particulièrement mouvementée pour l'organisme. C'est pendant son mandat comme président de la SFM que la communauté franco-manitobaine est passée à deux doigts d'obtenir un amendement à l'article 23 à l'Acte du Manitoba garantissant davantage de services en français, avant d'être contrée par l'obstruction parlementaire du principal parti d'opposition. Léo Robert s'est révélé être un chef de file précieux pour la communauté lors de ces difficiles négociations, au cours desquelles les locaux de la SFM ont été la cible d'un incendie criminel.
M. Robert était à Ottawa pour recevoir le prix des mains du président de la FCFA du Canada, M. Georges Arès, et du président et directeur général de la Société franco-manitobaine, M. Daniel Boucher. M. Pelletier a été retenu par d'autres engagements et recevra officiellement son prix Boréal cet automne.
Créé par la FCFA, le prix Boréal est remis annuellement en reconnaissance de la contribution essentielle d'une personne ou d'un groupe d'individus qui oeuvre au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes du Canada.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Cell. : (613) 286-4820
Assemblée générale de la FCFA du Canada
Jean Pelletier et Léo Robert remportent le prix Boréal
This page is available in English
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a profité de sa 28e assemblée générale annuelle pour remettre le prix Boréal 2003 à M. Jean Pelletier et M. Léo Robert.
Directeur de cabinet du Premier ministre Jean Chrétien de 1993 à 2001 et ancien maire de Québec, M. Pelletier a contribué à maintes reprises à l'avancement de la Francophonie canadienne. Entre autre réalisation, il est largement responsable de la création par le Premier ministre du poste de ministre responsable des langues officielles en 2001, ouvrant ainsi la voie à l'élaboration du Plan d'action pour les langues officielles du gouvernement fédéral.
Jean Pelletier a en outre été premier vice-président de l'Association internationale des maires et responsables des capitales et métropoles partiellement ou entièrement francophones, de 1979 à 1989. Il est maintenant président du conseil d'administration de Via Rail.
Personnalité bien connue de la communauté franco-manitobaine, Léo Robert s'est surtout démarqué par son travail dans le domaine de l'éducation et par ses talents de rassembleur. Après avoir été enseignant et directeur d'école pendant 30 ans, M. Robert est depuis 1997 directeur général de la Division scolaire franco-manitobaine no. 49.
M. Robert a également été président de la Société franco-manitobaine de 1982 à 1984, une période particulièrement mouvementée pour l'organisme. C'est pendant son mandat comme président de la SFM que la communauté franco-manitobaine est passée à deux doigts d'obtenir un amendement à l'article 23 à l'Acte du Manitoba garantissant davantage de services en français, avant d'être contrée par l'obstruction parlementaire du principal parti d'opposition. Léo Robert s'est révélé être un chef de file précieux pour la communauté lors de ces difficiles négociations, au cours desquelles les locaux de la SFM ont été la cible d'un incendie criminel.
M. Robert était à Ottawa pour recevoir le prix des mains du président de la FCFA du Canada, M. Georges Arès, et du président et directeur général de la Société franco-manitobaine, M. Daniel Boucher. M. Pelletier a été retenu par d'autres engagements et recevra officiellement son prix Boréal cet automne.
Créé par la FCFA, le prix Boréal est remis annuellement en reconnaissance de la contribution essentielle d'une personne ou d'un groupe d'individus qui oeuvre au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes du Canada.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Cell. : (613) 286-4820
Assemblée générale de la FCFA du Canada
Les francophones reçoivent l'appui des gouvernements d'Ottawa et de Québec
This page is available in English
Les délégués des membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont bien accueilli la vision du développement de la Francophonie canadienne esquissée par les gouvernements fédéral et québécois lors de la 28e assemblée générale annuelle de l'organisme, tenue cette fin de semaine à Ottawa.
" C'est une réunion historique à plusieurs points de vue ", estime le président de la FCFA du Canada, Georges Arès. " Les orientations dégagées par les ministres Denis Coderre en immigration, Stéphane Dion au niveau du Plan d'action pour les langues officielles et Benoît Pelletier concernant de nouvelles relations avec le Québec donneront vraiment un nouvel élan aux communautés francophones et acadiennes en milieu minoritaire. Leur intérêt démontre vraiment que l'épanouissement de la Francophonie est devenu une valeur incontournable dans la société canadienne. "
M. Arès s'est dit particulièrement encouragé de voir le ministre des Affaires intergouvernementales et Président du Conseil privé, Stéphane Dion, prendre les moyens pour que la mise en oeuvre du Plan d'action pour les langues officielles du gouvernement fédéral soit instaurée rapidement et en consultation avec les communautés.
Le président de la FCFA a également bien reçu les propos du ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec, Benoît Pelletier. Le ministre a précisé les engagements qu'il avait pris lors de la récente campagne électorale, indiquant qu'il travaillera à susciter des collaborations entre les communautés francophones, la société civile québécoise et plusieurs ministères du Gouvernement du Québec. Il a également répété qu'il consultera les communautés francophones dans l'établissement d'un Centre de la Francophonie dans les Amériques. " C'est exactement le type de relation que souhaitons avoir avec le Québec ", a dit M. Arès.
Les délégués ont également réservé un bon accueil au ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration, Denis Coderre, qui a renouvelé son engagement à mettre en place les moyens nécessaires pour favoriser l'immigration francophone dans toutes les régions du pays et faciliter leur intégration, en particulier en ce qui concerne la main-d'oeuvre qualifiée.
Trois nouveaux membres
La FCFA du Canada a profité de son assemblée générale pour recevoir trois nouveaux groupes parmi ses membres, portant leur nombre à 19. Il s'agit de l'Alliance des radios communautaires (ARC) du Canada, la Commission nationale des parents francophones et la Société Santé en français. L'addition de ces trois groupes renforce encore davantage le statut de la FCFA comme porte-parole national de la francophonie canadienne.
Enfin, les personnes déléguées à l'assemblée générale ont réélu par acclamation Georges Arès comme président de la Fédération, pour un mandat de deux ans. Le Bureau de direction de l'organisme s'est en outre enrichi de la présence de Jean Poirier, directeur de la région du Centre, en remplacement de Gilles LeVasseur qui a servi avec distinction au Bureau de direction au cours des deux dernières années. Annie Bédard, du Manitoba, a quant à elle été reconduite dans ses fonctions de directrice des membres associés.
L'assemblée générale 2004 de la FCFA du Canada aura lieu en Nouvelle-Écosse, afin de participer aux célébrations du 400e anniversaire de l'Acadie.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que sept organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin, directeur des communications, FCFA du Canada
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
Courriel : r.cantin@fcfa.franco.ca
Site Web : www.fcfa.ca
Les nouvelles statistiques démontrent que le français est bien présent au travail, dit la FCFA
Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, estime que les données sur la langue de travail dévoilées ce matin par Statistique Canada donnent une image plus juste que jamais de la situation de la langue française au pays.
« Ces données sont très importantes pour comprendre la place du français au Canada », a souligné M. Arès. « Elles démontrent que le français est une langue largement utilisée en public, pas seulement au foyer. »
Un total de 67,4 % des francophones de l’extérieur du Québec ont déclaré parler français au travail de façon régulière. Pour 40,1 % des francophones, le français est leur principale langue de travail.
La question sur la langue de travail a été ajoutée au questionnaire du recensement pour la première fois en 2001, à la demande de la FCFA du Canada. Ces données serviront à dresser une image plus juste de la réalité des francophones en situation minoritaire.
M. Arès note cependant que le nombre d’anglophones et d’allophones utilisant régulièrement le français au travail est très bas. « En plus des francophones, près de 1,4 millions de personnes parlent français à l’extérieur du Québec. Que seulement 2,1 % des non-francophones utilisent le français au travail est décevant. Cela illustre que les gouvernements et les entreprises ne profitent que très peu de ce bassin de main d’oeuvre pouvant communiquer dans les deux langues officielles. Pour voir une tendance à la hausse au niveau du français au travail, le gouvernement fédéral devra faire davantage de promotion des services en français. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
Étude sur l’immigration francophone - Davantage de ressources pour les immigrants francophones sont nécessaires
This page is available in English
FCFA du Canada
Une nouvelle étude déposée aujourd’hui au Comité directeur Citoyenneté et Immigration Canada – communautés francophones en milieu minoritaire par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, révèle que si de nombreux immigrants désirent vivre en français à l’extérieur du Québec, les ressources devant les appuyer dans leur intégration ne sont pas toujours disponibles dans cette langue.
La langue française reste très importante pour les immigrants francophones après leur arrivée au Canada. En effet, 79% d’entre eux disent utiliser « souvent » le français à la maison et avec leurs proches, alors que cette proportion n’est que de 17% pour l’anglais. Également, 80% de ceux qui ont des enfants d’âge scolaire les ont inscrit à l’école française.
Cependant, seuls 32% de ces personnes ont bénéficié de programmes d’appui à l’établissement financés par Citoyenneté et Immigration Canada. De ce nombre, près du tiers ont reçu ces services en anglais, même s’ils ont exprimé une préférence pour le français. Le rapport recommande de faire davantage appel à des organismes francophones pour offrir des services d’intégration aux immigrants.
Il semble qu’il soit nécessaire de mieux informer les immigrants potentiels de la situation linguistique au Canada avant leur arrivée au pays. Plusieurs des personnes interrogées disent avoir eu l’impression que le français n’est parlé qu’au Québec, ou encore que l’ensemble des Canadiens et Canadiennes sont pleinement bilingues.
L’étude a été réalisée par la firme de recherche PRA inc de Winnipeg au cours de l’automne 2002 et coordonnée par la FCFA du Canada, avec la participation de certains de ses organismes membres et d’autres groupes francophones au niveau régional. Plus de 180 entrevues avec des immigrants francophones et des fournisseurs de services ont été réalisées dans les villes de Moncton, Ottawa, Sudbury, Winnipeg, Edmonton et Vancouver.
Le président de la FCFA du Canada, Georges Arès, a souligné l’importance de mettre en place une véritable structure d’accueil et d’intégration pour les immigrants francophones. « Il faut leur donner toutes les chances de faire de la communauté francophone leur communauté d’accueil. »
Le co-président de la partie communautaire du comité, Marc Arnal, a bien reçu le rapport. « Ces données nous aideront à établir un plan d’action efficace pour mieux accueillir les immigrants francophones et les attirer en plus grand nombre », a-t-il dit.
La phase 2 de cette étude, qui sera entreprise ce printemps, portera sur l’immigration en milieu rural ou semi-urbain et la perception qu’ont les francophones de l’apport de l’immigration à leurs communautés. À partir de ces données et de ses propres consultations, le comité doit produire un plan d’action sur l’immigration francophone au plus tard au printemps 2004.
- 30-
Renseignements :
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
René Mercier
Relations avec les médias, Citoyenneté et Immigration Canada
Tél. : (613) 941-7042
Communiqués 2002
Le 10 décembre 2002
Analyse linguistique du recensement La population francophone à l’extérieur du Québec se stabilise, constate la FCFA
Le 29 novembre 2002
Commission Romanow Un rapport timide, mais qui pointe dans la bonne direction
Le 3 octobre 2002
Rapport de la Commissaire aux langues officielles Le fédéral doit mettre en place la pièce maîtresse de sa stratégie pour les langues officielles, renchérit la FCFA
Le 1 octobre 2002
Décès de Ronald Duhamel Les Canadiens français perdent un grand défenseur, dit la FCFA
Le 12 septembre 2002
Soins de santé en français Les francophones doivent être inclus dans la réforme actuelle, dit la FCFA
Le 27 juin 2002
Forumsante.ca - Nouvelle ressource sur les services de santé en français
Le 24 juin 2002
Plan d'action pour les langues officielles Le ministre Dion est sur la bonne voie, dit la FCFA
Le 22 juin 2002
La FESFO remporte le prix Boréal 2002
Le 16 avril 2002
20e anniversaire de la Charte canadienne des droits et libertés La Charte a permis des progrès mais des attentes subsistent, dit la FCFA
Le 15 avril 2002
Services en français aux T.N.-O. La FCFA appuie la communauté franco-ténoise
Le 4 mars 2002
Commission Romanow Les francophones réclament des soins en français
Analyse linguistique du recensement
La population francophone à l’extérieur du Québec se stabilise, constate la FCFA
This page is available in English
Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, s’est dit encouragé par les données linguistiques du recensement de 2001, dévoilées ce matin par Statistique Canada, qui révèle que la population francophone de l’extérieur du Québec a augmenté de 10 000 individus de 1996 à 2001, même si la proportion de francophones par rapport à la population totale a baissé d’un dixième de point, à cause de l’augmentation de la population canadienne par l’immigration.
La population francophone de l’extérieur du Québec est passée de 970 207 personnes en 1996, à 980 300 en 2001. Sans compter le Québec, les francophones comptent maintenant pour 4,4% de la population canadienne (4,5% en 1996), alors que la population anglophone du Canada a connu une baisse de 59,8% à 59,1%, due à l’augmentation importante du nombre d’allophones issus de l’immigration.
M. Arès s’est dit très intéressé par les données concernant les langues parlées à la maison, qui font l’objet d’une nouvelle question complémentaire du recensement. « On constate que dans un grand nombre de cas, les francophones ayant un conjoint anglophone continuent de parler français à la maison, même s’ils utilisent plus souvent l’anglais. Pour la première fois, cela confirme au niveau statistique ce que nous pensions à propos des familles exogames. »
« Au niveau des nombres, nos communautés sont donc en train de se stabiliser, après avoir été durement touchées par les coupures gouvernementales des années ‘90. Il faudra cependant s’attaquer plus sérieusement au développement global des communautés francophones pour voir augmenter notre proportion au sein de la société canadienne et s’assurer qu’il soit possible de vivre le plus possible en français partout au pays », a dit M. Arès. Selon lui, le futur plan d’action du gouvernement fédéral en matières de langues officielles sera un bon pas dans cette direction.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l’extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
Commission Romanow
Un rapport timide, mais qui pointe dans la bonne direction
This page is available in English
Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, estime que le rapport final de la Commission sur l'avenir des soins de santé au Canada de Roy Romanow, déposé hier, établit certains éléments qui rejoignent les revendications de la francophonie canadienne, mais qu'il est timide au niveau des recommandations.
« Roy Romanow reconnaît les défis considérables auxquels les francophones et les Acadiens font face au niveau de l'accès aux soins de santé dans leur langue et il établit que les différents niveaux de gouvernements doivent travailler ensemble et avec nos communautés pour surmonter ces défis », a souligné M. Arès. « Il ne s'est cependant pas prononcé sur la forme que cette coopération doit prendre. »
Le président de la FCFA, une cinquantaine de chefs de file des communautés francophones et acadiennes du pays ainsi que des professionnels de la santé étaient justement à Ottawa, hier, pour sensibiliser les parlementaires et les hauts fonctionnaires à l'importance de mettre en place un programme des langues officielles en santé, basé sur un programme existant en enseignement.
« Équipe francophonie 2002 tombe à point : alors que Roy Romanow recommande à tous les niveaux de gouvernement de travailler ensemble pour améliorer l'accès aux services de santé dans la langue de la minorité partout au pays, nous proposons un programme efficace et respectant la compétence des provinces pour atteindre cet objectif », a dit Georges Arès.
Selon M. Arès, « le Pacte canadien sur la santé proposé par M. Romanow est une façon pour les francophones de tout le pays de faire reconnaître leur droit à se voir offrir des services de santé dans leur langue. Si les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux entreprennent de négocier un tel pacte, il est clair que les francophones vivant en situation minoritaire devront être représentés lors de ces négociations. »
Plus de la moitié du million de francophones vivant à l'extérieur du Québec n'ont accès à aucun ou à peu de services de santé en français. Dans les régions qui en comptent, les soins de santé sont généralement incomplets, même pour les soins basés sur la communication entre patient et praticien, comme la santé mentale.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
Rapport de la Commissaire aux langues officielles
Le fédéral doit mettre en place la pièce maîtresse de sa stratégie pour les langues officielles, renchérit la FCFA
This page is available in English
Le gouvernement fédéral doit mettre en place un cadre d'action qui constitue un véritable plan de développement global des communautés de langue officielle, selon le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, qui a réagi au dépôt, ce matin, du rapport annuel de la Commissaire aux langues officielles.
« Mme Adam a raison d'insister sur l'importance du plan d'action du gouvernement fédéral actuellement préparé par M. Dion et son équipe », a dit Georges Arès, président de la FCFA. « C'est la pièce maîtresse qui nous manque pour engager l'ensemble des ministères et agences fédérales dans le développement des communautés de langue officielle. »
M. Arès a précisé que des progrès ont été enregistrés dans de nombreux dossiers, malgré l'absence de cadre d'action du gouvernement fédéral. « Comme le souligne le rapport de la Commissaire, plusieurs ministères et organismes fédéraux ont continué à travailler avec nos communautés pour améliorer leurs services et appuyer le développement communautaire. »
« Cependant, ces progrès sont souvent ralentis par une lourdeur administrative qui demeure un grave problème pour les groupes francophones de partout au pays », a souligné M. Arès. « L'une des causes de ce problème est que les langues officielles sont souvent intégrées aux nouvelles politiques à la toute fin du processus d'élaboration, alors qu'elles devraient être prises en compte dès le début. »
M. Arès a loué le travail accompli par Mme Adam au cours des trois dernières années. « Son approche proactive se manifeste encore cette année par la publication de recommandations précises au gouvernement fédéral. J'aurais cependant aimé qu'elle expose sa pensée avec plus de précision sur certains points. Par exemple, il n'est pas suffisant de dire que la Partie VII de la Loi sur les langues officielles doit être appliquée, il faut que cet engagement prenne la forme d'un règlement obligeant les ministères et agences à atteindre des résultats. Le Comité mixte permanent des langues officielles en a d'ailleurs fait la recommandation au ministère de la Justice cet été. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
Décès de Ronald Duhamel
Les Canadiens français perdent un grand défenseur, dit la FCFA
Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, M. Georges Arès, s'est dit très attristé par le décès du sénateur franco-manitobain Ronald Duhamel, un défenseur énergique des francophones vivant en milieu minoritaire.
M. Arès a décrit Ronald Duhamel comme un travailleur infatigable ayant beaucoup aidé les francophones du Canada, notamment au niveau du rayonnement de la francophonie canadienne à l'étranger.
« Tout au long de sa carrière politique, Ronald Duhamel n'a jamais cessé de se préoccuper de la communauté franco-manitobaine et de la francophonie canadienne », a ajouté M. Arès. « Comme fonctionnaire provincial, député, ministre ou sénateur, nous avons toujours pu le considérer comme un allié. Il était un véritable champion de la dualité linguistique et du développement de nos communautés et il ne craignait pas de se tenir debout pour faire avancer les droits des francophones. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
Soins de santé en français
Les francophones doivent être inclus dans la réforme actuelle, dit la FCFA
Il est temps pour le gouvernement fédéral de travailler avec les provinces et les territoires pour mettre en place de meilleurs services de santé en français partout au pays, a insisté le vice-président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, M. Jean-Guy Rioux, lors des audiences sur les services de santé en français du Comité sénatorial Affaires sociales, sciences et technologie qui se sont terminées hier à Ottawa.
« Il est temps de passer à l'action », a dit M. Rioux. « Aujourd'hui, plusieurs gouvernements provinciaux sont conscients de la nécessité d'offrir des services de santé à leur minorité et sont prêts à collaborer avec le gouvernement fédéral pour ce faire. Une refonte des services de santé canadiens comme celle que nous vivons actuellement est exceptionnelle. Si nous manquons ce bateau, nous risquons d'attendre encore 15 ou 20 ans. »
De nombreux intervenants francophones ayant témoigné devant le comité ont effectivement réclamé la mise sur pied d'un Programme des langues officielles en santé, semblable à l'entente fédérale-provinciale-territoriale assurant le financement des écoles françaises, pour permettre des investissements dans les soins de santé en français.« Les provinces peuvent faire beaucoup avec les fonds actuels. Après tout, il est plus efficace et pas plus coûteux de soigner un francophone dans sa langue. Cependant, nos communautés ont pris tellement de retard dans ce domaine que nous avons besoin de ce programme pour faire du rattrapage. »
Pour protéger les acquis des communautés francophones et acadiennes dans le domaine de la santé, plusieurs intervenants ont également réclamé l'ajout de la dualité linguistique comme l'un des principes fondamentaux de la Loi canadienne sur la santé. Cette modification législative reconnaîtrait l'obligation pour les gouvernements d'offrir les services de santé dans les deux langues officielles du pays.
Voici la liste des participants et participantes à ces audiences spéciales du Comité sénatorial Affaires sociales, sciences et technologie.
Journées d'audiences spéciales du Comité sénatorial Affaires sociales, sciences et technologie sur les services de santé en français en milieu minoritaire
Jean-Guy Rioux
Vice-président, Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada
Paul d'Entremont
Coordonnateur du secteur santé, Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse
Yseult Friolet
Directrice générale, Fédération des francophones de la Colombie-Britannique
Alcide Gour
Association canadienne-française de l'Ontario
Élise Arsenault
Directrice, Centre communautaire Évangéline
Dr John Joanisse
Vice-président, Affaires académiques, Hôpital Montfort
Suzanne Nicolas
Directrice générale, Centre de santé de Saint-Boniface
Dr Denis Vincent
Membre du Comité consultatif des communautés francophones en milieu minoritaire
Yvon Fontaine
Recteur, Université de Moncton et président, Consortium national de formation en santé
Normand Gionet
Faculté des sciences de la santé et des services communautaires, Université de Moncton
Pierrette Guimond
Professeure adjointe, École des études infirmières, Université d'Ottawa
Dr Aurel Schofield
Coordonnateur de la formation médicale au Nouveau-Brunswick
Hubert Gauthier
Directeur général, Hôpital général Saint-Boniface
Jacques Labelle
Ancien président-directeur général, Hôpital général d'Ottawa
Edmond LaBossière
Coordonnateur / facilitateur, Affaires francophones intergouvernementales
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
Forumsante.ca - Nouvelle ressource sur les services de santé en français
Le site www.forumsante.ca a été complètement reconstruit au cours des dernières semaines, afin de devenir un véritable centre de ressources pour toutes les personnes s'intéressant à l'amélioration des soins de santé en français dans les communautés francophones en milieu minoritaire.
Une initiative de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, www.forumsante.ca s'adresse à toutes les personnes qui se soucient de l'évolution des services de santé au Canada et dans leur région.
Ce nouveau site contient un grand nombre de documents de référence, d'études et de nouvelles d'actualité sur les services de santé en français, tant au niveau national que dans chaque province et territoire du pays. Il présente une stratégie globale pour améliorer l'accès aux soins de santé en français, telle qu'exposée par le Comité consultatif des communautés francophones en milieu minoritaire mis sur pied par Santé Canada et le milieu communautaire.
La réalisation de ce site a été rendue possible grâce à un partenariat entre la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Santé Canada et Patrimoine canadien.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
Plan d'action pour les langues officielles
Le ministre Dion est sur la bonne voie, dit la FCFA
Les délégués des membres de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada ont accueilli avec enthousiasme les orientations du plan d'action du gouvernement fédéral dans le domaine des langues officielles présentées samedi par le président du Conseil privé et ministre des Affaires intergouvernementales, M. Stéphane Dion, à l'occasion de la 27e assemblée générale annuelle de l'organisme, qui avait lieu à Whitehorse, au Yukon.
« Ce que M. Dion nous a présenté est une base solide pour un nouveau partenariat entre le gouvernement fédéral et les communautés francophones et acadiennes », a dit le président de la FCFA du Canada, M. Georges Arès. M. Arès estime que l'approche présentée par M. Dion répond à plusieurs demandes importantes des communautés, en particulier au niveau de la collaboration avec les agences et ministères du gouvernement fédéral. Ceux-ci devraient tous tenir compte de la promotion et de l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes dès le début de l'élaboration des lois, des politiques et des programmes. « Cela fait plus de 25 ans que nous réclamons que le gouvernement fédéral prenne cette approche. L'application de ce principe à l'ensemble de la fonction publique aura un impact positif sur tous les aspects du développement de nos communautés », a souligné M. Arès.
Le ministre Stéphane Dion a indiqué lors de l'assemblée générale annuelle de la FCFA qu'il compte présenter son plan d'action au Cabinet fédéral cet automne.
Jean-Guy Rioux élu vice-président
Par ailleurs, M. Jean-Guy Rioux a été élu vice-président de la FCFA du Canada lors des élections tenues dans le cadre de l'assemblée générale. Depuis longtemps impliqué dans la cause acadienne, M. Rioux est actuellement président de la Société des Acadiens et Acadiennes du Nouveau-Brunswick (SAANB). Mme Colleen Soltermann a quant à elle été choisie au poste de directrice de la région Est et Mme Annie Bédard est devenue directrice des membres associés.
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
Version PDF
Note : L'allocution de M. Dion et un communiqué de presse à ce sujet sont disponibles sur le site du ministère des Affaires intergouvernementales à : www.pco-bcp.gc.ca/aia/
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
La FESFO remporte le prix Boréal 2002
This page is available in English
La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a profité de sa 27e assemblée générale annuelle pour remettre le prix Boréal 2002 à la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO).
La FESFO est intervenue à plusieurs reprises dans les grands dossiers de la francophonie ontarienne, notamment la gestion scolaire et l'expansion de la télévision éducative de l'Ontario. L'organisme n'a jamais hésité à mobiliser la jeunesse franco-ontarienne au besoin : la FESFO a organisé des ralliements importants lors de la crise de l'Hôpital Montfort, contre la Loi 160 sur l'éducation et pour réclamer la création de collèges communautaires francophones en Ontario.
La FESFO a également contribué au succès des Jeux de la Francophonie tenus à Ottawa-Hull en 2001 et des Jeux de la francophonie canadienne. Elle est également à l'avant-garde du mouvement pour l'obtention d'une université francophone en Ontario.
La structure démocratique très active de la FESFO a permis à de nombreux chefs de file de la communauté franco-ontarienne d'y faire leurs premières armes. Chaque année, de 8 000 à 10 000 jeunes font connaître leurs préoccupations au moyen d'un sondage annuel préparé par l'organisation et les positions de la FESFO sont élaborées par près de 2 000 jeunes lors de forums régionaux et de l'assemblée générale annuelle.
La présidente de la FESFO, Mlle Noémi Paquette, était à Whitehorse, au Yukon, pour recevoir le prix des mains du président de la FCFA du Canada, M. Georges Arès et du président de l'Association canadienne-française de l'Ontario, M. Jean-Marc Aubin.
Créé par la FCFA, le prix Boréal est remis annuellement en reconnaissance de la contribution essentielle d'une personne ou d'un groupe d'individus qui oeuvre au développement et à l'épanouissement des communautés francophones et acadiennes du Canada. Les lauréats du prix Boréal des années précédentes sont :
2001 - Mme Marie-Jeannette Woolridge (Colombie-Britannique)
Édition 25e anniversaire - M. Hubert Gauthier (Manitoba)
2000 - Mme Gisèle Lalonde (Ontario)
1999 - M. Edgar Gallant (Île-du-Prince-Édouard)
1998 - Le sénateur Jean-Robert Gauthier (Ontario)
1997 - L'Association pour l'École Georges et Julia Bugnet (Alberta)
1996 - Me Louis A. Desrochers (Alberta)
1995 - Le juge Michel Bastarache (Nouveau-Brunswick)
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
20e anniversaire de la Charte canadienne des droits et libertés
La Charte a permis des progrès mais des attentes subsistent, dit la FCFA
This page is available in English
La Charte canadienne des droits et libertés a permis aux francophones en milieu minoritaire de faire des gains importants, mais son application reste encore aujourd'hui incomplète, a dit aujourd'hui Georges Arès, président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada.
« La reconnaissance du droit à l'instruction dans la langue de la minorité a fait une différence énorme dans la vie de nos communautés, même si nous avons dû faire appel aux tribunaux encore récemment pour que certains gouvernements provinciaux la respectent », a souligné M. Arès. « Dans ce domaine et dans bien d'autres, l'inclusion de l'égalité des deux langues officielles dans la Charte nous a permis de faire des progrès considérables. »
« L'application de la Charte a également entraîné des améliorations dans des domaines qui retiennent moins l'attention, mais qui sont néanmoins importants, comme le droit à un procès en français », a rappelé M. Arès.
« Cependant, ce 20e anniversaire de l'entrée en vigueur de la Charte nous rappelle que l'application des articles 16 à 20 sur les langues officielles au niveau des provinces et territoires se fait toujours attendre. Dans la plupart de ces juridictions, l'égalité du français et de l'anglais reste encore un but à atteindre », a dit M. Arès. « Le gouvernement fédéral lui-même, vingt ans après l'entrée en vigueur de la Charte, ne fait que commencer à reconnaître que son application doit être renforcée. »
M. Arès a également souligné que les gouvernements ne doivent pas limiter leurs actions aux seules garanties énoncées explicitement dans la Charte des droits et la Loi sur les langues officielles. « Le gouvernement fédéral a mis sur pied le Programme des langues officielles en éducation dix ans avant que la Charte canadienne des droits et libertés ne reconnaisse le droit à l'éducation dans la langue de la minorité. Voila une initiative qui peut être imitée aujourd'hui, par exemple dans le domaine de la santé, où nous demandons au gouvernement fédéral de mettre sur pied, en collaboration avec les provinces et les territoires, un Programme des langues officielles en santé, même si le droit aux soins de santé en français n'est pas explicitement reconnu par les documents constitutionnels. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
Services en français aux T.N.-O.
La FCFA appuie la communauté franco-ténoise
La Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA) du Canada a fait parvenir aujourd'hui un mémoire au Comité de révision de la Loi sur les langues officielles des Territoires du Nord-Ouest pour appuyer les revendications de la Fédération franco-TéNOise (FFT).
La FCFA estime que la Loi sur les langues officielles des Territoires du Nord-Ouest a un statut quasi constitutionnel qui exige de la part du gouvernement territorial des mesures particulières à sa bonne mise en oeuvre.
La Fédération franco-TéNOise et d'autres organismes francophones des T.N.-O. tentent depuis plusieurs années de faire reconnaître les droits de la communauté francophone, notamment dans le cadre de la dévolution de pouvoirs du gouvernement fédéral au gouvernement territorial.
L'organisme porte-parole national a profité de son intervention pour situer dans son contexte les raisons pour lesquelles il existe une Loi sur les langues officielles dans les Territoires du Nord-Ouest, faisant notamment appel à la Charte canadienne des droits et libertés, à la Loi sur les langues officielles du gouvernement fédéral et au Renvoi sur la sécession du Québec de la Cour suprême du Canada.
Selon le président de la FCFA, Georges Arès, « l'égalité linguistique est un élément fondamental de la structure même du Canada. Les francophones ont participé à la fondation du pays, ont contribué à son développement et continuent d'y jouer un rôle actif et important. Tous les parlements provinciaux et territoriaux ont des obligations constitutionnelles à l'égard des communautés francophones et acadiennes, ne serait-ce qu'en matière d'éducation et de droit à des établissements d'instruction publique gérés par les communautés. Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest a aussi ses propres responsabilités constitutionnelles. De plus, le gouvernement territorial s'est doté d'une loi, la Loi sur les langues officielles, qui quasi constitutionnalise plusieurs droits très précis et donne ainsi au gouvernement territorial des obligations d'agir, voire des obligations de résultats. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca
Commission Romanow
Les francophones réclament des soins en français
This page is available in English
Le manque de soins de santé en français dans la plupart des régions du Canada compromet l'efficacité du système de santé pour plus d'un million de Canadiens et Canadiennes francophones à l'extérieur du Québec, ont dit aujourd'hui à la Commission sur l'avenir des soins de santé au Canada le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Georges Arès, la présidente de S.O.S. Montfort, Gisèle Lalonde, et la coordonnatrice du Centre de santé communautaire Évangéline (Î.-P.-É.), Élise Arsenault.
M. Arès espère que la Commission recommandera au gouvernement canadien de mettre sur pied un programme d'appui aux langues officielles en santé, comme il en existe un en enseignement. Il réclame également que la dualité linguistique soit reconnue comme l'un des principes de la Loi canadienne sur la santé.
« La langue dans laquelle un service de santé est offert constitue un élément essentiel de la qualité du service et de son efficacité », a souligné M. Arès lors des audiences publiques de la Commission tenues à Regina. « Les barrières linguistiques entre un usager du système et un professionnel de la santé augmentent le temps de consultation et le nombre de tests diagnostiques, en plus de réduire l'efficacité des démarches de prévention. Soigner les francophones en anglais s'avère inefficace et coûteux. »
Mme Lalonde, qui a mené la lutte pour empêcher le gouvernement de l'Ontario d'effectuer des coupures sévères à l'hôpital Montfort d'Ottawa, a insisté sur le droit des francophones à des services de santé dans leur langue. « La dualité linguistique est l'un des éléments fondamentaux du Canada. Cela doit être reconnu dans la Loi canadienne sur la santé afin d'éviter de mener des batailles semblables à celles de Montfort dans chacune des régions du pays pour obtenir des services adéquats. »
Pour Mme Arsenault, qui dirige un centre de santé cité en exemple par M. Romanow lors de son passage à l'Île-du-Prince-Édouard l'automne dernier, avoir ses propres établissements de santé est un atout important pour une communauté francophone. « L'ouverture du centre a eu un impact énorme sur toute la communauté acadienne de la région Évangéline. »
La FCFA du Canada est un organisme national qui regroupe les associations francophones porte-parole de neuf provinces et des trois territoires, ainsi que quatre organismes nationaux ayant le statut de membres associés. Elle a pour rôle de défendre et de promouvoir les droits et les intérêts des francophones à l'extérieur du Québec.
- 30-
Robin Cantin
Directeur des communications
Tél. : (613) 241-7600
Cell. : (613) 286-4820
r.cantin@fcfa.franco.ca